Tribune 03/02/2009 à 14h28

Ecole : beaucoup de dépenses pour peu de résultats

Agnès Lenoire | Enseignante blogueuse



Dans une école primaire de Vincennes en mai 2008 (Charles Platiau/Reuters).


Le 13 janvier 2009 paraissait sur le site du gouvernement le rapport qu’on attendait depuis octobre : « L’état de l’école 2008 ». Issue du gouvernement, cette publication est réalisée pour justifier les mesures entreprises par notre ministre. Elle est toutefois instructive à bien des égards.

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(Fichier PDF)

Jetons un oeil sur deux points : les difficultés de lecture des jeunes et l’évolution du coût de l’enseignement du premier degré.

Mais vous trouverez aussi dans ce rapport les synthèses des études internationales, et tout ce qui concerne le second degré (coût, conditions d’accueil, pourcentages de diplômés, etc.)

12% d’élèves en difficulté de compréhension

Les compétences en lecture ont été évaluées, en 2007, auprès des 800 000 jeunes hommes et femmes de 17 ans ou plus, de nationalité française, qui ont participé à la journée d’appel de préparation à la défense (JAPD) :

« En 2007, 78,2% des jeunes d’environ 17 ans sont des lecteurs habiles. En revanche, 12% rencontrent des difficultés de compréhension. Pour une partie d’entre eux -4,9% de l’ensemble- ces difficultés sont très importantes.

L’évaluation révèle également l’existence de lecteurs médiocres -9,8% des jeunes. De 2004 à 2007, la proportion de jeunes en difficulté de lecture lors de la JAPD est passée de 11% à 12%. »

L’enquête PIRLS (Progress in International Reading Literacy Study) en 2001, qui évalue les compétences en lecture des jeunes de l’OCDE en fin de quatrième année d’école obligatoire (CM1) avait mis la France en position médiane. L’enquête de 2006 confirme cette position.

Ce qui ressort de cette étude de façon inquiétante, c’est que les élèves français manquent d’assurance : quand ils hésitent, ils s’abstiennent de répondre (pour 16% d’entre eux si la réponse exigée risque d’être longue). Ce fait est corrélé au peu de valeur qu’ils s’accordent : ils pensent que les Français se classeront en 42e position sur 45, alors que c’est loin d’être la réalité.

« L’état de l’école 2008 » montre que les jeunes les plus en difficultés (4,9% de l’ensemble) souffrent de lacunes importantes en vocabulaire. Le linguiste Alain Bentolila, qui avait remis en mars 2007 un rapport sur le langage à monsieur de Robien, avait fait le même constat et prônait les « leçons de vocabulaire » dès la maternelle, introduites dans les programmes de 2008.

Par rapport à ses voisins, la France a des classes chargées

Dans les années 70, les écoles maternelles françaises comptaient en moyenne quarante élèves, moyenne actuellement descendue à vingt-six par classe. En élémentaire : vingt-six en 1970, vingt-trois jusqu’en 2003, un peu plus de dix-neuf en 2006.

La France se situe pourtant dans le peloton de queue des pays de l’OCDE : il n’y a que onze élèves en moyenne par classe en Italie, douze en Suède, treize en Espagne. Nos différents ministres de l’Education nous ont souvent dit que la baisse des effectifs n’intervenait que très peu sur la qualité de l’enseignement. (Voir le diagramme.)


Nombre moyen d’élèves par enseignant dans l’enseignement élémentaire, 2006 (OCDE).

Une expérimentation temporaire a même été menée dans une centaine de cours préparatoires défavorisés en 2002, par la réduction des effectifs à douze élèves. Résultat ? Un score un peu meilleur pour ces élèves, mais qui se trouve gommé en CE1. Précision : dans ce CE1, l’effectif était redevenu normal ! L’éducation n’est pourtant pas affaire d’expérimentations éphémères, mais d’efforts au long cours…

Le coût d’un écolier français

« Entre 1980 et 2007, la dépense d’éducation a crû en moyenne au même rythme que la richesse nationale (soit de 2,2 % par an). » La dépense moyenne par élève a augmenté de 79% dans le 1er degré et de 63% dans le second degré.

La part de l’Etat dans ces dépenses : 61,2%, des collectivités territoriales : 22,8%, des ménages : 7,7%, entreprises : 6,5%, autres administrations publiques et CAF : 1,8%. (Voir le diagramme.)


Dépense d’éducation par rapport au PIB(OCDE).

La dépense par élève en France est légèrement supérieure à la moyenne des pays de l’OCDE. Elle reste très supérieure à la dépense de pays comme l’Italie ou l’Espagne qui pourtant ont en moyenne beaucoup moins d’élèves par classe.

L’enseignement dans des classes à effectifs plus légers ne serait donc pas si coûteux ?

A lire aussi :
Le rapport « L’état de l’école 2008 »
L’enquête PIRLS sur les compétences en lecture des jeunes de l’OCDE
Le rapport sur le langage du linguiste Alain Bentolila
Tous les articles de Rue89 sur l’éducation

Photo : dans une école primaire de Vincennes en mai 2008 (Charles Platiau/Reuters). Graphiques : nombre moyen d’élèves par enseignant dans l’enseignement élémentaire, 2006 et la dépense d’éducation par rapport au PIB (OCDE).

