A débattre 01/08/2007 à 19h06

237 bonnes et mauvaises raisons de faire l'amour

Guillemette Faure | Journaliste


Extrait de Psychose, d’Alfred Hitchcock (DR).

« Pourquoi les gens ont des relations sexuelles est un sujet extrêmement important et pourtant étonnamment peu étudié » , regrette en introduction une étude menée par des psychologues de l’université du Texas et publiée dans la revue Archives of Sexual Behavior.

« Une des raisons de cette relative négligence tient à ce que les scientifiques ont pu considérer que la réponse était évidente : pour faire l’expérience du plaisir sexuel, pour soulager une tension sexuelle, pour se reproduire. » Et pourtant…

C’était compter sans les gens trop polis ( » je ne savais pas comment dire non » ), les joueurs ( » j’avais fait un pari » ), les spirituels ( » je voulais rentrer en communication avec Dieu » ), les moches ( » je voulais donner une maladie à quelqu’un » ), les malades ( » je voulais me débarrasser de mon mal de tête » ), les gens qui ont l’esprit d’escalier ( » je voulais changer le sujet de la conversation » ), les gros ( » je voulais brûler des calories » ), ceux qui ont la reconnaissance du ventre ( » la personne m’avait invité à dîner dans un restaurant cher » )…

Au total, après avoir interrogé près de 2000 personnes, les chercheurs Cindy Meston et David Buss ont répertorié 237 bonnes et mauvaises raisons de s’accoupler. Parfois, on a envie de les présenter les uns aux autres. Est-ce que Monsieur « Je me suis laissé emporter » s’entendrait bien avec Madame « C’était plus facile de continuer que d’arrêter » ?

D’un point de vue méthodologique, Meston et Buss ont d’abord interrogé 400 étudiants pour savoir pourquoi eux ou d’autres avaient eu des relations sexuelles (y a de ces métiers !). Ils ont obtenu 715 causes possibles, réduites à 237 en éliminant les doublons. Ils ont ensuite demandé à 1500 autres étudiants d’indiquer à quelle fréquence ces raisons les poussaient à avoir des relations sexuelles. Les chercheurs les ont alors réparties en quatre catégories : le physique ( » la personne avait des beaux yeux » , « mes hormones étaient hors contrôle » …), la réalisation d’objectifs ( » je voulais rendre la monnaie de sa pièce à un partenaire infidèle » , « j’avais fait un pari » ), l’émotionnel ( » la personne était intelligente » , « j’ai réalisé que j’étais amoureux » ), l’insécurité ( » je voulais regagner confiance en moi » , « c’était la seule manière d’obtenir que mon partenaire passe du temps avec moi » ).

Les raisons ont été classées. On ne s’étonnera pas bien sûr que « j’étais attiré(e) par cette personne » arrive en tête de palmarès chez les hommes comme chez les femmes, tout comme les « c’était bon » , « sympa » et autres hédonisteries. Pas plus qu’on aurait eu besoin d’interroger 2000 étudiants texans pour deviner que les femmes citent plus facilement « je voulais exprimer mon amour » quand les hommes mentionnent plus volontiers les raisons liées au physique… Et d’ailleurs toutes les autres raisons (à part trois dont « pour me sentir féminine » ).

Mais le classement réserve aussi quelques révélations. Vingt des 25 raisons les plus souvent données sont les mêmes pour les hommes et les femmes. Contrairement au cliché qui voudrait que les femmes couchent utile, les hommes sont plus nombreux à citer des réponses utilitaristes ou liées au statut social ( » pour obtenir une faveur de quelqu’un » , « pour booster mon statut social » ). Parmi les autres curiosités, on observe encore que « je voulais célébrer un anniversaire » en 34ème position grille de dix places « l’opportunité s’est présentée » en seulement 44ème position !

Meston et Buss ont expliqué que ces informations étaient stratégiques, notamment pour développer des politiques de santé publique : il faut savoir pourquoi les gens ont des relations sexuelles pour par exemple lutter contre les maladies sexuellement transmissibles. Depuis la publication de leur étude, ils disent avoir déjà trouvé d’autres raisons. Nous aussi.

