03/02/2009 à 22h19

Pourquoi l’administration Bush n’a pas réagi aux nombreuses alertes


1

Un manque de communication entre les services

Un an après le choc, en décembre 2002, une enquête du Congrès stigmatise les dysfonctionnements du renseignement américain et pointe le manque de communication et de coordination entre les différents services. En voici deux exemples frappants :

  • Les deux pirates, Khalid Al-Mihdhar et Nawaf Al-Hazmi, affiliés à Al-Qaida et arrivés sur le sol américain en janvier 2000, n’ont pas fait l’objet de signalement, comme le rappelle à Rue89 Charles Cogan, ancien responsable du bureau parisien de la CIA :

« L’agence n’a informé ni le FBI ni le département d’Etat ; ils auraient pu suivre ces hommes à partir de janvier 2000. »

2

Les risques d’attentat sur le sol américain sous-évalués

Bien qu’alertés, les services de renseignement américains estiment alors que ces attaques imminentes risquent « à 98% » de se produire hors du sol américain, selon un haut responsable du FBI. En effet, ce sont surtout des intérêts américains à l’étranger qui ont été visés jusque là. Et lorsque l’on évoque un possible détournement d’avions, on pense d’abord à une prise d’otages suivie de négociations, explique à Rue89 Pierre-Antoine Lorenzi, ancien chef de cabinet du directeur général de la DGSE : « Organiser un détournement d’avion dans l’espace aérien américain, le plus protégé du monde, ça paraissait inconcevable. » Pour son ancien collègue Alain Chouet, l’hypothèse était probable :

  • Kenneth Williams, agent du FBI à l’antenne de Phoenix (appendices2.pdf), a prévenu en juillet 2001 qu’un étudiant arabe aux opinions clairement islamistes et anti-américaines, Zakaria Moustapha Soubra, suivait des cours de pilotage. Sa note n’a jamais été communiquée en haut lieu, affirme Richard Clarke, alors responsable de l’antiterrorisme à la Maison-Blanche, dans son livre « Contre tous les ennemis.
    “[Rien] n’est parvenu jusqu’à moi ou à la Maison Blanche. Il semble qu’ils n’aient même pas remonté la chaîne du FBI jusqu’à Dale Watson, le directeur-adjoint chargé de l’antiterrorisme.”
  • D’autre part, les informations alarmistes affluent en provenance des agences étrangères. Sans répercussion majeure, comme l’affirment d’anciens membres de la DGSE (Direction générale des services extérieurs français). “Si ces informations existaient, elles n’étaient pas précisément datées et l’on ne savait pas où ces attentats pouvaient avoir lieu”, tempère Charles Cogan. Elles ont seulement “contribué au niveau d’alerte global”.

“Une attaque avec des avions de ligne faisait partie des scénarios depuis le détournement d’un Airbus d’Air France par le GIA en 1994. J’ai rencontré mes collègues américains pendant toute la période de l’été 2001, on a vu monter les indices accréditant cette thèse. Mais je pense que dans l’inconscient collectif américain, une telle attaque ne pouvait tout simplement pas avoir lieu sur leur sol.”

Fait symptomatique, la lutte contre Al-Qaida n’est plus prioritaire à la CIA depuis l’entrée en fonction de George W. Bush. Sous l’administration Clinton, une cellule de surveillance dédiée à Al-Qaida avait été créée en 1996 au sein de la CIA. Cependant, l’organisation de Ben Laden n’est classée parmi les mouvements terroristes qu’en 1999.

Auparavant, les agents considéraient le Saoudien comme un simple financier du terrorisme, et non comme le chef d’une organisation. “Les services américains pensaient qu’ils ’tenaient’ Al-Qaida, considérée comme leur ’créature’”, confirme Alain Chouet. Il faut dire qu’ils ont longtemps entretenu des relations plus qu’amicales avec les futurs djihadistes.

3

Le contre-terrorisme manquait de moyens

Autre problème, un manque de moyens entrave l’action des agences de renseignement, l’administration Bush n’accordant qu’un intérêt mineur au contre-terrorisme. Selon le rapport du Congrès, les agences faisaient face à une pénurie de traducteurs et d’agents qualifiés sur le terrain. Seules 30% des langues utilisées par les terroristes sont alors maîtrisées. Richard Clarke renchérit dans son livre :

“Presque toutes les activités de l’agence [contre Al-Qaida] étaient financées par les rallonges d’urgence (…). En janvier 2001, la nouvelle administration trouvait bien étranges toutes les décisions de l’administration Clinton, et surtout cette recommandation de faire de l’élimination d’Al-Qaida l’une de leurs principales autorités.”