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  • ecor1
    ecor1
    sur le fil
    • Posté à 14h52 le 03/02/2009
    • Internaute 25388
      sur le fil

    « De 2004 à 2007, la proportion de jeunes en difficulté de lecture lors de la JAPD est passée de 11% à 12%. »

    Il faudrait voir les marges d’erreur dans l’évaluation, mais ca ne me semble pas etre une augmentation significative, maisun chose est sure c’est que ca ne s’améliore pas.

    De plus je me demande comment l’Italie fait pour avoir un meilleur encadrement (moins d’élèves par enseignant) et dépenser moins. Comme, a mon sens, on est pas plus stupide que les italiens, ces chiffres doivent aussi revetir une autre signification qui echappe a la premiere lecture.

    • Koen
      Koen répond à ecor1
      curieux
      • Posté à 15h13 le 03/02/2009
      • Internaute 51420
        curieux

      « De plus je me demande comment l’Italie fait pour avoir un meilleur encadrement (moins d’élèves par enseignant) et dépenser moins »

      Une preuve que le budget de l’éducation nationale couvre bien plus de personnes que les enseignants devant une classe. Les rectorats comptent pas mal de personnel, mais sont - jusqu’à la preuve du contraire - toujours pas capables de donner le nombre d’effectifs ou de prévoir les absences. Mon petit doigt me dit qu’il y a environ mille enseignants détachés de l’éducation nationale dans les fédérations laïques. etc..

      Cela aide à diminuer le chômage, mais je ne suis pas sûr que cela réduise le nombre d’illettrés fabriqués par le premier degré.

    • PauLo anarcho-patriote
      • Posté à 15h13 le 03/02/2009
      • Internaute 38801

      La dissolution du Ministère de l’Éducation nationale et la dévolution de l’ensemble des attributions et responsabilités de « l’Instruction publique » à la « cour sénatoriale des régions » (selon le plan d’actions de salut public du Collège Anarcho-Patriote) impliquent,

      > d’une part, le licenciement de l’ensemble des professeurs et de l’ensemble de leur encadrement, « assis » (fonctionnaires du Ministère) et « debout » (inspection générale et inspections),

      > d’autre part, la régionalisation et/ou la départementalisation de l’instruction publique sous l’autorité et le contrôle de ladite cour sénatoriale des régions,

      > enfin, la participation démocratique et le libre choix des parents s’agissant des crèches, maternelles, écoles, collèges et lycées, et des étudiants s’agissant des universités.

      Il appartiendra à cette cour sénatoriale des régions de fixer les règles nationales et d’en rendre compte au Parlement en présence du gouvernement, par exemple :

      > choisir la régionalisation des universités et lycées, la départementalisation des collèges et écoles et la municipalisation des maternelles et crèches, ainsi que la forme juridique des établissements d’instruction publique, par exemple « association loi de 1901 » ;

      > choisir de maintenir ou non la mixité particulièrement dans les collèges et lycées et les écoles ;

      > déterminer, en fonction de la dotation nationale par catégorie d’élève ou d’étudiant, le montant du « chèque instruction publique en crèche », du « chèque instruction publique en maternelle », du « chèque instruction publique en école » et du « chèque instruction publique en collège ou lycée » destinés aux parents, selon le cas de leur enfant, ainsi que du « chèque instruction publique en université » destiné aux étudiants ; le montant dudit chèque devrait être des 2/3 de la dotation nationale correspondante, le « tiers restant » permettant l’ajustement par les autorités territorialement compétentes aux besoins d’égalisation des chances et d’adaptation des moyens en fonction, notamment, des choix faits par les familles et de leurs catégories socio-professionnelles ;

      > choisir et fixer le mode de sélection, de rémunération et de désignation des chefs d’établissement, ainsi que le mode de leur post-sélection par l’assemblée générale des parents s’agissant des chefs de lycée, collège, école, maternelle et crèche et celle des étudiants s’agissant des chefs d’universités ;

      > choisir et fixer le mode de sélection, de fourchettes de rémunération et de recrutement des enseignants et personnels complémentaires par les chefs d’établissements, ainsi que le mode de leur post-sélection par l’assemblée générale des parents s’agissant des enseignants et personnels de lycée, collège, école, maternelle et crèche, et celle des étudiants s’agissant des enseignants et personnels d’universités ;

      > choisir et fixer les programmes, les règles des examens et concours nationaux et les règles d’entrée au collège, au lycée et à l’université ;

      > choisir et fixer les règles d’attribution des locaux d’enseignement aux crèches, maternelles, écoles, collèges, lycées et universités constitués en fonction de la demande parentale et estudiantine.

      Il appartiendra ensuite, selon le cas, à la région, au département ou à la commune de mettre en œuvre la sélection et la désignation de locaux et de chefs d’établissement et d’ouvrir aux parents ou étudiants la pré-inscription dans un seul établissement de leur choix. La « carte scolaire » étant abrogée, un « périmètre » de liberté de choix pourra être éventuellement substitué, pour maintenir un ordre certain, selon le cas en « cercle » ou en « tranche de camembert » ou selon toute autre formule innovante ou préconisée par tel ou tel des multiples rapports existants sur le sujet dans les archives du Parlement.

