01/02/2009 à 23h03

Pour affronter la crise, vendez vos petites culottes usagées !

Camille | Mauvais genre


Panique à la rédaction de Rue89 à l’arrivée du string de Sally (DR)

Environ 300 euros par mois, « 80 euros les bonnes semaines ». C’est ce que gagne Sally P, 21 ans, en vendant ses petites culottes portées, par Internet exclusivement. « Je suis étudiante, je perçois une bourse d’étude mais je ne rechigne pas contre ces 300 euros supplémentaires, en particulier car j’ai mon propre appartement. » Elle a commencé il y a moins de trois mois, par hasard, un soir où elle s’ennuyait, après des remarques excitantes de son petit ami sur l’odeur de ses culottes en fin de journée :

« J’ai ouvert Google et j’ai commencé à taper le terme “culotte sale” et, j’ai alors découvert que de nombreuses jeunes filles et femmes proposaient leurs sous-vêtements portés à la vente. D’abord intriguée, j’ai ensuite exploré tous les sites et tous les blogs de ces femmes, j’ai cherché les témoignages d’amateurs de lingerie et autres fétichistes, pour en venir à la conclusion : “Pourquoi pas moi ? J’avoue avoir besoin d’argent, mais j’apprécie également le contact avec les inconnus et savoir qu’un homme à l’autre bout de la France va recevoir une petite culotte que j’aurais portée m’émoustille assez.” »

« J’en suis rendue à demander des petites culottes comme cadeau de Noël »

Alliant ainsi l’utile à l’agréable, Sally a dû se battre contre les réticences de son petit ami qui était convaincu que « ça ne marcherait jamais ! », et qui « râle car [elle] passe beaucoup de temps en ligne et qu’[elle] est moins “fraîche” qu’avant... » Pour autant, il l’aide en prenant les photos à destination des clients. Photos qu’elle envoie pour prouver qu’elle a bien porté les sous-vêtements reçus par le client. J’ai demandé à Rue89 d’envoyer un client, Robert Meunier, qui confirme avoir bien reçu sa commande et les photos prévues.

Pour lui, « Sally joue le jeu et assure le service attendu. Elle a dit ce que je voulais entendre »… Il assure également que ce sous-vêtement est très odorant. A la rédaction, à l’exception notable de deux journalistes que je remercie, les réactions de dégoût primaire ont conduit à refuser même de s’approcher du string rouge porté. Lequel string a été vendu 30 euros et 5 euros de frais de port (sic) soit 35 euros. J’estime le coût du sous-vêtement à 9,50 euros (string en coton fantaisie), et le port était, en réalité de 50 centimes d’euros. Le bénéfice net est donc de 25 euros. Sachant en plus que Sally se fait souvent offrir ses dessous...

« J’en suis rendue à demander des petites culottes comme cadeau de Noël à ma belle-mère, prétextant que j’avais grossi et que j’aimais les cadeaux utiles... »

Une marge de 4 donc… équivalente aux marges des commerçants d’après ce que j’ai lu dans d’autres articles d’Eco89.

« Grâce à mon blog, il est plus facile de faire comprendre ma démarche »

Pour autant, Sally voit dans ce renouvellement permanent de sa lingerie des avantages et des inconvénients. Elle a ainsi refusé de vendre trop de vêtements à Robert Meunier. Elle m’explique :

« C’est amusant et embêtant à la fois. Etre obligée de parcourir tous les magasins pour trouver le string en soie noir ou la culotte rose à pois blancs, c’est parfois un cauchemar ! D’un autre côté, ça me permet de faire des achats coquins plus souvent qu’une autre, mais je dois également me séparer de jolis dessous que j’aime beaucoup et c’est ce que j’ai le plus de mal à faire... »

Et quand ce n’est pas Rue69 qui envoie des clients à Sally, comment fait-elle ?

« J’ai créé un blog très récemment pour proposer du concret à mes clients. J’ai une vingtaine de clients pour l’instant. Je vais les chercher sur les forums, je leur envoie des messages, des mails quand je le peux, je passe des annonces, etc. Grace à mon blog tout neuf il est désormais plus facile de faire comprendre ma démarche aux amateurs, un simple lien et ils savent exactement à quoi s’en tenir, ça leurs donne également un petit aperçu de mon anatomie. »

Les clients sont des hommes francophones français ou belges, mais « les profils sont très variés, cela va du cadre ou honnête père de famille, au célibataire endurci ou même au jeune homme sous curatelle » m’explique Sally.