Maud Noyon et François Burkard

Contre tous les ennemis, au cœur de la guerre américaine contre le terrorisme de RIchard Clarke - éd. Albin Michel - 2004 - 368p. - 20,90€. Ailleurs sur le Web :

Un rapport sur la responsabilité de la CIA de juin 2005

Le rapport de la Commission du 11 septembre

Interview de Richard Clarke dans l’émission “60 minutes” de CBS de 2004 

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  • Foogaz
    Foogaz
    Désabusé professionnel
    • Posté à 01h29 le 04/02/2009
    • Internaute 48568
      Désabusé professionnel

    Plusieurs dizaines d’interceptions sous 15 minutes chaque année aux Etats-Unis. Et là, rien ?

    Et là, le 11/9, personne ne bronche pendant plus d’une heure alors que des sites stratégiques sont visés... Où sont les coupables de l’armée et de la FAA ? Ont-ils été au moins été suspendus ? Bah non, ils ont en très grande partie été promus peu de temps après.

    Cherchez pas, vous pouvez pas comprendre parce que vous n’êtes pas journalistes, mais c’est normal :)

    • Xa_chan
      Xa_chan répond à Foogaz
      (nippon ni mauvais)
      • Posté à 01h52 le 04/02/2009
      • Internaute 23695
        (nippon ni mauvais)

      C’est vrai qu’il serait intéressant de retracer le parcours post-11 septembre des responsables qui ont failli...

      • Foogaz
        Foogaz répond à Xa_chan
        Désabusé professionnel
        • Posté à 09h59 le 04/02/2009
        • Internaute 48568
          Désabusé professionnel

        Moui, il aurait surtout été intéressant pour ces « journalistes » de faire une enquête tout court, et pas seulement de recopier le compte-rendu de l’enquête officielle.

        Il me semble que c’est ce qu’on avait reproché à Meyssan à l’époque : faire une enquête sans aller aux Etats-Unis... Là c’est encore mieux, on fait une « enquête » que l’on estime définitive, uniquement sur la base du rapport officiel de la commission. Chapeau bas, il fallait oser :)

        En même temps, quelle est l’impartialité d’un groupe d’étudiants à qui l’on donne un devoir dirigé ayant pour thème : DESINTOX ?

        Vu le chômage galopant dans cette profession ces temps-ci, on se surprendrait presque à imaginer que la crainte de ne pas avoir leur sésame en fin d’année les ait motivés pour pondre de si beaux articles, tellement en phase avec la pensée unique du moment...

        A ce propos, M.A.M. a-t-elle appelé Dasquié pour le remercier ?
        Et ces étudiants, ont-ils aussi été accueillis en garde à vue pendant plus de 72h pour arriver désormais à penser si droit ?

  • charmord
    • Posté à 11h28 le 04/02/2009
    • Internaute 12232

    Quelles foutaises là encore...

    Vos journalistes en herbe feraient bien de ne pas sélectionner leurs informations et d’avoir un peu plus d’ouverture d’esprit...

    Il eut été intéressant par exemple qu’ils se penchent sur la question de savoir qui assurait la sécurité des tours à l’époque des attentats.

    Un nom revient souvent dans les débats : la société Kroll Associates. C’est cette société qui assumait l’organisation de la sécurité des tours.

    La société Kroll semble être devenue une société ayant pignon sur rue qui s’est spécialisée au fil du temps dans la sécurité et la connaissance du terrorisme. C’est donc un produit brut de la création de la bulle de sécurité qui naquit à la faveur des attentats.

    Cette société est devenue à travers les âges une multinationale du renseignement privée pouvant bénéficier de l’apport progressif d’une somme de connaissances inouies en matière de rensigements, provenant autant du secteur privé (banques, assurances,...) que du secteur public.

    Quelques liens intéressants à consulter sur le sujet :

    Lien

    Lien

    Donc, c’est la société Kroll et Associates qui s’est vue confier en partie la gestion de la sécurité des tours dès 1993, année où le tours ont été frappées par un premier attentat meurtier, dont il devait être mis à jour que l’intention initiale des terroristes était de sapper la base d’une des tours pour la faire tomber sur l’autre. A noter que l’attentat était selon les plans initiaux destinés à s’étendre à tout Manhattan, des bombes devant exploser dans les tunnels, dont notamment le tunnel Holand où, hasard des hasard, des sources semblent établir qu’un van rempli d’explosifs fut identifié par des témoins le 11 septembre 2001.

    Attachons nous à présent, à présenter les deux figures marquantes de Kroll Associate dont l’on s’apercevra vite qu’ils peuvent prétendre bénéficier d’un certain don d’ubiquité.

    Lien

    Jérôme Hauer était un des représentants de Kroll Associates. J. Hauer a été un personnage très en vue le jour des attentats.

