05/02/2009 à 23h05

Enseignants-chercheurs : après la grève dans les facs, la manif

Rémi Leroux | Rue89

La réforme des universités a fait descendre près de 40 000 enseignants-chercheurs dans la rue, jeudi, dans une vingtaine de villes en France, dont plusieurs milliers à Paris (moins de 4 000 selon la police, 15 000 pour les syndicats). A Aix-Marseille, la manifestation a réuni entre 2000 et 5000 personnes dans les rues de Marseille. » Une mobilisation importante pour dénoncer la politique de « casse du service public, le démantèlement du CNRS ou encore la réforme du statut d’enseignant-chercheur.

Université de Provence à Aix, campus de Saint-Jérôme ou de Luminy à Marseille, Institut d’études politiques, IUFM, étudiants et lycéens... les sites universitaires en grève dans la région étaient largement représentés dans le défilé.

Après la journée interprofessionnelle du 29 janvier dernier et avant un nouveau rendez-vous de l’enseignement supérieur le 10 février prochain à Paris, les manifestants de Marseille ont chanté et crié en nombre leur ras-le-bol.

Une colère résumée par Bruno Truchet, enseignant-chercheur à l’Université de Provence :

“Il y a une énorme différence entre les objectifs affichés du gouvernement, c’est-à-dire priorité enseignement supérieur et recherche, et la réalité de leur motivation qui est juste une destruction du service public.” (Voir la vidéo)



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  • Les Chats
    Les Chats
    En grève du zèle contre le (...)
    • Posté à 00h19 le 06/02/2009
    • Internaute 24526
      En grève du zèle contre le (...)

    Ce que vous n’avez sûrement pas entendu à la télé ou sur d’autres stations de radio.
    A écouter ou reécouter :

    Lien

    Isabelle this Saint Jean. Elle est présidente de l’association « Sauvons la Recherche ».

    Olivier Beaud. Il est professeur de droit public à l’Université de Paris 2.

    Journée de mobilisation ce jeudi des enseignants chercheurs avant un appel à une manifestation nationale mardi prochain. Ils protestent contre le projet de décret de la ministre de l’enseignement supérieur qui vise à réformer leur statut.
    En cause, donc, ce texte qui prévoit entre autres choses une révision de leurs obligations de services en fonction des besoins des universités. Conséquences : ils pourront être astreints à plus ou moins d’heures
    d’enseignement au détriment de leurs travaux de recherches. .............

    • Les Chats
      Les Chats répond à Les Chats
      En grève du zèle contre le (...)
      • Posté à 00h21 le 06/02/2009
      • Internaute 24526
        En grève du zèle contre le (...)

      Zut ! Voilà que le site Rue89 déraille encore, les messages sont centrés.

      • PauLo anarcho-patriote
        • Posté à 09h29 le 06/02/2009
        • Internaute 38801

        « TROP DE FONCTIONNAIRES » ah ça oui !

        Dont acte, Monsieur le Président, de l’avoir avoué ce 5 février 2009…

        UNE CHARGE BIEN TROP LOURDE POUR LES TRAVAILLEURS ! ..

        Puisque vous n’arrivez pas à… enrayer l’inflation des fonctionnaires… il vous appartient comme « PATRON DES FONCTIONNAIRES » de BAISSER TOUT DE SUITE leurs TRAITEMENTS et PENSIONS…

        Le C-A-P vous recommande de BAISSER… TOUT DE SUITE… de 20% leur tranche de 1000€ à 3000€ mensuels…
        et BAISSER de 50% la tranche au-delà de 3000€…

        En contrepartie ça vous permet de BAISSER la T-V-A, les autres Taxes, Impôts, Contributions, Contraventions… de 15% ! ..
        ce qui RESTITUE ce vrai « pouvoir d’achat’ aux ménages…

        C’EST URGENT… pour éviter la “ faillite de l’État français ”… ce serait vertueux car ça lutterait contre l’inflation !

         
        • Piedo
          Piedo répond à PauLo anarcho-patriote
          Assis
          • Posté à 09h54 le 06/02/2009
          • Internaute 43246
            Assis

          1° : commentaire intégralement hors sujet
          2° : commentaire parfaitement imbécile
          3° : vous n’avez pas mieux à faire ?

          Vous êtes dans le privé, le temps c’est de l’argent, votre patron ne vous paie pas pour éructer à longueur de forum.

        • MAKNO-
          • Posté à 10h51 le 06/02/2009
          • Internaute 26186

          Paulo anarcho-patriote ? N’importe quoi.

          Pauvre imbecile sache que ta mayonnaise provocatrice,ne prend pas.

          A l’image de tes propos,tu frise le ridicule.

        2 autres commentaires
  • MLPR
    MLPR
    Enfin décontractée et sans (...)
    • Posté à 01h59 le 06/02/2009
    • Internaute 40363
      Enfin décontractée et sans (...)

    Les enseignant du supérieur et les étudiants dans la rue, ajoutons y les lycéens, les écoliers et leurs parents, la fonction publique et les travailleurs du privé.... Sans oublier les retraités et les chômeurs...
    On entame tous une grève sur le tas, c’est à dire que sur un lieu donné assez vaste on s’installe assis par terre, sur un pliant, debout... On ne bouge plus de là autant de temps qu’il le faut pour obtenir gain de cause... jour... nuit... On s’organise entre conjoints, copains, enfants et famille pour se relayer... car il faut bien manger et se reposer.
    Dans les années 61/62 nous avons fait cela dans la cour de l’entreprise, nous arrivions à l’heure le matin et partions à l’heure le soir après avoir papoté, pas de slogan, pas de cris ni de chants, simplement la motion de nos revendications remise au directeur dès le début de notre action... A la 3ème tentative ça a marché !

