A la Une 04/09/2007 à 18h15

L'ENA réduit la voilure pour limiter les fonctionnaires


C’est la rentrée, pour les élèves de l’ENA aussi. Ceux qui reprenaient les cours cette semaine ont eu le concours l’an dernier. Mais les candidats à l’entrée de l’Ecole nationale d’administration planchent, eux, depuis lundi, début des épreuves du concours de cette année.

Vendredi, ils auront terminé toutes les épreuves d’admissibilité. Suivront l’admission, pour seulement un sur quatre au concours externe, et près d’un sur trois pour les autres voies d’accès à l’ENA. Les résultats ne tomberont que le 14 décembre. Mais il va sans dire qu’on sait dores et déjà la sélection âpre : l’an dernier, le taux de sélectivité était ainsi de 1 pour 14 au concours externe.

Sauf que 90 postes étaient en jeu. Cette année, les candidats ont appris sur le tard, par un décret publié le 31 août –soit deux jours avant le début des épreuves– qu’on supprimait 10 places pour n’admettre que 80 heureux élus. Seulement quarante personnes seront ainsi sélectionnées au concours externe, que les étudiants préparent aussitôt après leur cursus d’études supérieures. Depuis trois ans, les effectifs avaient déjà été revus à la baisse, à raison de 90 candidats sélectionnés, contre 136 au concours de 2001.

Mais, avec la diminution du nombre de fonctionnaires annoncée par le nouveau gouvernement, l’heure est aussi à la restriction budgétaire pour les grands commis de l’Etat.

Endogamie

La campagne pour la dernière élection présidentielle n’avait pas manqué d’étriller à plusieurs reprises l’école, stigmatisée comme un ferment de l’endogamie des élites à la française. François Bayrou promettait même de la supprimer. Ce fut dit, Ségolène Royal est issue du creuset ENA, et sort de la promotion Voltaire (la même que Dominique de Villepin ou François Hollande) en 1980. Ce ne fut pas moins dit, Nicolas Sarkozy, peu connu pour son goût pour les diplômes, est quant à lui avocat d’affaires.

L’ENA n’est pas la culture du président élu le 6 mai. Il l’a volontiers répété. En campagne, il n’avait pas hésité à tâcler plusieurs fois ses adversaires sur ce terrain. En novembre 2006, alors qu’il était en passe de défaire Dominique de Villepin (énarque, donc) dans la course au leadership à droite, il ironisait depuis la tribune des « 24 heures du bâtiment » : « Je m’aperçois que ceux qui étaient les premiers à l’ENA, c’est pas forcément les premiers aujourd’hui. »

Le premier concours depuis l’arrivée de ce Président qui veut tant s’affranchir de « l’énarchie » sera donc marqué par une première revue à la baisse des effectifs. Reste à voir si cette cure d’amaigrissement ralentira la féminisation d’une école encore très virile : l’an dernier, l’ENA avait beaucoup communiqué autour de l’augmentation de la proportion de femmes dans l’école. Elles ne représentaient pourtant guère plus d’un admis sur quatre au concours interne 2006.

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  • Anonyme

    Le nombre de poste au concours de l’ENM -école nationale de la magistrature- a aussi diminué d’un tiers en 2 ans ... passant de 196 à 123 cette année !

    • Anonyme

      L’ENA, l’ENA, toujours l’ENA...
      le fait est qu’en France, il existe trois fonctions publiques et que chacune dispose de sa « grande école ».
      Fonction publique d’Etat (avec l’ENA), Fonction publique hospitalière (avec l’ENSP) et Fonction publique territoriale (avec l’INET).

      Cette dernière fonction publique, mal connue, est pourtant en train de dépasser en nombre et, on l’espère, en qualité, la fonction publique d’Etat.
      En effet, les mouvements de décentralisation et la croissance des compétences des communes, départements et régions font apparaitre un basculement de l’une vers l’autre (1 700 000 agents territoriaux !)...

      Parallèlement, il faut préciser que l’Institut National des Etudes Territoriale (INET) est située à Strasbourg, à proximité de l’ENA et que depuis 2 ans, un tronc commun avec les élèves de l’ENA a été mis en place... et que le nombre de postes ouverts au concours augmente régulièrement !

    • Anonyme

      à fabriquer des énarques ! ! ! !

      quant à savoir à quoi ça sert les énarques....