  • 43277 visites
  • 102 réactions
Vous devez être connecté pour commenter : or inscrivez-vous
  • Anonyme

    Enorme ! Géant ! Cette réponse m’a fait éclater de rire ! Ca fait du bien !

  • jul.f
    • Posté à 23h11 le 01/08/2007
    • Internaute 1248

    bah oui, la traduction c’est du boulot !

  • Anonyme
  • Guillemette Faure
    Guillemette Faure
    Auteur(e) de l'article Journaliste
    • Posté à 01h10 le 02/08/2007
    • Internaute 34
      Journaliste

    Courageux anonyme,
    J’ai effectivement eu l’idée de cet article en lisant le New York Times. Mais il s’appuie sur l’étude disponible sur le site de l’université. L’étude a aussi fait l’objet de dépêches et a été reprise par d’autres quotidiens américains. La raison : les universités américaines font souvent des communiqués de presse à la publication de leurs études, et les journaux médicaux qui les publient aussi. C’est ce qui explique par exemple que la semaine dernière l’étude sur la contagion sociale de l’obésité ait été reprise dans quasiment tous les quotidiens américains.

    • Anonyme répond à Guillemette Faure

      Guillemette quand on veut parler de cul faut y aller franchement pas besoin d’étude pseudo scientifique, ma chouchoute

       
      • Tita
        Tita
        oiseau
        • Posté à 14h17 le 02/08/2007
        • Internaute 7659
          oiseau

        Il y a beaucoup de mépris (que je ne comprends pas) envers l’auteur de l’article dans ce commentaire au point qu’on en subodore presque du sexisme ou du dédain.

        Pourtant, l’article ne cherche qu’à vulgariser les résultats d’une étude qui, sans cela, ne seraient lus que par une centaine de spécialistes de par le monde.

        Par ailleurs, l’article n’affirme rien de plus que les résultats marquants ou amusants sur la motivation des gens à faire l’amour. L’article se borne donc aux motivations, non à faire l’étalage d’histoires salaces qui, certes, motiveraient bien des lecteurs à lire l’article de guillemette, mais qui n’aurait alors plus aucun fondement méthodologique, scientifique et donc journalistique.

        • Anonyme répond à Tita

          Bonjour.

          Bof. C’est leur jeu depuis quelques jours. Dès un article sort, une série d’arguments dont la seule force est l’insulte et l’incorrection apparaissent. Les mecs du FN le faisaient déjà à la création du site, avant les élections présidentielles (rappelez vous des pages entières de « FN », ça vol pas haut et ne met pas en valeur leur mouvement).

          A tous ceux qui polluent les débats actuellement, je n’oserai pas leur donner de couleur politique : le parti concerné se passerait sûrement bien de cette mauvaise publicité par des gens limités à la critique bête et méchante (critique idiote qui ne fait rien avancer, ni même juste comprendre). J’aimerai pourtant voir plus d’opinions divergentes, mais des opinions fondées, pas l’argument du pipi-caca.

          Allez laissons les prendre leur temps sans rentrer dans leur jeu enfantin. Quand ils en auront marre de jouer et de rire tout seul, ils retourneront à leurs légo (ça au moins c’est ludique et ça développe les capacités de réflexion).

          Je comprends néanmoins que Guillemette se justifie pour sa défense (et puis c’est son rôle d’admettre, d’etayer ou refuter des critiques de son article), mais ça doit être vraiment saoulant.

          Stouve

          • Claude PELLETIER
            Claude PELLETIER
            Retraité dans son jardin
            • Posté à 16h15 le 02/08/2007
            • Internaute 10710
              Retraité dans son jardin

            Tout à fait d’accord avec les deux précédents ! messages …

            …et merci à la journaliste de nous offrir un regard sur ce qui se passe quelque part dans le monde et qui doit bien nous concerner d’une manière ou d’une autre.

            Et merci également de ne pas avoir glissé dans le salace.

            Pour ma part, je n’apprécie pas de devoir traiter À PART les « raisons ». C’est un point de vue. Si les psychologues texans ont traité les raisons EN DEHORS du contexte sentimental personnel, je suis dubitatif sur la portée et le sens de leur recherche……
            C’est une forme de réductionnisme bien discutable.

