a la une 31/08/2007 à 21h27

Le PS ouvre son université d'été en taclant Sarkozy

Julien Martin | Ex-Rue89


Cambadélis, Royal et Montebourg, vendredi, à La Rochelle (Audrey Cerdan/Rue89).

(De La Rochelle) D’abord cibler l’adversaire. Avant de réfléchir à la rénovation de ses idées, le Parti socialiste a réglé ses comptes avec Nicolas Sarkozy. Le nouveau président de la République a été l’objet de toutes les critiques, vendredi, premier jour d’université d’été du PS à La Rochelle.

Ségolène Royal donne le ton dès « l’apéro-presse » organisé à midi sur un bateau. Loin de rappeler le controversé yatch maltais de Nicolas Sarkozy, il a néanmoins été le théâtre de la première diatribe socialiste de la journée à l’endroit du chef de l’Etat. La présidente de la région Poitou-Charentes fustige sa manière « très arrogante » de faire de la politique, et attend « une politique concrète », pas seulement « un empilement de lois et de commissions » :

Jean-Christophe Cambadélis reprend le flambeau à l’occasion du discours inaugural. Orateur entraîné, le bras droit de Dominique Strauss-Kahn ne manque pas d’épingler Sarkozy sur les promesses électorales en matière économique, que le Président peine à tenir. Au risque parfois d’en oublier le propre programme socialiste. Mais « il n’y a pas d’action politique sans ennemi », dit-il à Rue89 :

« Nous sommes aussi des hommes politiques. Nicolas Sarkozy était membre d’un gouvernement très critiqué et il a gagné, ce qui nous interroge. Il faut comprendre l’adversaire pour mieux le combattre. »

Preuve que le PS a plus de facilités à se retrouver autour d’un même adversaire que d’une analyse commune, Arnaud Montebourg déplore, lui, cette concentration d’attaques autour d’un Sarkozy déjà omniprésent. Et le député de Saône-et-Loire livre sa méthode : « Définir ce que nous sommes par rapport aux Français » :


Reste qu’un parti dit de gouvernement qui stagne depuis plus de cinq ans dans l’opposition éprouve forcément des difficultés à sortir de son rôle quotidien de contradicteur. Jean-Christophe Cambadélis entend de fait « revisiter le rôle de l’opposition » :

« Depuis le congrès de Dijon, en 2002, le PS est dans l’opposition frontale. Après les victoires aux européennes et aux régionales, on a pensé que ça payerait aussi pour la présidentielle. On a eu tort. Il faut construire une opposition de projet et non de rejet. »

Les socialistes ont même consacré un atelier à « l’offre idéologique de Nicolas Sarkozy ». L’historienne Caroline Werkoff y a dénoncé son « offre franchement simpliste » : « Travailler plus pour gagner plus... Mais sait-il que le temps partiel est le plus souvent subi ? “

Et les missiles anti-Sarko ont atteint jusqu’aux socialistes ralliés de la dernière heure au gouvernement. Si la plupart se sont faits porter pâle, Michel Rocard, tout récent membre du comité sur la revalorisation du métier d’enseignant, a même été accueilli au son de ‘Bravo Sarko !

Photos : Audrey Cerdan

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  • Anonyme

    ouah, je suis la première à commenter !
    je voulais dire que :
    1 suis d’accord avec Montebourg (pour une fois)
    2 très bon article, bravo.

    • Anonyme

      C’est à voir.

      Lundi, c’est ravioli... mais demain, c’est le week-end, et on peut lire un peu plus tard que d’habitude, et même, réfléchir à ce qu’on lit, non ?
      Julien Martin est « journaliste » à rue89, fondé par d’anciens collaborateurs du journal Libération.
      Il est ainsi paré, a priori, d’une étiquette de « gauche ». Bon.
      Et à lire les commentaires des internautes, on pouvait légitimement imaginer qu’ils étaient aussi, majoritairement, de gauche.
      Ça va tellement vite, internet, n’est-ce pas...
      Mais à lire les articles de Mr Julien Martin, et celui-ci en particulier, ainsi que nombre des « commentaires » qui le ponctuent, on voit bien que « l’ouverture », si chère au président Sarkosy, est plus qu’une volonté, qu’une politique, qu’une volonté politique.
      Car on atteint ici à une catharsis, à une fusion telle entre ce journaliste supposé de gauche et la mode politique du jour, que le trouble est la première chose que l’on ressent à le lire.
      Dans le texte. Voyons donc.