      • Anonyme

        C’est une vision vraiment simpliste de l’ENA et de la fonction publique en général.

        L’ENA forme des élèves pour devenir administrateurs civils (pour la plupart) ; le corps des administrateurs civils est interministériel et constitue l’encadrement de la fonction publique d’Etat. Les élèves passent un concours difficile, nécessitant des connaissances approfondies en droit public ou en économie par exemple. La plupart effectue leur carrière entière au service de l’Etat : le phénomène de pantouflage -c’est à dire le passage dans le privé- a beaucoup diminué et seulement 2% des anciens élèves de l’ENA assument une fonction politique (mandats électifs, etc.) au cours de leur carrière.

        Rappelons que le concours de l’ENA est ouvert à tous, à condition de détenir un diplôme du niveau « licence », et de remplir les conditions d’âge et d’expérience correspondantes aux trois filières qui permettent d’accéder à l’ENA.

         
        • Anonyme

          Tout cela est vrai. Il demeure que les énarques sont un vestige d’une autre époque. Ils sont mal formés (au vu de l’exigence du concours, les admis tombent généralement de haut), on leur distille une idéologie désuette (la grandeur du service public, le rôle de l’Etat dans l’économie, etc.), et surtout le monopole de l’ENA sur la haute fonction publique est une insulte au pluralisme et à la diversité qui devraient figurer en bonne place parmi les principes d’organisation de l’élite administrative et politique.

          Bref, plus vite on sera débarassé soit de ce monopole, soit de l’ENA elle-même, mieux le pays se portera.

        1 autres commentaires
    • Anonyme

      Le nombre de postes en interne a également diminué entre cette année et l’année dernière, passant de 39 à 29 ! En revanche, le nombre de postes pour le concours sur titre -dont est issu Madame Dati- a doublé...

  • Anonyme

    Ce n’est pas la Rigueur, mais ça y ressemble fort.

    Ce n’est pas étonnant avec toutes les baisses d’impôts qui ont été réalisées.

    Lien

    • Anonyme

      Au lieu de réduire la voilure ils auraient du torpiller le bateau « ENA »

  • Anonyme

    « ceux qui étaient les premiers à l’ENA, c’est pas forcément les premiers aujourd’hui »
    Au moins, à l’ena, les élèves apprennent à parler correctement le français.

    • Anonyme

      Si Sarko « écorche » un peu les règles de grammaire, c’est pour faire peuple », cela fait partie de sa méthode de communication !

      zef

  • cardamome
    • Posté à 21h21 le 04/09/2007
    • Internaute 8519

    Vous pourriez confirmer que Sarko a *raté* le concours de l’ENA ? Et Sciences-Po, aussi ?

    Cela fait sonner différemment sa phrase : « Je m’aperçois que ceux qui étaient les premiers à l’ENA, c’est pas forcément les premiers aujourd’hui. »

    Quant à la féminisation, je ne sais pas si ça a un rapport, mais Eric Zemmour était au jury l’année dernière...

    • Anonyme répond à cardamome

      Sarko est entré à Sciences Po (à l’époque où l’école se faisait en 3 ans)....D’après un prof qui l’aurait eu comme élève, il se serait fait « virer » à la fin de la 1ere année (ce qui arrivait à beaucoup de gens à l’époque car une grosse sélection était effectuée à la fin de la 1ere année, appelée alors « année préparatoire ») du fait d’absences un peu trop répétées (pour aller aux réunions RPR)...Il n’a jamais tenté l’ENA à ma connaissance (en ayant fait « que » du droit ca aurait été difficile)

      • kst
        kst
        keep-smiling-through.typepad.com
        • Posté à 23h24 le 04/09/2007
        • Internaute 12032
          keep-smiling-through.typepad.com

        « Nicolas Sarkozy commence ses années de collège au lycée public Chaptal où il redouble sa sixième, puis entre au lycée privé Saint-Louis de Monceau et obtient le baccalauréat B au rattrapage en 1973. Sa famille s’installe à Neuilly.

        Étudiant à l’Université Paris X Nanterre, il y obtient une maîtrise de droit privé en 1978 et effectue son service militaire. Il entre ensuite à Sciences Po dont il n’est pas diplômé en raison de notes éliminatoires en anglais. Il obtient en février 1980 un DEA en sciences politiques avec un mémoire sur le référendum du 27 avril 1969.