« Les clients sont souvent rapidement fidélisés »

Les ventes concernent essentiellement les petites culottes, même si les bas ont également beaucoup de succès, et qu’une personne a souhaité acheter une serviette périodique usagée. Pour des raisons d’hygiène, Sally ne souhaite pas porter un sous-vêtement plus de cinq jours d’affilée (mais d’après Rue89 une journée suffit largement à avoir l’odeur), au-delà du premier jour, les jours supplémentaires sont facturés 5 euros. Une culotte (25 euros) portée trois jours sera ainsi vendue 35 euros (plus frais de port).

Si Sally tient à son anonymat, les clients sont souvent rapidement fidélisés, en dehors de toute relation BDSM. De fait, certains hommes collectionnent les petites culottes usagées, et les fétichistes des pieds ou des jambes rêvent sur les bas. Sally accepte également qu’on lui envoie des dessous à porter mais, a-t-elle expliqué à Robert, « les tarifs restent les mêmes, cela va de soi. ». Commerçante donc… Au Japon, c’est le genre de business qui est très développé ; en France, Sally est peut-être une pionnière.

A lire aussi sur Rue69

Ma première nuit fétichiste, à la découverte du monde BDSM

Ailleurs sur le Web

Le fétichisme sur le blog Les 400 culs de Libe.fr

« Un traité minutieux et foisonnant sur l’érotisme japonais », article de Libération. Photos : panique à la rédaction de Rue89 à l’arrivée du string de Sally - Le string de Sally (DR)


Le string de Nikita dans la rédaction de Rue89 (DR)

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  • Akaa
    Akaa répond à freakfeatherfall
    • Posté à 21h27 le 03/02/2009
    • Internaute 9590

    Ok ok merci pour vos réponses !

  • Captain Gregg
    Captain Gregg
    Fantôme
    • Posté à 06h05 le 02/02/2009
    • Internaute 63882
      Fantôme

    On peut aussi les préférer pas portées et aller directement les acheter en grande surface ou les commander par VPC, où l’on trouve aussi des modèles en soie, satin, voile, lycra, latex pour hommes, ainsi que des collants voile pour hommes. Tout dépend en fait de ce que l’on recherche. Le fétichisme est bien plus répandu qu’on ne le croit et se porte chez certains sur les slips masculins portés (la fameuse odeur de musc) et aussi sur les chaussettes. Ben oui. L’odeur est un plus qui convient à certaines fantasmatiques. Personnellement c’est la sensation sur la peau et l’odeur de l’étoffe même. Avec ma femme, nous achetons de la lingerie à sa taille et à la mienne, réservant la pratique fétichiste à notre intimité, partagée et respective, mais nous ne nous en cachons de quiconque. Je plains beaucoup celles et ceux qui pour différentes raisons vivent leur fantasme fétichiste dans la solitude et la confidentialité - ce que semble malheureusement traduire le contenu de cet article. Merci à l’auteur d’oser évoquer dans un media grand public le fétichisme, qui est l’une des multiples formes d’expression de la sexualité - tant qu’il est assumé.

  • M.O.A
    M.O.A
    Amoureux en phase critique
    • Posté à 07h11 le 02/02/2009
    • Internaute 59134
      Amoureux en phase critique

    Système D 2.0 !

    Euh mais alors les journalistes ont dit quoi sur l’odeur ? ?

    Si vous avez payé de votre personne autant avoir les résultats !

    • Camille
      Camille répond à M.O.A
      Auteur(e) de l'article Mauvais genre
      • Posté à 08h08 le 02/02/2009
      • Internaute 48427
        Mauvais genre

      Ils ont surtout dit que l’odeur était forte. Je voulais savoir si c’était bien une odeur de cyprine... pas une femme n’a voulu vérifier et les hommes qui ont osé n’étaient pas sûrs d’eux...

      • Waldeck
        Waldeck répond à Camille
        Vivement dimanche 20 mai 2012 ! (...)
        • Posté à 18h10 le 02/02/2009
        • Internaute 36864
          Vivement dimanche 20 mai 2012 ! (...)