  • désinscrit à sa demande
    • Posté à 06h49 le 06/02/2009
    • Internaute 65988
      Entrepreneur

    il y a bcp d’imposture dans ce mouvement revendicatif qui proclame des objectifs nobles comme la défense du service public, alors qu’ils défendent des privilèges corporatistes, comme celui de pouvoir être chercheur-fonctionnaire à vie même si on ne trouve strictement rien, au vu et au su de tous les collègues. On défend le privilège exorbitant de ne subir aucun contrôle, alors qu’on leur alloue des sommes importantes et que leur employeur est en droit d’exiger des « résultats ». Cette exigence de résultats, ils osent appeler cela de l’ultralibéralisme, ne reculant devant aucune mystification. En fait ils ne veulent pas renoncer au statut exorbitant et scandaleux que leur avait accordé Chevènement en 1984, et qui a conduit le CNRS à la situation calamiteuse où il se trouve aujourd’hui !

    • desperate houseman
      • Posté à 08h22 le 06/02/2009
      • Internaute 68842
        désintégré

      Une logorrhée (de logo- et de -rrhée, tiré du grec rheîn, « couler ») est un flux de paroles inutiles.

      Il faut se garder de dire « logorrhée verbale », qui serait un pléonasme.

      La logorrhée recouvre un besoin fort de parler, souvent de façon incohérente, généralement avec un débit rapide et continu.

      Elle peut être associée à certaines maladies mentales, lorsqu’elle prend la forme d’une pulsion irrépressible de parole (troubles bipolaires par exemple). On constate aussi une logorrhée chez les enfants souffrant d’une hydrocéphalie.

      Elle recouvre aussi par extension un langage verbeux et peu compréhensible qui couvre des banalités, des incohérences ou contrevérités, ou un manque d’argumentation claire.

      On la nomme aussi diarrhée verbale ou incontinence verbale voire, en langage populaire, blabla, mot inventé par Paul Gordeaux, journaliste, qui utilisait ce mot dans les salles de rédaction dans les années 1920 pour dire : écrire ou parler pour ne rien dire.

      * Ex : « Antoine Descos a la diarrhée verbale », il parle beaucoup et pour ne rien dire.
      * Ex. : les personnages de La Cantatrice chauve d’Eugène Ionesco (à la fin de la pièce)[1]

      Ce flux de paroles sans le moindre sens peut parfois être dû à l’emprise de l’alcool.

      * Ex : « Popoff est saoul, écoutons sa logorrhée ».
      0 vote

    • bebof
      bebof répond à désinscrit à sa demande
      doctorant
      • Posté à 08h41 le 06/02/2009
      • Internaute 68890
        doctorant

      Cher Luis Mighel Dominguin,
      Voici un rappel de quelques notions qui, si elle me paraissent évidentes, semblent totalement vous échapper :
      1 - les enseignants-chercheurs ne défendent pas des « privilèges corporatistes » ou « exorbitants » ! Ces enseignants chercheurs travaillent pour la plupart sans compter leurs heures, en cumulant fonctions de recherche, d’enseignement et un travail administratif de plus en plus pesant. En recherche, les limites du temps de travail n’existent pas !
      2 - 1600 euros pour un maître de conférence en début de carrière (après au minimum 8 ans d’études...), cela me semble loin d’être exorbitant...
      3 - Les chercheurs sont d’ors et déjà évalués, et ce en permanence : chaque dossier, chaque rapport rendu à l’administration de tutelle fait lui même l’objet d’un rapport d’évaluation. Le gouvernement considère que le problème provient du fait que ce sont les pairs qui évaluent : mais qui d’autre peut le faire ?
      4 - dans le projet de réforme du statut des enseignants chercheurs, l’enseignement devient une punition pour les « mauvais » chercheurs, qui se verraient allouer plus d’heures d’enseignement : c’est tout simplement une aberration. Les deux fonctions sont tout aussi essentielles, aucune des deux n’est plus noble que l’autre.
      5 - les enseignants chercheurs ne sont pas contre toute réforme, contrairement à ce que l’on peut entendre régulièrement. Lisez les textes d’appel à la grève : le problème c’est CETTE réforme, bâclée, imprécise, et conçue dans le dos des premiers intéressés et sans la moindre concertation.

      Voilà pour des notions de base. Je vous serai gré, par respect pour ces travailleurs du savoir, de ne pas stigmatiser un mouvement tout à fait légitime. Merci

      • désinscrit à sa demande
        désinscrit à sa demande répond à bebof
        Entrepreneur
        • Posté à 11h00 le 06/02/2009
        • Internaute 65988
          Entrepreneur

        « Je vous saurai gré. » Ne voyez pas malice dans cette rectification !

         
        • bebof
          bebof répond à désinscrit à sa demande
          doctorant
          • Posté à 15h09 le 06/02/2009
          • Internaute 68890
            doctorant

          Trop aimable, merci...

