TRIBUNE 19/02/2009 à 11h27

Réponse à Sarkozy : il n'y a pas un bon et un mauvais capitalisme

Félix Paoletti | enseignant-chercheur

Le 8 janvier, le président de la République, après avoir dénoncé le capitalisme financier, a aussitôt affirmé, « la crise du capitalisme financier n’est pas la crise du capitalisme ». Une telle assertion est pour le moins discutable. La crise, avec ses composantes financière, économique et sociale, ne s’inscrit-elle pas dans le fonctionnement normal du capitalisme ?

Le fonctionnement du capitalisme

Le capitalisme s’est développé dans le cadre du marché, avec une mise en concurrence des différents acteurs économiques. Pour survivre et gagner dans cette compétition, pour être le plus fort, il faut sans cesse augmenter son capital et pour ce faire il est indispensable de réaliser un maximum de profits. Cette recherche du profit maximal constitue le mécanisme fondamental du système capitaliste.

Comment les détenteurs de capitaux peuvent-ils maximiser leurs profits ? Tout d’abord en agissant sur la répartition de la valeur produite dans la sphère économique : celle-ci s’est faite de plus en plus, pendant ces dernières décennies, au profit du capital et au détriment des travailleurs, des salariés.

Cette déflation salariale, cette chute de la part des salaires dans le PIB, va très vite poser un problème de pouvoir d’achat pour une grande majorité de la population, qui ne sera plus en mesure de consommer la masse de biens matériels et de services mis sur le marché.

Pour relancer la consommation, une « solution miracle » va être trouvée : accorder massivement des facilités d’accès au crédit à des couches de plus en plus larges de la population, quel que soient leurs revenus. On va ainsi créer du pouvoir d’achat « artificiel », et on va gonfler de façon monstrueuse la masse du capital financier.

C’est aussi pour réaliser un maximum de profits que les entreprises productrices de biens matériels et de services délocalisent leurs productions, leurs activités vers les pays à faibles coûts de main-d’œuvre où la protection sociale des travailleurs est le plus souvent quasi inexistante.

Enfin, cette recherche du profit maximal va conduire les détenteurs de capitaux à investir massivement dans le secteur financier qui offre une rentabilité supérieure à celle du secteur productif avec, comme conséquence, la création d’une bulle financière que plus personne ne maîtrise et dont on n’est même plus capable d’évaluer l’ampleur.

Une crise systémique aux conséquences dramatiques

L’éclatement de cette bulle révèle une crise plus fondamentale, systémique du capitalisme. Il n’y a pas un mauvais « capitalisme financier » d’un côté et un bon capitalisme de l’autre.

La crise financière et la récession économique sont intimement liées ; elles s’inscrivent dans le fonctionnement normal du système capitaliste, avec des effets sociaux effrayants : amplification du chômage, nombre croissant de pauvres, de personnes dans la misère, d’exclus, de précaires, de SDF. Et que dire des conséquences de cette crise sur les peuples des pays pauvres ou en voie de développement ?

La distinction entre capitalisme et « capitalisme financier », le discours sur la nécessité de moraliser ce dernier, ne sont que pures fictions idéologiques visant à masquer la réalité.

Pour sortir de cette crise, il faudrait donc s’attaquer au principe fondamental du système capitaliste (recherche du profit maximal) et à ses modalités de mise en œuvre (déflation salariale, délocalisations, fonctionnement du secteur financier).

En son temps, Ronald Reagan disait : « L’Etat n’est pas la solution, il est le problème. » Tous ceux qui pendant trois décennies lui ont emboîté le pas, tous ces patrons (ainsi que le Medef), tous ces dirigeants, tous ces banquiers, tous ces détenteurs de capitaux, tous ces gros actionnaires qui ont profité du système, qui se sont enrichis de façon éhontée pendant plusieurs décennies, préconisent aujourd’hui l’intervention de l’Etat et élaborent des politiques qui visent à mettre l’argent public au service des banques et des entreprises privées.

Mais ces aides, qui se chiffrent en milliers de milliards de dollars (ou d’euros) seront, d’une façon ou d’une autre, maintenant ou à l’avenir, payées par les contribuables, par les travailleurs, par l’immense majorité de la population.

Ce que l’on appelle le « retour de l’Etat » n’est en fait que la soumission du pouvoir politique aux exigences des pouvoirs économique et financier.

Les acquis des luttes aujourd’hui remis en cause

Tout au long du développement du capitalisme, les luttes des travailleurs ont permis d’arracher des conquêtes sociales dans différents domaines : augmentation des rémunérations, réduction du temps de travail, amélioration des conditions de travail. Ces avancées se sont souvent traduites dans des lois et dans différentes dispositions du code du travail.

Cependant, ces conquêtes sociales ne sont jamais acquises une fois pour toutes ; leur remise en cause est toujours possible. C’est ce qui s’est passé ces vingt dernières années avec le développement d’un mouvement réactionnaire initié par Reagan et Thatcher.

En France, la politique menée par Nicolas Sarkozy et son gouvernement conduit à une dégradation sans précédent des conditions de vie et de travail de l’immense majorité de la population ; toutes les catégories sociales, toutes les professions sont concernées par des « réformes » dont le caractère réactionnaire est de plus en plus évident.

