Enquete 05/02/2009 à 00h39

Ifop : comment Laurence Parisot gère son entreprise

David Servenay | Ex-Rue89



Laurence Parisot à l’Elysée en mai 2007 (Philippe Wojazer/Reuters).

Laurence Parisot aura 50 ans l’été prochain. L’occasion de faire le bilan : est-elle une chef d’entreprise performante ? En tout cas, la patronne du Medef se verrait bien présidente de la République.

Laurence Parisot « for President ! »

En 2010, Laurence Hélène Parisot achèvera son mandat de présidente du Medef. Avant de passer à autre chose… Depuis 1999, elle suit les hauts et les bas de la carrière politique d’Hillary Clinton, son modèle en politique, en campagne pour les sénatoriales à New York. « Cette femme, dit-elle, doit être présidente des Etats-Unis. » En 1998, la patronne du Medef avait eu l’occasion de présenter à son idole les résultats d’une étude sur la place des femmes dans la société française -le détail figure dans l’historique de l’Ifop.

Juillet 2008, siège du Medef. Laurence reçoit à déjeuner Renaud Donnedieu de Vabres, ex-ministre de la Culture et de la communication. Elle lui propose la direction générale du Medef, pour remplacer Jacques Creyssel, en cours de licenciement. Il refuse. Puis, elle se lance :

- « Je veux faire de la politique...
- Ah...
- Oui, je veux réussir en France ce qu’Hillary Clinton a échoué à faire aux Etats-Unis. »

Pour 2012 ? Ou 2017 ?

En attendant, l’Ifop s’enfonce dans la crise

« Vivement l’avenir, ready for the future » : le slogan de l’assemblée générale du Medef, qui a lieu ce jeudi à Paris, ne sera pas forcément du goût des salariés qui ont travaillé avec Laurence Parisot. A l’Ifop, son institut de sondage, on s’étonne du décalage entre le discours de la présidente du Medef et ses pratiques de chef d’entreprise.

Au mois de septembre 2008, quelques jours avant la débandade des banques anglo-saxonnes, l’actionnaire principale de l’Institut français de l’opinion publique a validé un mini plan social. En tout huit départs, sur une entreprise de 120 personnes : sept licenciements (dont trois dans la filiale Phone City) et une mise à la retraite anticipée, celle d’André Lambert, responsable du service imprimerie. Depuis, les chargés d’études photocopient eux-mêmes leur rapport.

La patronne et le droit du travail

Le 5 juillet 2005, jour de son élection à la présidence du Medef, Laurence Parisot était aussi attendue au conseil des Prud’hommes pour une « rupture abusive de contrat », dans le cadre d’un litige l’opposant à une salariée de Phone city, filiale qui effectue les enquêtes par téléphone de l’Ifop.

A l’audience, la plaignante a soudainement abandonné sa demande de dommages (20 000 euros), alors qu’elle avait travaillé comme employée de maison chez sa patronne. Laurence Parisot ne s’est jamais expliquée sur ce point. En 2008, onze CDD de la filiale ont été requalifiés en CDI par les Prud’hommes de Créteil.

La crise est là, mais Laurence Parisot paie aussi un management pléthorique. Des cadres en pagaille et une direction onéreuse : en recrutant début 2008 Stéphane Truchi, ancien DG d’Ipsos, madame sondage a voulu démontrer qu’elle pouvait se payer une star du milieu. Mais les stars coûtent cher : Truchi et l’équipe de quatre personnes qu’il emmène avec lui représentent environ un million d’euros de masse salariale. Plus la Jaguar de fonction (le DG a un 4X4 et le DRH une Audi, elles aussi de fonction), la pilule passe mal auprès des anciens du groupe.

Bilans financiers chaotiques et suppression du treizième mois

Passons aux bilans comptables. Certes, en 1990, lorsque Michel Parisot aide sa fille à racheter le petit poucet du sondage, l’Ifop est au bord du gouffre. En dix ans, Laurence Parisot développe l’activité en bonne professionnelle des études d’opinion. Elle sait recruter et surtout entraîner ses équipes dans une dynamique de groupe, comme le raconte un ancien collaborateur :

« Elle est très autoritaire, mais elle a la légitimité du fondateur et elle laisse aux salariés une vraie liberté intellectuelle pour travailler. »

Elle multiplie les effectifs par trois et en profite pour se faire un nom. Financièrement, c’est autre chose, les résultats sont erratiques :

  • 2003 774 441 euros de pertes
  • 2004 650 064 euros de profit
  • 2005 267 100 euros de profit
  • 2006 323 062 euros de pertes
  • 2007 33 832 euros de profit pour 25 millions de chiffres d’affaires

Les comptes 2008 n’ont pas encore été publiés, mais ils ne seront pas bons. Un signe ? L’Ifop vient de se séparer d’une filiale qui exploitait depuis des lustres le Top 50 des disques. Une activité rentable et régulière, dont la vente ne semble se justifier que par des besoins de trésorerie. Pire : en ce début d’année 2009, la part variable des salaires (qui pouvait représenter un treizième mois les bonnes années) a été purement et simplement supprimée. Or, que disait la présidente du Medef le 21 janvier dernier sur France Info, à propos du système des bonus dans les banques ? « Vous pouvez supprimer tous les bonus, ça ne résoudra pas la crise. » Faites ce que je dis, pas ce que je fais.