      > Nota 1 : Il va de soi, dans le respect de la liberté et de la laïcité républicaines, que tous les projets et candidatures de chefs d’établissement et d’enseignants devront être examinés mais aucun projet d’établissement « confessionnel » ne pourra être bénéficiaire du « chèque instruction publique » ni participer à un quelconque examen ou concours de l’instruction publique.

      > Nota 2 : Il est probable que le personnel central, l’inspection générale et l’inspection de l’ancienne « Éducation nationale » auront peu de chance d’être embauchés par « l’Instruction publique » eu égard au rôle déterminant qu’ils ont joué dans la dérive de cette institution et, surtout, dans l’échec scolaire durant les années du régime socialogaulliste.

      > En fonction des pré-inscriptions recueillies, aucune ne pouvant être refusée, le chef d’établissement présélectionnera les enseignants et personnels nécessaires et suffisants et présentera son projet d’instruction et d’équipe enseignante à l’assemblée générale des parents ou étudiants ayant effectué leur pré-inscription.

      > Les parents ou étudiants pourront approuver ou non par autant de votes à bulletin secret (avec autant de voix aux parents que d’enfants pré-inscrits) que nécessaires tout ou partie du projet d’enseignements et du projet d’équipe de mise en œuvre.

      > Lors de cette étape de cette procédure démocratique, participative et responsable, les parents ou étudiants confirmeront ou non définitivement leur inscription. S’ils la confirment, ce sera pour l’année scolaire et par la remise, au chef d’établissement qui ne pourra le refuser et pour chaque inscrit, de leur « chèque instruction publique ». S’ils ne confirment pas leur inscription, il leur appartiendra de trouver, dans un autre établissement de leur choix dans le périmètre permis mais en fonction des possibilités dudit établissement, l’inscription souhaitée contre remise, au nouveau chef d’établissement et pour chaque inscrit, de leur « chèque instruction publique ».

      > Le chef d’établissement, muni du projet d’instruction et d’équipe enseignante, approuvé ou au moins non rejeté par l’assemblée générale des parents ou étudiants, et des « chèques instruction publique » reçus, évaluera les besoins spécifiques éventuellement nécessaires et établira son « justificatif de budget », avec salaires des nouveaux enseignants et personnels sélectionnés, en proposant de recevoir soit normalement le tiers restant de la dotation nationale de sa catégorie, soit moins, soit davantage.

      > L’autorité territorialement compétente (assemblée régionale, départementale ou municipale) approuvera ou rectifiera ce budget en fonction de la répartition qui lui incombera du « tiers restant » de dotation sur son territoire.

      > Muni du budget ainsi arrêté pour son établissement, le chef d’établissement fixera le salaire des nouveaux enseignants et personnels sélectionnés et signera avec eux leur contrat CDI, et mettra en place la rentrée dans son établissement. Il tiendra informés par écrit les parents ou étudiants de son budget et des modalités de la rentrée.

      > Chaque trimestre, le chef d’établissement rendra compte, dans les mêmes termes, aux parents et aux présidents de région et de départements et maires concernés de la bonne marche de son établissement, du bon déroulement de son projet d’enseignements et de leurs résultats.

      > Les chefs d’établissement organiseront les examens et concours prévus selon les modalités fixées par la cour sénatoriale des régions.

      > En fin d’année, une assemblée générale des parents ou étudiants entendra le chef d’établissement sur le bilan tant d’instruction publique que budgétaire de l’année et sur le projet de l’année suivante. Les votes de post-sélection du chef d’établissement et de chaque enseignant seront organisés en présence de représentants des autorités régionale et départementales et mairies concernées. L’indemnité légale de rupture du contrat d’un chef d’établissement ou d’un enseignant sera à la charge de l’établissement concerné.

      > Un bilan communal, départemental, régional et national sera fait sous le contrôle de la cour sénatoriale des régions qui en tirera toutes conséquences de droit ou de fait, notamment recommandera à la région, au département ou à la commune, la fermeture de tel ou tel établissement et/ou la mise en place de nouveaux établissements dans les mêmes ou d’autres locaux. La cour sénatoriale des régions rendra compte au Parlement, en présence du gouvernement, de l’état de l’instruction publique sur le territoire de la République.

      Ainsi « l’instruction publique », sous l’autorité et le contrôle des régions, sera déconcentrée, décentralisée et subordonnée à l’assentiment ou à la désapprobation des élus et des parents ou étudiants ; parents et étudiants étant impliqués et responsabilisés par une participation démocratique et le « chèque instruction publique » qu’il leur appartiendra de bien utiliser.

      Nul doute que, certes progressivement mais résolument grâce à l’émulation inhérente au dispositif et au bon sens et à la vigilance de toutes et tous, le niveau d’instruction publique s’améliorera et les meilleurs chefs d’établissement et enseignants seront confirmés, et celles et ceux vraiment mauvais seront éliminés et remplacés. Tout le contraire des méfaits de l’Éducation nationale socialogaulliste.

      • oui ben non
        • Posté à 20h38 le 03/02/2009
        • Internaute 41968

        Vous devriez soumettre vos idées à Nicoléon... On ne sait jamais ! Lui qui est si friand de réformes et semble en perte de vitesse...
        Ou au petit facteur, mais je pense qu’il a une idée plus subtile du système éducatif à mettre en place.