          • bebof
            bebof répond à bebof
            doctorant
            • Posté à 15h18 le 06/02/2009
            • Internaute 68890
              doctorant

            Je constate néanmoins que vous persévérez plus loin dans les mêmes travers, sans jamais donner le moindre argument convaincant. Manque - ou absence - de connaissance du dossier ?
            Bien à vous

            • la tite louloute
              la tite louloute répond à bebof
              précaire
              • Posté à 15h31 le 06/02/2009
              • Internaute 60941
                précaire

              Il radote sans arrêt ... Il adore provoquer !

        3 autres commentaires
      • Network 23
        Network 23 répond à bebof
        identité perdue dans mes papiers (...)
        • Posté à 13h51 le 06/02/2009
        • Internaute 23367
          identité perdue dans mes papiers (...)

        Bebof, je soutiens, tout comme vous, cette grève.

        Je m’étonne juste d’une chose, et je m’en étonnais déjà l’année dernière :

        justement, pourquoi ne pas rendre davantage public les propositions positives ?

        pourquoi les enseignants-chercheurs, qui, au bout de longues tergiversations, se sont mis à se mobiliser (les étudiants n’ont pas attendu le décret), ne s’interrogent pas aussi sur ce qu’il faut changer dans le cursus des étudiants ?

        Comment se fait-il que bcp d’étudiants en master ne savent pas que, pour demander une allocation de recherche (qui se font rares), il faut le faire l’année d’obtention du master ?

        Comment se fait-il que, ds bcp d’UFRs, on ne sait absolument rien du devenir des étudiants et des doctorants ? dans mon UFR, je ne sais même pas combien de doctorants il y a (alors, compter ceux qui ont lâché l’affaire, faute de moyens ou pour d’autres raisons...).

        Comment se fait-il qu’on puisse faire 5 ans de fac dans des sections où le débouché principal demeure le CAPES ou l’agrégation, sans avoir été aiguillonné dès le départ, dans la formation, vers cet objectif ? (Vous me direz que l’avantage de la fac, c’est l’indépendance qu’elle accorde aux étudiants - mais ne pas les contraindre à se préparer à un concours que pour la plupart ils passeront, et devront donc préparer dans l’improvisation l’année de préparation du concours, c’est les envoyer au casse-pipe...)

        Pourquoi les masters n’organisent-ils pas (ou plus, ça dépend desquels) des réunions d’info sur les façons de faire une thèse, d’obtenir des fonds, les risques et les aléas de celle-ci, bref, la perspective professionnelle ?

        Tout ceci se passe dans l’obscurité la plus totale (par surprise, j’ai appris qu’on pouvait avoir son CAPES et le valider en enseignant à la fac par 3 ans de monitorat, pendant qu’on est inscrit en thèse ; personne dans mon entourage ne le savait !)

        Quelques questions dont j’aimerai que les enseignants-chercheurs s’emparent... voeux pieux ?

         
        • désinscrit à sa demande
          désinscrit à sa demande répond à Network 23
          Entrepreneur
          • Posté à 14h02 le 06/02/2009
          • Internaute 65988
            Entrepreneur

          Mais vous n’avez donc pas compris que ce qui intéresse ces grévistes ce n’est absolument pas le sort des étudiants, mais le leur, leurs propres intérêts ?

          • Piedo
            Piedo répond à désinscrit à sa demande
            Assis
            • Posté à 14h09 le 06/02/2009
            • Internaute 43246
              Assis
          • la tite louloute
            • Posté à 15h36 le 06/02/2009
            • Internaute 60941
              précaire

            Vous, vous êtes toujours là pour cracher votre venin. Pauvre malade !

          • Network 23
            Network 23 répond à désinscrit à sa demande
            identité perdue dans mes papiers (...)
            • Posté à 19h20 le 07/02/2009
            • Internaute 23367
              identité perdue dans mes papiers (...)

            Le problème c’est qu’en tant qu’étudiant, mon intérêt se confond avec celui de l’Université en général, et donc de l’enseignement & de la recherche en général, que ce soit en France, en Europe, ou dans le monde.

            Certes, il peut y avoir des divergences entre les intérêts des IATOS (personnel technique & administratif), des étudiants, et des profs. Par exemple, proposer d’ouvrir la fac jusqu’à minuit (cours de soir pour étudiants qui bossent le jour ; et cours de jour pour étudiants qui taffent le soir ? ; bibliothèque pour ne pas aller à Beaubourg ou Sainte-Geneviève...) est une proposition conflictuelle et, pour tout dire, imbécile.

            Mais, dans le fond, nos intérêts à tous se rejoignent. La recherche n’est pas déconnectée de l’enseignement ; ce qu’on fait en recherche, au CNRS ou à l’université, se transmet ensuite au lycée, au collège, à l’école primaire, à l’ensemble de la population.

            Là où nous divergeons, c’est avec le projet de société global, s’il existe (on peut en douter, vu l’imbécillité de cette réforme), que veut nous imposer ce gouvernement et ses divers ministères de la Honte nationale. Ou comment détruire l’enseignement & la recherche en France...