    Il fut ainsi invité comme grand spécialiste sur des plateaux télé au moment même où les attentats se produisaient. Il put ainsi faire montre d’une connaissance particulièrement impressionnante du terrorisme allant jusqu’à donner l’explication scientifique de l’effondrement des tours qui serait finalement retenue après cinq ans de travaux pharaoniques du Nist et malgré le caractère manifestement controversé de la chose. Ainsi, lorsque le journaliste lui demande si l’effondrement des tours n’a pas dû être assisté par des explosifs affaiblissant la structure, il répond tout de go sans une once de doute que l’intensité des feux était suffisante pour affaiblir les structures, soit le catéchisme officiel proclamé depuis (mais avec des explications techniques qui ont fluctué dans le temps) et aussi, accessoirement, le cahier des charges de tous les experts chargés de le transformer en science.

    Mieux encore il put écarter avec beaucoup d’aplomb, alors qu’il était l’invité spécial de CBS, et de manière assez catégorique l’idée que de tels attentats nécessitaient le soutien d’un Etat et affirma catégoriquement qu’ils portaient la signature de OBL et d’Al Quaida, seule structure capable de faire de tels dégâts.

    Cette vidéo est intéressante à ce sujet, même si je n’en aime pas le titre simplificateur : la solution du 11 septembre (version sous-titrée).

    Lien

    D’autres liens :

    Lien

    Lien

    Selon ces sources à vérifier dans le cadre d’une enquête plus approfondie que l’on espère à venir, J. Hauer aurait rencontré le 10 septembre John *****, grand spécialiste d’al quaida au sein du FBI et c’est au sein de cette même société Kroll que J. ***** semble avoir trouvé un autre emploi, pour coordonner la sécurité des tours... Il a commencé de manière effective ce nouveau boulot le 10 septembre 2001. Le lendemain, il mourrait lors des attaques et J. Hauer prétendit avoir reconnu sa dépouille, on suppose avant que les tours ne s’effondrent.

    Bref, J. ***** est mort dans ces attentats et avec lui le meilleur connaisseur d’Al quaida et en particulier d’Ossama Ben Laden. Il avait affirmé peu avant que ces travaux et recherches sur le réseau Al Quaida avaient toutefois été bridés par sa hiérarchie, ce qui avait justifié son départ anticipé du FBI. S’il y avait un connaisseur, un seul du réseau d’Ossama Ben Laden, c’était bien lui.

    J. Hauer est avant toute chose un spécialiste reconnu en bioterrorisme.

    Dans l’article précité et d’autres, on dit qu’il aurait conseillé aux résidents de la maison blanche de prendre l’antidote à l’anthrax dès le 11 septembre. Du Cypro, un antibiotique résistant, quelques temps (trois semaines)avant que deux parlementaires du Congrès en soient les victimes. Si cette information devait être avérée, on louera encore sa formidable capacité d’analyse, voire son don de divination.

    Enfin, J. Hauer avait également la qualité de directeur opérationnel de l’Office of Emergency Manager (OEM), situé au 23 ème étage de la tour 7.

    Dans un article du New York Times du 27 juillet 1999 exhumé par 9/11 Blogger et intitulé « Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ? C’est son boulot de le savoir, le journaliste Randy Kennedy livre une description du rôle de Hauer en sa qualité de dirigeant de l’OEM (tiré de cet article-ci : Lien).

    “Cette fascination est vraiment palpable… mais l’on peut difficilement rater une autre illustration, un peu plus métaphorique, quand on entre dans son bureau au 23ème étage du World Trade Center 7, connu aussi sous le nom de Bunker, le centre d’aide d’urgence de 13 millions de dollars à l’épreuve des balles, des ouragans et des pannes de courant inauguré par la ville le mois dernier.”

    L’article décrit le bâtiment 7 tel qu’il était, un objet à structure renforcée, inébranlable, construit dans le seul but de rester fermement debout dans une situation de crise, et non pas la boîte en carton-pâte soi-disant devenue le premier immeuble en acier de l’histoire à s’effondrer suite aux seuls dégâts des incendies, selon des démystificateurs (le terme original debunkers est également utilisé, NDT) tels que la BBC, History Channel, Popular Mechanics, et d’autres.

    De fait, comme l’indiquait en 1999 Larry Silverstein, cité par le New York Times, les concepteurs du WTC 7 “ont intégré suffisamment de redondance pour permettre d’enlever des portions entières de planchers sans affecter l’intégrité structurelle du bâtiment”, une construction solide qui fut de nouveau rénovée cette année “avec plus de 375 tonnes d’acier qui ont nécessité 19 kilomètres de soudures”.

    L’article décrit ainsi le rôle de Hauer : “En tant que Chef de Gestion des situations d’urgence, Mr Hauer supervise la réponse apportée aux effondrements de bâtiments”.