      (la suite dans Y-A-T-IL UN LECTEUR À L’ÉCRAN 2)

      • Anonyme

        « Tacler » c’est violent, et souvent, c’est irrégulier...

        « D’abord cibler l’adversaire. »

        Quelle entame ! Cela pourrait presque apparaître comme le programme (peut-être même le seul ?), de ces pauvres socialistes qui ne savent sans doute pas, ou plus, qu’ils sont dans l’opposition, ni qui est leur adversaire (si cela même a encore un sens)...Passons.

        « Avant de réfléchir à la rénovation de ses idées, le Parti socialiste a réglé ses comptes avec Nicolas Sarkozy. »

        En fait, l’entame est là...

        On se demande si ce journaliste aurait souhaité dicter l’ordre du jour de l’université du P.S. ; ou si plus simplement il sait (il sait) que celui-ci doit d’abord réfléchir, n’est-ce pas, à la rénovation DE SES IDÉES ! ! ! Alors là, chapeau ! Rénover le P.S. c’est un débat d’arrière garde, n’est-ce pas, pour ce « journaliste »... Il s’agit dorénavant de rénover ses... idées ! Et pourquoi pas, pratiquer « l’ouverture » ? ...
        Et puis vous remarquerez la subtile opposition sémantique :
        LE PARTI SOCIALISTE face à NICOLAS SARKOSY.
        Pas un président non, un homme, seul, face à un parti, socialiste de surcroît...
        Le président vient juste après... il est NOUVEAU !

        « Le nouveau président de la République a été l’objet de toutes les critiques, vendredi, premier jour d’université d’été du PS à La Rochelle. »

        Pauvre lapin... L’objet de toutes les critiques... Et ce sont peut-être même les seules critiques qu’a formulé le P.S. La suite de l’article me le dira, enfin j’espère.

         
        • Anonyme

          « Ségolène Royal donne le ton dès “l’apéro-presse” organisé à midi sur un bateau. »

          « L’apéro-presse »... C’est nouveau, ça vient de sortir, c’est sympa... Mais ça sent un peu le copinage, non ? Cette promiscuité suspecte (les guillemets...) pourrait expliquer, n’est-ce pas, la grande mansuétude dont la presse fait, encore, preuve à l’égard de la gauche... Passons.
          Mais un bateau ! À La Rochelle ! C’est étonnant, non ? Nooooon. C’est sans doute vrai, mais c’est surtout à point nommé.
          Ce bateau là, est « Loin de rappeler le controversé yatch maltais de Nicolas Sarkozy »... Mais enfin, quand même, il faut bien le rappeler à nos amnésiques lecteurs, ce « yacht controversé »...
          Je ne me souviens pas, pour ma part, qu’il ait été controversé, ni qu’il était maltais, le yacht du milliardaire...
          Source d’incompréhension, sûrement, ou d’inquiétudes, plus légitimement, mais il me semble que la « controverse » n’a été, à proprement parler, que la « réponse » à ces incompréhensions et à ces inquiétudes... Mais je m’égare, je lis n’est-ce pas... Revenons à notre sujet...
          Ce bateau donc, « a néanmoins été le théâtre de la première diatribe socialiste de la journée à l’endroit du chef de l’Etat. »
          Nous y voilà ! C’était un théatre ! Et le théatre de la cruauté, même... Pensez, une diatribe... À l’endroit non de Nicolas Sarkosy, non du nouveau président, non.
          À l’endroit DU CHEF DE L’ÉTAT ! Si. Diantre !
          Et la « présidente de la région Poitou Charente » (il n’y a pas de petite satisfaction) a pour sa part, « fustigé » la « manière“très arrogante” (mais on s’y perd, on se demande qui est le plus arrogant des deux...) de faire de la politique » (mais au moins, lui, fait de la politique...) et « attend “une politique concrète”... Qui serait loin des fustigations, en somme...
          Et surtout, elle ne veut pas seulement “un empilement de lois et de commissions”. Des fois que ça semblerait trop “concret”, et la ferait passer pour une imbécile...
          Je commence à bien rire (hum), et nous n’en sommes qu’au deuxième paragraphe...
          Je rappelle au passage qu’il n’y a pas d’audio pour l’intervention de Ségolène Royale proposée dans l’article. Bug ? Ou autre chose ? Je voudrais tellement connaître le verbatim qu’a choisi ce “journaliste”. Passons, car...

