Decryptage 23/02/2009 à 23h52

Banque Populaire-Ecureuil : le retour du parachutage

François Krug | Journaliste Rue89

Nicolas Sarkozy devrait placer son conseiller François Pérol à la tête du deuxième groupe bancaire français, né de la fusion de la Banque Populaire et de la Caisse d’Epargne. De Jean-Marie Messier à Jacques Attali, Eco89 revient sur cinq parachutages emblématiques, et pas tous réussis.

François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Elysée, avait été chargé d’accélérer la fusion de la Banque Populaire et de la Caisse d’Epargne, qui traînait depuis octobre. Mission accomplie : l’Etat va renflouer les deux banques, et leur mariage pourrait être annoncé jeudi.

Le profil-type du parachuté

Petit détail : la nomination devra être approuvée par la commission de déontologie, censée veiller aux éventuels conflits d’intérêt. Selon le Code pénal, un fonctionnaire doit attendre trois ans avant de rejoindre une entreprise sur laquelle il exerçait son autorité.

François Pérol a en tout cas le profil-type du parachuté : les études (HEC, ENA), le parcours dans les cabinets ministériels (directeur adjoint de ceux de Francis Mer puis de Nicolas Sarkozy à Bercy), l’inévitable expérience du privé dans une banque d’affaires (Rothschild) et le soutien d’un des hauts personnages de l’Etat (le Président lui-même).

Selon l’Association des anciens élèves de l’ENA, 21% des énarques travaillent aujourd’hui dans une entreprise, privée ou publique. Mais ces transferts n’ont pas toujours été très réussis.

Jean-Marie Messier : la folie des grandeurs

Messier conseille Edouard Balladur au ministère de l’Economie pendant la cohabitation. Le retour de la gauche le fait basculer dans le privé. D’abord à la banque d’affaires Lazard puis à la Compagnie générale des eaux, qu’il transforme en Vivendi Universal.

Cocorico : la France possède son géant international des médias. Messier ne se démonte pas lorsque la bulle Internet explose. « Le groupe va mieux que bien », assure-t-il. Tellement bien que Vivendi perd 13 milliards d’euros en 2001, et 23 milliards l’année suivante.

Vivendi remercie son PDG et revend une partie de ses acquisitions, comme le studio Universal. Fin janvier, le parquet a requis un non-lieu dans l’enquête sur une éventuelle manipulation des comptes.

Jean-Yves Haberer : le scandale du Lyonnais

En 1982, le gouvernement socialiste parachute Jean-Yves Haberer, ancien directeur du Trésor sous Giscard, à la tête d’une des banques nationalisées, Paribas. En 1988, il lui confiera une autre banque, le Crédit Lyonnais. Une banque associée à un des plus grands scandales financiers.

Sous Haberer, le Crédit Lyonnais est fidèle à son slogan publicitaire : « Le pouvoir de dire oui. » Il dit oui à des investissement coûteux et douteux. En prenant le contrôle en sous-main de l’assureur américain Executive Life, un mélange des activités interdit aux Etats-Unis. En renflouant le studio de cinéma MGM. En finançant le rachat d’Adidas par Bernard Tapie.

Haberer est débarqué en novembre 1993. Une structure créée pour l’occasion, le Consortium de réalisation, est chargée de solder 28 milliards d’euros d’actifs douteux. La banque change de nom (LCL) et adopte un slogan plus adapté (« Votre banque vous doit des comptes »). Privatisée, elle passe sous le contrôle du Crédit Agricole. Haberer est condamné à 18 mois de prison avec sursis.

Le hall en marbre de Jacques Attali

En 1981, François Mitterrand fait d’Attali son conseiller spécial et son « sherpa », chargé de préparer les sommets internationaux. Neuf ans plus tard, il le récompense en le plaçant à la tête d’une nouvelle organisation internationale, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).

Mission : soutenir les investissements dans l’Europe de l’Est post-communiste. Attali passe trois ans à la Berd. Et selon la presse britannique, il dépense sans compter. Le Financial Times révéle que la Berd consacre deux fois plus d’argent à son fonctionnement qu’à l’Europe de l’Est. Notamment avec la construction d’un hall en marbre pour son siège londonien.