Héritée de son père en 2002, Optimum est revendue en 2006

Optimum SA n’a pas eu plus de chance. Récupérée en 1999 par Michel Parisot après un conflit avec ses frères, cette PME fabrique des portes de placard. Basée à Agen, elle emploie près de 200 personnes dans un marché en pleine expansion. A la mort de son père, Laurence Parisot doit gérer l’affaire.

Plus près du CAC 40

Les PME, l’entreprise provinciale, l’esprit d’innovation… Laurence Parisot a toujours joué sur son image de jeune patron dynamique. En fait, elle ne dirige plus ses affaires aujourd’hui, de manière opérationnelle.

Par contre, elle est devenue abonnée aux jetons de présence des conseils d’administration où elle siège : Michelin depuis 2005, BNP Paribas (24 113 euros en 2007) et la Coface, après être passé par Pathé, Eurodisney, Ernst & Young et Havas.

D’après tous les témoignages, elle n’est pas souvent là. L’avis de Didier Delanis, secrétaire général de la CFDT du Lot-et-Garonne, est tranché :

« C’était une tsarine : extrêmement autoritaire, très peu présente dans l’entreprise et des représentants de la direction brutaux avec les salariés. »

Un délégué syndical (CFDT) de l’entreprise va en faire les frais. Accusé de vol, il est licencié avec fracas. Décision validée par l’inspection du travail, puis cassée par un jugement, « la matérialité des faits n’étant pas établie ». L’entreprise est obligée de le reprendre, « mais il était cassé, explique Delanis, il est finalement parti ».

Surveillance des salariés, guerre de tranchées avec la CFDT

En 2005, alors qu’elle est présidente du Medef depuis quelques mois, la PDG mandate le cabinet d’intelligence économique Kroll. Ex-gendarme reconverti dans le privé, Patrick Baptendier le raconte dans son livre « Allez-y, on vous couvre ! » :

« Une de ses collaboratrices a pris contact avec Kroll, qui me charge d’établir les antécédents police de plusieurs salariés, d’effectuer une surveillance non-stop de l’entreprise (entrées et sorties du personnel et des véhicules et certains mouvements aux abords de l’entrepôt) du 10 novembre 2005 à 20 heures au 14 novembre à 7h45. A cette occasion, nous devons identifier les immatriculations. Le tout bien sûr dans la plus grande discrétion. Personne au sein de l’entreprise ne doit être informé de notre dispositif. »

Furieuse, Laurence Parisot a attaqué Patrick Baptendier en diffamation. L’affaire n’est pas encore arrivée à l’audience. Le Point a publié un extrait des vidéos tournées lors de la mission « Enzo ». (Voir la vidéo)



En mars 2006, Laurence Parisot revend Optimum SA à un fonds luxembourgeois, pour « des raisons personnelles ». La société a presque 16 millions d’euros de dettes. Conclusion du représentant de la CFDT :

« Cette entreprise était très mal gérée. Elle aurait pu évoluer, investir sur son marché... mais plus de 70% de la production allait vers la même structure. »

Absence de vision stratégique et un « terrible manque de culture économique », souligne un de ses anciens collaborateurs du Medef. Ambitieuse, parfois capable de colère froide, Laurence Parisot a de toute façon d’autres envies que l’entreprise.

Modifié, le 05/02/09, à 14h30 : Ce n’est pas Renaud Dutreil qui déjeune avec Laurence Parisot durant l’été 2008 où il est question de politique, mais Renaud Donnedieu de Vabres. Nos excuses à l’intéressé.

Photo : Laurence Parisot à l’Elysée en mai 2007 (Philippe Wojazer/Reuters)

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La page de Laurence Parisot sur le site du Medef

  • 32832 visites
  • 69 réactions
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  • Numerosix
    Numerosix
    Prisonnier dans le village (...)
    • Posté à 08h10 le 05/02/2009
    • Internaute 14499
      Prisonnier dans le village (...)

    La crise , c’est elle .

    • kawouede
      kawouede répond à Numerosix
      • Posté à 10h35 le 05/02/2009
      • Internaute 27995

      nan nan la crise selon Parisot est un phénomène naturel, contre lequel on n’y peut rien mon bon monsieur.

    • nada
      nada répond à Numerosix
      • Posté à 15h42 le 05/02/2009
      • Internaute 25026

      L. parisot est une petite crotte énervante qu’il faut débarbouiller !

  • gribouillemoqueur
    • Posté à 08h40 le 05/02/2009
    • Internaute 36141

    un « terrible manque de culture économique »

    Je crois que vous touchez le noeud du problème.
    Depuis qu’elle est à la tête du MEDEF, son discours n’aurait pas grand chose à envier avec les discours tenus par les patrons dans les années 30. Mais sur le fond, croyez vous que l’Economie peut s’assimiler à ce que pense les chef d’entreprise. Pour eux la conjoncture va bien quand le carnet de commandes est plein. J’ai vu nombre de chefs d’entreprise qui n’ont pas vu venir la crise en 2008. Aujourd’hui, ils coupent dans les dépenses et les hommes, comme des moutons de panurge pris de panique de manière complètement irrationnelle.