        En 1981, après avoir envisagé le journalisme, il obtient le Certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA), suivant ainsi les traces de sa mère. »

        Source : Lien

        –-

        Lien

         
        • jjezfm
          jjezfm répond à kst
          Internaute
          • Posté à 09h50 le 05/09/2007
          • Internaute 9633
            Internaute

          merci pour ces infos

          sans blagues, Sarko aurait pu être journaliste ? !
          M... alors, on a loupé quelque chose (il aurait surement ciré les pompes de Villepin, par exemple)

      • Anonyme

        Étudiant à Sciences Po (4ème année), je peux vous dire qu’il y a toujours des gens qui se font « virer » en fin de première année. En effet certains chanceux réussissent le concours d’entrée mais ce n’est qu’en fin de première année que l’on voit qu’ils n’ont pas le niveau (ou qu’ils ne travaillent pas).

         
        • Anonyme

          aah cet étudiant de 4ème année (sic) -sait sans doute de quoi il parle ! ! ! ! ! comme sarko se targue d’être UN GRAND ET INFATIGABLE TRAVAILLEUR-QUI-SE-LEVE-TÔT, et que malgré tout, il a été viré à la fin de la première année, que peut-on donc en déduire ? ? ? ? ?

          PS
          4 ou 5 ans ? il faut tant d’année pour apprendre les « sciences » politiques ? ? ? ? ?

          aaahh cette façon de s’arroger un côté « sciences » (exactes - donc irréfutables ?) pour des « diplômés » qui ne seront pour la plupart que des gratte-papiers dont l’ultime ambation seraient de DEVENIR énarque ! ! ! !

          • Anonyme

            Ce doit être un des commentaires les plus beaufs que j’aie lu depuis longtemps. On n’apprend pas que la science politique dans les IEP, de la même manière qu’on n’apprend pas qu’à gérer les mines dans les écoles des mines. Les « études politiques » c’est une expression un peu désuette pour parler de « l’économie politique », la « philosophie politique », la « sociologie politique » et toutes leurs soeurs. Si l’idée qu’il y ait des sciences sociales vous paraît si bizarre, vous devriez peut-être ouvrir quelque bouquins, vous apprendriez des trucs...

            Enfin, j’imagine que je suis un peu niais de répondre à votre troll. Mais bon, c’est fait.

            Un passant.

            • Anonyme

              Le passant,

              En quoi le terme « études politiques » est-il désuet ?

              Vous me faites penser à ces personnes qui préfèrent dire « ingénieur commercial » à la place de « vendeur ».

              Les beaufs -dont vous semblez faire partie- aiment en effet à se gargariser de termes ronflants...(« ça fait plus mieux » )

              Mais c’est vrai que vous sembez avoir OUVERT quelqueS « bouquins »...et que vous en êtes resté à ce stade.

              En ce qui me concerne, je préfère les lire.

              Je vous signale par ailleurs, que IEP veut dire Institut d’Études Politiques.

              Si cela vous semble si désuet, on n’a qu’à supprimer tous les IEP !

              Puisque vous êtes si renseigné sur la question, j’attends avec impatience que vous me donniez la définition exacte du terme « science politique ».

              Je vous rassure : vous n’êtes pas le seul à imaginer que vous êtes niais (définition du dico : niais = sot et emprunté ).

              Sot et emprunté. C’est tout à fait ça.

        3 autres commentaires
    • Anonyme répond à cardamome

      Je vous rejoins : je crois que que l’antipathie vis à vis des « élites » qu’à notre Président est très personnellement connotée !
      Parce que, quand « on » (Sarko) envisage Sciences-Po, on envisage aussi l’Ena parfois...

      Visiblement N.Sarkozy, en veut aux « autres » de n’avoir pas été (Lui-Moi) brillant (scolairement parlant) !
      Il faut qu’il reprenne confiance en Lui : cette année, même en ayant eu une mention T.Bien au Bac, vous vous retrouviez parfois en 60ème position sur la liste d’attente de l’IEP de votre choix ! !