Anne Lauvergeon : une des femmes les plus puissantes du monde

Petite originalité, Anne Lauvergeon n’est pas énarque et a démarré sa carrière dans l’industrie. Elle n’a pourtant pas à rougir de ses études (Normale Sup, Ecole des Mines), ni de sa carrière publique. Elle a été « sherpa » de Mitterrand (comme Attali), puis secrétaire générale adjointe de l’Elysée (comme François Pérol).

En 1995, elle retourne dans les affaires. D’abord dans la banque, chez Lazard (comme Messier), puis chez Alcatel. Elle devient ensuite PDG de la Cogema (Compagnie générale des matières nucléaires), qui sera absorbée dans un nouveau géant public, Areva. Lauvergeon en prend aussi la tête.

Avec un bilan plus glorieux que beaucoup de parachutés. En 2008, le magazine Fortune fait de Lauvergeon la sixième « femme d’affaires » la plus puissante de la planète. Mais un an plus tôt, la Française occupait la deuxième place. Areva souffre de quelques ratés : du retard dans la construction d’un EPR (réacteur nucléaire de troisième génération) en Finlande, le départ surprise de l’Allemand Siemens d’une filiale commune, et des fuites de gaz radioactifs provoquant la colère des antinucléaires.

Louis Schweitzer : le bon élève ?

Louis Schweitzer a suivi Laurent Fabius de 1981 à 1986, au ministère du Budget, à celui de l’Industrie puis à Matignon. En 1986, il trouve refuge chez Renault, comme directeur du contrôle de gestion. Six ans plus tard, il devient PDG du constructeur.

Discret, Schweitzer est sans doute le patron qui a le plus transformé Renault. Deux fermetures d’usine marquent sa direction : celle de Billancourt, le site historique, et celle de Vilvorde, en Belgique, qui provoque une grève européenne des salariés en 1997. Renault se mondialise, s’implante en Europe de l’Est ou en Amérique du Sud et entre au capital du Japonais Nissan.

Le constructeur est privatisé en 1996, mais Schweitzer reste en place. Il ne cède la présidence du groupe à Carlos Ghosn qu’en 2005. Tout en restant président du conseil d’administration, un poste qu’il abandonnera en mai prochain.

A lire aussi sur Eco89
Pourquoi la Caisse d’Epargne et la Banque Populaire se rapprochent
Pourquoi le taux du Livret A a baissé
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Ailleurs sur le Web
Portrait de François Pérol, « le conseiller de crise » de Sarkozy, sur le site de L’Express
Ce que le monde de la politique et des affaires pense de François Pérol, sur le site de Challenges

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  • dulconte
    dulconte
    Mordu par un fachogarou
    • Posté à 02h13 le 24/02/2009
    • Internaute 250
      Mordu par un fachogarou

    Heu Renault est en Argentine depuis les années 60.... C’est en amérique latine il me semble !

  • supprimé à la demande du riverain 27.02.09
    • Posté à 08h22 le 24/02/2009
    • Internaute 69200

    On fait un très procés à Monsiieeur Sarkozy. IL est le premier Président de la 5° république à avoir nommé autant d’opposants à des postes-clés. Cette sainte-nitouche de Hamon devrait avoir l’honnêteté de le reconnaître, lui qui n’a jamais été élu au suffrage universel et qui en est probablement incapable !

  • jmax
    • Posté à 08h36 le 24/02/2009
    • Internaute 3111

    Encore plus précisément, on peut parler de la caste des inspecteurs des finances (la « botte » de l’ENA). Ghislaine OTTENHEIMER a fait un livre « Les Intouchables » sur cette caste qui confisque les plus hauts postes de l’Etat et s’autoprotège malgré de réputés désastres comme ceux provoqués par Haberer ou Messier

  • Le Yéti
    Le Yéti
    yetiblog.org
    • Posté à 10h07 le 24/02/2009
    • Internaute 6095
      yetiblog.org

    Si, comme l’indiquait encore hier soir le préfet de Guadeloupe, « l’État n’a pas à financer les augmentations de salaires dans le privé », il ne lui répugne manifestement pas de l’alimenter en VIP issus de ses rangs. Et ceci envers et contre toutes considérations déontologiques.

    Sans doute pense-t-il (jusqu’à quand ?) que cela ne risque pas de mettre « par terre le système social français ». Mais pour ce qui est des vestiges de la crédibilité du système politique en place, et de son indépendance vis-à-vis du monde des affaires qu’il prétendait moraliser, laissez-nous rigoler !

