Dossier 11/05/2007 à 04h12

Affaire Boulin : les étranges ratés de la première autopsie



Le corps de Robert Boulin fit l’objet de deux autopsies. La première, dans l’après-midi du 30 octobre 1979, conclut à un décès par noyade, consécutif à une prise importante de Valium. Aucun examen de la tête de la victime, aucune incision musculaire, aucune recherche des diatomées (micro particules présentes dans l’eau de l’étang) dans les poumons, aucune trace de fracture sur les radiographies ne sont recherchés et/ou pratiqués. Enfin, des traces de diazépam (nom scientifique du Valium) sont identifiées dans le sang et les viscères, mais pas dans l’estomac.

Lors de la seconde autopsie, en novembre 1983, les experts constatent deux fractures au visage et des lividités cadavériques (les endroits où le sang coagule dans les dix à quinze heures suivant le moment de la mort, selon le principe de la gravité) sur le dos de la victime. Ce qui prouve que le corps de Robert Boulin a été déplacé entre le moment du décès, entre 18h00 et 20h00, et la découverte du corps, à 8h40. Et ce n’est pas tout…

Le récit de Benoît Collombat :

« Le scénario le plus probable... »


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  • Thierry Soulard
    Thierry Soulard
    Forçat de l'info accro au net
    • Posté à 17h28 le 11/05/2007
    • Internaute 716
      Forçat de l'info accro au net

    Quelques remarques sur la forme :

    - d’où viennent ces photos ? je ne vois pas de crédit photo.

    - Attention à la redondance des infos entre les différents supports. Ici, le premier sonore est redondant avec le papier écrit ; le second, au contraire, apporte des infos en plus.

    • Guillaume Bouchet
      Guillaume Bouchet répond à Thierry Soulard
      Auteur(e) de l'article Rue89
      • Posté à 18h06 le 11/05/2007
      • Internaute 23
        Rue89

      Thierry,

      Il n’y a pas de crédit photo, car ces clichés viennent du dossier constitué par les enquêteurs du Service Régional de Police Judiciaire (SRPJ) de Versailles qui, après une demi-heure d’enquête menée par les gendarmes, se sont vus confier l’affaire. S’il devait y avoir un crédit, ce serait donc « SRPJ de Versailles ». Encore que certaines images ont pu aussi être prises par les gendarmes présents sur les lieux.
      Quant à la redondance, vous avez raison. Notre idée était de l’éviter le plus possible. Parfois ça marche, parfois moins... Si vous souhaitez plus d’infos, reportez-vous sans hésiter à l’excellente contre-enquête de Benoît Collombat, « Un homme à abattre » (Fayard).

      GB

  • icare
    icare
    Peut ont faire confiance a un (...)
    • Posté à 16h40 le 20/05/2007
    • Journaliste 3039
      Peut ont faire confiance a un (...)

    Cher Guillaume
    Il serait interesant de savoir qui etait le procureur en charge de l’affaire Boulin lors de la decouverte du corps.

    Quelle est la fonction de ce procureur aujourd’hui. ?

    S’il etait demontrai que l’enquete a etait truquait se procureur et enqueteurs de l’epoque encourerait ils des sanction penal ?
    Icare

  • Anonyme

    Il est intéressant de rappeler l’excellent numéro de « 90 minutes » sur Canal+ il y a déjà quelques mois sur la sujet et notamment l’interview du médecin légiste qui a constaté les anomalies de la coagulation du sang.

  • Dietrich13
    Dietrich13
    Juriste diplômé DEA
    • Posté à 08h50 le 10/10/2011
    • Expert 116652
      Juriste diplômé DEA