      • flos
        flos répond à PauLo anarcho-patriote
        PDG
        • Posté à 23h01 le 03/02/2009
        • Internaute 68373
          PDG

        Un petit peu indigeste, mais bon en lisant en diagonale, je m’aperçois que la démocratie s’en sort grandie et l’avenir de nos enfants est tout assuré.
        Avec un petit peu d’organisation, un collectif de parents d’élèves bien solidaire, plus de mauvaises notes pour nos bambins !
        Untel prof de math un peu trop avare de bonnes notes, le couperet tombe, on le fait virer fissa et la moyenne remonte.
        Tous mention très bien en fin d’année, vive la France !
        Au fait on en fait quoi des profs qui font chier ?

      • ramassis
        ramassis répond à PauLo anarcho-patriote
        (ch'tite racaille)
        • Posté à 19h30 le 04/02/2009
        • Internaute 53313
          (ch'tite racaille)

        « En fonction des pré-inscriptions recueillies, aucune ne pouvant être refusée, le chef d’établissement présélectionnera les enseignants et personnels nécessaires et suffisants »

        Aucune inscription refusée ?
        Et on fait cours sous tentes ?

        Mort de rire.

      • ramassis
        ramassis répond à PauLo anarcho-patriote
        (ch'tite racaille)
        • Posté à 19h40 le 04/02/2009
        • Internaute 53313
          (ch'tite racaille)

        « dissolution du Ministère de l’Éducation nationale

        licenciement de l’ensemble des professeurs et de l’ensemble de leur encadrement,

        choisir de maintenir ou non la mixité particulièrement dans les collèges et lycées et les écoles ;

        choisir et fixer les programmes, les règles des examens et concours nationaux

        L’indemnité légale de rupture du contrat d’un chef d’établissement ou d’un enseignant sera à la charge de l’établissement concerné. »

        Ouah ! Vaste programme, dis.

        Et quel projet de société : virer, précariser, et enseigner sous tentes (puisqu’aucun établissement ne peut refuser d’élève).

        Arrête d’halluciner.

    • jacky68
      jacky68 répond à ecor1
      chômeuse
      • Posté à 18h17 le 03/02/2009
      • Internaute 46491
        chômeuse

      « comment l’Italie fait pour avoir un meilleur encadrement (moins d’élèves par enseignant) et dépenser moins »
      il suffit de savoir combien gagnent les enseignants italiens : environ 1200 euros par mois, en sachant qu’il n’y a que les vacances de Noël et d’été, et qu’ils travaillent du lundi au vendredi, et ce dans des structures en très mauvais état.
      Et puis l’Italie est à la traîne en ce qui concerne la natalité...

      • OISANS38
        OISANS38 répond à jacky68
        retraitée
        • Posté à 00h01 le 04/02/2009
        • Internaute 47327
          retraitée

        Etes-vous sûre de vos informations ? Les élèves italiens n’ont pas de vacances ? Des salaires très peu haut-dessus du smic français ? On croit rêver à lire de telles affirmations.

         
        • ramassis
          ramassis répond à OISANS38
          (ch'tite racaille)
          • Posté à 19h43 le 04/02/2009
          • Internaute 53313
            (ch'tite racaille)

          « Des salaires très peu haut-dessus du smic français ? “

          Ca explique en partie le faible coût de l’éducation.

          ‘Les élèves italiens n’ont pas de vacances ?

          D’après ce que m’avait expliqué un Italien, leurs vacances sont un peu à l’ancienne. Très peu de petites vacances, mais vacances d’été très très longues.

        1 autres commentaires
  • djohyperman
    djohyperman
    En Saignant
    • Posté à 14h55 le 03/02/2009
    • Internaute 68307
      En Saignant

    Encore de la dramatisation quand on sait que notre systeme permet à 80 % d’une classe d’age d’obtenir le Bac (BAC pro inclus ce qui remonte bien les stats...).

    Les travaux menés par André OUZOULIAS permettent d’éclairer les lanternes de ceux qui utilisent les chiffres pour prouver tout et son contraire...

    • désinscrit à sa demande
      désinscrit à sa demande répond à djohyperman
      Entrepreneur
      • Posté à 15h42 le 03/02/2009
      • Internaute 65988
        Entrepreneur

      Vous plaisantez, j’espère : c’est un bac au rabais, un bac de supermarché discount !

      • A déménagé le 9-8
        • Posté à 16h10 le 03/02/2009
        • Internaute 5710

        Passe le d’abord, et reviens toréer ensuite.
        Olè ! ! ! !

      • pablico
        pablico répond à désinscrit à sa demande
        À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
        • Posté à 16h25 le 03/02/2009
        • Internaute 14278
          À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

        c ’est rigolo tout ses chiffres,

        peut-on redresser une courbe de gauss ?

        la courbe de gauss donnera toujours autant d’idiots, comme autant d’intelligents.
        des gens qui n’y arriveront jamais, et d’autres qui y arriveront.

        c’est comme cela...

        alors parlez parlez... la courbe ne fluctuera jamais...ou si peu.