Ainsi, cette politique se traduit par la remise en cause de tout un ensemble de dispositions du code du travail protectrices des travailleurs :

  • par l’adoption de la loi Tepa (paquet fiscal) essentiellement favorable aux entreprises et aux nantis
  • par la démolition progressive, mais systématique, des services publics et la réduction massive du nombre de fonctionnaires
  • par un budget du logement social en régression de 30,5% et par la loi Boutin qui va conduire à une aggravation de la crise générale du logement
  • par une augmentation du chômage et une régression du pouvoir d’achat pour l’immense majorité de la population

Les financements publics, les aides de l’Etat vont toujours dans le même sens, au profit des banques, des entreprises, du capital et non en faveur des salariés, des travailleurs, ce qui ne peut qu’accentuer le déséquilibre dans la répartition entre le capital et le travail, déséquilibre qui est à l’origine de la crise financière et économique que nous commençons à subir, avec des conséquences sociales dramatiques.
Une telle politique ne peut conduire à une sortie de crise.

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  • erqzor
    erqzor
    Détecteur de Greenwashing
    • Posté à 11h33 le 19/02/2009
    • Internaute 69919
      Détecteur de Greenwashing

    Rien de nouveau sous le soleil. Hormis ce constat, juste mais ceci dit désolant.

    • PauLo anarcho-patriote
      • Posté à 18h27 le 19/02/2009
      • Internaute 38801

      « Convocation des États Généraux »… la situation est donc bien grave !

      Outre Mer seulement … Pourquoi pas aussi… en France et en Corse ?

      Louis XVI déjà… (« paix à son âme’…) avait convoqué les “ États Généraux ”… juste avant la… 1ère.… Révolution française !

      Les “ privilégiés de l’époque ” (noblesse et clergé) ont fait… capoter ces “ États Généraux ”… et ç’a été la fin du régime !

      Les “ privilégiés de nos jours ”… les Fonctionnaires et Élus… vont-ils accepter “ l’ABROGATION de leurs PRIVILÈGES ” ?

      Ces “ États Généraux ”… certes limités à l’Outre-mer… annoncent-ils la fin du socialogaullisme… la fin du “ régime totalitaire de la Vème ” ? .. Lueur d’espoir !

      • ganima
        ganima répond à PauLo anarcho-patriote
        chomeur de longue durée furtur (...)
        • Posté à 01h15 le 20/02/2009
        • Internaute 55513
          chomeur de longue durée furtur (...)

        bonsoir,

        Pourquoi tu crois que c’est la Vieme république qui est en cause alors qu’on te parle de capitalisme mondial !

        d’ailleurs lis Lien, tu veras tout ce que le mot capitalisme veut dire !

        ceci dit, le communisme totalitaire, avec les hauts fonctionnaires et les membres du polit bureau qui ce gavent sur le dos du peuples n’ont rien à envier aux capitalistes !

        c’est exactement le meme résultat pour les petits !

         
        • sitoihien
          sitoihien répond à ganima
          • Posté à 11h28 le 20/02/2009
          • Internaute 21237

          Le capitalisme c’est l’exploitation de l’homme par l’homme, le communisme, c’est le contraire. Coluche

          • PauLo anarcho-patriote
            • Posté à 11h45 le 20/02/2009
            • Internaute 38801

            Et le SOCIALOGAULLISME... c’est Ps et Ump complices depuis 50 ans pour... pourrir notre pays et... mépriser et ruiner ses habitants !

        • PauLo anarcho-patriote
          • Posté à 11h42 le 20/02/2009
          • Internaute 38801

          Z’avez raison... communisme, européisme, fascisme, mondialisme, nationalsocialisme et socialogaullisme... c’est « tout un »... Des totalitaires contre les patries et les peuples...

          Mais ne confondez pas svp ’capitalisme’ et ’financiarisme’... Ce dernier s’écroule... « commence » de s’effondrer... pas le premier !

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        3 autres commentaires
    • PolemiKe
      PolemiKe répond à erqzor
      http://polemike.fr - (...)
      • Posté à 20h57 le 19/02/2009
      • Internaute 55524
        http://polemike.fr - (...)

      Jaques Chirac :
      « Je suis convaincu que le libéralisme est voué au même échec que le communisme et qu’il conduira aux mêmes excès. L’un comme l’autre sont des perversions de la pensée humaine »

      L’approche psycho-sociologique d’un discours médiatique :
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      Comme quoi on ne pense que ce qu’on veut bien nous laisser penser.

  • tlaloc
    tlaloc
    Retraité
    • Posté à 11h34 le 19/02/2009
    • Internaute 47359
      Retraité

    Je suis content d’être vieux mais les jeunes ne voient t’il rien ?