          • Anonyme

            « Jean-Christophe Cambadélis reprend le flambeau à l’occasion du discours inaugural. Orateur entraîné, le bras droit de Dominique Strauss-Kahn ne manque pas d’épingler Sarkozy sur les promesses électorales en matière économique, que le Président peine à tenir. »

            Génial.On y va ? Qu’est-ce que ça veut dire, orateur entraîné ? Est-ce que ça veut dire que c’est un pro ? Un pro du discours ? Ça sent un peu les ficelles, « orateur entraîné », non ? Et le fait de citer D.S.K. a-t-il un rapport avec l’université d’été du P.S., ou bien avec le fait que ce dernier n’y était pas, tout occupé à faire campagne pour la présidence du F.M.I. (Sous le haut-patronnage de N.S.). D’ailleurs, son « bras droit », un homme responsable, n’a pas manqué « d’épingler (c’est quand même plus gentil) Sarkosy sur les promesses électorales en matière économique »... Pas sur les promesses en terme d’emploi ou de pouvoir d’achat, nooon, ça serait méchant et injuste. « En matière économique », vous savez, celle des méchants banquiers et de la mondialisation, où la marge de manoeuvre du président est, tout le monde l’aura compris, limitée... D’ailleurs le gentil président « peine » à tenir ses promesses, mais pas plus, faut pas exagérer. Et à trop critiquer, J.C.C. prend le « risque parfois d’en oublier le propre programme socialiste. »
            Mais qu’il n’ait crainte, le « journaliste » de rue89 est là pour lui rappeler, juste après, qu’« il n’y a pas d’action politique sans ennemi »...

            À chaque paragraphe, on peut ainsi admirer la « dialectique » de Julien Martin (et même ce nom m’apparaît à présent comme le parfait pseudo).
            Cet agent spécialisé dans la désinformation a donc infiltré ( ?) cette « révolution de l’info » qu’est rue89.
            Un peu de vigilence, que diable...
            Et pas un lecteur jusqu’ici pour relever cette suite immangeable de pseudo-information qui insidieusement, sans faire de bruit (c’est aussi, littéralement, le cas), remplit les cerveaux disponibles avec une nourriture nauséabonde.
            Je m’arrête là, mais si vous en voulez encore... Je me tiens à votre disposition.
            Sinon, vous pouvez aussi lire attentivement, attentivement, et vous rappeler. Quand vous aviez encore un sens critique. Quand vous saviez lire.Si vous avez jamais su.

            • Anonyme

              signé
              Wangpi

              • Anonyme

                là Rue 89 ne pourra pas pigner qu’ils sont déçus par la qualité de leurs commentaires.

                Ah oui parce qu’ils pensent qu’ils n’ont pas les lecteurs qu’ils méritent !

                • Anonyme

                  Le sujet n’arrivait qu’en troisième place (après le facteur...) Il semble que pour ce blog les 47/100 de Ségolène et le PS soient considérés comme moins importants que les presque 5/100 de Besancenot.
                  Je me demande si je n’ai pas pris ce Rue89 pour ce qu’il n’est pas car les informations viennent dans un ordre d’intérêt curieux.

                  • Anonyme

                    EN PLUS ? ILS FERMENT MON BLOG.

              • Anonyme

                ce commentaire est magnifiquement écrit, ce wangpi c’est Arnaud Montebourg, j’en suis sûr !

            • Julien Martin
              Julien Martin
              Auteur(e) de l'article Ex-Rue89
              • Posté à 12h46 le 01/09/2007
              • Internaute 14
                Ex-Rue89

              Non, Julien Martin est n’est pas un pseudo ; -) Plus sérieusement, ce qui l’est -pseudo- serait davantage à mes yeux votre « bon » commentaire. La longueur d’un commentaire n’entraîne pas forcément la qualité, nous en avons l’exemple ici. Je veux bien être critiqué, au contraire, mais quand la critique se résume à une simple rafale d’attaques syntaxiques, non fondées qui plus est, je n’en vois pas l’intérêt. Etiez-vous à l’université d’été du PS ? Si oui, n’avez-vous pas entendu le nombre de de flèches décochées à l’encontre du Président alors que cette réunion est baptisée « Diagnostic pour la rénovation » ? A moins que ce ne soit moi qui n’ai compris ni la substance des débats ici, ni la pertinence de votre propos...

              • Anonyme répond à Julien Martin

                « attaques syntaxiques » sans fondements ?