            Le sexe sans amour est chose triste.

            • Fraxini
              • Posté à 11h13 le 04/08/2007
              • Internaute 5657

              Affirmer comme principe absolu que « le sexe sans amour est une chose triste » me semble tout à fait abusif. Je ne doute pas de votre sincérité, vraisemblablement fondée sur votre expérience personnelle vécue dans un contexte culturel donné, ou plus exactement acquis.

              Sans vouloir nullement vous offenser, je me permets cependant de vous affimer que l’activité sexuelle partagée peut être très joyeuse, ludique, enrichissante, à la fois excitante et apaisante, dès lors qu’elle est vécue dans un climat de « fête des corps » débarrassée de toute notion de culpabilité ou d’utilitarisme.

              L’amour peut jouer un rôle important dans la relation sexuelle, surtout pour refouler le sentiment de culpabilité qu’éprouvent plus ou moins consciemment certaines personnes, mais il ne peut être à mon sens considéré comme « la » condition indispensable du plaisir et de la joie.

              Les seules conditions qui me semblent par expérience nécessaires sont le respect mutuel et la confiance réciproque des partenaires dans la plus parfaite complicité, auxquelles je me permettrai d’ajouter l’attention subtile et raffinée portée à l’autre ainsi que l’humour en toutes circonstances.

          • Anonyme

            Certains reprennent les arguments du FN, d’autres les méthodes : ne serait se pas les même (dit il naïvement). Y a pas de quoi faire les fanfarons.

        • Anonyme répond à Tita

          Parce que vous trouvez ce genre d’étude scientifique ? Je me permets de vous démontrer votre erreur.
          Pour qu’un fait puisse être qualifié de scientifique il lui faut deux qualités. J’ai bien dit deux et pas trois ou plus.

          1/ La reproductibilité de l’expérience à l’infini. La même expérience devant donner les mêmes résultats et ce à l’infini.H2O = eau et cela où que vous soyez dans l’univers.

          2/ La réversibilité de l’expérience vous allez de A à B et de B à A exemple notre H2O= eau et dans l’autre sens eau=H2O

          Je vous rappelle qu’ils n’y a que deux sciences là aussi et pas trois.
          1/La science de l’abstrait = les maths
          2/ La science du concret = La physique-chimie

          Sorti de là pas de science, désolé.

          Vous pouvez mettre vos pseudo-sciences (historiques, économiques, de l’éducation, psychologiques, etc...) à la poubelle. C’est des corpus de connaissances non scientifiques.

          Cette étude n’a de valeur que pour les étudiants en psychologie de l’État du Texas et rien d’autre. Il est sur qu’à San Francisco les résultats auraient été autres.

          Voilà pour les grincheux.

          Pour Guillemette c’est un joli prénom et c’est une raison qui me paraitrait suffisant et bonne pour lui faire un calin tout tendre.

          Bravo Guillemette rien que pour votre prénom et pour aucune autre raison celle-ci est nettement suffisante ! ! ! !

          • Anonyme

            Je ne sais pas ou tu as trouvé ce genre de définition trés restrictive des sciences (il serait bien aussi dans ce cas de citer tes sources, ce qui est aussi une démarche scientifique). Moi je préfère celle donnée par Lien « Ensemble de connaissances fondées sur l’objectivité et faisant appel à l’observation ainsi qu’à l’expérimentation ». Réserver la connotation scientifique aux seules mathématiques et physique chimie en faisant fie de tous ces hommes et femmes qui depuis des siecles ont donné leurs lettres de noblesse aux sciences de la Terre ou aux sciences de l’Atmosphères sans parler des sciences sociales (par exemple) me parait bien présomptueux et peu scientifique. Si tu t’en tiens donc à la définition ci dessus l’étude en question semble répondre aux critère scientifique.

            • Anonyme

              Ah oui ! l’objectivité fondement de la science mais qu’est ce que l’objectivité ? La votre n’est certainement pas la mienne.
              Quand à l’observation certains faits sont influencés par l’observateur (voir la relativité le fameux E=mc² ) alors votre observation ? ? .
              Quant à votre expérimentation s’il s’agit de faire n’importe quoi comme de réaliser 100 000 tests pour déterminer un fait cela se nomme ni plus ni moins que de l’empirisme. Et l’empirisme n’est absolument pas une démarche scientifique juste du tâtonnement.