    C’était vraiment l’homme de la situation et pourtant assez curieusement, le bâtiment 7 reçut un ordre d’évacuation quasi immédiatement après la première attaque et selon certains témoignages, l’OEM était déjà vidé de ses occupants alors que le second avion s’écrase contre la tour Sud (témoignage de B. Jennings dont j’ai déjà parlé). Cela valait bien la peine d’investir de telles sommes pharaoniques dans la construction de ce bunker, diront certains employés étonnés de voir ce bunker déserté en si peu de temps alors que sa fonction était de gerer une crise touchant Manhattan.

    Un autre personnage intriguant est B. Jenkins. C’est un associé de longue au sein de Kroll Associates. C’est lui qui s’est spécifiquement occupé, au sein de Kroll Associates, du plan de sécurité des tours. Dans ce cadre, il avait déjà imaginé une attaque telle que celle du 11 septembre où des avions seraient précipités dans les tours comme des missiles, et ce dès 1993. La source de cette information a déjà été donnée lorsque j’ai repris les travaux de T. Eilée qui sont parus sur Agoravox.

    C’est également B. Jenkins qui aurait conseillé au maire R. Juliani (vous savez celui qui affirmé dans une interview télévisée live le 11 septembre avoir reçu une information comme quoi les tours allaient s’effondrer, sujet déjà abordé également) d’équiper la tour 7 d’un bunker servant de centre de crise pouvant résister à des catastrophes et des attaques d’extrême importance.

    B. Jenkins est également l’auteur d’un rapport effectué conjointement avec le MIT, département supervisé par N. Mineta, Ministre des transports en fonction lors des attentats, qui se proposait d’évaluer le fonctionnement général de la sécurité durant les attentats.
    Lien

    Autrement dit, le Gouvernement US commande un rapport pour tirer les leçons des attentats et le donne à celui qui a élaboré les plans de sécurité du complexe du WTC et qui était chargé le jour des attentats de le mettre à exécution !

    Intéressante approche des conflits d’intérêts qui n’est pas sans rappeler la présence comme président de la commission 911 d’un proche en affaire de celui que l’on désigné comme le grand financier des attentats, Khalid Ben Maffouz, si l’on en croit certaines sources à vérifier dans le cadre d’une enquête digne de ce nom, après avoir dû refuser la candidature de H. Kissinger, grand humaniste si l’en est, suite aux pression des parents de victimes qui n’avaient qu’une confiance modérée dans ce personnage.

    On peut encore souligner que B. Jenkins, directeur général de Kroll, était également un membre éminent de la Rand Corporation, et ce depuis la fin des années 1970.

    Avec un budget annuel de 160 millions de dollars (à l’époque), la Rand Corporation est le plus important centre privé de recherches en matière de stratégie et d’organisation militaire dans le monde. Présidé par James Thomson, il comptait parmi ses administrateurs Ann McLaughin Korologos (ancienne présidente de l’Institut Aspen) et Franck Carlucci (président du Carlyle Group), Condoleezza Rice et Donald Rumsfeld en furent anciennement administrateurs.

    B. Jenkins avait déjà compris dès les années septante (soixante dix quoi !) que la vraie menace à venir ne viendrait pas de l’URSS mais des gangs extraétatiques qui deviendraient de véritables organisations terroristes. Tout cela en pleine guerre froide...

    Dans une conférence publiée par l’US Air Force Academy en mars 2001, 6 mois avant les attentats, Bruce Hoffman, vice-président de la Rand Corporation, avait envisagé une hypothèse ressemblant à s’y méprendre au scénario du 11 septembre.

    Voici ce qu’il avait dit : “Pensez un moment à ce que fut l’attentat à la bombe contre le World Trade Center, en 1993. Maintenant, rendez-vous compte qu’il est possible de faire tomber la tour Nord sur la tour Sud et de tuer 60 000 personnes [...] Ils trouveront d’autres armes, d’autres tactiques et d’autres moyens pour atteindre leurs cibles. Ils ont un choix évident d’armes, dont les drones. (Le lien renvoyant aux travaux de cette conférence est malheureusement périmé : Lien mais je me souviens l’avoir lu en son temps). A noter aussi que, se contredisant complètement, B. Hofmann a affirmé, lorsqu’il a été auditionné à la Chambre des Représentants, que de telles attaques avec un tel degré de gravité étaient inimaginables avant le 11 septembre ! Et le voici désormais Président de la Rand Corporation.

    Lien

    Lien
    Admirez la précision des prédictions : les tours s’effondreraient grâce l’utilisation de drones... Hmm, bien vu.

    Pour récapituler sur le personnage de B. Jenkins :

    - B. Jenkins a été auditionné en sa qualité d’expert de la Rand Corporation. Celle là même qui avait prévu un scénario ou Al Quaida s’aiderait de drones pour faire tomber les tours.

