Libé : malgré des avancées, la salariée continue sa grève
Ce week-end, des représentants du syndicat Filpac-CGT ont rencontré la direction de Libération pour évoquer le cas de Florence Cousin, une salariée du journal en grève de la faim.
Dans son communiqué, le syndicat, qui se félicite du « climat constructif d’écoute réciproque et de respect mutuel », annonce avoir obtenu « des propositions très acceptables » :
« Le presque triplement des indemnités légales et conventionnelles de licenciement ; le financement intégral, par Libération, d’une formation longue ; et, surtout, l’engagement de poursuivre l’outplacement (recherche d’emploi) jusqu’à reclassement effectif. »
Ceci n’étant que le « point de départ d’une négociation plus précise ».
Le syndicat ajoute que « le choix éventuel de ne pas accepter la proposition raisonnable négociée avec la direction de Libération serait, désormais, sans issue. Il placerait, de toute façon, la situation de Florence Cousin hors des capacités de négociation de nos organisations syndicales ».
C’est pourtant ce qu’a décidé de faire Florence Cousin, qui refuse toujours d’être licenciée du journal. Jointe par Rue89, elle n’a pas voulu s’exprimer.
Augustin Scalbert
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► Libé : une salariée en grève de la faim contre son licenciement
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Prisonnier dans le village (...)
Prisonnier dans le village (...)
« l’engagement de poursuivre l’outplacement (recherche d’emploi) jusqu’à reclassement effectif’ »
Je ne me permettrai pas de donner un avis sur le cas de Florence Cousin , mais d’ une maniére générale , la CGT considérant comme une avancée sociale le fait qu’ un chomeur ait le droit d’ avoir collés aux basques à vie un parasite de coach psychologue de recherche d’ emploi me laisse pour le moins dubitatif . Et je préfere rester poli.




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