         
        • A déménagé le 9-8
          • Posté à 16h28 le 03/02/2009
          • Internaute 5710

          dans ce cas précis, c’est une courbe de gosses

          • pablico
            pablico répond à A déménagé le 9-8
            À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
            • Posté à 16h40 le 03/02/2009
            • Internaute 14278
              À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

            eh oui, on habille la courbe, on triche sur les ordonnées et sur les abscisses. que ne fait-on pas pour nos chers enfants... et les autres.

            mais les profs sont confrontés à cette maudite courbe...
            et c’est dur...

            comme disait mon grand père dans sa sagesse : un mulet, ne fera jamais un cheval...mais on peut en faire un bon mulet.

        • mecontent
          mecontent répond à pablico
          • Posté à 17h37 le 03/02/2009
          • Internaute 40954

          Excusez ma digression, mais à propos de Gauss je songe au nombre de crétins qu’il y a à Paris et en Ile de France ! Et dire que tous ces braves Français considèrent les Provinciaux comme des demeurés !
          Revenons au bac, il n’est plus ce qu’il était. Je connais deux ex étudiants, munis de maîtrises, quel français, et surtout, quelle orthographe ! Cela me désespère.

        3 autres commentaires
      • Banana ex de juanitoto
        Banana ex de juanitoto répond à désinscrit à sa demande
        Je déteste rue89, tous les (...)
        • Posté à 17h10 le 03/02/2009
        • Internaute 67910
          Je déteste rue89, tous les (...)

        Dis, mon guin guin, va lire Ouzoulias avant de débiter tes âneries.
        Et je vois que traîner dans la rue
        aux heures de boulot
        fais des dommages , mon juju
        à ton cerveau.

         3 autres commentaires
    • fred131
      fred131 répond à djohyperman
      • Posté à 22h50 le 03/02/2009
      • Internaute 18014

      Vous confondez, il n’y a pas 80% d’une classe d ’âge qui a le bac, mais 80% des candidats. Pour la classe d’âge on est entre 50 et 60%.

  • dodu
    dodu
    Slow burn
    • Posté à 14h59 le 03/02/2009
    • Internaute 67365
      Slow burn

    Je crois qu’il y a plusieurs problèmes qui se superposent :
    -d’une part l’Etat à travers l’E.N n’a jamais su évaluer et tirer parti des expériences pédagogiques qui sont nés pourtant parfois en son sein (je pense aux pédagogie de type Fresnay par exemple )
    –Depuis quelques années l’idéologie dominante c’est de gèrer l’école comme des entreprises c’est à dire en tenant compte prioritèrement des« coûts »
    Enfin il y a clairement la partie idéologique , à quoi bon mettre les moyens (des professeurs souvent très cultivés) pour une majorité d’élèves à qui ont demandera d’être de « bons petits soldats » mais avec le minimum d’esprit critique

  • Pierrrrre
    Pierrrrre
    → → → → → → → le marché autant (...)
    • Posté à 15h02 le 03/02/2009
    • Internaute 23078
      → → → → → → → le marché autant (...)

    LA SOLUTION....

    ...n’est pas dans une réforme nouvelle édictant une pédagogie commune à toute la France,

    elle est dans la diversité de nos enseignants, dans leur imagination, dans leur implication.

    Il n’existe pas de bonne pédagogie..
    elle n’est que changeante alchimie entre élèves, enseignants, moyens, instant, lieux, époque...

    Il faut donc permettre à chaque école

    - de définir son projet d’école

    - de définir les objectifs qu’elle se donne pour satisfaire ce projet d’école (pas ces jolies phrases décorrant le hall d’entrée de l’école, mais des objectifs quantifiables faisant faisant fondation d’une méthode de travail

    - de gérer elle même ses ressources, par direction hiérarchique ou collégiale :

    ♦ ressources humaines par recrutement, gestion des enseignants, et éventuellement remerciement (au sein du pool national des enseignants titulaires)

    ♦ ressources matèrielles (répartition du budget entre sorties, achats fournitures...)

    Ainsi chaque école aurait une cohérence pédagogique, recruterait ses enseignants en synergie avec cette cohérence, l’Inspection Académique veillant au respect de règles nationales, mais suffisamment souples pour permettre liberté pédagogique aux enseignants.

    De nouvelles expériences pédagogiques auraient lieu, bénéficiant par mimétisme aux autres écoles.

    Ainsi, l’enseignant redeviendrait acteur et initiateur d’une cohérence pédagogique au sein de son école.

    Dans le pool des enseignants, ceux ne trouvant place dans une école se trouveraient naturellement orientés vers d’autres tâches générant moins de dégats chez les élèves.

    Pour les écoles ne trouvant plus d’inscrits, elles fermeraient au bénéfice de l’Ecole d’à coté, ou bien au bénéfice d’une nouvelle équipe pédagogique transplantée.

    ––––––––

    Mais actuellement,
    le statut étatique des enseignants leur confère le rôle d’électrons libres,
    n’ayant aucune hiérarchie réelle,
    et leur permettant de continuer pour certains le ronron d’habitudes établies pour toute une carrière,
    réglée comme papier à musique... avec ou sans fausses notes.

    Les enseignants motivés ne peuvent rien faire,
    sinon une fois par an, aller défiler de Bastille à Concorde afin de réclamer « plus de moyens ».. mais sans y croire eux même.

    • PauLo anarcho-patriote
      • Posté à 15h22 le 03/02/2009
      • Internaute 38801

      L’Educ’Nat’, c’est depuis longtemps « service minimum »... Pierrrrre !