    • kawouede
      • Posté à 10h33 le 05/02/2009
      • Internaute 27995

      A lire aussi l’intervention de Parisot dans la Tribune : en gros,

      - elle est « consternée » par les grèves en France parce que c’est mauvais pour l’investissement étranger...

      - ça ne sert à rien de manifester contre la crise car c’est « comme la tempête » (faire de la crise économique un phénomène naturel : la belle affabulation !)

      - il ne faut pas limiter les salaires des grands patrons parce que sinon on va perdre des gens de talent. Il faut continuer à leur faire confiance, d’après elle !

      Même le porte-parole de l’UMP, démagogue chasseur de fonctionnaires, est plus critique à l’égard du capitalisme.

      Au fait, où on est l’affaire de versement de salaire mirobolant à sa coach ?

      • R.L.
        R.L. répond à kawouede
        • Posté à 13h54 le 05/02/2009
        • Internaute 29911

        Décidément, en économie comme en politique, on a des merdes !
        Sa coach... seulement ? Et si ses déclarations débiles et infectes sur l’emploi qui ne peut durer à l’instar des amours... n’étaient que des manifestations de ses états amoureux ?
        La fille à papa ne sait pas gérer, ne sait pas parler.
        Elle ment comme elle respire. Ses propos sont grossiers et primaires, dans le fond et la forme.
        Ses références à Sellières sont révélateurs...

        Sa médiocrité est telle qu’elle me fait parfois presque pitié avec ses litanies minables...

      • Pas lolo
        Pas lolo répond à kawouede
        fasciné
        • Posté à 19h12 le 05/02/2009
        • Internaute 29635
          fasciné

        Pour sur.
        Les mêmes qui s’en sont foutus plein les fouilles en nous jouant un bonneteau économique où pile je gagne, face les blaireaux paieront sont les mieux placés pour réparer le désastre. Bénévolement, je suppose.

        Ben, vu qu’il s’agit de mon fric, j’aurais tendance à dire : prenez le premier connard venu pas cher pour résoudre le problème. EN commençant par virer les mecs qui sont payés plus de 100 k€. Seuil de suspicion.

      • Pas lolo
        Pas lolo répond à kawouede
        fasciné
        • Posté à 19h12 le 05/02/2009
        • Internaute 29635
          fasciné

        Pour sur.
        Les mêmes qui s’en sont foutus plein les fouilles en nous jouant un bonneteau économique où pile je gagne, face les blaireaux paieront sont les mieux placés pour réparer le désastre. Bénévolement, je suppose.

        Ben, vu qu’il s’agit de mon fric, j’aurais tendance à dire : prenez le premier connard venu pas cher pour résoudre le problème. EN commençant par virer les mecs qui sont payés plus de 100 k€. Seuil de suspicion.

    • France Fabay
      France Fabay répond à gribouillemoqueur
      créatrice d'entreprise
      • Posté à 00h35 le 08/02/2009
      • Internaute 56461
        créatrice d'entreprise

      ... pour poursuivre votre réflexion, gribouille moqueur, ils coupent de façon irrationnelle dans les dépenses et les hommes, et refusent de rogner un peu leurs revenus pour durer en ces temps de vaches maigres.
      Du coup ils se retrouveront « à poil » quand la situation s’améliorera : ils n’auront même plus les moyens humains de profiter de la reprise.

  • mon petit doigt
    • Posté à 09h05 le 05/02/2009
    • Internaute 64887
      sans

    Quand je dis qu’on est dirigé par des incapables,de mon point de vue, pas du leur.

    • Numerosix
      Numerosix répond à mon petit doigt
      Prisonnier dans le village (...)
      • Posté à 09h50 le 05/02/2009
      • Internaute 14499
        Prisonnier dans le village (...)

      Ils sont tellement mauvais, globalement , qu’ ils ne peuvent pas se remettre en question , meme sur un point de détail , tout le chateau de carte sur lequel il se sont hissé s’ecroulerait ...

      Derniere minute :

      Salaires/patrons : Parisot critique Obama
      AFP
      05/02/2009 | Mise à jour : 07 : 58 | Ajouter à ma sélection .
      Laurence Parisot critique la décision du président des Etats-Unis de limiter le salaire des dirigeants d’établissements financiers recevant des aides de l’Etat fédéral, dans un entretien publié par « La Tribune », alors que l’assemblée générale du MEDEF (Mouvement des entreprises de France).