                Quand on dit, en autre, « rénovations des idées » au lieu de « rénovation du parti », je pense sincèrement que l’on a dilué son esprit critique (volontairement ? ce n’est même pas sûr), dans une pensée sarkosienne.
                je trouve plaisant qu’un journaliste se plaigne d’être attaqué sur sa syntaxe...
                hélas, je me suis arrêté au troisième paragraphe, dans mon commentaire, et j’aurais pu (du ?) démonter votre amateurisme (innocent ?) à chaque phrase qui suivait.
                allons, monsieur julien, ne jouez pas les vierges effarouchées, c’est justement par l’à peu près de votre syntaxe que vous participez directement à l’affaiblissement de la pensée dans ce pays.
                vous pouvez être tranquille, tout le monde dort.

                • Anonyme

                  Julien Martin est capable de se défendre seul, il l’a montré. Mais je ne peux m’empêcher de réagir à votre post. Que vous ayez à redire sur la syntaxe, c’est votre droit. Mais de là à parler d’« amateurisme »... On a envie de vous dire : « T’es qui, toi ? » Ou, plus courtoisement : qu’est-ce qui vous qualifie pour dire à un journaliste qu’il n’est qu’un amateur ? Seriez-vous journaliste vous-même ? Auquel cas je m’excuse, et vous prie d’adresser mes amitiés à Nicolas (comme on l’appelle dans le milieu des media). Dans le cas contraire, vous êtes sacrément gonflé, et l’arrogance autosatisfaite avec laquelle vous distribuez des brevets de Belles-Lettres ne m’inspire rien d’autre qu’une envie irrépressible de me rouler par terre. C’est quand-même plus fendard que de voir Sarkozy discuter stratégie de rugby avec des joueurs du XV de France !
                  Quant à dire que JM participe « directement à l’affaiblissement de la pensée dans ce pays », je me demande si vous ne confondez pas avec la passivité complice de la plupart de ses confrères, qui chantent les louanges du nouveau souverain avec une béatitude soumise que l’on n’a plus vue depuis le Roi-Soleil. Se voir reprocher de haïr Nicolas Sarkozy simplement parce qu’on exprime une critique a son endroit témoigne davantage d’un affaiblissement de la pensée.
                  A part ça, j’ai lu votre commentaire, du moins autant qu’il m’a été possible avant de décrocher. Vous avez du style, de l’esprit critique, peut-être même plus de critique que d’esprit. Mais vous gagneriez infiniment à alléger le contenu de vos textes. Soyez moins long, que Diable ! Et si je puis me permettre un conseil, je vous dirai, comme La Bruyère à Acis : « ayez, si vous pouvez, un langage simple, et tel que l’ont ceux en qui vous ne trouvez aucun esprit : peut-être alors croira-t-on que vous en avez ».

                  Thomas GREDAT

                  • Anonyme

                    allez, pour le plaisir.
                    quatre jours après parution, plus personne ne revient sur cet article et les questions qu’il a soulevé (tout du moins pour moi).
                    quelle belle unanimité pour défendre ce pauvre julien !
                    non, monsieur, l’attaquer sur sa syntaxe n’a pas été mon propos. je l’ai juste analysé. avec les conclusions (partielles) que j’en ai tiré.
                    ce qui me qualifie pour traiter un journaliste d’amateur est précisément sa syntaxe déficiente (dans le meileur des cas), ou falsificatrice (plus vraisemblablement).
                    quelle audace ! un lecteur qui sait lire !

                    mon commentaire aura eut au moins un mérite, et il n’en aura pas d’autre : démasquer les soumis, conscients ou pas.

                    ps : non je ne suis pas journaliste, ni ne souhaite l’être. le journaliste est aujourd’hui, et à juste raison, l’individu le plus méprisable, avec l’enseignant.

                    • Anonyme

                      Quant à moi, si j’ai une bonne syntaxe, pour autant que je puisse en juger, je n’ai pas assez de vanité pour prétendre donner des leçons à quelqu’un sur la pratique de son métier sans l’avoir exercé.
                      En revanche, étant professeur en cours particuliers, et validant actuellement un diplôme pour devenir formateur pour adultes, j’émarge à cette catégorie d’individus que, non sans une aristocratique provocation qui montre bien l’opinion que vous avez de vous-même, vous tenez pour méprisables. Vous m’en voyez navré, et pouvez juger à quel point je suis traumatisé par votre mépris ! Et comme vos propos ne sont que destinés à faire croire aux autres et à vous-même que vous êtes un esprit supérieur, j’ai bien l’honneur de vous le rendre.

                      Thomas GREDAT

                    • Anonyme

                      PS : ce n’est pas de la syntaxe, mais je vous rappelle qu’une phrase commence toujours par une majuscule.

                      T. G.

                      • Anonyme

                        le web ne reconnait pas les majuscules, méprisable professeur d’analphabétisme.