      Qu’ils soient professeurs « des écoles », « des collèges ou lycées » ou « des universités », les profs ont... le moral... au minimum ! ..

      Pour bien comprendre, faut rappeler qu’ils ont investi l’ancienne « Instruction publique » et l’ont vraiment totalement transformée en ce que d’aucuns appellent « la fabrique de crétins ».

      C’est bien la seule « réussite » incontestée de la Vème République sous le régime socialogaulliste.

      En 50 années, environ 50 ministres de l’Éducation nationale, soutenus ou cornaqués par les enseignants et leurs puissants syndicats, ont totalement « déconstruit » l’instruction publique.

      Au point que nombre de diplômés, bacheliers ou issus des universités, ne savent pratiquement ni lire, ni écrire, ni compter. Et quand ils le savent, un peu, ont du mal à comprendre et maîtriser ce qu’ils font.

      Bien sûr lesdits « professeurs » ne sont pas les seuls fautifs : ils ont dérivé sous la férule des inspecteurs généraux et des fonctionnaires « assis » du ministère. Ces derniers, en psychologues, pédagogues et sociologues « avertis », leur ont imposé des méthodes actives et ludiques toutes aussi « performantes » et « efficientes » les unes que les autres. Le résultat est « incontournable », comme ils disent.

      Combien de générations françaises sacrifiées ? Sacrifiées par ces pédants et charlatans à leur idéologie et leurs mensonges.

      Des parents aidés de quelques enseignants, récalcitrants aux directives de ladite Éducation nationale et aux prouesses de ses fonctionnaires et professeurs, ont décidé de créer leurs propres écoles : des écoles libres, car « hors contrat » d’avec ce qu’un des nombreux ministres socialogaullistes qui se sont succédés, en responsabilité au moment de sa déclaration, a lui-même dénommé « le mammouth ». Cela donne le tournis à certains professeurs et fonctionnaires du ministère, lesquels cherchent bien sûr à torpiller ces initiatives citoyennes qui portent selon eux « atteinte » au monopole de leur « grand service public de l’éducation ».

      Cela démontre surtout qu’il est temps d’en finir avec le socialogaullisme et ses ravages commis contre la société et la République françaises.

      Lueur d’espoir ?

      De plus, ce qui n’est pas drôle pour certains professeurs mais reste symptomatique de la gangrène qui a atteint et corrompu ce « fleuron du système », c’est qu’ils commencent à recevoir personnellement en retour les fruits de leurs dérives : leurs élèves, collégiens, lycéens ou étudiants auxquels ils n’ont rien su enseigner, et surtout pas le respect, non seulement les méprisent depuis longtemps mais dorénavant les contestent, pire les agressent. Triste fin, pourtant annoncée.

      Enfin, ce qui est encore moins drôle pour ces professeurs (de même bien sûr que pour leur encadrement du ministère) et a de quoi leur saper définitivement le moral, c’est leur avenir.

      Les générations de Françaises et Français qu’ils ont sacrifiées sont dans l’incapacité physique et mentale de prendre la relève, de produire et de faire prospérer le pays. Incapables de créer la richesse, suffisante et, qui plus est, toujours croissante, nécessaire à la survie du système socialogaulliste. La prochaine faillite de l’État français, qui ne manquera pas d’être constatée dès le prochain « dépôt de bilan » du régime socialogaulliste ne permettra à aucun gouvernement, quel qu’il soit, de verser aux professeurs actifs et retraités de l’Éducation nationale leurs traitements ou pensions. La vente de tous les musées nationaux, Louvre compris, et des châteaux de la Loire n’y suffirait pas. Ils ne manqueront pas, comme co-auteurs du désastre, d’être sacrifiés par le peuple français. Peut-être même d’être traités en bouc-émissaire aux lieu et place de leurs amis, d’ailleurs souvent collègues : les politiciens socialogaullistes. Elles et ils seront tous logé(e)s à la même enseigne.

      Avenir bouché quoi qu’il arrive.

      Désespérant, non ?

      • A déménagé le 9-8
        • Posté à 15h34 le 03/02/2009
        • Internaute 5710

        Ce qui est désepérant, c’est de lire et de relire la même loghorrée, recopiée et recollée à l’identique ad nauseam.......

        Vous êtes atteint d’obnubilation compulsionnelle, ou simplement trop paresseux intellectuellement pour varier vos interventions ? ? ? ?

         
        • A déménagé le 1-6
          • Posté à 16h28 le 03/02/2009
          • Internaute 61755

          ah parce que tu le lis ? et ben...

          • A déménagé le 9-8
            • Posté à 16h33 le 03/02/2009
            • Internaute 5710

            Je suis un champion de la lecture rapide, dite « en diagonale »...qui permet de saisir l’essentiel du discours à l’aide de quelques points de fixation dans la page....
            Pour lui, c’est encore plus facile, car on a déjà vu la même version à de multiples exemplaires, avec des variations infinitésimales.......
            La prochaine fois, je pense que j’aurai tout lu dès que j’aurai vu son pseudo

        • ramassis
          ramassis répond à A déménagé le 9-8
          (ch'tite racaille)
          • Posté à 19h57 le 04/02/2009
          • Internaute 53313
            (ch'tite racaille)

          C’est un pur libéral : il décide donc de chercher la rentabilité. Multiplier ses interventions sur un maximum de blogs et forums en un minimun de temps.