        • bebof
          bebof répond à Network 23
          doctorant
          • Posté à 15h32 le 06/02/2009
          • Internaute 68890
            doctorant

          Cher Network 23,

          Absolument d’accord avec vous, il n’est aucunement de mon intention de stigmatiser quoi que ce soit, dans un sens ou dans l’autre. Que l’Université et la recherche aient des problèmes, tout le monde s’accorde pour le dire.
          L’identification de ces problèmes est une première étape. Par exemple, si les chercheurs demandent plus de financement pour la recherche, ce n’est pas par gourmandise : la France investit moins dans la recherche (en pourcentage du PIB) que la plupart des pays industrialisés (notamment Etats-Unis et Grande-Bretagne, érigés comme modèles du genre). Malheureusement, le gouvernement n’a absolument pas tenu compte de ce fait, malgré les appels répétés des chercheurs.
          Deuxième étape : résoudre les problèmes. Les chercheurs sont prêts à proposer des solutions, pour peu qu’on leur en donne l’occasion. Or cette réforme a été préparée sans la moindre concertation, qui eut été l’occasion pour les chercheurs de s’exprimer à ce sujet. On les a mis au pied du mur, il ne leur reste dès lors que la contestation. On retombe alors dans le même cliché imbécile : le recherche française est inréformable...

          • Network 23
            Network 23 répond à bebof
            identité perdue dans mes papiers (...)
            • Posté à 19h26 le 07/02/2009
            • Internaute 23367
              identité perdue dans mes papiers (...)

            Mais Bebof, je veux bien qu’on soit « au pied du mur » et que l’urgence soit à la contestation.

            Mais d’une part, comment résister de façon efficace sans apporter de contre-propositions ?

            D’autre part, la situation est sans aucun doute « urgente » ; elle tout autant sûrement connue, et depuis longtemps. Ce décret n’est pas venu du ciel. Il y a eu, l’année dernière, la LRU ; les mouvements contre le CPE ; le processus de Bologne, la réforme LMD, etc.

            En tant que doctorant, tu sais forcément à quel point les dernières années ont été marquées par la contestation étudiante.

            Alors, qu’on ne me dise pas que les enseignants-chercheurs, faute d’avoir participé pleinement à chacun de ces mouvements, n’ont pas eu le temps de penser sérieusement à comment ça se passait la fac.

            Certes, « on » ne leur en donne pas l’occasion ; pas plus qu’ « on » ne donne l’occasion aux étudiants eux-mêmes de formuler leurs revendications (les syndicats, et l’UNEF en premier, comme la FIDL pour les bahuts, se chargent de présenter les leurs, en désaccord avec les mouvements étudiants).

            Mais il faut que bien que nous, étudiants, enseignants, chercheurs, etc., mettons ces propositions sur la place publique.

            Or, j’ai bien peur que notre cher entrepreneur n’ait pas toujours totalement tort ; malgré nos intérêts communs, on n’agit qu’au pied du mur, pour la défense de ses propres intérêts, qui, en l’occurrence, se confondent avec l’intérêt général, mais occultent aussi parfois d’autres intérêts. Quand je dis que bcp d’étudiants n’ont pas connaissance du décret régissant les allocations de thèse, je fais dans l’euphémisme : bcp de profs eux-mêmes ne le connaissent pas. Est-ce sérieux ?

        • la tite louloute
          la tite louloute répond à Network 23
          précaire
          • Posté à 15h35 le 06/02/2009
          • Internaute 60941
            précaire

          La fac, c’est pas du maternage !

          • Network 23
            Network 23 répond à la tite louloute
            identité perdue dans mes papiers (...)
            • Posté à 19h34 le 07/02/2009
            • Internaute 23367
              identité perdue dans mes papiers (...)

            Salut Tite louloute !

            On entend ce qu’on veut entendre... Est-ce que j’ai demandé à me faire materner ?

            Est-ce du « maternage » que de demander un tableau clair, des statistiques, et des informations qualitatives sur le devenir des étudiants dans telle ou telle filière ?

            De façon « étonnante », dans certaines UFR (en droit, par exemple), on peut savoir combien de gens sont inscrits en doctorat, en machin, etc.
            Dans d’autres, silence radio.

            Est-ce que c’est du « maternage » que de demander que les cours de L1-L3, dans des filières qui, logiquement, débouchent sur le CAPES et l’agrégation, soient orientés vers ces concours ? Qu’un étudiant ne puisse pas faire 5 ans de fac sans étudier certains aspects de sa matière fondamentale pour ces concours ?

            Quand on est dans des matières appartenant aux sciences humaines et sociales, je suis désolé, mais ce n’est pas vraiment logique ni normal que des cours de première année soient dédiés à des auteurs jugés « mineurs » à l’égard de la tradition (quelle que soit la valeur de cette tradition elle-même), si cela doit se passer au détriment d’auteurs canoniques.

            Pour la bonne raison que le CAPES et l’agrégation s’intéressent à la maîtrise de ces auteurs canoniques. Alors, je ne vois pas en quoi c’est du « maternage » que d’imposer des cours sur ces auteurs canoniques aux élèves (et aux profs ; -), ni que ce soit du « maternage » pour les élèves - et les profs - de connaître l’état du droit concernant la situation de doctorant & d’enseignant-chercheur, ou l’état de la situation économique.

        8 autres commentaires
    • Jack Sullivan
      • Posté à 09h15 le 06/02/2009
      • Internaute 42204
        en boule

      « il y a bcp d’imposture “

      Parole d’expert.
      Don’t feed the troll !

    • eXistenZ
      eXistenZ répond à désinscrit à sa demande
      Arracheur de dents
      • Posté à 09h16 le 06/02/2009
      • Internaute 67914
        Arracheur de dents

      Presque un sans faute. Vous êtes quasiment au niveau des générateurs automatiques de langage, je vous tire mon chapeau !