    • anti_Tsarcosy
      anti_Tsarcosy répond à tlaloc
      etudiant
      • Posté à 11h56 le 19/02/2009
      • Internaute 35242
        etudiant

      Ne vous inquiétez pas monsieur, la jeunesse est bien consciente de se qui se passe.
      D’ailleurs actuellement dans les AG, des voix s’élèvent pour élargir le conflit et ne pas le limiter à la seul question de la réforme des Universités

    • Lugi
      Lugi répond à tlaloc
      • Posté à 15h37 le 19/02/2009
      • Internaute 28945

      Sarko a fait un tabac chez les vieux aux dernières élections. Avec un raisonnement similaire, je dirais que c’est un peu de leurs faute si on se le coltine.

      Pour autant, je ne fais pas partis de ces jeunes crétins. Faites vous partie des vieux cons, vous ? Je ne pense pas.

    • Jean Herald Baul
      Jean Herald Baul répond à tlaloc
      précaire
      • Posté à 18h50 le 19/02/2009
      • Internaute 69630
        précaire

      C’est avec ce genre de raisonnement qu’on pourrait se retrouver dans une situation ou les jeunes pourraient s’en prendre aux plus âgés. Puisque de leur aveux même, ce sont des privilégiés...
      Je serais âgé, j’éviterais autant que possible ce genre de remarques désagréables et pourquoi pas légèrement provocatrice...

  • Numerosix
    Numerosix
    Prisonnier dans le village (...)
    • Posté à 11h38 le 19/02/2009
    • Internaute 14499
      Prisonnier dans le village (...)

    Aux Etats-Unis comme en Europe, en Chine ou au Japon, les dirigeants persistent à faire comme si le système global en question était seulement victime d’une panne passagère et qu’il suffisait d’y ajouter quantité de carburants (liquidités) et autres ingrédients (baisse de taux, achats d’actifs toxiques, plans de relance des industries en quasi-faillite,…) pour faire repartir la machine. Or, et c’est bien le sens du terme de « crise systémique globale » créé par LEAP/E2020 dès Février 2006, le système global est désormais hors d’usage. Il faut en reconstruire un nouveau au lieu de s’acharner à sauver ce qui ne peut plus l’être.

    Lien

    • PauLo anarcho-patriote
      • Posté à 19h18 le 19/02/2009
      • Internaute 38801

      Gardons le moral... N°6... « le financiarisme » c’est fini ! ..

      Pourquoi ? Tout simplement : la religion « financiariste » dont Davos était le synode s’est évanouie... écroulée ! Ses ’grands-prêtres’ ont... disparu...

      Le « financiarisme »... à ne pas confondre avec le capitalisme... est né dans les années 1970.
      Bien plus qu’une idéologie... ce fut dès l’origine une « religion’.

      Une “foi’ (bien sûr irrationnelle) dans la toute-puissance de la financiarisation de l’économie... sous-tendue par un culte : le ’tout-fric’ !

      Ses adeptes... les cupides du monde entier... ont pris d’assaut - partout - la haute fonction publique et les grandes entreprises... pour mettre en oeuvre...
      les deux dogmes majeurs ’donnant-donnant’ de cette ’nouvelle religion’ : (1) ‘neutraliser’ les Etats... (2) assurer la ‘liberté’ du fric...

      (1) en les réduisant à des ’Etats-rentiers’... anesthésiés, percevant une manne régulière : la TVA... qui découple la plus-value financière de l’activité productive ;
      (2) en assurant la ’libre circulation’ et mieux la ’libre création’ de capitaux qui affranchit des règles et contrôles.

      On en voit le résultat après à peine 40 ans... Ce que d’aucuns osent encore nommer ’crise’... est en fait l’écroulement de cette religion, la capilotade de ses ’innovations financières’ et... la débandade de ses adeptes... avec, au premier rang des ‘sauve-qui-peut’, ses grands-prêtres : les politiciens socialogaullistes, européistes, mondialistes et leurs affidés !

      Des milliards de milliards de dollars, d’euros... de monnaie... ’fausse’ bien sûr... évaporés !
      Les conséquences de cet effondrement total de cette ‘religion financiariste’ ?
      Non encore perçues par tout un chacun...

      Assurément ruine et misère... sang et larmes pour les peuples du monde entier ! mais… enfin la délivrance du Financiarisme... et bientôt ici... la délivrance du socialogaullisme !

    • ganima
      ganima répond à Numerosix
      chomeur de longue durée furtur (...)
      • Posté à 01h32 le 20/02/2009
      • Internaute 55513
        chomeur de longue durée furtur (...)

      bonsoir,

      alors là, tu vois je suis bien d’accord avec toi,

      je voudrais meme faire partie du futur serment du jeu de paume !

      si il faut trouver des idées pour refaire une société de libre échange, ou on peut etre propriétaire sans etre capitalo ! ou on peut dire tout haut ce que l’on pense tout bas sans avoir des repressailles serieuses et ou on pourrait travailler, quand on en a besoin et quand la socièté en à besoin pour fabriquer des choses non inocives !

      mais là tu vois , on peut ramer dur parcequ il y a plein de gens qui sont pas d’accod ! tous ceux qui profitent des systèmes ! et y en a un paquet !