              Vous touchez le fond avec une affirmation certes politiquement correcte et gentillette mais scientifiquement inexacte. Et là je ne peux m’empêcher de vous cite :
              « en faisant fie de tous ces hommes et femmes qui... » donc d’après vous ménageons les susceptibilités des uns et des autres (surtout des chefs). Bravo çà c’est scientifique !

              « ...depuis des siècles ont donné leurs lettres de noblesse... » Il n’y a pas de noblesse à se faire passer pour ce que nous sommes pas à moins que pour vous les escrocs de tout poil soient respectables.

              « aux sciences de la Terre » pour celà voir la physique-chimie.

              « ou aux sciences de l’atmosphère » en science cela se nomme la dynamique des fluides (gaz, liquide), la thermodynamique.

              « sans parler des sciences sociales (par exemple) »
              Là, c’est le pompon ! !

              Vous faites allusions à tous ces gourous, maitre à penser qui veulent dominer l’autre sous prétexte de l’aider les psycho machins et les socio bidules, et pourquoi pas les conseillers matrimoniaux, la cartomancie, la boule de cristal, l’astrologie, les religions etc... et j’en passe.

              « peu scientifique. » c’est vous qui ne faites pas preuve d’un esprit scientifique. Le convenu et l’entendu sont appréciés de nos jours, il faut être à la mode sous peine d’être ringardisé. Plutôt le politiquement correct que la vérité. C’est pas avec ce genre d’attitude que l’humanité sortira du tunnel de l’ignorance. Avec des gens comme vous elle peut y rester encore longtemps.

              • Anonyme

                Restreindre les sciences de la terre à de la physique chimie démontre que tu n’as pas du aller souvent faire de la géologie de terrain. Je t’y amènes quand tu veux et tu me montreras comment faire (seulement) de la physique chimie devant un affleurement. Je pense que je passerai un agréable moment. Tu n’as en tous cas toujours pas donné aucune source pour étayer tes soit disant démonstrations qui ne sont donc que tes vulgaires fantasmes. Je te suggère d’aller faire ce discours à l’académie des sciences pour voir comment tu seras reçu. En tous cas ton agressivité relève elle de la psychatrie qui bien évidemment n’est pas une sciences.

                • Anonyme

                  Le terrain c’est bien beau mais pas suffisant. Si vous restez sur le terrain vous êtes qu’un collectionneur (activité honorable s’il en est)qui met des pierres dans la vitrine de son salon pour faire beau.
                  Une fois vos échantillons collectés il faut quand même en faire l’analyse dans un labo pour en connaitre la composition. Penser qu’une strate géologique est arrivée là par hasard et s’abstenir de la physique (tectonique des plaques) les pression, la chaleur, la résistance, etc... c’est aller vite en besogne.
                  Croire que la nature ferreuse du noyau de la terre n’est pas importante dans la formation de la croute terrestre c’est un raccourci certes aisé même pas très subtile et surtout pas très juste.
                  Il n’a pas besoin d’être un grand scientifique pour comprendre que la géologie est la fille de la physique-chimie.
                  Il n’a aucune agressivité dans mes propos. J’ai simplement choisi l’inconfort de la vérité au politiquement correct liberticide.
                  Bien cordialement

                  • Anonyme

                    C’est gentil de m’apprendre mon métier.

                    • Anonyme

                      t’aurai mieux fait de bosser à l’école, désolé, parce que prétendre qu’il n’y a pas de lien entre la physique chimie et la géologie là bravo ! Mais une question, comme ça, pour savoir, t’es sur que c’était des études de géologie et pas de la danse ou de la musique ? On t’as pas fait croire ça et en réalité c’était autre chose. Renseignes toi ?

              • photosieste
                • Posté à 11h56 le 04/09/2007
                • Internaute 1211
                  Lyon

                ’’Vous pouvez mettre vos pseudo-sciences (historiques, économiques, de l’éducation, psychologiques, etc...) à la poubelle. C’est des corpus de connaissances non scientifiques.’’