      « imposture », « privilèges » (deux fois), « corporatistes », « exorbitant » (deux fois), « mystification », « calamiteuse ».

      Je vous laisse une URL histoire de préparer vos prochaines interventions :

      Lien

      • Etoile polaire
        Etoile polaire répond à eXistenZ
        Bipolaire
        • Posté à 10h58 le 06/02/2009
        • Internaute 57421
          Bipolaire

        Et vous oubliez la fameuse phrase du Général ! !
        « Des-chercheurs-qui-trouvent-on-en-cherche... etc »
        8 fois ! !
        Psittacisme, vous croyez ? nooon... ?

    • Pierre.Martin
      Pierre.Martin répond à désinscrit à sa demande
      Chômeur de courte durée
      • Posté à 11h09 le 06/02/2009
      • Internaute 67106
        Chômeur de courte durée

      Salut Camarade Entrepreneur,

      La fleur de lys te va bien.
      Elle résume ta modeste prose.
      Pas d’analyse, pas de réflexion, pas d’intelligence.
      Une litanie de poncifs réactionnaires te tient lieu de pensée.

      Tu n’existes pas.
      Tu es un robot programmé pour répéter sans cesse les mêmes inepties.

      Je ne vais pas te répondre.
      Ca n’a aucun intérêt, tu n’es pas programmé pour entendre.
      Je vais juste te coller. Ca va me distraire un peu.

    • Lugi
      • Posté à 12h00 le 06/02/2009
      • Internaute 28945

      « qu’ils défendent des privilèges corporatistes »

      Les privilèges de la recherche...

      HAHAHAHAHAHHAHAHAHAHAHAHAA

  • Alain Paire
    Alain Paire
    Galeriste
    • Posté à 07h45 le 06/02/2009
    • Internaute 41717
      Galeriste

    De la jeunesse, de la colère et de l’intelligence, merci de nous donner cette image de la manifestation

  • Phil2922
    Phil2922
    Retraite invalidité
    • Posté à 08h58 le 06/02/2009
    • Internaute 36639
      Retraite invalidité

    L’objectif néo-libéral de Sarkozy est de casser un maximum de Services Publics, d’ici 2012. Seules des manifestations de rue comme le 29, comme hier, comme mardi prochain pourront le déstabiliser. Les Antillais nous ont montré le chemin, prenons le même... ! !

    Lien

  • DV8
    DV8
    Expat
    • Posté à 09h26 le 06/02/2009
    • Internaute 61123
      Expat

    Ça n’a rien a voir avec la manif mais je ne peu m’empêcher de réagir a l’intervention du prof d’IUFM.
    J’ai relevé un « et il y a bien des chercheurs sur l’enseignement a cet égard » suivit d’un magnifique « de plus dans notre plate-forme commune » avec pour finir un formidable « transformation des concours pour en faire des choses qui sont deja mal-placées » trouvé au milieu d’une intervention vraiment obscure.
    Ça ma rappelé avec nostalgie le temps ou je collaborait avec des formateurs d’IUFM. Encore aujourd’hui je me demande ce qu’il cherchaient a m’expliquer.
    D’ailleurs si il y a des gens ici qui peuvent faire une traduction en français, je leur en seraient redevable.

    Voila, ça ce n’était qu’un détail, maintenant je voudrais après lecture des liens réagir sur la suppression du CNRS : On marche sur la tête, supprimer un organisme de recherche avec une réputation comme le CNRS !
    Que tout ne fonctionne pas correctement, tout le monde le sait et les chercheurs réclament tout les jour des changements.
    Mais ça c’est juste dément, fou, irresponsable.

    Quant tu pense que dans certaine discipline certains labo étranger sont a la fête quant il peuvent juste insérer un petit logo CNRS dans leurs projets fruit de la collaboration avec cet éminent organisme de recherche (qui participe souvent de manière très maigre).

    J’imagine désormais la gueule de mes collègues lorsqu’ils viendront me demander :
    « Tu peu me mettre le logo du CNRS sur ma clef USB c’est pour telle présentation ? »
    « Ah bah non, désolé, le CNRS a été dissous par notre président. Tiens a la place je te file le logo de l’université pour 3eme age de St Brieuc, ça fera classe »...

    Amis jeune-chercheurs, appel a la désertion massive !
    Barrez-vous massivement a l’étranger pendant que vos diplômes français possède encore une certaine aura.

  • bebof
    bebof
    doctorant
    • Posté à 09h08 le 06/02/2009
    • Internaute 68890
      doctorant

    Pour ceux que cela intéresse, voici quelques vidéos (malheureusement d’assez mauvaise qualité) filmées lors de l’inauguration de la nouvelle Université de Strasbourg en présence de V. Pécresse, hier. Pendant ce temps, les CRS repoussaient et gazaient les près de 2000 manifestants présents à l’extérieur...
    Lien
    Lien
    Lien

    Ces passages n’ont malheureusement pas été filmés par les caméras de télévision présentes sur place...

  • Irnerio
    Irnerio
    Professeur des universités, «  (...)
    • Posté à 11h34 le 06/02/2009
    • Expert 68912
      Professeur des universités, «  (...)