  • in girum
    • Posté à 11h44 le 19/02/2009
    • Internaute 8170

    absolument d’accord, merci. mais votre conclusion m’étonne. il n’y a pas de sortie à la crise. il n’y a pas de crise. il n’y a que la fin d’un système morbide dont la lente agonie ne nous sauve pas du désastre.

    • PauLo anarcho-patriote
      • Posté à 19h21 le 19/02/2009
      • Internaute 38801

      « il n’y a pas de crise “ dites-vous In Girum ?

      Y’a 2 Crises !

      1/ La crise ‘financière’ mondiale... qui n’en est qu’à ses débuts... C’est l’effondrement du ‘financiarisme’... cette religion ((à ne pas confondre avec le capitalisme... industriel)) qui avec son dogme... T-V-A + libre circulation des capitaux… a mis en place la mondialisation... ses délocalisations... la financiarisation des entreprises qui ne produisent plus rien que de la monnaie... fausse bien sûr !

      2/ La crise ‘franco-française’... qui est la conséquence de la mise en place par les socialogaullistes... depuis 50 ans... de ‘R.F.’... le Royaume des Fonctionnaires... aux lieu et place de la République... une DÉMOCRATURE... une dictature aux apparences démocratiques !

      Ces 2 crises… cataclysmiques… se cumulent ici chez nous !

      D’une certaine façon... la 2ème a eu sa reconnaissance jeudi 5 février 2009... par l’aveu public du Président : ‘Trop de Fonctionnaires !’... ((Il a ce (seul) point commun avec Mitterrand de n’être... qu’avocat !))

      À suivre... in girum... Ces 2 crises... horribles calamités... n’ont pas encore montré leurs dévastations terrifiantes ! ... qui vont s’additionner... non ! .. se multiplier... ici... chez nous !

  • SERF
    SERF
    GUEUX
    • Posté à 11h45 le 19/02/2009
    • Internaute 63148
      GUEUX

    Notre guide ne nous avait-il pas dit :
    « Les Français ne sont pas assez endettés »

    • pablico
      pablico répond à SERF
      À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
      • Posté à 14h21 le 19/02/2009
      • Internaute 14278
        À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

      par tête de pipe oui.

      mais il faut expliquer l’inexplicable.

      avant la crise, plus d’argent dans les caisses de l’état...fillon pleurait, la garde aussi.

      maintenant on nous fait des valses de milliards, de millions..

      on se croirait en plein eldorado ! !

      depuis ce réchauffement il pleut des milliards et des millions.

      soit ils font des prêts à tout va
      soit on nous prend pour des cons...
      soit ils finissent de perdre la tête

      mais on n’y comprend plus rien.

      • PauLo anarcho-patriote
        • Posté à 19h48 le 19/02/2009
        • Internaute 38801

        C’est de la « monnaie de singe »... ces milliards !

        PABLICO... des assignats !

        « Plus rien ne valant rien »... c’est sans importance, non ?

  • 101.7
    101.7
    Promeneur
    • Posté à 11h46 le 19/02/2009
    • Internaute 59121
      Promeneur

    CQFD !

    A la suite de cette lecture, un résumé qu’il est bon de rappeler de temps en temps au cas ou d’aucuns ne sauraient pas ou voudraient oublier les raisons de la situation actuelle, je comprends la résonance étrange de certains mots que l’on entend à longueur de discours de ministres ou autres porte-parole.

    Capitalisme...

    Dans les discours : On est dans la tempête, mais il y a un capitaine à la barre du navire France.

    Le président : Il faut garder le cap !

    Cap, capitaine, capitalisme...

    Allez ouste, barrez vous, on a besoin de gens capables et de sortir enfin de ce capharnaüm et de la capilotade de la société.

    • PauLo anarcho-patriote
      • Posté à 19h51 le 19/02/2009
      • Internaute 38801

      C-A-P... c’est notre Collège Anarcho-Patriote !

      « en finir avec le socialogaullisme » est et demeure la cause anarcho-patriote, unique et urgente, pour délivrer le peuple français du régime totalitaire, aux apparences démocratiques, qui le baillonne et le spolie depuis 1958.

      Le Collège Anarcho-Patriote se fait un devoir, sur son site notamment, d’alerter et d’instruire les Françaises et Français sur le caractère et la pratique totalitaires du « système diarchique » Socialo-Gaulliste.

  • Bon Scott
    • Posté à 12h21 le 19/02/2009
    • Internaute 24531

    « Une crise systémique aux conséquences dramatiques “ effectivement le chômage explose, pour les quelques offres d’emploi qui reste à pourvoir, les employeurs en profitent davantage , à ce jour, il faut quasiment ‘ payé pour travailler les salaires ont baissé considérablement, le code du travail salement amoché par l’ UMP et le MEDEF, le vous avez de la chance d’avoir un emploi, ne vous plainiez pas est la formule qui revient de plus en plus dans la bouche des dirigeants, de toute façon, ce sera encore le plus fragile, le plus démuni, qui payera l’addition, les PDG, hauts dirigeants des grands groupes industriels, financiers, s’en sortiront et avec encore autant d’oseille qu’avant la crise ! B.Obama, A.Merckel, et quelques autres responsables politiques, commencent à limiter les salaires des PDG des Entreprises ayant eu recours aux aides de leur pays, que le locataire de l’Elysée en fasse autant, mais je doute fort que le petit corps malade ami des plus fortunés PDG, ira dans ce sens, faut pas déconner quand même, c’est eux qui m’ont aidé avoir la place de Président ! , les DOM-TOM montrent la voie, à nous, citoyen(ne)s de la métropole d’emboiter le pas !