    • FabiendeMénilmontant
      FabiendeMénilmontant répond à Le Yéti
      journaleux - blogueur
      • Posté à 11h54 le 24/02/2009
      • Internaute 14145
        journaleux - blogueur

      Bravo le Yéti !
      Ton commentaire de 10h07 est sélectionné pour un sujet qui sera publié le 24/02 à 23h52…
      Après, on se demande pourquoi des commentaires sont impossibles sur certains sujets. Ou pourquoi des sujets semblent décalés par rapport à l’actu.

  • shillom
    • Posté à 09h26 le 24/02/2009
    • Internaute 22134

    Après les médias, les banques... Il va avoir les pleins pouvoirs très bientôt le Sarko.

    • la champenoise
      la champenoise répond à shillom
      • Posté à 11h37 le 24/02/2009
      • Internaute 27942

      C’est très certainement son but.
      Par ailleurs, il prépare ainsi son « après présidence » en rendant service à tant de personnes qui devront ensuite lui renvoyer l’ascenseur. La chose est vieille comme le monde mais lorsqu’on s’est fait élire sur la rupture cela devient encore plus inacceptable si possible.

      • FabiendeMénilmontant
        FabiendeMénilmontant répond à la champenoise
        journaleux - blogueur
        • Posté à 12h03 le 24/02/2009
        • Internaute 14145
          journaleux - blogueur

        sauf que là cela n’a rien d’illégal, et que l’Article 432-13 du code pénal ne peut pas s’appliquer à Pérol, qui ne travaille « que » pour l’Elysée, et pas pour Bercy.
        le Bayrou s’est planté hier, et la plupart des médias ont foncé dans la brèche. ce matin, d’ailleurs, on ne l’entendait plus !

         
        • la champenoise
          • Posté à 12h59 le 24/02/2009
          • Internaute 27942

          Et je viens de lire sur yahoo qu’au jeu des chaises musicales, M. Musca, directeur du trésor, devait prendre la place de M. Pérol à l’Elysée. On reste entre soi pour bien rouler dans la farine la France d’en bas ?

          • FabiendeMénilmontant
            FabiendeMénilmontant répond à la champenoise
            journaleux - blogueur
            • Posté à 18h11 le 24/02/2009
            • Internaute 14145
              journaleux - blogueur

            c’est ce que l’on appelle en Sarkozie « la politique de la rupture », il paraît…

        2 autres commentaires
  • A.V.
    • Posté à 09h27 le 24/02/2009
    • Internaute 24685

    En fait, la politique du gouvernement est beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît. Libérale ? Interventionniste ? Voir étatique ? C’est même plus que ça. Sarkozy s’inspire à la fois de Milton Friedman, Léonid Brejnev, Mickey et James Bond (ces deux derniers le distinguant d’ailleurs de ses prédécesseurs).

    • FabiendeMénilmontant
      FabiendeMénilmontant répond à A.V.
      journaleux - blogueur
      • Posté à 12h06 le 24/02/2009
      • Internaute 14145
        journaleux - blogueur

      Interventionniste, comme Lagarde l’a déclaré :
      Lien
      mais c’est passé un peu inaperçu.
      la nationalisation des banques, il est vrai, n’intéresse personne !

      cent francs dans le nourrain, A.V.

  • marie 75
    • Posté à 09h27 le 24/02/2009
    • Internaute 3563

    le temps (suisse)
    Sarkozy étend son influence dans l’économie
    Sylvain Besson
    Le numéro deux de l’administration présidentielle, François Pérol, pourrait prendre la tête de la deuxième banque française. Au risque de provoquer un tollé

    Le réseau Sarkozy dans l’économie

    C’est une première leçon de « capitalisme moralisé », façon Nicolas Sarkozy. Jeudi va naître la deuxième banque française, produit de la fusion entre les groupes Caisse d’épargne et Banque populaire. Son patron, à en croire les indiscrétions de la presse, devrait être François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Elysée et conseiller économique du président.