    - Associé de la Société Kroll Associates chargée d’assurer la sécurité des tours au lendemain des attentats de 1993 et ayant spécifiquement étudié le scénario où des avions seraient précipité sur les tours mais également une multinationale du renseignement privatisé consultée par de grandes sociétés autant que par le Gouvernement et l’administration US...

    - Expert en sécurité désigné par le Gouvernement pour faire une évaluation du fonctionnement de la sécurité durant les attentats, ce que l’on appelle en jargon ‘être juge et partie’...

    A noter, comme je l’ai déjà dit dans ce fil, que ce rapport du MIT qu’il a préparé confirme que des policiers ont repéré le matin même des attentats un camion suspect avec une peinture d’un drone fonçant sur les tours...

    Ceci est par ailleurs confirmé par un extrait d’une conversation audible sur canal d’urgence que j’ai déjà postée plus haut mais dont il ressort que le van aurait explosé...

    Mais, B. Jenkins nous dit dans le rapport dont j’ai fourni le lien précédemment que l’enquête a démontré que c’était un camion de déménagement innocent.

    Donc ce serait une (nouvelle) mauvaise coincidence que cette peinture du camion représentait exactement ce qui venait de se passer quelques instants auparavant...

    Notons que ce n’est pas vraiment ce qui ressort de cet extrait de la bande son du Canal d’urgence (évidemment il faut qu’elle soit authentique, ce qui reste à démontrer dans le cadre d’une enquête) :

    Lien

    A écouter les premières 2’50.

    Je dirais pour ma part que le titre de cette vidéo impliquant le Mossad ne me semble pas pertinent, en tout cas pour cette camionette là (car il y en a eu plusieurs). Rien ne démontre dans l’extrait de la bande son du canal d’urgence que les occupants du van appartenaient au Mossad.

    Ne devrions nous pas enquêter sur ces coincidences troublantes ?

    • wam
      wam répond à charmord
      mwa
      • Posté à 20h58 le 04/02/2009
      • Internaute 11861
        mwa

      cke bien avec ce genre de conspirationniste, c ke son papier est tellement long, que ca fait chier tt le monde de le lire !
      sauf les deja convaincus
      et ceux la sont foutus, on peut pu rien pour eux

      bravo les ptis gars du cfj !

      • Foogaz
        Foogaz répond à wam
        Désabusé professionnel
        • Posté à 22h22 le 04/02/2009
        • Internaute 48568
          Désabusé professionnel

        Et toi, tu te crois crédible avec ton style SMS ? Espèce d’ équarrisseur de la langue française !

  • antoine.nohe
    antoine.nohe
    Sous Terre
    • Posté à 12h02 le 04/02/2009
    • Internaute 55193
      Sous Terre

    « Le manque de communication entre les services » a bon dos. Dés qu’un problème survient, on en appel à lui . Il en va de même dans notre pays, dans nos administrations et entreprises. Rien n’est fait pour l’améliorer bien qu’il soit en cause de façon permanente, il arrange bien du monde et permet de faire retomber en cascade une responsabilité qui incombe au sommet de la pyramide. La mauvaise foi semme le trouble. Imaginez un peu ce concept de déresponsabilisation adapté à la personne physique...

    « Le risque[...]sous évalué “
    Al’heure où les américains n’ont jamais été autant en guerre contre le monde et où celui-ci commence à se retourner contre son impérialisme économique et militaire, ils sous évaluent les risques d’attentats ? Au point de ne pas intervenir lorsqu’un avion de ligne vole 50 mn en direction du pentagone en écoutant tranquillement les ‘conversations téléphoniques’ des passagers des avions piratés présentées pour d’autres arguments ?

    ‘manque de moyens’
    Bon ... là je crois que personnellement je me passerais de commentaires... peux-t-on connaitre les chiffres ne serait-ce qu’officiels des budgets et leur évolution depuis... allez, les années 90 ?

  • Zorglubalafraise
    • Posté à 13h58 le 04/02/2009
    • Internaute 12103

    INCROYABLE.

    Pas un mot sur e programme ultra secret Able Danger ! ! !

    Le New York Times du 8 août 2005 révèle que Mohammed Atta et trois autres pirates de l’air du 11 septembre avaient été pistés pendant un an avant les attentats, dans le cadre de Able Danger, un programme ultra-secret du Pentagone relevant du Commandement des opérations spéciales (SOCOM).
    Lien

    Ce programme fut dévoilé par l’officier de renseignement Anthony Shaffer, l’un des fonctionnaires de la DIA qui administrait cette opération.