          Remarque : je ne sais pas s’il est très efficace et donc très rentable. : -))

          Tout comme ses projets et élucubrations...

        3 autres commentaires
      • ramassis
        ramassis répond à PauLo anarcho-patriote
        (ch'tite racaille)
        • Posté à 19h53 le 04/02/2009
        • Internaute 53313
          (ch'tite racaille)

        « Enfin, ce qui est encore moins drôle pour ces professeurs c’est leur avenir.
        Les générations de Françaises et Français qu’ils ont sacrifiées sont dans l’incapacité physique et mentale de prendre la relève »

        T’en fais pas un peu trop, là ? ; -))

        C’est sûr que tu donnes vraiment l’impression d’un gars désespérant... : -))

    • léo solo
      léo solo répond à Pierrrrre
      • Posté à 15h35 le 03/02/2009
      • Internaute 2483

      Pauvre pi

    • dodu
      dodu répond à Pierrrrre
      Slow burn
      • Posté à 15h52 le 03/02/2009
      • Internaute 67365
        Slow burn

      Ce merveilleux projet existe déjà en Grande-Bretagne ...le résultat est très mitigé.

    • a déménagé le 4 février 2011
      • Posté à 15h53 le 03/02/2009
      • Internaute 51971

      Une autre solution...

      « L’éducation obligatoire et standardisée constitue en fait une entreprise d’abrutissement des masses. ».
      Si ces propos vous conviennent… déménagez en Libye, ils sont de Kadhafi (La troisième théorie universelle - Livre 3)...

  • A déménagé le 9-8
    • Posté à 15h03 le 03/02/2009
    • Internaute 5710

    J’en suis encore à me demander comment vous pouvez justifier le titre de votre article ? ? ? ? ?

    « Beaucoup de dépenses »...... et on lit ensuite que celles-ci se situent à peu près dans la moyenne des pays de l’OCDE

    « pour peu de résultats »...... et on lit ensuite que quasiment 80% des jeunes de 17 ans sont des lecteurs habiles, et qu’une enquête de 2001 plaçait les élèves de CM1 Français « en position médiane »....

    Pas très cohérent tout ça......

    De mauvais esprits pourraient faire observer que ce titre est un condensé des reproches faits par la droite à l’Ecole Publique... mais bon ....

    • PauLo anarcho-patriote
      • Posté à 15h27 le 03/02/2009
      • Internaute 38801

      Le mammouth est toujours bien... congelé, TIGERBILL, non ?

      L’hypocrisie du socialogaullisme est à son comble en matière d’instruction publique.

      Ce régime lui a préféré dès l’origine : « l’Éducation Nationale ».

      > Plus question d’instruire mais éduquer ce qui voulait vraiment dire « formater ».

      > Plus question de développer l’esprit critique mais conditionner les jeunes esprits.

      > Plus question de détecter et promouvoir les meilleurs mais égaliser, niveler au plus bas.

      Le résultat est effectivement là : non seulement les élèves et étudiants sont dans ce triste état mais les profs aussi !

      C’est le fameux « mammouth » : selon la propre dénomination d’un des innombrables ministres que le système a connus.

      Oh ! que l’image est belle et appropriée :

      « l’Éducation nationale » a ramené en un demi-siècle « l’instruction publique » de la civilisation à la préhistoire,

      et tout est à refaire et à rebâtir !

      Tous les responsables politiques le savent, même ceux des socialogaullistes qui dirigent actuellement le pays.

      Toutefois personne n’ose proposer la seule réforme possible, ce que les constructeurs de bâtiments appellent « une rénovation » : construction nouvelle après totale démolition.

      Car le mammouth est « congelé ». Les membres de l’Éducation nationale ont entre eux une vie intense ; ils constituent un corps fermé sur le monde extérieur dont ils sont totalement détachés. Ce corps éminent de fonctionnaires et de « professeurs » est devenu tout simplement « autiste » ou, pour rester sur l’image d’époque glacière, congelé.

      Aucun changement n’est possible dans un corps congelé.

      C’est pourquoi l’unique solution réside dans :

      > la dissolution totale, pure et simple du Ministère de l’Éducation nationale ;

      > le licenciement de tout son monde : fonctionnaires assis, inspecteurs généraux, inspecteurs et professeurs de maternelle, école, collège ou lycée et université ;

      > la construction d’une Instruction publique régionalisée

      > où l’émulation par l’exigence et la concurrence créera la dynamique d’une « spirale vertueuse vers le succès scolaire ou universitaire »,

      > où les élus et les parents ou étudiants seront les co-employeurs d’enseignants, salariés de droit commun, dont ils auront le libre choix et qu’ils dirigeront.

      • Adéménagé le 3 janvier 2011
        • Posté à 15h45 le 03/02/2009
        • Internaute 29846
          menuisier

        Bien sur, une bonne privatisation, il n’y a que ça de vrai. gage de réussite, de bon emploi de l’argent, d’égalité entre citoyens, etc...

        Jusqu’à quel point de ruine votre religion aveugle et égoïste va t-elle conduire les peuples ?

        Pendant combien de temps supporttera -ton ces litannies annopnées par des dévots en transe murmlurant puis hurlant « le marché, le Marché, LE MARCHE ! ! » ?