        Un observateur attentif faisait remarquer à propos du string :

        -« Avant, pour voir les fesses, il fallait écarter la culotte, maintenant, c’est le contraire... »

  • Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
    • Posté à 07h24 le 02/02/2009
    • Internaute 16256

    on sombre dans la misère intellectuelle

    • Tyrian
      • Posté à 08h02 le 02/02/2009
      • Internaute 61861
        Informaticien

      En quoi est-ce de la misère intellectuelle ? Ce qui touche au sexe est subjectif, du moment que cela ne fasse de mal à personne, je n’y vois pas de problèmes.

  • tonton nano
    tonton nano
    enfin retraité
    • Posté à 08h05 le 02/02/2009
    • Internaute 44425
      enfin retraité

    Quand les pertes blanches ne se transforment plus en pertes sèches !

  • Pseudo
    Pseudo
    Enfin libre : -)
    • Posté à 08h18 le 02/02/2009
    • Internaute 25947
      Enfin libre : -)

    En cette période de révolte, soyons des sans-culottes !

    • Père UBU
      Père UBU répond à Pseudo
      fabriquant de chandelles vertes
      • Posté à 13h16 le 02/02/2009
      • Internaute 62467
        fabriquant de chandelles vertes

      D’ accord pour les sans-culottes, mais si y a plus de culottes comment feront les « sent culotte » ?

      A moins qu’ on crée des entreprises de lingerie avariée ou préportée en embauchant des mères porteuses correctement rémunérées.

      Mais production non délocalisable bien-sûr et produits garantis Made in France ! !

      Voilà des emplois peu fatiguants mais 35 heures de port de l’ objet
      vendu, obligatoires.

      Pas de culotte les Samedi et Dimanche, sauf cas d’ urgence ! !

  • A déménagé le 13-10-2012
    • Posté à 08h28 le 02/02/2009
    • Internaute 19357
      non connue

    J’ai compris maintenant pourquoi les chats tournaient autour de la boite aux lettres de mon voisin ..... ! !
    Ce n’est pas Gainsbourg qui pour ses analyses de sang , sperme , pus , urine et matières fécales envoyait son slip disant qu’il y avait tout dedans ? ?

  • oui ben non
    • Posté à 08h31 le 02/02/2009
    • Internaute 41968

    S’il était possible de venir « sentir » à la source, je pense qu’elle gagnerait encore plus d’argent...
    Après cela, on dit que l’argent n’a pas d’odeur...

  • carter
    carter
    papa au foyer/IT
    • Posté à 09h09 le 02/02/2009
    • Internaute 68141
      papa au foyer/IT

    quote : « en France, Nikita est peut-être une pionnière. »

    pas vraiment.

    J´ai travaille au service des conditions d’utilisations pour un systeme de payment en ligne et je peux vous assurer que ce business tourne depuis des lustres et a un volume assez important. Il y a des centaines de filles (avec parfois des gars derriere un pseudo racoleur) qui ont soit un blog, soit passe des annonces sur doctissimo par exemple.

    TAG : « culotte sale, culotte portee, culotte odorante ect. » Bien sur, il se vend aussi des chaussettes et d’autres bizarreries loufoques comme des platres portees, des minerves, des couches pour adultes ect.

    Il y a aussi beaucoup de jeunes filles amatrices qui font aussi du webcam en plus de la vente de sous-vetements.
    Allez, amusez vous bien :)

  • vinzoseerys
    vinzoseerys
    Mâle Sain en Perpétuelle (...)
    • Posté à 09h32 le 02/02/2009
    • Internaute 66816
      Mâle Sain en Perpétuelle (...)

    Eh bien si je m’attendais à lire ça ! !
    Je savais depuis longtemps que nos amis nippon s’adonnaient à ce « loisir », mais quant à me dire qu’il serait importé en France, je vous avoue que j’étais loin de le penser...
    Tout ce qu’on peut dire là dessus, c’est qu’à partir du moment où une offre trouve une demande....
    Mais quand même, ça doit être la crise qui nous tape sérieusement sur la tête...

    • pierrot123
      pierrot123 répond à vinzoseerys
      • Posté à 14h07 le 02/02/2009
      • Internaute 10449

      Ah...« Nos amis nippons »...dira-t-on jamais assez à quel point ils ont aidé à redresser la Chine ?