      « C’est un grand risque », rétorque la présidente du MEDEF, interrogée sur la mesure décidée par Barack Obama. « C’est le risque que partent des hommes ou des femmes qui sont peut-être pour partie responsables du drame économique actuel. Mais qui sont aussi les plus compétents pour mettre en place les solutions », poursuit-elle. Et de craindre « un équivalent de nationalisations, dont l’histoire a prouvé qu’elles provoquaient toujours à moyen terme des formes de déclin économique ».

      Commentaire :
      L’horreur absolu, ce serait que ces cerveaux masculins (ou ces cervelles féminines) reptilien(e)s américain(e)s émigrent en Europe pour continuer a se goinfrer et foutre encore plus la merde hypercaca , c’est vrai !

      • Pseudo
        Pseudo répond à Numerosix
        Enfin libre : -)
        • Posté à 10h33 le 05/02/2009
        • Internaute 25947
          Enfin libre : -)

        Ils sont vraiment rigolos : ils se disent libéraux, on fait ce qu’on veut, et surtout pas d’intervention de l’état, la régulation se fait toute seule par la loi de l’offre et de la demande, et gna gna gna.

        Le résultat de ce merveilleux système, on a vu...

        Et quand l’état sort son chèquier, ils arrivent tous groupés, les petits vautours, la gueule ouverte. Mais quand même, on reste libéraux, alors on en fait ce qu’on veut de cet argent, na !

         
        • Numerosix
          Numerosix répond à Pseudo
          Prisonnier dans le village (...)
          • Posté à 10h50 le 05/02/2009
          • Internaute 14499
            Prisonnier dans le village (...)

          je crois qu’ça va pas etre possible de les garder
          ’pas étre , possible ..

          Nous sommes désolés , madame Parisot , mais vous ne pouvez pas rester , la situation est trop grave . veuillez sortir et disparaitre sans faire de scandale...

        1 autres commentaires
      • Bruno Rèbufie
        Bruno Rèbufie répond à Numerosix
        Logisticien
        • Posté à 11h44 le 05/02/2009
        • Internaute 3870
          Logisticien

        Parisot dit : « C’est le risque que partent des hommes ou des femmes qui sont peut-être pour partie responsables du drame économique actuel. Mais qui sont aussi les plus compétents pour mettre en place les solutions »

        Rien que cette phrase explique l’effarante incompétence de cette femme et sa mauvaise foi, ça laisse rêveur.

        Donc, il n’y a rien de mieux pour juguler la crise que ceux qui l’ont provoqué. C’est dire sa vision limitée de la chose économique mais aussi de son tissu humain, de son environnement.
        Elle est incapable d’envisager, volontairement ou pas, qu’il puisse y avoir d’autres solutions que celles qu’elle connait.
        C’est tout à fait symptomatique du patronat français dont le moins qu’on puisse dire est qu’il n’est pas franchement innovateur et ouvert.
        Il y a « ceux qui savent », dont elle bien sûr et les autres qui devraient écouter ce qu’ils disent et s’exécuter.

        Après l’intelligence économique, Parisot invente l’imbécilité économique.

        Entre elle et l’économiste J.Marseille, on est pas sorti du sable !

         
        • Numerosix
          Numerosix répond à Bruno Rèbufie
          Prisonnier dans le village (...)
          • Posté à 16h34 le 05/02/2009
          • Internaute 14499
            Prisonnier dans le village (...)

          Changez tout, changez tout
          Vot’monde ne tient pas debout
          Changez tout, changez tout, changez tout ».

          • falstaff
            falstaff répond à Numerosix
            Petit joueur de ukulélé.
            • Posté à 16h58 le 05/02/2009
            • Internaute 58081
              Petit joueur de ukulélé.

            Pour nous, maintenant, ce serait plutôt : « rame, rame, (ramons), ramez »

        • Gilles31
          Gilles31 répond à Bruno Rèbufie
          Gaucho
          • Posté à 17h06 le 05/02/2009
          • Internaute 57081
            Gaucho

          Oauis

          Ya pas un mec qui a dit un truc du genre. Au XIXem je crois.......

          « Si la France perd 1000 richards, ça ne changera rien. Si elle perd mille intellectuels-savants ce serait une catastrophe »

          Les patrons disent que personne n’est irremplaçable dans l’entreprise, et on le vérifie tous les jours. EUX AUSSI

          Voici 30 ans, aux USA on les imposer à plus de 80% de leur salaire.....et l’économie se portait pas plus mal

          Le plus dramatique c’est qu’en France 50% de l’électorat gobe ces conneries tout simplement car ils ont une m« mentalité de mouton et croient que le Chef est le Chef car il est le meilleur...pauv’ cons !

        • Docteur Panel
          Docteur Panel répond à Bruno Rèbufie
          Sondologue
          • Posté à 00h29 le 07/02/2009
          • Internaute 43290
            Sondologue

           »...des hommes ou des femmes qui sont peut-être pour partie responsables du drame économique actuel. Mais qui sont aussi les plus compétents pour mettre en place les solutions »

          La logique méritocratique au Medef, c’est : quand les salariés faillissent à leur mission, on les vire et on les remplace par de plus talentueux ; quand les dirigeants faillissent à leur mission, surtout on ne change rien, on garde les mêmes.