      Ah ces élèves en « difficulté » ...ce qu’ils sont pénibles quand ils deviennent Président ! ! ;))

  • Anonyme

    Il est d’une évidence absolue que la réduction des promotions d’une quarantaine d’elements va réduire d’un coup d’un seul le nombre de fonctionnaires, tu racontes cela à un cheval de bois, il m’est d’avis qu’il te file un bon coup de pied vachard :)

    Tonvoisin Debureau
    Toujours Ministre de la valeur travail autonome
    Lien

  • Anonyme

    Que les postes proposés à L’ENA soient en diminution, cela me parait juste au regard des autres diminutions des concours de la F.P., par exemple la diminution des postes offerts au CAPES, Agrégations, etc..., je dirai que cette diminution des postes de Hauts Fonctionnaires potentiels est plutôt réduite, mais cela va-t-il changer le nombre réel de nos politiques de haut niveau ?
    Si on ne connait pas précisément le nombre réel de fonctionnaires, voire même leur exacte répartition entre postes basiques (« ceux qui coutent chers ») et postes à resposabilités (« ceux qui sont indispensables..... ? . »), connait-on le nombre exact de ceux qui « vivent bien » de la haute politique, je parle pas des élus de ma « cambrousse » qu’on veut supprimer également ?

    papy

  • gargamelle
    • Posté à 22h38 le 04/09/2007
    • Internaute 14123

    Ceci étant, bien des présidents se sont plaints du « pouvoir » pris par les énarques au sein même de l’état. On disait même que le véritable pouvoir (Bercy est le parfait exemple) était les énarques qui le détenait. Mitterrand en son temps avait souhaité la suppression de l« école... Pour en connaître quelques uns, je dirai qu’ils sont tous les mêmes..formés et cuit dans le même moule. Tout est hyper structuré dans leur esprit (ça c’est l’école) et lorsqu’il passe leur concours d’entrée, (plus hard que la sortie) ils sont sensés répondre à tout sur tout. Drôle d’apprentissage ou on ne sait rien sur rien mais tout sur tout, l’important étant l’analyse rapide, la technique des adminstrations, le vocabulaire, survoler rapidement et efficacement son sujet, ne jamais avoir tort. De la fabrique de chiottes en russie à l’économie islandaise... on sait tout !

    Il y a ceux qui ont pu faire de la politique, ceux qui n’ont pas eu le courage de s’afficher...et qui sévissent dans les administration quelques fois avec talent.

    Sarko ne peut pas les aimer, c’est impossible.

    Il lui faut une cour personnelle. Ce sont des proches de la société civile qui peuvent le comprendre. Pas les énarques... des coeurs secs aux esprits façonnés, une logique très particulière.

    Bon, j’en colle toujours une tartine, abrégeons...

    Quelques énarques de moins ...personne ne peut franchement dire que c’est une grande perte. Mais encore une fois attention à ne pas démolir cette institution très particulière qui fait de cette école une des meilleures formation au monde des administrations d’états.

    • Anonyme répond à gargamelle

      Notre bon NS est frustré dans les études.

      Par contre, très doué dans le monde des affaires. Quand on a connu de près ou de loin, ce que veut dire AVOCAT AFFAIRISTE, on est plus enclin à comprendre que la LOI est détournée, par la simple lecture entre les lignes, et en appliquant, au bon vouloir de la monnaie sonnante et trébuchante pour défendre les INTERETS de quelques privilégiés.

      Son Intéret présent, est de se faire accompagner, non par des Enarques ou Science-Po, mais uniquement pour le profit matériel, entre copains, magouille et compagnie.
      Peut-être les étudiants des Grandes Ecoles, pourtant très bien « conditionnés », sont trop honnêtes pour travailler avec Lui ? Ce qui est garanti, c’est le nettoyage au karcher des valeurs qui constituaient la structure même de la Nation...

      Il va bientôt falloir penser à changer la devise de la France car « Liberté, Egalité, Fraternité », ne sont pas véhiculés par NS et sa troupe.

  • gargamelle
    • Posté à 22h31 le 04/09/2007
    • Internaute 14123

    j’ai fait pleins de fautes et je le constate trop tard..... encore une fois, mes excuses...

  • Anonyme

    Un gros effort doit être fait cette année dans la lutte contre l’échec scolaire. M. Sarkozy a donc encore toutes ses chances...

  • Anonyme

    Article sans intérêt...

  • Leclere gérald
    Leclere gérald
    paysagiste
    • Posté à 09h15 le 05/09/2007
    • Internaute 9130
      paysagiste

    FAUX. Cet article as beaucoup d’intérêt quand on nous bassine à longeur de journée qu’il n’y as pas de « rigueur ». C’est une preuve flagrante ,même pour leur institution privilégiée, il sont obligés de se serrer la ceinture. A quand des licenciements dans les effectifs de l’ ENA qu’on rigole enfin un bon coup.