    Au cours d’une Interview sur Fox News le 24 août 2005 Anthony Shaffer déclare :

    3’15 : « Pourquoi est-ce que cette opération, qui fut créée en 1999 pour viser Al Qaïda globalement de manière offensive, pourquoi celle-ci s’est-elle interrompue au printemps 2001, 4 mois avant l’attaque ? Je ne peux répondre à cela non plus. Je peux vous dire qu’il m’a été ordonné de sortir de cette opération par un général deux étoiles. Mais je ne connais pas les arcanes ou pourquoi vous voudriez stopper, une opération engagée à l’avance contre l’entité même qui nous a attaqué... pourquoi voudriez-vous la stopper ? »

    Lien

    Cette information INCROYABLE ne figure pas dans le rapport de la commission d’enquête ! !
    Le vice-président et le président de la commission devaient déclarer plus tard que les informations qu’il avait reçues étaient « historiquement inintéressantes ».

    Au mois de septembre 2004, les données recueillis par Anthony Shaffer dans le cadre de ce programme, et archivées dans son bureau de la DIA, étaient détruites sur ordre de ses supérieurs.

    C’est 2,5 terabytes de données qui ont ainsi été détruites :

    ABC News - 15 09 2005 :
    « WASHINGTON Sep 15, 2005 — A Pentagon employee was ordered to destroy documents that identified Mohamed Atta as a terrorist two years before the 2001 attacks, a congressman said Thursday ».
    « Weldon described the documents as “2.5 terabytes” as much as one-fourth of all the printed materials in the Library of Congress, he added. »
    Lien

    Voir Loose Change Final Cut à 22’15 : déclaration de Curt Weldon

    En cachant cette information capitale, vous manipulez sciemment vos lecteurs...

    Bonne continuation les apprentis journalistes, vous êtes sur la bonne voie...

    • MF4L
      MF4L répond à Zorglubalafraise
      • Posté à 06h28 le 06/02/2009
      • Internaute 52944

      Loose change est merdique sur bcp de points, notamment les speculations malhonnetes sur l ’effondrement des tours le penthagone et j ’en passe.
      Mais c’est tout à fait exact que l’affaire Able Danger est tres importante, un des exemples les plus flagrants des nombreuses obstructions aux enquetes qui ne s’expliquent pas aussi simplement que par « un manque de communication » comme aussi l’enquete des agents FBI de Minneapolis sur Moussaoui ou le Pheonix Memo.

      L’article aurait du aussi mentionner le CONSULAT DE JEDDAH révélé par Michael Springmann, qui délivré les visa de 11 des 19 Hijackers dont les 2 mentionnés dans l’article, Nawaf Alhazmi, et Khalid Almihdhar dont les passeports comportaient une marque des authorités Saoudiennes pour lien terroriste.

      -les agences de renseignements ont fait parvenir des alertes parfois trés précises, mode opératoire (hijack airplanes as suicide bomb) ,lieu(penthagone, Wtc), dates , terroristes impliqués.
      C’est plus sur le traitement de ces informations qu’il faut s’attacher.

      -pourquoi ne pas aussi mentionner les EXERCISES de simulation d’attaque terroriste sur le meme modele (detournements multiples et simultanés d’avion ) le meme jour que les attentat en grande partie responsable de la defaillance de la NORAD/FAA.
      Ainsi que les fausses declarations de timeline NORAD/FAA, casetes d’enregistrements detruites et changements de version lors de l’enquete.

      -Les liens CIA C.I.A/I.S.I/Al Quaeda,.et tant d’autre questions

  • MaJiK
    • Posté à 17h21 le 04/02/2009
    • Internaute 68546

    Pas un mot non plus à propos des agents (du FBI) Colleen Rowley et Robert Wright.

    Il est vrai que leurs témoignages mettent à mal la « théorie du dysfonctionnement », ceci expliquant sans doute cela...

    • wam
      wam répond à MaJiK
      mwa
      • Posté à 20h58 le 04/02/2009
      • Internaute 11861
        mwa

      et pas un mot non plus a prpos de sculler et muldy ! ! ! ! ! !

  • Chris.A
    Chris.A
    Ni pour,ni contre,bien au (...)
    • Posté à 18h20 le 04/02/2009
    • Internaute 32905
      Ni pour,ni contre,bien au (...)

    De Chris.A

    Ni pour,ni contre,bien au contraire | 11H44 | 02/02/2009 | Permalien

    Ce torchon d’anathèmes ne fait que confirmer ce que je pensais déjà de la Rue.
    Vous n’êtes pas du tout différent des autres médias, dans le fond. Aucun recul, aucune enquête, aucune investigation. Rien. Si ce n’est de vulgaires amalgames.
    Vous baignez allègrement dans le marasme intellectuel ambiant. Révolution de l’information ? La belle arnaque. Voici bientôt deux ans que je parcours vos pages. Je ne me rappelle pas que vous m’ayez donné à réfléchir une seule fois. De temps en temps, une rare caution intellectuelle s’exprime pour que vous puissiez mieux flatter et amadouer le chaland.
    Finalement, il ne m’étonnerait guère que vous ne soyez qu’un défouloir pour des gens qui ’ pensent à gauche ’ . Vous servez juste de canalisation, et de fausse alternative à la doxa à laquelle vous appartenez. Rue89 ou le conditionnement de l’information et de la pensée.