            • ras-la-patience
              • Posté à 15h14 le 01/09/2007
              • Internaute 10027

              à mon avis, nous savons tous lire aussi bien que vous , aucun besoin d’un « monsieur je sais tout » pour nous décortiquer un texte mot par mot.
              pensez ce que vous voulez, mais de grâce, épargnez nous vos pseudo-leçons, elles sont pénibles à lire. merci d’avance.

            • Anonyme

              J’vois pas pourquoi tu t’enerves, cet article « Le PS ouvre son université d’été en taclant Sarkozy » ne dit rien et n’est d’aucun interêt. Broder autant sur si peu j’te trouve plus que meritant... Presque suspect :)

            • Anonyme

              Z ! ! !

              Avec un Z, Sarkozy.

              Je sais, on ne peut pas tout maîtriser : la syntaxe et l’orthographe du nom de notre président, qui est très très très rarement cité.

              Mais faites un effort.

        • Anonyme

          Enfin un commentaire intelligent.Oui il faut se définir par rapport à soi,à son électorat,répondre à la question : c’est quoi un PS intelligent,conquérant ?

          • Anonyme

            Quel type d’information pour quel type de lecteur à rue89 ?
            je pense pas qu’ils veulent des lecteurs comme ça, qui regardent de trop près les articles.

          • Anonyme

            un homme politique ne se définit pas par rapport à son électorat mais par ses propres idées. Le problème est là : si je me présente sous l’étiquette UMP je ne saurais m’adresser qu’à des électeurs UMP. La force de Sarkozy -à mon avis ça ne saurait durer- c’est d’avoir cassé le moule idéologique et fabriqué une sorte de parti unique qui va du FN au PS. Son pragmatisme va tôt ou tard se heurter aux murs des intérêts partisans de ses électorats superposés. Rien ne sert en effet aujourd’hui de l’éttaquer. Il est temps d’organiser une véritable opposition en considérant que la gauche doit redevenir la gauche. Ce qui nous donne du temps pour réfléchir et nous tromper.

        • Anonyme

          J’ai écouté une analyse politique dans laquelle l’auteur compare l’état du PS à celui des Pays de l’Est fin des années 80, quand les régimes communistes s’écoulaient. Ce qui est sûr, c’est qu’au niveau des idées, le PS en a autant que le PC, c’est à dire aucune…

          A quand le retour de Jospin ?

          J’aimerai bien savoir ce que les militants PS en pensent…

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        21 autres commentaires
      • Anonyme

        le president Nicolas Zantafio a pris le pouvoir par ruse tel un renard argentin
        il a pratiqué ensuite la technique du boa bresilien pour mieux engloutir le PS.
        comme Stroessner Zantafio restera au pouvoir longtemps longtemps longtemps.......

    • Anonyme

      Pour une fois tout comme vous je suis d’accord avec Montebourg. c’est plus facile d’être « contre » de faaçon systématique que de bâtir quelque chose de neuf. La première chose à faire c’est que le fameux « projet » déposé par le PS l’an dernier ne serve surtout pas de référence. Je ne sais si vous l’avez lu mais il était -à part quelques alinéas- totalement irréalisable et si peu proche de la réalité de ce que vivent mais surtout souhaitent vivre les français (en tout cas au moins 47% d’entre eux). Si ce projet est à nouveau « la base » de la reconstruction... on va droit dans le précipice.

    • ART MONIKA
      • Posté à 16h00 le 01/09/2007
      • Internaute 10855

      Je ne comprends pas bien ces polémiques.
      Que le PS critique Sarkozy, c’est bien la moindre des choses. Il n’est pas le seul, même si les bouches sont actuellement scellées, comme engourdies par l’assaut de paroles et de courses incessantes du Président. Cet homme hyperactif orchestre un gouvernement fantôme, dans laquel les ministres deviennent de simples porte-paroles des décisions du chef (cf les commentaires de Kouchner avant-hier aux propos de Sarkozy sur Ingrid Bétancourt).
      Que Ségolène Royal n’abandonne pas le bateau, qu’elle veuille en prendre la barre, et qu’elle oeuvre pour une feuille de route moins cacophonique : peut-on le lui reprocher ?
      Julien Martin fait un article à partir de ce qu’il a perçu. C’est son droit. D’autres journalistes ou internautes ont entendu des choses différentes. Qu’ils le disent, et le débat s’ouvre. Tant mieux. Nous n’allons pas nous battre pour autant !