          Cherchez l’erreur.

  • Guy Valte
    Guy Valte
    Parisien abonné au gaz
    • Posté à 17h39 le 05/02/2009
    • Internaute 24462
      Parisien abonné au gaz

    Les banques sont responsables de l’usage des cartes bleues, en cas de défaillance elles doivent rembourser les victimes. La société de droit capitaliste se doit d’assumer d’être responsable du chômage car elle vit de l’exploitation du travail des gens, en cas de défaillance, elle doit rembourser les victimes aussi. En tous cas, si le patronat n’est pas d’accord, qu’il se souvienne qu’il existe d’autres façons de vivre en société. N’en déplaise à Parisot.

  • 9911francis
    • Posté à 10h04 le 05/02/2009
    • Internaute 37453

    Le MEDEF est l’image des patrons les plus rétros de notre pays.
    Sellières était issu des Maîtres de forges, Pariso a hérité pour se payer l’IFOP et d’auutres boi^tes qu’elle n’a pas sûr gérer.
    Sallières est en bagarre avec une partie de sa famille.
    Le MEDEf est un syndicat d’incompétents et de malhonnêtes
    ( voir l’UIMM ).
    Ils disent que les syndicats ouvrirs ne représentent personne ; mais eux aussi ne représentent personne. Mais il dictent leurs volontés à notre Président qui est leur redevable et aux élus UMP qui sont leurs domestiques.

  • Adéménagé le 3 janvier 2011
    • Posté à 10h21 le 05/02/2009
    • Internaute 29846
      menuisier

    Elle fait rêver à une nuit du quatre aout.

    Mais bon, si il n’y a que le 21 janvier, je prends aussi.

    • Numerosix
      Numerosix répond à Adéménagé le 3 janvier 2011
      Prisonnier dans le village (...)
      • Posté à 10h58 le 05/02/2009
      • Internaute 14499
        Prisonnier dans le village (...)

      Meme pas .
      C’est rien , ces gens la , en fait . Qu’ ils disparaissent dans les poubelles de l’ histoire , de la politique et de l’ economie ( tri selectif) pour laisser la place a des moins cons , surtout ,

    • Bebert Cassandre
      • Posté à 14h53 le 05/02/2009
      • Internaute 11910

      Le 21 janvier... Pourquoi pas... Nous sommes tellement tous mortels...

    • Bebert Cassandre
      • Posté à 14h56 le 05/02/2009
      • Internaute 11910

      Et puis, à bien y regarder, la bascule à charlots, c’est pour les charlots.

      • DBL8
        DBL8 répond à Bebert Cassandre
        Retraité
        • Posté à 14h15 le 06/02/2009
        • Internaute 19562
          Retraité

        Rasez-les de très près, très très près ! !
        Et pas de attendez un instant m’sieur l’b... et puis quoi encore , !

  • caro
    caro
    délinquante avérée
    • Posté à 11h30 le 05/02/2009
    • Internaute 6484
      délinquante avérée

    si Laurence Parisot défendait l’économie et sa possible relance, ça se saurait et ça se verrait.
    Elle ne défend que les avoir et salaires des gros patrons (dont les siens). Après moi le déluge, semble-t-elle dire, eh bien, prenons la au mot. Elle gicle, les patrons vont bien pleurer 40 jours et pendant ce temps, des gens un peu sensés auront la possibilité d’initier une autre forme d’économie, plus solidaire des petits et non des actionnaires.

    C’est complètement utopique, il faudrait bien plus que 40 jours, mais on pourrait commencer à y penser dès maintenant ?

  • Waldeck
    Waldeck
    Vivement dimanche 20 mai 2012 ! (...)
    • Posté à 11h33 le 05/02/2009
    • Internaute 36864
      Vivement dimanche 20 mai 2012 ! (...)

    Elle est vraiment mauvaise, la patronne du Merdef :

    Même pas capable d’être invitée au Fouquet’s le soir du grand jour du P’tit à talonnettes...

    • Gilles31
      Gilles31 répond à Waldeck
      Gaucho
      • Posté à 17h20 le 05/02/2009
      • Internaute 57081
        Gaucho

      Et d’être traitée de « conne » en public le même soir par Sarkozy en personne (au téléphone...)

  • Bruno Rèbufie
    Bruno Rèbufie
    Logisticien
    • Posté à 11h49 le 05/02/2009
    • Internaute 3870
      Logisticien

    Par ailleurs elle dit : « Le législateur est certes souverain. Mais je veux souligner qu’en matière de ’corporate governance’ le code Afep-Medef est certainement le plus avancé au monde. et ce à propos des alaires bonifiés des patrons français. Elle loue ainsi le bon comportement et la moralité du patronat français.

    Il est très vrai que question moralité, le MEDEF et l’IUMM sont exemplaires...

  • yoye-2000
    yoye-2000
    se leve tard et travaille mou
    • Posté à 12h37 le 05/02/2009
    • Internaute 48274
      se leve tard et travaille mou

    « Laurence Parisot a de toute façon d’autres envies que l’entreprise. »
    je la comprends !