                On va vous faire plaisir : il n’y a que les maths et la physique comme science pure et dure... Soit et alors ?

                Est-ce une raison pour traiter par le mepris tout ce qui sort de votre domaine de connaissance (a priori tellement pointu qu’il s’appauvrit en richesse de point de vue) ?

                En ce qui concerne cet article... Sociologie ? Science humaine ?
                Je vous entends deja hurler a l’infamie.

                Dans ce cas comment qualifier une discipline s’exerçant sur un sujet d’etude qui ne s’applique pas aux sciences ’pures et dures’ ?

    • Anonyme répond à Guillemette Faure

      Il aurait fallu apporter une petite touche personnelle comme par exemple :

      Aucune raison scientifique n’explique le curieux attrait des femmes, surtout des journalistes politiques, pour les hommes politiques de haut rang. En France par exemple....

      Et vous auriez fait un tabac.

      Ne vous découragez pas

      Janus Simplet

    • Anonyme répond à Guillemette Faure

      bonjour,

      sauf erreur de ma part vous ne citez pas le sources
      soyons vraiment informatifs !

      pourquoi ne pas publier directement
      et factuellement les résultats de l’enquête ?
      visibles à cette adresse :

      Lien

      ça serait une information complète non ?

      Laurie

  • Anonyme

    Moi c’était : « Parce que je voulais libérer des otages » mdr

  • OsK
    OsK
    • Posté à 20h11 le 01/08/2007
    • Internaute 9327

    Et votre préférée Guillemette ?

    (@ courageux anonyme : on est pas toujours le premier à traiter d’un sujet dans ce métier..)

    • Anonyme répond à OsK

      Ben parce qu’on aime ça et que ça nous procure du plaisir, tiens donc ! Rien de comparable à ça..
      Et , en plus il faudrait philosopher sur le thème ?
      Arrêtez de vous prendre la tête avec ça et allez-y, il est des moments où trop réfléchir nuit.

  • Anonyme

    Je n’en connais qu’uns seule bonne raison : c’est si bon.....

  • Anonyme

    nul.......quand vous aurez un article qui me dira pourquoi elle(s) veu(lent) pas coucher avec moi là je serai intéressé.

  • Anonyme

    En ce qui me concerne, la prochaine fois ce sera pour rattraper le temps perdu...

    • Anonyme

      Ah ! il y a du Proust dans cette quête impossible.

      -
      Les psychos texans ont justement remarqué :

      « Les raisons pour lesquelles les gens ont des relations sexuelles
      est un sujet extrêmement important
      et pourtant étonnement peu étudié »

      Chaque fois qu’une réponse semble évidente, il faut se méfier.
      Les scientifiques ont encore du boulot pour expliquer
      la base chimique de nos émotions, de nos impulsions.
      Cette base avec laquelle nos petites
      ou grandes histoires personnelles doivent obligatoirement
      se tricoter, se tresser.

      Remarque : ces chercheurs pourraient aussi étudier
      « les raisons pour lesquelles, une fois tenté(e),
      on ne se laisse pas aller ».

      Et ils pourraient étudier aussi ……
      « pourquoi les réactions à ce genre de questionnement
      ouvrent-ils si souvent la porte au cynisme
      et à la beauferie ! »

  • Anonyme

    peut etre avec le mauvais esprit du 1 faut pas s’étonner...

  • Anonyme

    .
    La seule raison est parce que c’était elle.
    .
    Malheureusement, je parle au passé.
    .

    • Anonyme

      Très belle raison et puis cela rappelle Montaigne et La Boetie

    • Anonyme

      Mais votre passé c’est l’imparfait, voilà, il faut pas chercher plus loin votre malchance. Et puis votre passé c’est peut-être le présent d’une autre personne.

    • Claude PELLETIER
      Claude PELLETIER
      Retraité dans son jardin
      • Posté à 15h43 le 02/08/2007
      • Internaute 10710
        Retraité dans son jardin

      Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
      Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
      Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
      Répétant après moi ces mots que j’ai tressés
      Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
      Il n’y a pas d’amour heureux.

  • puerta13
    • Posté à 21h56 le 01/08/2007
    • Internaute 10678

    Aaarf ! sujet majeur !