  • Anonyme

    « L’historienne Caroline Werkoff y a dénoncé son “offre franchement simpliste” : “Travailler plus pour gagner plus”

    Mais ces simplets de socialistes ne savent-ils pas que c’est le travail qui crée la richesse et pas les 35 heures .
    AZllez dire à un boulanger, un plombier, un maçon et autres indépendants que s’ils travaillent moins c’est une chance pour eux ( “les 35 heures sont une chance pour les entreprises” dixit M. Aubry ), les 35 h sont faites en deux jours, mais les impôts et taxes diverses ne leurs laissent pas le choix : il faut travailler plus pour pouvoir exister et faire vivre ceux qui bossent 35 h.(les feignasses de fonctionnaires qui votent socialo).
    Allez au boulot, quant aux socialistes qui n’ont toujours rien compris, ils ne sont pas près de revenir aux affaires .
    A moins d’un miracle de sainte Ségo ! ! !

    • Anonyme

      abolissons les congés payés qui appauvrissent les français !

    • Anonyme

      Ah les 35h source de tous les maux. Villipendées par la droite et le MEDEF. Mais pourquoi, alors qu’ils en ont tous les pouvoirs ne les abolissent-ils pas ? Ce T’es tu seulement posé la question ? C’est tellement plus simple de stigmatiser les autres. Tant qu’à faire après les fonctionnaires feignéants, pourquoi tu ne ne cognes pas non plus ces salauds de SDF qui viennent polluer nos belles places publiques à rien foutre sur leurs bancs qu’à picoler tellement que ca pue. Et puis c’est drôle t’a aussi oublié ces connards de cheminots qui ne savent que faire grève et t’empêches d’aller créer de la richesse, ces abrutis de dockers, ces salauds de pauvres qui s’ils sont pauvres c’est bien de leur faute car s’ils bossaient un peu plus ils seraient riches. Forcemment.

      • pierrejcallard
        pierrejcallard
        http://www.nouvellesociete.org
        • Posté à 07h41 le 01/09/2007
        • Internaute 3366
          http://www.nouvellesociete.org

        Le PS mène le combat d’une autre génération, quand les travailleurs étaient les damnés de la terre. Aujourd’hui, les damnée, c’est ceux qui ne travaillent plus... Il faut de nouveaux objectifs. Besancenot ?

        Lien

        Pierre JC Allard

         
        • Anonyme répond à pierrejcallard

          Besancenot ? donnez lui les clefs du desert...deux semaines aprés il n’y aura plus de sable ! ! ! !

        • Anonyme répond à pierrejcallard

          les damnés sont ceux qui ne travaillent plus ?
          désolée mais ceux qui travaillent avec un contrat précaire et sans même pouvoir avec leur salaire vivre sans crainte de se retrouver à la rue un jour existent bel et bien (37 pour cent des sdf ont un emploi qui ne leur permet pas de payer un loyer)...et sont de plus en plus nombreux
          Nad

          • Anonyme

            sans oublier les hotesses de caisse dans les grandes surfaces ne faisant jamais les 35 heures et très certainement bientôt remplacées par des hotesses automatiques à la voix métalique.

            Fr@n6 le papoteur briard :
            Lien

        3 autres commentaires
    • Anonyme

      Toi, en tout cas, tu ne sembles vraiment pas prêt à construire la richesse (humaine évidemment) de notre pays...

    • Anonyme

      Toi, en tout cas, tu ne sembles vraiment pas prêt à faire se développer la richesse (humaine il faut bien entendre) de notre pays...

      • Anonyme

        les gens comme toi faudrait les faire travailler à la mine 12 h sur 24 pour le bien de notre pays

    • Anonyme

      Mais sainte Ségo n’est pas loin de penser la même chose que vous et c’est bien ça le drame !

      Par ailleurs je commence en à avoir assez d’entendre et de lire tout et n’importe quoi sur la réduction du temps de travail et celle nécessairement proche du chômage, mais sans doute ètes vous un lecteur assidu des bulletins d’informations de l’Elysée, du Medef et de TF1 ...

      Sachez qu’effectivement les 35 heurs ont été une aubaine pour les entreprises ou plutôt leurs intérêts privés. Des entreprises dont les « profits » n’ont jamais été aussi importants qu’aujourd’hui ... et paradoxe ... sans qu’elles ne réalisent d’investissements productifs. En clair, les entreprises maximisent leurs profits (maximisent leur plus-value absolue et relative) en ayant un niveau de production quasi stable. Comment font-elles ? Elles jouent sur le productivité du travail qui ne cesse de progresser et la baisse constante depuis 35 ans (mêmes politiques mêmes effets)de leurs coûts fixes et variables sur le travail et le capital grace aux baissent de charges, aux réductions de l’impôt sur les sociétés et bien entendu à l’ensemble des mesures de flexibilité (et oui, les 35 heures appliquées non strictement ont permis une annualisation du temps de travail, les entreprises n’en attendaient pas temps).