  • marie 75
    • Posté à 09h52 le 02/02/2009
    • Internaute 3563

    ce n’est tout de même pas un plan social !
    La tv - pour occuper le bon peuple - nous bourre de « les bons plans contre l

    • marie 75
      marie 75 répond à marie 75
      • Posté à 09h54 le 02/02/2009
      • Internaute 3563

      contre la crise ....
      On en a ras lde plan media !
      Pour un vrai plan social ... et contre le bouclier fiscal !
      N’oublions pas que - cette année encore - distri générale pour les plus riches.
      Mais Fillon et SarKoL’UMP parleront peut-être du plan « petites culottes sales » !

  • mioumiou
    • Posté à 10h01 le 02/02/2009
    • Internaute 34943

    ça ne doit pas sentir très bon !

  • egide
    egide
    Littéral
    • Posté à 10h29 le 02/02/2009
    • Internaute 45067
      Littéral

    Chronique de la misère sexuelle ordinaire.

    C’est une pratique commerciale très limite. Mais il faut dire que l’exemple vient de haut.
    Lors des émeutes de Los Angeles en 1992, après la bavure policière commise contre Mr Rodney King, un afro-américain tabassée par des policiers au cours d’un simple contrôle de papier, lors des pillages en marge des affrontements, on vola la culotte de Madonna dans la vitrine du magasin Frederick’s of Hollywood. On a vu mieux comme produit dérivé du spectacle.

    J’espère simplement que cette jeune femme reste prudemment anonyme et introuvable.

    Il est assez rare en matière de sexualité de trouver des femmes en position d’abuser sans danger pour elles des états de faiblesse de certains hommes.

    Comme pour toute pratique sexuelle déviant le désir de l’autre vers un objet, ici, la culotte de femme imprégnée de ses humeurs génitales et de sa sueur odoriférantes, on ne sait jamais si c’est une simple et aimable manie ou une vraie paraphilie.

    Où l’on constate que le commerce est rarement équitable.

    Dans ce cas précis, pire encore que la prostitution, c’est l’escamotage parfais de la relation et la négation des personnalités, toutes entières réduites aux échanges d’informations marchandes :
    présentation de la marchandise,
    expression du besoin du client,
    service après vente
    in fine la transaction, objet contre rétribution et frais de port.

    Où l’on constate que le commerce n’a rien à voir avec la morale et si peu avec l’éthique. La loi de la demande et de l’offre. Pas plus, ni moins. Manifestement, la demande l’emporte ici sur l’offre. Les collectionneurs fétichiste ou non sont toujours très exigeants. Ils leur manque toujours la pièce unique, insurpassable, la prochaine, bien sûr, qu’ils achèteront.

    C’est assez rare, finalement que les clients puissent décrire avec autant de précisions l’objet de leur rêve. Il est assez rare aussi que la vendeuse doive absolument utiliser l’objet afin qu’il devienne d’occasion, l’occasion tant recherchée.

    Et le collectionneur, paraphile ou non, en fait-il non pas un ready made mais plutôt un already weared ?
    Est-ce garanti, au moins ?

    • Albedo
      Albedo répond à egide
      • Posté à 11h16 le 02/02/2009
      • Internaute 7121

      Bon dieu, le retour de l’ordre moral sous couvert de préoccupations humanistes... « Misère sexuelle » ? ? ? Mais enfin, qui êtes-vous pour asséner avec autant de mépris votre échelle de valeur moisie sur les pratiques sexuelles ?

      Il est absolument impossible de voir des adultes cédant gentiment à leurs fantasmes inoffensifs sans voir débarquer :

      * en 1 les dames patronnesses de droite, avec leurs excommunications et leurs obsessions sur la culpabilité (elles se baladent rarement dans la rue89 heureusement)

      * en 2, un peu après, les donneurs de leçons de gauche, qui voient dans n’importe quelle pratique sociale qu’ils ne partagent pas (et surtout si, suprême horreur, elle implique une forme de paiement) une forme avancée de « perversité capitaliste » et un indice évident du délitement du « vivre ensemble » (sous-entendu, le vivre-ensemble sain, le mythique, le seul valable), avec des messages qui troquent les citations bibliques pour de la psychologie de comptoir

      • Les Grands Champs
        Les Grands Champs répond à Albedo
        Retraité, le doigt là où ça (...)
        • Posté à 13h55 le 02/02/2009
        • Internaute 61722
          Retraité, le doigt là où ça (...)

        Les 1er sont marier au 2èm, car les contraire s’attirent
        Imaginez les mômes !