    D’autant plus que plus ça va, moins le Medef est crédible. a cet égard, sa dernière intervention (contre le plafonnage des salaires des patrons et pour faciliter les licenciements économiques) d’un mouvement qui n’a toujours pas intégré que c’est la fin de la récré et que tout le monde doit se mettre bien sagement en rang.
    C’est vrai que cet autisme frise le masochisme.

    Autant dire que, la pauvre laurence, va falloir qu’elle aime les challenges, si elle veut faire autre chose dans la vie publique...

    Lien

  • prankster
    • Posté à 13h05 le 05/02/2009
    • Internaute 20802

    Personnage absolument fade.Elle n’a aucun courage c’est pour cela qu’elle a été élue « aux pieds* du medef.N’a aucun avenir en politique.

  • Valdo Lydeker
    Valdo Lydeker
    journaliste, auteur
    • Posté à 13h16 le 05/02/2009
    • Journaliste 7922
      journaliste, auteur

    Cette femme est à l’image du patronat français : une catastrophe nationale, archaïque, féodale, arc-boutée sur les mantras du libéralisme qui ont prouvé leur inefficacité, voire leur pouvoir de nuisance... Même du point de vue économique, incompétente, incapable d’avoir une vision et de sortir de sa novlangue !
    La voir consternée par les grèves me donne envie de descendre dans la rue tous les jours, j’espère qu’ensuite elle passera au stade « effondrée..

    • deserteur
      deserteur répond à Valdo Lydeker
      Service Athée
      • Posté à 13h21 le 05/02/2009
      • Internaute 62084
        Service Athée

      EXACTEMENT
      c est un appel permanent à l insurrection

  • deserteur
    deserteur
    Service Athée
    • Posté à 13h23 le 05/02/2009
    • Internaute 62084
      Service Athée

    le citoyen cesse d etre en démocratie dès qu il franchit la porte de son entreprise.

  • Blackhawk
    • Posté à 13h32 le 05/02/2009
    • Internaute 48430

    Artice intéressant, et à propos dans le contexte actuel :

    Une personne sautant de déroutes entreprenariales en déroutes entreprenariales, se contentant d’engloutir l’avance que constitue l’héritage paternel, a telle la légitimité pour parler au nom de milliers de chefs d’entreprises, voir de critiquer un président comme barack obama, devenu président par son unique détermination et « vraiment » diplomé ?

    C’est la mysthification du système économique actuel que cet article révèle : peu importe la réussite, comme Madoff, seul l’apparence importe.

  • YoshiL7
    • Posté à 13h49 le 05/02/2009
    • Internaute 29840

    A lire l’article, tout ce qu’elle touche tourne, avec le temps, au vinaigre on dirait... les entreprises familiales... le medef... l’ifop... Par contre, en ce qui concerne les jetons de présence pour s’enrichir à bon compte, la mayonnaise semble mieux prendre... Finalement, elle tente de sauver la face d’un système qui lui convient très bien à elle et ses amis, un système fait pour enrichir certains et appauvrir les autres...

  • sandre33
    sandre33
    informaticien retraité
    • Posté à 14h00 le 05/02/2009
    • Internaute 68750
      informaticien retraité

    La dame semble s’intéresser à la politique (l’inverse n’est pas prouvé) : elle devrait se présenter à Agen...
    Là-bas les gens la connaissent..un peu.
    Quand un(e) journaliste digne de ce nom la questionnera sur le 1 % patronal, sur la gestion de la médecine du travail, toute cette économie parallèle qui pourrit l’économie tout court.
    Elle est contre les charges sociales ? Commençons par annuler ces deux-là...
    Quelle est la représentativité du Medef au niveau des patrons ? La patronne d’Ipsos doit bien savoir cela ?
    On est en plein XIX° siècle, l’hiver prochain on nous demandera d’apporter le charbon au bureau ! Badinguet est à l’Elysée (à quand les Tuileries ?)

  • DrTom
    DrTom
    Citoyen
    • Posté à 14h03 le 05/02/2009
    • Internaute 53985
      Citoyen

    « Certes, en 1990, lorsque Michel Parisot aide sa fille à racheter le petit poucet du sondage »

    Tout est dit !

    Et après, on vient nous donner des leçons sur l’esprit d’initiative, de création, etc. Mais sans papa c’est moins facile heeeiinnng ?

  • TARPON
    • Posté à 14h05 le 05/02/2009
    • Internaute 27263

    Les resultats ne sont pas si mauvais que vous dittes ,sur les cinq annees prises en compte si l’on tient compte des reports,on arrive presque à un point d’equilibre .Que madame Parisot souhaite faire payer le moins d’impots possible à sa societe parait rationnel.Je ne vois vraiment pas où est le probleme.le reste ne sont que des commentaires de personnes à charge,sans aucune credibilite.Vous parlez DE 2008,vous ne citez aucun chiffre intermediaire....c’est pas de l’Eco mais de la polemico.

  • Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
    • Posté à 14h05 le 05/02/2009
    • Internaute 16256

    En d’autres termes, une incapable qui a eu la chance d’hériter sans avoir la compétence pour garder et faire fructifier.

    Ca n’a rien à voir mais physiquement je lui aurais donné 7 ou 8 ans de plus. Il faut croire que l’ambition dévore aussi les traits.

  • Peureux anonyme
    • Posté à 14h20 le 05/02/2009
    • Internaute 24415

    On a affaire a une fille à papa qui n’est à la tête de l’IFOP que parce que son papa en a acheté la majorité des actions. idem pour la fabrication de meubles.

    On remarque que le Patronat français est très largement dans ce cas. Si on enlève les courtisans parachutés et les fistons pistonnés, il ne reste plus grand monde.

    C’est le malheur du pays, bien plus que le cout de la main d’oeuvre salariale, bien moins chère en France qu’en Suisse ou au Japon.

    Le MEDEF est un lieu géométrique du népotisme. Le prédécesseur de Mme Parisot, l’ineffable Sellière, administrateur bien connu d’AOM Air Liberté, était le rejeton de la famille de Wendel. Il a eu l’intéressante particularité de recevoir de l’instruction (ENA), de la fortune (De Wendel) et de n’en rien tirer.

    On peut en dire autant des Dassault, Lagardère, Bouygues, Riboud, ...

  • elmanol93
    • Posté à 14h29 le 05/02/2009
    • Internaute 31108

    Etonnant l’estime dont peuvent jouir ce genre de prédateur.

    Je ne travaille que depuis 25 ans. Mais, étalé sur ce petit demi siècle dans une quinzaine d’entreprises, j’ai pu vivre quotidiennement une régression hallucinante des conditions de travail et une chute sans précédent des rémunérations de l’employé lambda. La disparition importante de nombreux postes d’encadrement, des systèmes de recrutement dignes du roi Ubu et une gestion du personnel toujours plus discutable que cela soit en terme humain, technique ou même comptable. Parfois du non sens total.

    Il n’y a pas eu que le discours du Medef, mais une application bien réelle du discours ultra libéral en règle générale.

    Or, ce concept d’organisation de société, loin de nous amener plus de libertés, nous enferme de plus en plus, et de plus en plus vite, dans un système totalitaire extrêmement brutal. Le tout pour le bien social de tous... enfin d’après les médias.

    Qui aurait cru il y a peu, que ce serait des gouvernants de droite qui nous imposerait à nouveau une aire stalinienne en bonne et due forme.

    Et dire que les votants Sarkosy ont si peur des communistes. Quelle ironie du sort.

  • brazz
    • Posté à 14h34 le 05/02/2009
    • Internaute 40271

    Ah, je comprends mieux sa colère quand on parle -comme aux USA- de diminuer les revenus des patrons mauvais gestionnaires ! Elle devrait demander une formation à l’UIMM...

  • Chris.A
    Chris.A
    Ni pour,ni contre,bien au (...)
    • Posté à 14h41 le 05/02/2009
    • Internaute 32905
      Ni pour,ni contre,bien au (...)

    Messieurs et mesdames les journalistes, quand arrêteriez-vous d’enfoncer des portes ouvertes ?
    Quand cesseriez-vous d’être le juste relai des opinions et des faits divers ?
    N’importe quel torchon évoquera aujourd’hui ou demain les forfaitures de ces affairistes. Mais quand allez-vous prendre l’INITIATIVE d’INFORMER les citoyens que nous sommes sans l’aide d’une dépêche afp ou des bonnes feuilles d’un ouvrage en librairie ?
    Quand bien même vous ne seriez pas des journalistes » d’investigation », rien ne vous oblige à être des colporteurs de la doxa

    Honte à vous ! Chiures du journalo-libéralisme moderne !
    Votre foi : l’argent-roi !
    Votre vertu : l’audimat !
    Votre motivation : la désinformation !
    Votre métier : la propagande !

    p.s : Je ne cesserai de le clamer haut et fort afin que ceux qui ont des oreilles entendent, et que ceux qui ont des yeux voient.

    • TARPON
      TARPON répond à Chris.A
      • Posté à 18h05 le 05/02/2009
      • Internaute 27263

      Te faches pas ! Mais il est vrai qu’il feraient mieux d’arreter Eco89 ,on est tombé dans le ridicule entre l’ancien directeur de banque qui trouve que les français sont pas assez taxés et les « generalistes » qui font de l’audit de comptoir ,ça sent le sapin.

  • damon99
    damon99
    Citoyen, c'est déja beaucoup
    • Posté à 14h44 le 05/02/2009
    • Internaute 38233
      Citoyen, c'est déja beaucoup

    Du pain béni cet article pour les riverains, un image du medef, de la méchante droite au pouvoir, nanti, qui exploite lamentablement ses salariés, une tsarine autoritaire.

    Allez y lachez vous, critiquez, insultez, c’est encore ce que vous faites de mieux sur ce site !

    Investissez, entreprenez, embauchez, échouez ou réussissez ha non pardon c’est pas votre came, vous ne voudriez surtout pas être considérés comme des méchants patrons !