    Bonjour. Très bel ensemble de chroniques sur la grève dans l’enseignement supérieur. Sur le jeune blog
    Lien
    chroniques sur la grève, la réforme du statut des enseignants, la réforme de la formation des maîtres, les dispositifs d’évaluation, le pouvoir exorbitant des présidents d’université, l’autonomie financière, l’orientation, la réforme de la 1ère année des études de santé... et de nombreux albums photos en grand format...

  • pmsimonin
    pmsimonin
    enseignant
    • Posté à 13h06 le 06/02/2009
    • Expert 61137
      enseignant

    on trouvera ici
    Lien

    une vidéo sur cette manifestation

  • Buffo buffo
    Buffo buffo
    (enseignant-chercheur)
    • Posté à 13h41 le 06/02/2009
    • Expert 68936
      (enseignant-chercheur)

    Les porteurs du mouvement anti-réforme du statut des universitaires n’auraient-ils pas peur pour leurs petites fesses ? Explication : avec la réforme, les enseignants-chercheurs qui ne publient pas feront plus d’enseignement, ce qui est une infâmie bien évidemment. Par qui sommes-nous représentés ? Par ceux qui ne craignent rien ou ceux qui ont tout à craindre ?

    • Network 23
      Network 23 répond à Buffo buffo
      identité perdue dans mes papiers (...)
      • Posté à 13h57 le 06/02/2009
      • Internaute 23367
        identité perdue dans mes papiers (...)

      Enseignant-chercheur, mais pas sur les thèmes de la bibliométrie, apparemment...

      Entre parenthèses, si les juristes, et même Lyon-III, se mobilisent, c’est en grande partie parce que beaucoup de profs de droit ne publient pas beaucoup, exerçant plutôt des activités de conseil au sein d’instances gouvernementales ou internationales.

      Et puis, enseignant-chercheur, ne sais-tu pas que quantifier, ce n’est pas mesurer ? que quantifier, cela demande de rendre commensurable des choses qui ne le sont pas vraiment, de transformer en chiffres (des 1 et des O, peut-être ?), des textes qui se lisent ?

      enseignant-chercheur, dites-nous donc quelle est votre spécialité, le nombre d’articles publiés ; quels sont vos désirs (d’être enseignant, ou d’être chercheur, les deux fonctions devront maintenant être quasi-incompatibles) ; et puis, la joie que vous aurez quand un mec qui connaît rien à votre boulot, mais siège au conseil d’administration de la fac, aura droit d’évaluer votre boulot...

    • Network 23
      Network 23 répond à Buffo buffo
      identité perdue dans mes papiers (...)
      • Posté à 14h08 le 06/02/2009
      • Internaute 23367
        identité perdue dans mes papiers (...)

      On peut craindre le pire si les universités décident de s’inspirer des méthodes de management soi-disant rationnelles. Or le décret gouvernemental stipule que nos collègues français seront évalués par leur université tous les quatre ans.

      C’est le signe que l’évaluation sera organisée selon des critères plus bureaucratiques que collégiaux. En Amérique du Nord, notre université ne nous évalue que deux fois au cours de notre carrière : après six ans pour la titularisation, puis lorsque nous sommes prêts pour devenir full professor.

      Pourquoi ? Parce qu’une évaluation selon des critères académiques, qui ne se réduisent pas à la simple réputation mesurée en nombre de publications et de citations, mais aussi en termes d’inventivité, demande une évaluation compréhensive, collégiale, qui oblige nos pairs à lire nos publications afin de les évaluer à leur juste valeur .

      Un tel effort ne peut être répété tous les quatre ans, à moins de ne devenir qu’une formalité. Sinon, l’évaluation des universitaires s’assimile dès lors à un « bilan de compétences », et la fréquence fixe de ce bilan non seulement rigidifie les possibilités de moduler les services, mais retire aussi aux enseignants-chercheurs la maîtrise du temps de l’évaluation.

      Lien

      (Lettre d’enseignants-chercheurs exerçant en Amérique du Nord)

  • Network 23
    Network 23
    identité perdue dans mes papiers (...)
    • Posté à 14h03 le 06/02/2009
    • Internaute 23367
      identité perdue dans mes papiers (...)

    Le Comité éditorial

    Objet : votre projet d’article intitulé « Décret modifiant le décret de 1984 sur le statut des enseignants-chercheurs »

    Madame,

    j’ai le regret de vous annoncer que, suite à l’avis des rapporteurs anonymes et indépendants, le comité éditorial a décidé de
    ne pas publier votre projet.

    En effet, les rapporteurs considèrent que, bien que vous vous intéressiez à un problème important et difficile, votre projet
    présente de trop nombreuses lacunes pour être publié en l’état. Celles- ci concernent à la fois le manque de pertinence du modèle proposé, les erreurs dans les données statistiques sur lesquelles ce projet est basé, une incapacité à interpréter correctement les rares statistiques non erronées dont vous disposez.

    L’un des deux rapporteurs met également en avant une interprétation fantaisiste des définitions couramment acceptées de certains mots tels que « négociation », « statut », « indépendance », « autonomie », et le fait que vous ignoriez totalement les définitions de « népotisme », « prévarication », « autoritarisme », etc.

    Enfin, les rapporteurs critiquent fortement votre faiblesse méthodologique et considèrent qu’un tel projet ne peut être mené sans être accompagné d’une sérieuse étude d’impact. En conclusion, ils estiment que les solutions que vous proposez risquent fortement d’amplifier les maux de l’université française et n’apportent aucune réponse à la moindre des problématiques initiales
    de votre étude.