    • supprimé à la demande du riverain 27.02.09
      • Posté à 14h28 le 19/02/2009
      • Internaute 69200

      Le meilleur système, c’est l’assistanat généralisé, le droit de prendre sa retraite dès la naissance, la suppression des patrons et autres affreux entrepreneurs, l’interdiction de travailler et de faire des heures sup, et j’en passe... Militons pour ce système où les paresseux prendront enfin le pouvoir !

      • Bon Scott
        • Posté à 15h06 le 19/02/2009
        • Internaute 24531

        Pour faire suite à votre propos, les adhérents, sympathisants UMP, un mot les fâche, « SOCIAL “ , ils parlent comme leur mentor ‘ pragmatisme, pédagogie, justice , leur théorie si il n’y avait pas de patron, il n’y aurait pas ouvrier , prenez ce que l’on vous donne et taisez vous !

        Je ne suis pas sur terre pour vivre à travailler mais je travaille pour vivre ! ! !

      • Numerosix
        Numerosix répond à supprimé à la demande du riverain 27.02.09
        Prisonnier dans le village (...)
        • Posté à 15h08 le 19/02/2009
        • Internaute 14499
          Prisonnier dans le village (...)

        Effectivement , meme la paresse aurait été moins déstructrice que les vaines agitations toxiques et contre productives que nous ont fait subir vos immondes amis Shadoks hypercapitalistes fous ces vingt derniéres années , Paul Marie .

      • Sexus Empiricus
        • Posté à 15h23 le 19/02/2009
        • Internaute 6004

        Perdu, Paul-Marie ! Encore meilleur : le putanat généralisé.

        Et une question préalable : qui sont aujourd’hui les assistés ?
        Pas dans la France d’En Bas, pas dans la Classe Moyenne. C’est tout là haut que ça se passe, au sommet de l’échelle : gros honoraires, grosses rentes, gros patrimoine, gros sous et dessous de table bien planqués (mais pas dans la fonction publique, ni bien sûr chez les manards du privé : dans le coffre des banques, c’est plus sûr, c’est virtuel comme flux, et ça se délocalise assez bien).

        Putanat généralisé : interdiction de faire valoir ses droits, éloge du maquereautage, chantage à l’abattage, « et j’en passe ».
        (Ah ! si seulement les stakhanovistes de la connerie osaient être paresseux, ça n’arrangerait pas les affaires des marchands de tapis, mais ça nous ferait des vacances)

         
        • supprimé à la demande du riverain 27.02.09
          • Posté à 15h37 le 19/02/2009
          • Internaute 69200

          J’ajoute l’assistance sexuelle pour les veuves et les insatisfaites, remboursée par la sécurité sociale... Cela créerait des emplois...

          • Sexus Empiricus
            • Posté à 17h22 le 19/02/2009
            • Internaute 6004

            Qui parle de créer des emplois ? L’important, ce sont moins les heures sup, qui sont bonnes à endormir la princesse (de Clèves), que les bénéfices, les valeurs et les cotations. Gagner plus, en somme. Et faire du chiffre, du chiffre, encore du chiffre.
            Quant à la procréation, je ne sais plus quel chaud lapin disait au dernier-né (à moins que ce soit le premier ?) des capitalistes : « Amène ta mère que je te refasse ! » (Le père est incertain ; -)

        2 autres commentaires
  • Montoison
    Montoison
    Commercial
    • Posté à 12h29 le 19/02/2009
    • Internaute 67262
      Commercial

    Le capitalisme est est une escroquerie digne de Madoff ...
    Un principe de pyramide ... qui profite ... uniquement au sommet de la pyramide ...

  • Max_ point du jour
    • Posté à 12h41 le 19/02/2009
    • Internaute 70166
      artiste

    La question centrale avec l’hyper-omni, ce n’est pas bon ou mauvais capitalisme, même si cette question en est vraiment une...
    La question c’est celle de sa personnalité... avec le recul de l’histoire on regarde plus à la personnalité de Napoléon Bonaparte qu’à ses choix ou arbitrages économico-financiers.
    Ce type, l’ hyper-omni est, il me semble, et pour notre malheur incapable d’entendre quoi que ce soit si cela ne le concerne pas directement !
    Un centre du monde de suffisance, puisqu’il faut mieux en rire j’ai trouvé en surfant ce dessin Lien fait presque pour lui (mais il a pas assez d’humour)
    Si la démocratie ou l’opinion est forte, son intérêt et d’écouter... si il arrive à rendre cette démocratie ou opinion moins forte .. ! danger !