    Même en France, où le mélange des genres entre Etat et entreprises est une tradition, l’annonce fait scandale. Le centriste Jean Arthuis, président de la Commission des finances du Sénat, a jugé cette nomination impossible, « parce que les règles déontologiques […] proscrivent aux responsables d’une administration qui ont eu à connaître très directement d’un dossier d’être nommés à la tête de l’entreprise au cœur de ce dossier ». Or, François Pérol, 45 ans, était, jusqu’à ce week-end, chargé de piloter la fusion des deux établissements.

    Face à de telles réactions, la prudence règne dans les milieux gouvernementaux. Selon l’Elysée, aucune décision n’a encore été prise sur le dirigeant du futur groupe. La ministre de l’Economie, Christine Lagarde, a simplement indiqué que l’Etat placerait à la tête de la banque un « représentant digne de confiance », et que François Pérol serait un « choix de confiance et de compétence ». Un signe, aussi, que l’Etat français, qui va injecter entre 2,5 et 5 milliards d’euros pour consolider la nouvelle entité, entend exercer une autorité directe sur les banques qu’il renfloue.

    Sur ce point, François Pérol semble être l’homme de la situation. Il a géré tous les dossiers économiques sensibles de la présidence Sarkozy – de l’indemnité géante octroyée à Bernard Tapie à la restructuration du nucléaire, en passant par les troubles chez Airbus. Il était dans le petit groupe de responsables qui ont organisé le plan européen de sauvetage des banques, en octobre dernier.
    Pâle et discret, il parle peu aux journalistes. L’une de ses rares interventions publiques, devant le parti présidentiel UMP à l’automne 2008, a très vite été retirée d’Internet.
    (...)

  • marie 75
    • Posté à 09h36 le 24/02/2009
    • Internaute 3563

    les réseaux de sarko ds l’economie, ds le temps (ch)

    Lien

  • C. Creseveur
    C. Creseveur
    D'actualité, de dessin surtout
    • Posté à 09h41 le 24/02/2009
    • Internaute 7715
      D'actualité, de dessin surtout

    Pourtant Sarkozy en écureuil ça ne colle pas du tout !

  • marie 75
    • Posté à 10h58 le 24/02/2009
    • Internaute 3563

    parachutage très doré, par ailleurs !

  • mick69
    • Posté à 11h32 le 24/02/2009
    • Internaute 2907

    « François Pérol semble être l’homme de la situation. Il a géré tous les dossiers économiques sensibles de la présidence Sarkozy – de l’indemnité géante octroyée à Bernard Tapie à la restructuration du nucléaire, en passant par les troubles chez Airbus. »

    C’est donc un specialiste en mega-escroqueries au detriment des français ?

  • vero87
    • Posté à 12h16 le 24/02/2009
    • Internaute 40938

    tres bien cet article ! au moins on ne sera pas surpris de la suite !
    aux détenteurs de comptes d’en tirer les conclusions et d’agir en conséquense ........
    ca , c’est comme la consommation de base : il faudrait peut-etre se mettre à changer nos comportements ! mais tout ce qui est bancaire impressionne toujours !
    alors soyons réactifs et .... ; rapidement car ...« eux » le sont !
    en effet, vue la quantité d’épargne des francais il ne vaut mieux pas perdre de vue le magot et meme ..... s’en rapprocher pour le gérer au plus pres si possible et..... tout est possible ! ! ! !

  • Peureux anonyme
    • Posté à 12h17 le 24/02/2009
    • Internaute 24415

    Il est frappant d’entendre et lire partout que Mr Pérol serait compétent dans le poste de PDG d’une banque de dépots ! ! !

    Ce monsieur a fait une carrière à Bercy, qui n’est pas exactement un endroit où l’on apprend à faire fructifier des dépots ou à placer des prêts lucratifs. Il est passé par la case « Banque d’Affaires », dont les affaires n’ont strictement rien à voir avec les préoccupations du grand public. Enfin il passe par la case « Elysée », qui est tout ce que l’on voudra sauf un endroit ou l’on apprend la bonne gestion d’une entreprise.

    Bilan : on place un incompétent à la tête d’une banque, comme on l’a eu fait à la Société Générale, au Crédit Lyonnais ...etc.

    Que l’on ait fait pareil à Renault (Schweizer), Peugeot (Calvet, Streiff), France Telecom (Bon),...avec les résultats que l’on voit, ou que l’on a vu, n’est pas une justification acceptable.