    Extrait de la page 1 des blogs. Beaucoup des mystifications autour du pot aux roses du complot contre la sûreté de l’État du SAC et consorts (feu art. 86 C. pén.) soustrait par des forfaitures d’excès des pouvoirs de juges prévaricateurs de la feue Haute Cour de justice, trop de mystificateurs fumistes d’une vérité inavouable, révélée depuis des décennies au public avertie.
    Dans l’ouvrage édifiant de l’Alain Jaubert, en raison de leurs simples initiales publiés, les trois principaux ministres initiés des secrets fonds provenant du trafic de drogue du S.A.C. et des services spéciaux de l’Armée, déposés sur un compte numéroté de la Banque Nationale Suisse, ces trois autres victimes des escarpes de « l’État gangster », ont été parfaitement identifiables pour la police, pour la justice et pour la Commission d’enquête du Parlement sur leurs activités criminelles :
    B… comme Boulin Robert dont le cadavre supplicié fut trouvé dans un étang de la forêt de Rambouillet. Dans ces temps troublés par des médias incontrôlés, sous pression du procureur général, l’enquête douteuse a conclu au suicide dans un verre d’eau, alors que le cadavre présenta des traces indubitables de coups et des entraves au poignet. Or, parmi des témoins occultés, un de premier plan atteste la dangerosité du supplicié pour les finances du S.A.C.
    D… comme D’Ornano Michel du Rotary-club, ministre de l’Industrie, spécialiste des missions politiques délicates, conseiller intime et du Président de la République Valérie Giscard d’Estaing, happé, blessé mortellement par une voiture jamais retrouvée, ni son conducteur. En 1987, le Sénat l’avait miraculé de la Haute Cour de justice par la suspension des poursuites des montages juridiques fictives d’une association bidon mettant en cause d’importantes sommes pour le financement de la propagande électorale. Ce fut le président Alain Poher, un fertile copain du Rotary-club, qui tenait en main les rênes.
    F… comme Fontanet Joseph, flingué sur le parvis de son ministère par un introuvable assassin vidant en plein jour dans son abdomen, selon la tradition de la Mafia contre des balances, tout le chargeur de son pistolet automatique cal. 11,43. (Fontanet s’apprêtait de se lancer dans le journalisme de délation).
    À cette époque tragique, le trafic de drogue avait été pratiqué sous la direction du gouvernement gangster par des officiers du service secret, du défunt S.D.E.C.E., services spéciaux de l’Armée, gardé jalousement sous les ordres personnels du ministre de la Défense, et ensuit Premier Ministre, Michel Debré (Rotary), supervisant toutes les manouvres des réseaux criminels, etc.
    En 1990, François Debré, un de ses fils prodiges, passe en correctionnel à Lyon pour trafic de drogue avec Albert Le Gallo, chevalier de la Légion d’honneur et, comme il se doit, ancien maillon de la juteuse French Connection de papa. L’autre fils prodige de vertu, avocat, devient chef de la Police nationale en tant que ministre de l’Intérieur pour faire dissimuler par la police à l’inflexible juge d’instruction Éric Halphen des dossiers compromettant des ministres mafieux en exercice de leurs fonctions de la corruption et du trafic d’influence et du recel des monumentales combines immobilières. Son témoin lui est retiré de la circulation par un internement psychiatrique d’office. Le procureur général de Paris, empêche le juge de procéder à l’audition d’un autre témoin sur la corruption politique notoire des prospères promoteurs Cogedim et Bouygues.
    Avant même de la découverte par mes études universitaires de droit, les innombrables révélations précises de ces ouvrages trahissent déjà aux fins juristes du droit pénal du ministère public et à leurs savantissimes doctrinaires des universités, la compétence exclusive de la feue Haute Cour de justice pour traiter ces affaires indivisibles, à l’exclusion des juridictions de droit commun, notamment à l’illustre professeur de droit Jean Foyer, commentateur à l’époque de la Haute Cour de justice dans l’Encyclopédie Dalloz, Garde de Sceaux dans un des gouvernements de fertiles copains et des fiers coquins.
    1.6.- La manipulation criminelle de la procédure pénale pour dédouaner les « gangsters de l’État gangster » par l’excès des pourvoir de juges noyautés...
    Et ce sont les parangons de la vertu qui défrayent actuellement les chroniques en redresseurs de tous les torts, en toute impunité, couvrent la ruine ainsi à petit pas les institutions et l’économie nationale de la France pour se mettre au passage pleine les poches. Au lieu de les punir, on les décore de la Légion d’honneur, on en fait des superstars à la gogovision avec des discours des bandes dessinés d’appât gogos. Dietrich13.wordpress.com. Détails jamais démentis : Ps 2, 9 et 11. Victime, Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Paria judiciaire bâillonné par la criminalité politico-judiciaire.