    • dalun
      • Posté à 12h58 le 19/02/2009
      • Internaute 29964

      Crise du « moi je “...le notre de ‘moi je 1er est un symbole. Que peut faire un symbole , rigide ! le reste c’est misère , profits , grands-écarts ... Le manque révèle l’essentiel !
      Je1er est loin ( comme Parizot et les autres ...) de comprendre cela ! S’il n’y avait QUE le pognon ....là serait la pauvreté nombriliste.

  • spin590
    • Posté à 12h46 le 19/02/2009
    • Internaute 12856

    Excellente analyse, à laquelle il manque le volet social.
    Si depuis toujours la doctrine du capitalisme fût d’engranger pour les propriétaires d’abord et les actionnaires ensuite, un maximum de profits, le paternalisme pour certains et les luttes sociales pour d’autres eurent comme principale conséquence un traitement social des salariés.
    Congés, sécurité sociale et retraites en furent les principales conséquences dans les pays dits industriels.
    Aux Etats Unis, où la réussite individuelle s’est érigée en « loi », sécurité sociale et retraites furent oubliés.
    Des fonds de pension et des assurances prirent la place de la solidarité.
    Dès la fin des années 70, ces « sociétés financières » disposant de capitaux énormes eurent besoin de rentabilité importante pour assumer leurs « services ».
    Ces fonds investirent dans tous les secteurs d’activité et ce fut le début du cycle que vous décrivez :
    Pression sur la rentabilité
    Pression sur les salaires
    Délocalisation pour diminuer les coût salariaux
    Baisse générale des revenus des salariés
    EMPRUNTS pour pouvoir acquérir les biens fabriqués
    Contaminations aux autres continents liée à la concurrence internationale
    Crise de 2006 à aujourd’hui et jusqu’à ……
    Les aberrations des revenus de certaines catégories sociaux professionnelles ne sont que la conséquence de ce cycle et n’en sont certainement pas à l’origine.
    Problème posé aujourd’hui :
    Comment redonner « aux masses » les moyens d’acheter les produits fabriqués, sans retomber dans les chemins précédents : 1914, 1940.
    Espérons pour nous et nos enfants qu’il ne s « agit pas là de la quadrature du cercle.

    • padiran
      padiran répond à spin590
      Chroniqueur Grolandais
      • Posté à 14h24 le 19/02/2009
      • Internaute 5159
        Chroniqueur Grolandais

      Entièrement d’accord avec toi et pour compléter le volet sociale, je dirais que notre Hyper omniprésident, fils spiritue (si j’ose dire !) de M. Tatcher et de R. Reagan est actuellement en train de dépecer les acquis sociaux gagnés de hautes luttes depuis 1789.

      La Rupture proposée par N.S. pendant sa campagne électorale est apparue comme une promesse de rêves pour de nombreux citoyens. Ils voyaient en elle une reconnaissance de les compétences pour les anciens ou de valorisation de leurs diplomes pour les jeunes.

      Ils se rendent compte maintenant que la dialectique de campagne de Sarko, entièrement fabriquée dans les labos marketting de Ségala, est soluble dans la réalité

      La crise actuelle est une tempête de force 12 (voir échelle de Beaufort), notre capitaine de zodiac, habilité à conduire un yatch de Bolloré en Méditerranée, n’a pas compris qu’il fallait changer de cap et surtout ne pas se délester des canots de sauvetage pendant la tempête.

      Les acquis sociaux de la France, sont reconnus internationnalement comme des amortisseurs de la crise.

      Le capitalisme n’est pas seulement à « refonder » comme peut le dire notre « bon Président », mais il faut en plus, lui associer des droits sociaux nouveaux en contre partie de la mue du capitalisme familiale vers le libéralisme sans frontières (surtout morales)

  • General Subverciòn
    General Subverciòn
    viva Makhnovchtchina
    • Posté à 13h06 le 19/02/2009
    • Internaute 47117
      viva Makhnovchtchina

    Réponse à Sarkozy : il n’y a pas un bon et un mauvais capitalisme
    Quand on sait pour qui il roule,il semblerait qu’il s’en tape...
    Et mise à part ce constat répétitif,on fait quoi ? on attend qu’il change d’avis ? On sera tous morts avant,de déprime....
    SARKOZY : NO FUTURE !

  • A déménagé le 25 octobre
    • Posté à 13h11 le 19/02/2009
    • Internaute 33755

    Donc ce n’est pas le capitalisme que vous remettez en question... mais un système, celui d’aujourd’hui.

    Allez expliquer votre analyse au Pays du Sud qui développe un capitalisme qui n’a rien à voir avec le nôtre et qui, de ce fait, marque de nombreux points.

    Je trouve pour ma part que c’est une erreur de prendre des mots ou des métiers comme boucs émissaires. Certes, ils existent une caste de rapaces qui s’accaparent l’indécente majorité des bénéfices du travail de tous.
    Mais le consommateur est tout autant responsable que l’entreprise qui délocalise pour dégraisser ses couts. Cela fait 15 ans que l’on nous rabâche le réel pourquoi et les conditions inhumaine de ces délocalisations, cf. votre descriptif.