    En conséquence, le comité éditorial considère que ce texte ne respecte pas les standards de qualité de la profession. Par ailleurs, il vous recommande fortement de chercher conseil auprès de professionnels issus du milieu académique avant toute tentative de révision de ce texte.

    Le Comité éditorial

  • meli
    meli
    rêveuse
    • Posté à 14h46 le 06/02/2009
    • Internaute 58071
      rêveuse

    voici un article intéressant sur la réforme des universités (Attac) :
    Lien

    Cela va plus loin qu’une réforme des statuts, c’est la mort programmée de l’université pour tous, la fin de certaines filières (surtout les sciences humaines et sociales), la mise en place d’un mécenat à la place de la subvention d’Etat. Et puis, il est à prévoir une augmentation des droits de scolarité, car autonomie oblige, l’Université devra chercher l’argent (c’est déja le cas) qui va lui manquer.

    Classes moyennes, couches modestes, vous pouvez dire adieu aux études supérieures pour vos enfants (à moins de vous endetter encore plus). Elles ne seront réservées qu’aux plus riches. Si la sélection par l’argent existe déja (il ne faut pas se voiler la face), cette réforme va considérablement accélerer les choses.

    L’Université a bien sûr besoin d’une réforme, mais certainement pas celle-ci.

  • beerootfr
    beerootfr
    rentier baroudeur
    • Posté à 14h57 le 06/02/2009
    • Internaute 40978
      rentier baroudeur

    « 192 heures de cours par an pour les enseignants chercheurs... dont la moitié des “maîtres de conférence” et le tiers des professeurs ne publient rien »... je comprends mieux pourquoi ils veulent défendre leurs acquis et ne pas être évalués.

    Source : Challenges (page 22), Jean Robert Pitte, ex président de l’Université de la Sorbonne.

    On comprend mieux également pour quoi les universités françaises sont de plus en mal classées dans le palmarès des universités mondiales.

  • la tite louloute
    la tite louloute
    précaire
    • Posté à 17h59 le 06/02/2009
    • Internaute 60941
      précaire

    A

  • la tite louloute
    la tite louloute
    précaire
    • Posté à 15h25 le 06/02/2009
    • Internaute 60941
      précaire

    Assemblée générale des personnels de la recherche et de l’enseignement supérieur et des étudiants de l’Université de Grenoble du 5 février 2009

    MOTIONS ADOPTÉES PAR L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
    PARTICIPANTS : 1200

    MOTION N°1
    L’A.G. des universités de Grenoble demande l’abrogation de la LRU.
    CONTRE : 1
    ABSTENTION : 1

    MOTION N°2
    L’AG des universités de Grenoble appelle à la grève générale reconductible de l’ensemble des personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche et des étudiants, à la participation à la journée nationale du 10 février à Paris et à l’organisation de manifestations de soutien à la journée nationale le 10 février, enfin à la suspension des cours.
    Elle demande l’envoi de délégation auprès des présidences pour transmettre nos revendications et pour exiger la BANALISATION des cours la semaine prochaine, c’est-à-dire garantir que les étudiants grévistes ne seront pas pénalisés, notamment au niveau des évaluations.

    CONTRE : 2
    ABSTENTION : 60

    MOTION N°3
    L’AG exige le retrait sans condition de toutes les réformes en cours :
    - le retrait du projet de décret sur les statuts des enseignants chercheurs, et la restauration des cadres nationaux des diplômes et des statuts ;
    - le retrait de la « réforme » de la formation et du recrutement des enseignants des premier et second degrés ;
    - l’arrêt du démantèlement des organismes de recherche et de la fonction publique en général ;
    - le retrait du projet de contrat doctoral ;
    - la restitution des postes supprimés et la résorption de la précarité chez les enseignants, les chercheurs, les BIATOSS et ITA par un plan pluriannuel de création de postes ;
    - la titularisation des personnels contractuels.
    L’AG constate que toutes ces contre-réformes résultent de la loi LRU. En conséquence, elle demande en urgence que la communauté universitaire et le monde de la recherche soient consultés sur une nouvelle loi garantissant démocratie, collégialité, indépendance et liberté, car l’Université n’est pas une entreprise et le Savoir n’est pas une marchandise.

    CONTRE : 1
    ABSTENTION : 10

    MOTION N°4
    L’AG déclare sa solidarité avec les différentes luttes qui se mènent dans le public et le privé contre les réformes du Gouvernement.

    ABSTENTION : 37

    MOTION N°5
    L’AG exige :
    - le retrait de la réforme des concours et de la formation des enseignants
    - Le maintien des concours dans leur configuration actuelle et un recrutement à la hauteur des besoins, ainsi que le maintien de l’année de formation en alternance rémunérée après le concours
    - L’ouverture de négociations pour une autre réforme de la formation et du recrutement qui respecte l’existence et la vocation des IUFM à être au coeur de cette formation, qui permette la reconnaissance du haut niveau de qualification et qui tient compte de la nécessaire formation professionnelle après le réussite aux concours.
    L’AG APPELLE AU NON DEPÔT DES MAQUETTES DE MASTER.