      Quand au chômage, au lieu de reprendre tous les poncifs « officiels » en la matière, quelques statistiques et 1 ou 2 manuels suffisent pour en donner une première explication. Regardez par exemple l’évolution du volume d’emploi depuis le milieu des années 70 ... quelle conclusion tirer de sa stabilité ... il n’y a quasiment aucune création nette d’emploi alors que la population active augmente ... Pour le résorber, il faut une réduction du temps de travail plus importante encore qui oblige les entreprises à repenser leur organisation productive (et par pitié ne me sortez pas l’exemple du boulanger du coin, nous ne sommes pas au 13h de TF1 ! ! !) ainsi que des augmentations conséquentes des bas salaires et la fin des mesures de flexibilité pour contraindre les entreprises à réaliser de nouveaux investissements productifs, lesquels sont créateurs d’emplois.
      Et inutile de prendre en exemple les autres pays d’europe ... car au chiffres officiels du chômage britannique il faut ajouter quelques 2 millions de personnes comptabilisées comme « handicapés sociaux », idem au pays bas et ailleurs selon des modalités différentes. Il faut compter avec 9% de la population active au chômage dans les Etats membres.

      Je n’ai qu’un seul conseil à vous donnez, travaillez ! ! !

    • leo.artaud
      leo.artaud
      homme de l'être
      • Posté à 05h06 le 01/09/2007
      • Internaute 14765
        homme de l'être

      Le travail créé le travail... Mais pas l’égalité, la solidarité, l’accès au besoins vitaux.

      Sinon y qu’à rétablir l’esclavage.

      Quand mon voisin crève de faim je ne suis ni heureux, ni en sécurité !

      Le partage du travail c’est avant tout le partage d’un droit positif inhérent à la société des hommes. C’est pas un droit naturel le travail productif !

      Y a écrit nulle part dans les gènes qu’on doit produire et bosser comme des cons pour s’habiller en Prada ! Par contre avoir les moyens de se soigner, notamment des angines blanches ça c’est un droit fondamental !

      Hors il n’y a que la répartition de la charge qui peut garantir les besoins vitaux !

      Le problème des 35 heures est qu’il que la loi fut « cadre » et rigide !

      Une loi d’orientation favorisant la diminution du temps de travail mêlée à une politique de revalorisation des revenus objectivée sur 10 ou 15 ans eut été plus efficace.

      Danone vient de signer un accord de 32 heures !

      Allez les socialos ! quittez le dogme et revenez à l’idéal. Au « pourquoi donc qu’on vit ensemble »

    • freedom
      freedom
      quand le sage montre la lune, l (...)
      • Posté à 10h06 le 01/09/2007
      • Internaute 9166
        quand le sage montre la lune, l (...)

      Quelle naiveté mon dieu ! ! ! ! J’ai demandé à mon employeur de travailler plus (juste pour voir), il m’a rit au nez. Ca c une chose. Deuxièmement, il faudrait réfléchir à ce que vous dites quand meme. Moi si je travaille plus, il faut que je laisse ma fille en garderie du soir, donc payer pour ça. Faire des heures supp qui me serviront à payer la garderie et voir moins ma fille, dites moi, quel intérêt ? Et puis maintenant c faire des heures supp pour pouvoir payer l’augmentation des prix de l’alimentation, pour pouvoir payer les franchises médicales ? Quel intérêt ? Et puis, de quoi je me mêle ? Vous pouvez pas laissez les gens vivre comme ils le veulent ? Si moi j’ai envie d’etre payé moins et de moins travailler, j’ai le droit ? Oui merci ? Cette façon d’imposer aux autres ce que l’on veut pour soi meme, m’exaspère, c’est exactement ce que veut sarkozy. Je vous empêche moi de travailler plus si vous le voulez ?

      • Anonyme répond à freedom

        Si moi j’ai envie de travailler plus, pour gagner plus, j’ai le droit ? Aujourd’hui non.

        Et bizarement, mon employeur travaille beaucoup plus que moi... Peut être parce qu’il s’agit d’une PME, 90 % des entreprises françaises.

        Sans vouloir vous contredire, les 35 heures nous ont aussi été imposés, comme beaucoup de loi et queleques soit le gouvernement.