  • Anonyme

    quand un train déraille, il s’arrête.

  • Anonyme

    quand un train déraille, il s’arrête.

  • Anonyme

    aucune différence (par rapport au train)

  • Anonyme

    aucune différence (par rapport au train)

  • Anonyme

    Au delà du symbole qui s’inscrit dans le cadre de la réduction du nombre des fonctionnaires, il devrait y avoir une interrogation ?

    La Fonction Publique va vieillir rapidement puisque la réduction à l’entrée s’accompagne du mouvement vers l’augmentation de l’age légal de la retraite et de l’allongement des durées de cotisation. Elle va donc manquer de sang neuf, cela ne risque-t-il pas de poser de graves problèmes.

    Dans le privé que fait-on réellement, malgré un discours de façade, on pousse les « quinquas » vers la porte pour maintenir un minimum d’embauches de plus jeunes... (qui coutent bien sur moins chers, mais qui sont aussi plus souples et qui ont parfois des idées neuves.... !)

    zef

  • Anonyme

    En soi, ce n’est pas une grande nouvelle.
    L’ENA est d’abord une machine à classer et les bons postes sont raflés par les premiers.
    ça peut vouloir dire que les conseillers de TA ou de CRC seront recrutés hors ENA.
    Paradoxalement, moins il y aura de postes , plus ils seront « prestigieux ». Inspection des Finances, Conseil d’Etat, Cour des Comptes etc..

  • Anonyme

    Dommage alors pour les moussaillons qui planchent cette année et qui, la voilure réduite, ont donc moins de chances.
    Pour les futurs lauréats, chanceux ceux-là ? il faudra du courage pour porter la responsabilité de tous les maux qui affligent notre pays voire au-delà ! ! ! L’énarque un bon bouc émissaire ?

  • lsmart
    • Posté à 18h06 le 06/09/2007
    • Internaute 15957

    On peut supprimer l’ENA, il y a suffisamment de Grandes Ecoles en France (X, ENS, HEC...) pour former des leaders.

  • lsmart
    • Posté à 18h07 le 06/09/2007
    • Internaute 15957

    on peut carrément fermer l’ENA, il y a en France suffisamment d’écoles (X, ENS, HEC..) pour former les élites.

  • gilghamesh
    • Posté à 22h38 le 08/09/2007
    • Internaute 16034

    qui va se faire refouler à l’entrer de l’ENA ?
    les quotats ? ? ? ? ?

  • Anonyme

    Les réactions à cet article naviguent entre une réflexion pertinente sur la place et le rôle de l’ENA (ou d’un institut de formation à l’encadrement et à la conception des politiques publiques d’) dans une administration moderne ; et la vindicte populaire contre des élites soi disant ploutocrates.

    A ce propos, la réflexion aoutienne de Michel Onfray ne manque pas de saveur : Lien

    Oui - l’ENA est une ecole elitiste, ne serait ce que par la carrure de son concours, qui perpétue des critères de sélection un peu désuets (lisez les rapports des jurys de concours)...

    ... mais c’est une école qui a su se réformer (eh oui), qui accueille seulement une moitié de promotion provenant majoritairement des sciences po ; l’autre moitié étant un mélange de promotion interne et de personnes issues du secteur privé et associatif et d’anciens ou actuels élus. Tout ce beau monde, dont l’age varie de 22 à 45 ans, hommes, femmes, aux parcours personnels et professionnels très divers ne reflètent pas l’image d’épinal entretenue par et pour l’opinion publique.

    Comme me le confiait un ENArque, les médias retiennent les quelques étoiles sorties de la botte, tandis que nous continuons à ramer dans les services à assurer un tant soi peu de cohésion à l’offre de service public.

    En définitive, s’il fallait supprimer l’ENA, par quoi la remplacerions nous ?

  • Anonyme

    Est-ce que quelqu’un aurait une idée du nombre de postes susceptibles d’être offerts au concours externe de 2008 suite au déclarations de Sarko à Nantes du 20/9 ?

    Faut-il s’attendre à une réduction de 2-3 postes ou davantage eu égard aux obejctifs assignés à Woerth et Santini dans le cadre du programme Service Public 2012 ?