    • Numerosix
      Numerosix répond à damon99
      Prisonnier dans le village (...)
      • Posté à 23h39 le 05/02/2009
      • Internaute 14499
        Prisonnier dans le village (...)

      Arretez de dire n’importe quoi . on travaille ( ou on a travaillé) et on souffre de la degradation constante de la motivation a bosser depuis 15 ans induite par le management liberal de secte americaine qu’ ont appliqué ces gens la , c’est tout .

      C’est de la pratique et du « vécu » , ça n’ a rien a voir avec une ideologie « Anti Patron » dans la théorie

      • metallo
        metallo répond à Numerosix
        amiantable
        • Posté à 17h08 le 06/02/2009
        • Internaute 61883
          amiantable

        Tout à fait d’accord avec toi N°6. J’ ai bossé 37 ans dans une fonderie. J’ en ai vu défilé des requins venus pour se *goinfrer* sur la bête et surtout sur nous. Pour ne citer que le pire d’ entre eux, et beaucoup s’ en souviennent, * le ferrailleur Coincas, michel de son prénom *. Il s’ est gavé, a pillé la boîte, en la laissant littéralement, exsangue. Puis nous a*vendus* à l’ union des banques suisses qui en 2003, nous ont lâchés. Mais nous sommes restés debout. L’entreprise, nous l’avons gardée et l’avons faite fonctionner, sans aucune aide des banques, et très peu des instances politiques, du département ou de la région. Nous avons galéré comme il n’est pas permis. Pouvoir acheter les matières premières pour fournir les clients qui eux, ne nous avaient pas laissé tombés. De gros clients, des pointures comme Caterpillar, Scania, John-Deere ou Volvo, pour ne citer qu’eux. Ils sont encore là aujourd’hui, même si la situation est critique et due au dernier *repreneur* un Ukrainien ! ! ! Croyez bien que j’en ai vu défiler des boîtes de formation durant ma *carrière*. A chaque mode venue d’ ailleurs en matière de management ou de production, comme le Japon à une époque, et que l’ uimm se faisait un devoir de nous *inculquer*. Et c’est vrai qu’aux fil des ans, notre motivation a foutu le camp, fatigués que nous étions de nous battre sans cesse, de nous épuiser au travail. Alors aux banques et aux politiques, je leur dis merde aujourd’hui. Et croyez bien que je n’ai écrit là qu’un *condensé* de mon vécu. Je passe sur les décès, les suicides et les putains de maladies mortelles. Je ne parle pas non plus de tous les copains qui se sont mis à picoler pour supporter l’insupportable. J’ai pourtant des copains entrepreneurs (pas comme gaetan ! ! !) ou artisans, et je n’ai donc pas le sentiment d’être *anti patrons*, non. Mais la clique qui dirige le pays, genre UIMM, ou Médef, car c’est bien eux avec leur marabou sarkolas le dictadent (merci Cyp), ceux la je les abhorre, je les méprise et c’est aussi pourquoi je continue à manifester malgré que je ne bosse plus (amiante) main dans la main avec les survivants de la boîte et tous les Français qui en ont plein le cul. Alors, le genre de con qui pot-illonne comme damon 99, j’aurai tendance à le mépriser autant que ceux qui nous asservissent. BANZAI !

  • dijou
    dijou
    Esclave d'une SSII
    • Posté à 14h48 le 05/02/2009
    • Internaute 803
      Esclave d'une SSII

    Citation de Mme Parisot sur le nouvel obs à propos des restrictions de salaire aux patrons des sociétés aidées par l’argent public :
    « C’est le risque que partent des hommes ou des femmes qui sont peut-être pour partie responsables du drame économique actuel. Mais qui sont aussi les plus compétents pour mettre en place les solutions »
    Cherchez l’erreur...
    Si elle gère sa boite avec cette logique ses employés ont du souci à se faire.
    A mais oui j’oubliais , en fait quand on fait couler sa boite on est quand même assez compétent pour la redresser mouhahaha....

  • Jlauberge
    Jlauberge
     ? ?
    • Posté à 15h09 le 05/02/2009
    • Internaute 68194
       ? ?

    Ce que vous dîtes dans cet article est exact.
    Mauvaise gestion, sûrement ; Surtout concernant les personnels, l’arrivée de Mr Truchi (transfuge de IPSOS) avec sa garde rapprochée fût très mal prise au sein de l’entreprise et de mauvaises directions, décisions prises il a fallu se séparer de personnes bien peu responsables des choix faits par la nv direction de l’entreprise qui, elle, n’en a subi aucun désagrément.

    Mlle Parisot a hérité de l’Ifop, elle a tenu grâce à l’aide de sa famille et n’a guère les qualités de manager ni de gestuinnaire qu’elle veut bien afficher .. Nous sommes dans la communication et le politiquement correct ici (c’est l’air du temps semble t’il).
    Elle a d’autres envies .. C’est certain mais, en touis cas, qu’a t’elle prouvé ?

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