    Ce n’est pas de discours dont on a besoin, mais d’actes refondateurs : grève massive de la consommation.
    Ce n’est pas de batailles idéologiques à la sauce du sacrosaint bi-partisme sur lesquelles il faudrait s’engager, mais sur une restructuration du moteur dit ’capitaliste’ : socialisme et capitalisme sont compatibles ; après, appelez ce système comme vous voulez, ça ne devra avoir aucune espèce d’importance.

    Et je m’étonne que vous donniez à votre article comme tag le « néolibéralisme ».
    En fait, moi pas comprendre votre raisonnement où la queue croise la tête.

    • phranck
      • Posté à 13h30 le 19/02/2009
      • Internaute 37990

      Sans prendre aucun parti. Vous qui tous commentez autour du capitalisme et de la crise, que proposez-vous concretement ?
      Quelles actions ou programme preconisez-vous ?
      Si NS vous demandait : « Que veux-tu ? Qu’est-ce que l’etat pourrait faire pour toi ? ». Que repondriez-vous ?

      • A déménagé le 25 octobre
        • Posté à 13h52 le 19/02/2009
        • Internaute 33755

        Problème n°1 : Sarkozy ne demande pas. Sarkozy ne se concerte pas. Sarkozy ne dialogue pas.

        Vous venez, contre votre volonté, de prendre parti.

      • A déménagé le 25 octobre
        • Posté à 14h09 le 19/02/2009
        • Internaute 33755

        Mais pour répondre à votre question, y en a un qui emmerdent bien son monde en ce moment du côté du Venezuela. Il y en a un autre qui remue le système bancaire en stoppant net l’apartheid dans les pays du Sud. Et ces gens font des émules car ils permettent à des millions d’autres de se rapproprier leurs « libertés individuelles ».

        Et c’est tout ce qu’on demande.

  • antonh
    antonh
    curieux
    • Posté à 13h17 le 19/02/2009
    • Internaute 50096
      curieux

    c’est la faute au capitalisme, mais le mauvais capitalisme ! !
    celui des dérégulations, de la mise en concurence de tout ce qui peut permettre de faire des profits, de la dérégulation, du laissé-faire le marché car il sait ce qui est bon pour l’humanité...
    bref, le capitalisme à l’heure de la mondialisation ! !
    bref, c’est la faute du capitalisme. les petites phrases de sarko ne servent qu’à eguiller le genre de réponses que ses sbires doivent faire au public pour faire passer la pillule.
    encore faut-il qu’il ait des sbires. en dehors des médias, ça commence à fondre sérieusement son organe de propagande...

    • A déménagé le 25 octobre
      • Posté à 13h34 le 19/02/2009
      • Internaute 33755

      entièrement d’accord : « les petites phrases de sarko ne servent qu’à eguiller le genre de réponses que ses sbires doivent faire au public pour faire passer la pillule. »

      Il ne faut plus écouter ce triste pitre.

      C’est lui qui lance les débats ? ...

      N’avez-vous par remarquer que c’est peut-être la chose dont il s’est le plus vanté, s’il est possible de tenir un tel classement tant il est atteint d’incontinence égocentrique ? Pathologie qui n’est là que pour masquer son absence total de raisonnement sensé sur tous les sujets, du social à l’économique jusqu’au génétique.

      D’ailleurs, raisonne-t’il ?

      Son intervention chez son copain Besson qu’il tient en laisse par la langue, n’est là que pour biaisé tout débat qui suivra derrière. Faisons fi de ses paroles et que les médias donnent la parole à ceux qui raisonnent de façon SEN-SÉE ! !

  • penabranca
    • Posté à 13h21 le 19/02/2009
    • Internaute 62583

    Le capitalisme est une compétition. Il y a forcément des gagnants et des perdants. Il faut trouver un système sans perdants. C’est pas gagné !
    Dans « message des hommes vrais au monde mutant », une anthropologue immergée chez les aborigènes se voit confier par ceux-ci, la mission de trouver un jeu pour distraire la tribu. Sans trop de moyens, et pour que tout le monde puisse y participer, elle leur propose une course de sac. Elle trace une ligne de départ, une d’arrivée, et commence le jeu. Bide total et indignation générale des aborigènes « c’est pas possible »...Pourquoi ? « parceque dans ce jeux, les perdants sont plus nombreux que le gagnant »... « un heureux pour 10 malheureux »..« un satisfait pour 10 frustrés »...
    Après reflexion elle leur proposera la balançoire. Succès total. Voilà un passe temps pour tous les ages et sans compétition.
    Finalement, c’est qui les primitifs ? Si cela ne tenait qu’à moi, j’irai demander conseils aux aborigènes pour un projet de civillisation post-capitalisme.