  • Gabriel RABHI
    Gabriel RABHI
    (communication - informatique (...)
    • Posté à 21h51 le 04/02/2009
    • Internaute 27013
      (communication - informatique (...)

    - Pourquoi l’administration a refusé aux familles des victimes une enquête durant plus de 350 jours après les attentats ?

    - Pourquoi le budget de l’enquête est-il ridicule au regard de l’importance de l’attentat ?

    - Pourquoi le rapport officiel de la commission d’enquête ne mentionne pas l’écroulement de la tour 7 ? Est-ce que l’écroulement d’une tour de 47 étages ce jour là est un événement secondaire ?

    - Pourquoi n’a ont aucune vidéo évidente du crash sur le pentagone, alors qu’il y avait une quarantaine de caméra surveillant ce bâtiment ? Pourquoi ont-ils montrés une seule vidéo non concluante après des années de polémique ?

    - Pourquoi y a t’il eu une spéculation à la baisse (258 fois supérieure à la normale) sur les deux compagnies aériennes qui ont perdu des avions une semaine avant le 11/09, permettant un gain estimé à 15 milliards de dollars par les experts ?

    - Pourquoi Mme Rice a affirmé ne pas pouvoir anticiper de tels attaques, alors qu’il ont organisés des exercices stimulants un scénario de détournement d’avion pour les envoyer dans des tours bien avant les évènements

    - Comment se fait-il que les tours jumelles et la tour 7 du World Trade Center (qui n’a pas été percuté par un avion) sont les seules tours à structure d’acier au monde à s’être écroulées suite à des incendies, qui plus est des incendies mineurs ?

    - A quoi servent les entreprises de démolition si un simple incendie mineur permet de faire s’écrouler aussi proprement parfaitement verticalement une tour à structure d’acier ?

    - Pourquoi certains terroristes présumés ont ils été retrouvé menant une vie paisible dans divers pays arabes ?

    - Comment se fait il que des voyageurs aient pu passer des coups de téléphone stables et limpides depuis les avions détournés alors que cela nécessite un coûteux relais indisponible en 2001 ?

    - Pourquoi on a retrouvé du métal en fusion à 1500 degrés dans les décombres des 3 tours dés jours après leur effondrement ? D’ou vient la thermite retrouvée dans les décombres ?

    - Pourquoi l’administration Bush a mentit sur les armes de destruction massives et les liens avec Al Queida en Irak ?

    - Pourquoi l’administration Bush a mentit sur la réalité des attaques à l’anthrax ?

    - Ou sont les passagers des vols en question ? Pourquoi deux des quatre vols ce jours là n’étaient pas enregistrés ni dans les compagnies, ni dans les systèmes de contrôle aérien ?

    - Pourquoi des membres de la commission d’enquête constituée 350 jours après les évènements ont déclaré que cette enquête avait été sabotée ?

    - Pourquoi le financement des présumés terroristes a t-il fait l’objet d’aucune enquête ?

    - Pourquoi Ben Laden est-il désigné coupable alors qu’aucun arrêté international n’est déposé contre lui faute de preuve de son implication dans les attentats ?

    - L’encien président Italien Cossiga est-il fou ? Poutine et Medvedev aussi ? Qu’en est-il de tous les politiques et scientifiques qui dénnoncent cette fraude ?

  • bluerider1
    • Posté à 23h44 le 04/02/2009
    • Internaute 21334

    coucou :

    Sibel Edmonds, ca ne vous dit rien ?

    le memo de Phoenix non plus ?

    L’ordi portable de Moussaoui non plus ?

    Coleen Rowley, femme de l’année en 2004 dans TIME MAGAZINE non plus ?

    bon, vous me copierez 100 fois : « Quand on veut devenir journaliste, on s’interesse à tous les protagonistes, pas seulement à ceux qui collent à la démonstration. »

  • Sinclair72
    Sinclair72
    Ingénieur
    • Posté à 14h57 le 05/02/2009
    • Internaute 68728
      Ingénieur

    Bien pratique les arguments vagues et généralistes du manque de communication et du manque de moyens.

    Sauf que c’est risible. La moitié des dépenses militaires mondiales sont le fait des Etats-Unis.

    19 terroristes islamistes, 4 avions détournés, c’est pas simple de passer inaperçu.