    17° lettre de l’alphabet, 13° consonne (2 fois) la lettre « Q » est magnifique.

    Et aux tristes du radada je leur dis : « ANTENTION ! » pour perpétuer notre planète, faut aller au canard mes chéris(es). Obligemment !

    • Anonyme répond à puerta13

      J’demande que ça de perpétuer la planète et même j’essaierai bien l’univers

  • Anonyme

    l’etude parle t elle de ceux qui ne couchent jamais et pourquoi ?

    • Guillemette Faure
      Guillemette Faure
      Auteur(e) de l'article Journaliste
      • Posté à 01h32 le 02/08/2007
      • Internaute 34
        Journaliste

      Alors c’est effectivement un peu curieux. L’enquête demande aux gens s’ils ont eu des relations sexuelles dans le passé (leur compte rendu ne précise pas de quel passé on parle). 73% des femmes et 88% des hommes répondent que oui. Et aux autres, au lieu de les exclure de l’enquête, on demande au conditionnel quelles auraient été leurs raisons s’ils avaient eu des relations sexuelles... Ce qui méthodologiquement un peu douteux.

      • Anonyme répond à Guillemette Faure

        je vois pas ce qui y’a de mal à traduire un travail universitaire, bravo Guillemette, c’est intéressant. Et le 1er commentaire qui se croit si fin, y’a bien « le courrier international » ? alors ? , quel mauvais esprit...

  • Anonyme

    bah, que des mauvais coucheurs, ci dessus !
     ; -)

  • Anonyme

    pourquoi se poser toutes ces questions et se prendre la tête ? on le fait parceque c est bon ! ! Bon moi j y retourne...

  • Anonyme

    j’ai perdu le numéro de la dernière bonne raison, il faut peut-être que je stoppe car je n’ai plus aucun contrôle sur mes pulsions.............a suivre

  • JLS
    JLS
    • Posté à 23h25 le 01/08/2007
    • Internaute 443

    Pourquoi faut-il avoir une raison ?

  • le fonctionnaire
    • Posté à 23h27 le 01/08/2007
    • Internaute 12627

    Bon, j’ai pas encore trouvé la première bonne raison d’y aller, et pourtant je fais des efforts, je suis à la porte de la mairie tous les matins et j’attends que je fasse envie, bon c’est pas encore gagné mais ca viendra peut-être pour la retraite ? qui sait ?

  • Anonyme

    C’est amusant, je n’ai jamais vu autant de courtes réponses dans les réactions des internautes à un articles !

    • Anonyme

      Pour une raison c’est moins de 30 mns en moyenne, d’où les phrases courtes

  • thélonious
    • Posté à 01h12 le 02/08/2007
    • Internaute 11749

    Sacrés universitaires US, avec leurs gros souliers méthodologiques, qui viennent fouler et écraser sous une procédure comptable et ranger dans un pauvre placard le mystère, l’insu qui est au coeur de l’acte qu’ils prétendent cerner.
    Le premier et énoooooorme biais, c’est de considérer qu’il est décemment possible de répondre à la question ainsi posée, en faisant l’impasse sur ceci qu’ils ne font, ce faisant, que la ravaler à quelque conduite utilitariste (du type « pourquoi avez-vous choisi de faire vos courses ici ? »).

    Cette étude, et l’absence de critiques dans les commentaires que je lis ici laissent supposer que pour une bonne part, on en serait là : faire l’amour serait une conduite comme les autres, aussi plate et consciente que la réponse qu’on peut en produire en petites phrases aisément compilables.

    Il y a tout de même là un fort parfum de misère, non ?

    • Guillemette Faure
      Guillemette Faure répond à thélonious
      Auteur(e) de l'article Journaliste
      • Posté à 01h18 le 02/08/2007
      • Internaute 34
        Journaliste

      Thelonious,
      Les deux chercheurs parlent des biais dans leur étude, notammment la particularité de la population étudiée (des étudiants en psychologie au Texas)et le biais du déclaratif sur des sujets pareils. Ils considèrent que c’est un premier pas avant de mener d’autres études et d’affiner leurs conclusions.

  • Aller à la page
  • 1
  • 2
  • 3