  • supprimé à la demande du riverain 27.02.09
    • Posté à 13h21 le 19/02/2009
    • Internaute 69200

    Ainsi, il existerait une alternative au capitalisme, le néo-stalinisme, le néo-socialisme, le néo-trotskysme, toutes ces vieilles lunes relookées, revirginisées, disneyliséees à la sauce compassionnelle. Cela ne changerait pas bcp nos enseignants-chercheurs, qui sont déjà, au CNRS, dans une institution à la soviétique, où les syndicats font la loi et décident des promotions, où les chercheurs sont dispensés de trouver, dispensés de résultats, car l’exigence de résultats, c’est de l’affreux ultra-libéralisme ! En fait, la seul alternative au capitalisme c’est la misère garantie pour tous, à l’exception d’une nomenklatura de profiteurs qui se partageraient les bons morceaux, la misère et une société flicarde avec des flics à tous les étages ! Notre intelligentsia ( ou plutôt inintelligentsia ) , toute cette meute de sociologues, d’historiens, d’enseignants-chercheurs, tous fonctionnaires et tous d’extrême-gauche, viennent pérorer dans les journaux ou sur les plateaux de TV, pour annoncer au bon peuple ignare la Bonne Nouvelle, l’imminence de la Révolucion, avec son cortège de cadavres sanguinolents : mais les cadavres, ça les fait bander, nos révolutionnaires : ils se shootent à l’hémoglobine !

    • survivant
      • Posté à 13h34 le 19/02/2009
      • Internaute 25864

      Pour noircir un peu plus le tableau. Et pourtant cela semble inéluctable. La crise n’a pas de frontières les banquiers ne se font plus confiance, tous se sont refilés des pots pourris. Reconstruire le capitalisme sur des cendres comme le veut l’omni n’a pas de sens, tous les pays sont endettés les uns envers les autres et ils ne pourront jamais se rembourser leurs dettes mutuelles. Que leur restent –ils pour se rembourser ? Nous avons la réponse sous nos yeux avec le conflit israëlo-palestinien. La colonisation.
      Ne soyons pas impatients de voir se soulever les peuples cela va se faire mais pas comme nous l’avons connus avec tambours , trompettes et banderoles. Les syndicats sont impuissants sarkozy aussi ils ne pourront pas canaliser les furieux.
      Un climat de guerres civiles généralisées se profile à l’horizon. Bonne bourre.

    • antonvoyl
      antonvoyl répond à supprimé à la demande du riverain 27.02.09
      gestionnaire administratif
      • Posté à 14h26 le 19/02/2009
      • Internaute 56090
        gestionnaire administratif

      Le CNRS une institution soviétique ? ? C’est ainsi que vous appelez un conseil scientifique constitué par les pairs d’un champ disciplinaire ?

      Votre soviétophobie me fait penser à celle des Daladier et des Bonnet qui vendirent à l’Allemagne ce qu’elle n’aurait jamais eu les moyens de conquérir en 1938 : la Tchéquoslovaquie.

      Alors remettons les pendules à l’heure. A mon avis, quand on met en concurrence un UFR de 500 étudiants en sciences sociales avec une université de 30 000 futurs managers, on cherche clairement à dissoudre les débris et lambeaux qu’il nous reste de feu notre patrimoine culturel et scientifique. Vous savez, ceux que vous taxez d’extra ultra gauchistes (Bourdieu, Durkheim ou Rimbaud n’étaient pas rentable mais pas pour autant encartés comme vous semblez l’oublier).

      Et puis toute cette clique de sociologues et d’historiens comme vous dites, où sont-ils vraiment ? Dans les journaux ? Sur les plateaux TV ? Ah non c’est vrai qu’on a seulement droit aux débats gauche, droite, syndicats et surtout personne d’autre pour mener une réflexion de société ! Restons chacun dans nos revendications stériles ! Il n’y a pas de crise sociale s’il n’y a pas de dépression de la représentativité cher monsieur.

      Je ne suis ni révolutionnaire ni activiste. Mais vous laisser dire que l’armée rouge parade dans nos universités, tout de même !

    • erqzor
      erqzor répond à supprimé à la demande du riverain 27.02.09
      Détecteur de Greenwashing
      • Posté à 15h30 le 19/02/2009
      • Internaute 69919
        Détecteur de Greenwashing

      Sans rire, je crois que ça me ferait bander de te dépecer.

      Mais avant, qu’en dirais-tu si je te torturais avec des bons du trésor US, puis je te ferais manger du Mais Monsanto par kilo, j’inviterais quelques sans-papiers bien membrés pour une petite sauterie et mille autres joyeusetés.

      Mais ne t’inquiètes pas Laurence Parisot viendra te faire des bandages.

      • antonh
        antonh répond à erqzor
        curieux
        • Posté à 21h18 le 19/02/2009
        • Internaute 50096
          curieux

        je suis pour l’euthanasie (pas pour l’état nazi...) ! ! !

    • Disciple
      • Posté à 16h02 le 19/02/2009
      • Internaute 69854

      Mon maître, lui aussi, a lu « Tintin au pays des Soviets ».

      • Anonyme répond à Disciple

        J’hallucine : il « existe » encore ? ce personnage que d’aucuns qualifieraient de troll de l’ump ?
        La lecture de ses commentaires, je vous l’accorde, vaut son pesant de conneries et d’« idées » reçues....
        Après quelques jours d’absence, ma surprise est grande, mais il a changé d’avatars, n’est-ce pas ?

         
        • Disciple
          • Posté à 20h57 le 19/02/2009
          • Internaute 69854

          C’est pas un troll : c’est mon maître qui m’entraîne pour bien penser comme il faut.

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