    Dans la version officielle :
    - la CIA a échoué
    - le FBI a échoué
    - la NSA a échoué
    - le service de l’immigration a échoué (des terroristes connus ont obtenu un visa sous leur vrai nom...)
    - la FAA a échoué
    - le NORAD a échoué (un machin capable de surveiller tous les débris de plus de 1 cm en orbite terrestre, soit dit en passant)
    - l’USAF a échoué (aucune couverture aérienne de Washington plus d’une heure après le premier attentat)
    - la garde présidentielle n’a pas fait son boulot (Bush faisait encore de la lecture aux enfants une heure après le premier attentat)
    - le génie civil US est incompétent (ses buildings en acier tiennent tout juste debout)

    Par contre :
    - les djihadistes détournent des avions de ligne avec des cutters (4/4)
    - abattent 3 tours avec 2 avions,
    - Hani Hanjour, pilote amateur, qui prend des cours sur simulateur à 300$ par mois selon votre propre dossier, pour sa première sur un 757, opère une manoeuvre superbe pour aller s’encastrer dans l’aile en travaux du Pentagone

    Comme quoi il n’y a pas besoin de gros moyens pour faire du travail de pro...

    Mais les américains ne sont pas si nuls que ça : 24h après les attentats, ils ont identifié tous les terroristes et leur commanditaire (Ben Laden) ainsi que son complice (Saddam Hussein).

    Ben Laden, ennemi public n°1, toujours introuvable. Toujours par manque de moyens ?

  • Sinclair72
    Sinclair72
    Ingénieur
    • Posté à 18h41 le 05/02/2009
    • Internaute 68728
      Ingénieur

    Vous citez la DGSE : « Organiser un détournement d’avion dans l’espace aérien américain, le plus protégé du monde, ça paraissait inconcevable. »

    Pourtant au moment des attentats, des wargames étaient en cours au NORAD, notamment la simulation d’un détournement multiple d’avions !

    Le pilote du 757 qui s’est écrasé sur le Pentagone avait participé un an plus tôt à une simulation d’un avion détourné et crashé sur le Pentagone !

    Ils sont cons ces américains de simuler des trucs inconcevables aussi...

  • Zach Tremblay
    Zach Tremblay
    polémiste
    • Posté à 21h44 le 05/02/2009
    • Internaute 42428
      polémiste

    La technique de déception est évidente. Toutes les questions se concentrent avant les détournements des 4 avions commerciales et après leur impact au milieu du chaos.

    Le détournement de 4 avions hautement sophistiqués, qui voleront pendant deux heures hors de leurs routes au beau milieu du plus sophystiqué système de sécurité aérienne militaire au monde depuis 60 ans, ne peut être possible que par une complicité au sommet de ce système.

    Il y a toujours eu des exercises de détournements ou attaques aériennes conjointes entre l’armée et l’aéronotique civile commerciale. La procédure fut toujours la même. L’armée donne la liste des avions en exercise et les controleurs les « scramle » (insonorisent) et identifient sur radar. Il n’y a pas de confusion.

    Le code de détournement « Squawk seven-five-zero-zero » pour les pilotes est d’une simplicité étonnante.

    Pas un seul des supposés terroristes ne figure sur les listes de passagers.

  • alexou_161
    alexou_161
    Citoyen
    • Posté à 19h32 le 06/02/2009
    • Internaute 68977
      Citoyen

    Je ferai simple :

    je ne crois pas à la thèse officielle du 11 septembre, mais pour autant je n’affirme rien quant aux réels coupables, je n’avance rien quant aux dessous de ces événements, j’essaie de me forger mon propre jugement en essayant de recouper les infos sur différents supports, de réfléchir, d’écouter, d’en parler, de comparer, de comprendre, ou tout au moins de tenter de comprendre, et je ne suis pas journaliste ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

    Alors comment pouvez-vous, par le biais d’étudiants de surcroît (...), balayer d’un revers de main, toutes les controverses concernant la thèse officielle ? ? ?
    On ne parle pas des étudiants qui ont fait loose change, on parle d’hommes politiques, de tout bord, de tout pays (en France : mme Boutin), de spécialistes, de journalistes, de professionnels de tout métier en relation avec les événements (.................) La liste est longue longue longue.
    Je vous croyais journaliste, je me suis trompé probablement, mais j’espère bien être convaincu du contraire.

    Bref, Je ne vous comprend pas, de deux choses l’une, soit vous ne pouvez pas faire votre travail de journaliste pour des raisons que j’ignore (y a des sujets auxquels on touche pas ? Cette semaine : Licenciement par Hervé Morin de Aymeric Chauprade, à lire.), je comprend qu’on veuille garder son job, on a tous nos « vies ».
    Soit, vous vous foutez totalement de ce qui s’est réellement passé le 11 septembre 2001 et donc ne faites pas un réel travail d’investigation.

    Un citoyen inquiet