    Un PDG d’entreprise qui ne connait intimement ni les produits, ni les clients, ni le personnel, ni les partenaires, est au mieux un Pierrot que l’on montre lors des cérémonies protocolaires et que l’on rentre ensuite. Malheureusement il veut souvent « s’affirmer ». D’où les désastres que l’on a connu et ceux que l’on connaitra bientôt.

    Doit on en déduire que la Banques Populaire et les Caisses d’Epargne, comme la plupart des grandes entreprises occidentales, ne savent pas former et mettre en orbite leurs futurs dirigeants ?

    Les sphères directoriales occidentales seraient elles pleines d’incapables ? Je le crains.

    C’est une grande chance pour les entreprises asiatiques, dont les PDG ont 30 ans de maison au minimum.

  • Carmagnole
    Carmagnole
    retraité de l'Education (...)
    • Posté à 12h28 le 24/02/2009
    • Internaute 44234
      retraité de l'Education (...)

    « Les modèles économiques et les théories classiques ne peuvent être appliqués.“J.C. Trichet

    Sauf que c’est bien ce que font les décideurs !

    ‘ Tous les acteurs,tous les produits,tous les marchés doivent être contrôlés.’ C.Lagarde

    Chiche Mme Lagarde...à commencer par la fusion Banque Populaire/Caisse d’Epargne...concoctée en haut lieu,sans aucune transparence ! De même pour la ‘planque’ de Mr Pérol !

  • un posteur
    un posteur
    consultant sans rolex !
    • Posté à 13h15 le 24/02/2009
    • Internaute 71230
      consultant sans rolex !

    Déontologie ? Et puis quoi encore ?
    Depuis quand Sarkoléon1er se préoccupe t-il de déontologie ?
    Faut-il être naïf pour penser encore qu’en France d’aujourd’hui nous pouvons être gouvernés autrement que par le fait du Prince.

    Despote, despote, oui mais il nique Bruni !

  • TARPON
    • Posté à 13h29 le 24/02/2009
    • Internaute 27263

    Les socialistes ,Aubry en tete ,feraient mieux de se rappeller la « transparence » de leurs dernieres elections internes avant d’appeller à la democratie.

    • Humain
      Humain répond à TARPON
      • Posté à 16h58 le 24/02/2009
      • Internaute 21387

      Aucun Socialiste n’a été choqué lorsque Sarko à « proposé » Strauss Khan pour le FMI ! !

  • philipp
    philipp
    « La voix de son maître »
    • Posté à 13h54 le 24/02/2009
    • Internaute 48057
      « La voix de son maître »

    C’est depuis 1996, pas moins , que Pérol « travaille“au corps les caisses d’épargne : à Bercy, à l’Elysée et comme banquier conseil de Rothschild en 2005 2007.E n quelque sorte, il roule pour lui depuis douze ans avec le soutien de Sarkozy. Quel mélange des genres ! Qui plus est, la fusion de ces deux banques de détail ne va produire que des synergies de coûts : suppression des agences et des effectifs en doublon. .Quant aux métiers de banque de financement, Pérol ne les connaît pas plus que Charles Mihlaud et Philippe Dupont qui ont envoyé Natexis dans le mur, son cours étant divisé par 20 depuis son introduction en bourse il y a trois ans . Quant à la commission de déontologie qui doit se prononcer sur la nomination de Pérol, autant demander son avis au CSA ! Même Poutine n’aurait pas osé ! !

  • Humain
    • Posté à 17h01 le 24/02/2009
    • Internaute 21387

    Après Natexis....

    Où sont passés les directeurs de l’Ecureuil et des banques Populaires qui ont fait n’importe quoi ?

    Même Poutine ou Chavez n’auraient pas osé ne pas les virer !

    Un truc marrant :

    Renault, et son patron du conseil d’administration, Schweizer qui est aussi responsable de la HALDE ! !

    Rions un peu !

  • parousnik
    • Posté à 18h08 le 24/02/2009
    • Internaute 18991

    « Tel le célèbre Ali Baba devant sa caverne, une association américaine de plus de 40 voleurs est en train de crier “nationalisons les banques ! ’ Faire cela équivaudrait à faire chuter le gouvernement du Président Barack Obama, ” a déclaré hier Lyndon LaRouche, Président du LPAC.

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