        Restez un minimum honnête tout de même...

         
        • Anonyme

          C’est faux, on peut travailler plus sans problème à condition d’avoir des carnets de commandes plein ce qui n’est pas le cas de nos jours.

          Les heures sumplémentaires ne se décrent pas

          Je sais de quoi je parle, Je suis un petit chef d’entreprise.

        1 autres commentaires
      • Anonyme répond à freedom

        Hi Freedom,
        Je pense comme vous,« je ne vis pas pour travailler, mais je travaille pour vivre ! »

        Kosmopolitê

    • Anonyme

      j’ai plein de copains artisans. Ils auraient pu rester salariés s’ils le voulaient. Ils ne m’ont jamais dit qu’ils créaient la richesse pendant que les autres à rien foutre ! je vais leur dire ça leur fera plaisir.

    • Anonyme

      Le problème est que la richesse n’est pas redistribuée de manière honnête et équilibré ente salairiés, actionnaires et dirigeants.

      la fourchette varie de 1 à 1000 alors qu’ au siècle dernier la variation était de 1 à 40.

      On n’a pas évolué dans le bon sens.

      J’espère Monsieur que pour avoir de tels raisonnements vous avez un gros salaire ou un actionnaire à défendre, si ce n’est pas le cas voyez un psy.

  • Anonyme

    Si seulement le PS comprenait qu’au lieu de toujours détruire, il serait temps de commencer à construire ...

  • Nicolas Brousse
    Nicolas Brousse
    Etudiant à Paris
    • Posté à 22h57 le 31/08/2007
    • Internaute 118
      Etudiant à Paris

    Cette université d’été est une bonne idée. Il y a une mentalité de battants, de challengers, et certains sont prêts à faire un changement radical au PS. Je félécite Arnaud Montebourg qui essaie tout simplement de réunir le PS et d’essayer d’en faire quelque chose de bien afin d’éviter la « chute » du Parti Socialiste. Il y a deux avantages dans son université d’été. Premièrement, il y a une formation de « leadership » qui n’avait jamais été fait auparavant au sein du parti ; donner aux militants et aux députés des valeurs, et les encourager. Deuxièmement, Montebourg veut que son parti en finisse d’être dans l’opposition « du rejet ».

    Mais, malgré sa volonté de rénover le PS, il y a des problèmes.Tout d’abord, je trouve qu’il est scandaleux de voir Royal s’activer au sein du PS et, en particulier, dans cette université d’été. Elle a perdu les éléctions... et elle se félécite d’une campagne remarquable. Si Ségolène Royal prend les commandes du PS, le parti va s’effondrer. C’est une femme qui a peu d’experience dans la vie politique. Par conséquent, elle ne serait pas capable de gérer le PS. Dans tous ces discours récents, elle ne fait que rappeler qu’elle était candidate aux éléctions présidentielles. Deuxièmement, tant que le PS continue à critiquer Sarkozy, ils ne pourront pas aller bien loin dans leur rénovation. Par exemple, en pleine « université d’été », Ségolène Royal se permet de critiquer le président de la République... et Montebourg essayait d’expliquer dans ses discours qu’il fallait mettre à terme l’opposition du rejet.

    Hollande, Royal, mettez-les à la porte une bonne fois pour toute. Je ne suis pas du PS, mais, si ils veulent leur rénovation, les idiots du PS doivent quitter le parti.

    • Anonyme répond à Nicolas Brousse

      Nicolas B
      de quoi j’me mele ! !
      chacun son metier et les vaches seront bien gardées
       ! ! et en plus l’opposition devrait fermer sa gueule devant ton president ? ?
      tu verras quand tu vas perdre 5 à 10% de ton pouvoir d’achat TVA sociale , franchise , augmentation du coût de la vie, impot plancher et tutti quanti, tu regretteras que l’on ne l’ai pas ouvert ! ! ! ! ! ! non mais

    • Anonyme répond à Nicolas Brousse

      Un mec de droite qui est scandalisé par la gauche !
      Et qui donne des leçons pour repartir sur de bonnes bases au PS.
      Ca ne doit pas être la moitié d’un con !
      Avec lui on a de l’avenir.
      Un bon soldat de Sarkozy ne doit pas s’embarrasser d’idées. Sinon il ne restera pas longtemps à droite.
      Fais gaffe.

    • Anonyme répond à Nicolas Brousse

      . Je ne suis pas du PS, mais, si ils veulent leur rénovation, les idiots du PS doivent quitter le parti

      Ben ça c’est fait : ils sont aux ordres du camembert en chef ! ! !

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