        Il n’y a pas encore de Maddof en ce qui concerne l’éducation, ça vous manque ?

        Et la justice, ne serait-elle pas mieux administrées par des magisrtrats payés au résultat ?

        Sous couvert de « modernitude », mon cher, vous êtes le visage de la loie de la jungle, de la barbarie institutionnalisée, MAIS avec la raie sur le coté, je vous le concède.

         
      • A déménagé le 9-8
        • Posté à 15h45 le 03/02/2009
        • Internaute 5710

        congelé ? pas vous, puisque vous êtes au chaud.

      • oui ben non
        • Posté à 20h48 le 03/02/2009
        • Internaute 41968

        Là, faut arrêter le chichon ! Cela devient du verbiage !

    • jean.pierre
      • Posté à 17h36 le 03/02/2009
      • Internaute 27384

      « » » »« quasiment 80% des jeunes de 17 ans sont des lecteurs habiles, “” » »

      vous parlez de la lecture de mangas ?

      • A déménagé le 9-8
        • Posté à 17h43 le 03/02/2009
        • Internaute 5710

        meuh non... c’est la lecture de la carte des consos au Macumba

      • Naradamuni
        Naradamuni répond à jean.pierre
        sans
        • Posté à 19h07 le 03/02/2009
        • Internaute 30050
          sans

        Aussi, évidement... Quelle question, voyons ?
        Certains écrivent même entre les lignes et les profs ne comprennent pas !
        Vaste chantier d’amélioration n’est-ce pas ?

  • panik
    • Posté à 15h10 le 03/02/2009
    • Internaute 19428

    « Elle reste très supérieure à la dépense de pays comme l’Italie ou l’Espagne qui pourtant ont en moyenne beaucoup moins d’élèves par classe. »

    Il faudrait peut-être tenir compte de l’impact de deux caractéristiques françaises :

    * le nombre important d’enfants en France (25% de plus par adulte qu’en Italie, en Espagne et en Allemagne) ; sauf erreur, elle a un impact direct sur le prix de la scolarité par rapport au PIB.
    Si les chiffres de l’OCDE ne tiennent pas compte de cette disparité (rien ne l’indique), un rapide calcul montre que l’élève français est moins cher que ses homologues espagnol, italien, japonais, allemand, et batave...
    Super ! Nos têtes blondes et brunes sont en solde ! ! ! !

    * l’organisation très différente de l’enseignement suivant les pays (groupes, options, contenu, etc...), et la durée de l’enseignement scolaire qui n’est pas la même partout.

    Il doit y avoir 7254321,27 autres biais statistiques, mais que cela n’empêche pas l’OCDE de diviser des carottes par des caniches pour en tirer de brillantes déductions.

    • Emmanuel M
      Emmanuel M répond à panik
      Commentateur liberal
      • Posté à 19h39 le 03/02/2009
      • Internaute 39528
        Commentateur liberal

      * le nombre important d’enfants en France (25% de plus par adulte qu’en Italie, en Espagne et en Allemagne) ; sauf erreur, elle a un impact direct sur le prix de la scolarité par rapport au PIB.
      ==> vrai

      * l’organisation très différente de l’enseignement suivant les pays (groupes, options, contenu, etc…), et la durée de l’enseignement scolaire qui n’est pas la même partout.
      ==> sans importance. La France consacre des ressources à l’éducation (beaucoup). Elle obtient des résultats (peu). Réorganiser l’enseignement peut être un suejt de réforma valable.
      A condition évidemment d’imiter la Finlande plutôt que les US

  • A déménagé le 9-8
    • Posté à 15h22 le 03/02/2009
    • Internaute 5710

    Concernant le nombre moyen d’élèves par enseignant.
    C’est un paramètre statistique qui n’a strictement AUCUNE signification, quand il est employé seul.
    Il faudrait connaitre la dispersion ( variance ) pour pouvoir comparer les moyennes des différents pays.....

    Pour être clair pour les non-statisticiens :
    Par exemple, vous êtes assis les deux fesses sur une plage avec le sable à 37°, au milieu des deux fesses, 37°, c’est la moyenne ( faible dispersion de T° ).
    Si vous êtes assis une fesse sur un bloc de glace à 0°, l’autre fesse sur une plaque chauffante à 80°, au milieu, c’est la moyenne ! ! ! ! ! ( forte dispersion de T°)
    Faites l’expérience, et revenez me dire si les deux situations sont comparables

    Donc, une même moyenne peut refléter deux réalités totalement différentes suivant que l’on observe un pays fortement urbanisé (donc à majorité de classes chargées), où à contrario un pays à forte structure rurale ( donc à majorité de petites écoles dispersées)

  • Julien Marot
    • Posté à 15h29 le 03/02/2009
    • Internaute 18193

    « L’enseignement dans des classes à effectifs plus légers ne serait donc pas si coûteux ? »
    je ne retiendrai que cela de cette enquête. Augmentons le nombre de profs au lieu de le diminuer. Point Barre.

    • sumac le vrai
      • Posté à 15h58 le 03/02/2009
      • Internaute 36461

      Oui , « augmentons le nombre de profs » en contact avec les élèves en conservant le même budget par élève qui est l’un des plus importants des pays de l’OCDE (il y a apparemment des économies à faire sur certains autres postes si l’on en croit cet article)

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