    CONTRE : 1
    ABSTENTION : 8

  • lebrun10
    lebrun10
    chercheur indépendant
    • Posté à 18h56 le 08/02/2009
    • Expert 69216
      chercheur indépendant

    L’ enseignement supérieur est en partie rongé par des gens qui n’ont rien à y faire, minorité agissante, qui s ’ adonne à
    l’ activisme politique, de préférence contestataire et gâche les études des vrais étudiants.
    La politique laxiste qui a poussé à porter stupidement le taux de succés au bac à 80 % au détriment de la notation, a eu pour effet l’ entrée en Fac d’éléments non aptes à y suivre la formation dite « supérieure », devenant des mécontents sructurels ...
    A ceux qui contesteraient le fait, il n’ y a qu’ à voir l’ émission de Lepers, questions pour un champion, fréquentée souvent par des représentants de l’ Enseignement.
    Celle d’ hier fut particulièrement instructive avec un challenge
    d’ étudiants de campus dont celui de Lumigny à Marseille, qui
    a fait apparaître l’ inconsistance des réponses de certains candidats, dont la majorité se destinait à être professeur des écoles et dont le niveau de connaissance était inquiétant : être en faculté et ne pas connaître la capitale du Chili , ou ne pas connaître nos auteurs classiques .....quel enseignement recevront leurs élèves .
    Et tout ça était formé dans le passé par ces fameux IUFM que certains voudraient maintenir en l’ état !
    Quand au CNRS, aprés l’épuration subie en 1981 où les sommités non socialistes ont été virées au profit de pâles « chercheurs » surtout militants actifs du PS et du PC qui a investi les lieux de recherche pour d’autres raisons que scientifiques, on y supporte encore actuellement la dépréciation dans les performances consécutive à cette opération de basse police ! . (cf « Quand la rose se fannera “ de A . Peyrefitte , agréé
    par des intellectuels de tous bords politiques ).

  • Martin32
    Martin32
    Entrepreneur.
    • Posté à 19h43 le 08/02/2009
    • Internaute 66032
      Entrepreneur.

    Une excellente nouvelle pour Marseille...

    Bonne nouvelle Marseillaise et citoyenne mais que Leroux a l’air d’ignorer...

    L’institut Méditerranéen d’Etude Musulmane ( IMED) vient d’ouvrir ses portes à Marseille, 12 place de Stabourg
    (IIIème arrdt). La première session de formation en « sciences » islamiques a débuté fin janvier.

    Elle est assurée par un certain Abd el Hakim BOUSSANDEL, qui a pour particularité d’avoir été formé à l’Université islamique de Médine en Arabie Séoudite, où le Wahhabisme, la mouture la plus radicale de l’islam sunnite débouchant sur le terrorisme mondial, est officiel.

    Monsieur Boussandel a enseigné par le passé dans l’école d’imam de l’UOIF à Saint-Léger du Fougeret, qui
    m’avait envoyé l’année dernière un courriel puéril flirtant avec l’antisémitisme.

    On lira également une présentation de cette école scandaleusement tolérée en France.

    Tout aussi scandaleux, le Ministère de l’immigration (et de l’Identité nationale) vient de délivrer un visa de séjour à ’Abd ALLAH ’Abd el Muhsin ZEKRI, du 7 au 12 février.

    Ce Professeur à l’Université de Ryad en Arabie Séoudite, juge des tribunaux wahhabites dans le royaume, où l’on délibère du nombre de coups de fouets donnés aux coupables d’adultère, du découpage de main des voleurs et de l’emprisonnement des Chrétiens faisant de l’apostolat, entre autres supplices légaux, peut tranquillement diffuser son venin dans la cité phocéenne.

    Il est effectivement invité tout spécialement à l’IMEM pour y dispenser ses cours de Charia durant ce séjour.

    Ne s’étonneront que ceux qui découvrent l’ Observatoire de l’islamisation, dénonçant depuis 2 ans le laxisme total d’un gouvernement tétanisé par les possibles réactions de quelques islamistes ultra- minoritaires, pendant que l’Egypte et la Tunisie arrêtent des dizaines de militants islamistes chaque mois, en forçant le respect de ces derniers sur leur territoire, faisant profil bas...

    N’est ce pas Leroux ? ? ? ! ! ! !

    Le saltimbanque Leroux pense peut être que l’on peut continuer à payer des chercheurs en surnombre , qui cherchent mais qui ne trouvent jamais rien et ne servent à rien en définitive...

    La France doit affronter une autre crise : celle de l’intelligence

    On constate l’irresponsabilité de ces corporatismes hyper-protégés, qui n’ont aucun scrupule à prendre les enfants en otages comme les profs...

    La Fédération syndicale unitaire (FSU) n’est pas le seul syndicat à s’asseoir sur la mission de service public...

    Mais il serait urgent également de repenser semblablement ces héritages de l’Etat providence qui, de l’Education nationale à l’Hôpital public en passant par la Poste et la SNCF, ont oublié les règles élémentaires d’une gestion efficace, équilibrée et neutre, en se laissant le plus souvent approprier par des organisations
    ne représentant qu’elles-mêmes, et commencer à limiter le droit de grève à tous ces privilégiés de la Fonction Publique et à sanctionner ceux qui refusent de faire le travail pour lequel ils sont payés...

    Grandes incantations la main sur le coeur, mais qui n’ont aucun sens. ..

    Amis chercheurs, allez voir à l’étranger si c’est mieux ...

    Bon voyage et bon vent et n’oubliez pas aussi d’emmener Leroux et autres talents que l’étranger nous envie ...

    sur ce...
    MDR