         1 autres commentaires
      • egide
        egide répond à Albedo
        Littéral
        • Posté à 17h22 le 02/02/2009
        • Internaute 45067
          Littéral

        J’ai du mal à comprendre ce que viennent faire ici les remarques à propos des opinions politiques qui influeraient sur le contenu du discours critique.
        Comme si l’ordre moral n’était pas une valeur largement partagée par tous les bords politiques quels qu’ils soient.

        Vous êtes gênés qu’on exprime une critique négative de cette forme de commerce. Comme s’il fallait mettre de côté la lucidité dès qu’on aborde une question qui concerne la sexualité.

        Or ce qui est vendu, c’est une part de l’intime, je sais qu’on peut faire commerce de vêtements sales, rien ne l’interdit et c’est heureux.

        Rien dans mon commentaire n’infère de l’interdit. J’envisage, non sans réalisme d’ailleurs, que pas mal des collectionneurs de lingerie féminine endurent une certaine souffrance.
        Et c’est cela qu’on peut traduire par misère sexuelle et son corolaire, à moins que ce ne soit l’inverse, de misère affective.

        On peut être lucide sur la nature d’une pratique commerciale, sur quoi elle se fonde.

        Et l’obscénité n’a pas seulement à voir qu’elle implique aussi d’une conduite à caractère sexuel.

        L’indécence, l’impudeur, l’obscénité, la pornographie ne sont pas de simples valeurs morales qui ne dépendraient que de l’idéologie. Ces concepts ont à voir avec la sociabilité, avec la culture, et se singularisent en chaque individu.
        Ces concepts n’ont rien d’immanents, et en ce sens, ils ne peuvent être pris pour de simples postulats.
        Chaque époque, chaque société les caractérisent précisément, aussi prennent-ils selon le contexte des significations forts différentes.

        Cette pratique commerciale s’appuie comme le marketing en général sur la libido. Mais là où la publicité ne fait que provoquer l’envie libidinale, ici, on joue sur le fait qu’une forte envie libidinale pré-existe et elle n’est pas facilement comblée. Mais pour combien de temps encore, avant qu’une offre conséquente et variée ne se mette en place ?

        Mais je ne peux être en accord avec vous qui n’y voyez rien que d’inoffensifs et gentils échanges forcément épanouissant puisqu’on réalise des fantasmes. Psychologie de comptoir, disiez-vous ? On repassera pour faire plus simpliste et moins imprécateur.

        Ne seriez vous pas tenté par le relativisme en matière de sexualité ?

         
        • Tyrian
          Tyrian répond à egide
          Informaticien
          • Posté à 19h27 le 02/02/2009
          • Internaute 61861
            Informaticien

          Tu présumes beaucoup de choses. Tu pars du principe que certaines des choses que tu dis sont des vérités absolues. Rien n’est plus faux. Tu considères d’emblée que cette pratique est le signe d’une misère psychologique et sexuelle. C’est probablement vrai pour certains, mais pour tous, faut pas pousser.

          Ensuite tu fais un beau discours sur la pornographie, l’indécence etc. Disant que chaque société les caractérisent, mais les prenant comme des repères absolus. Et dans ce cadre, cette pratique serait mauvaise, car ne correspondant pas aux tabou généralement exprimés dans notre société. Si l’on appliqué ta logique, les sociétés n’évolueraient absolument pas, car forcément il faudrait réprimé tout ce qui ne correspond pas à la norme. Une dernière chose, tout est effectivement à relativiser. Il n’y a pas de vérité absolue.

          • egide
            egide répond à Tyrian
            Littéral
            • Posté à 20h28 le 02/02/2009
            • Internaute 45067
              Littéral

            Pour ce qui est des vérités absolues, vous ne m’avez pas lu.
            J’ai écrit exactement le contraire. Je réfute justement l’immanence de ce qu’on qualifie de pornographique, l’indécent, etc

            Je n’ai pas discouru du tout de la pornographie, l’indécence etc ... J’ai simplement rappelé que ces notions sont parties intégrantes de notre réalité culturelle et sociale et que leur définition étaient justement problématique et changeaient pour chaque époque et chaque société. C’est à dire tout le temps.

            Si bien qu’on constate qu’il n’y a aucune unanimité concernant les définitions la pornographie, l’indécence etc

            Je n’ai jamais affirmé de jugement de valeur sur ce qu’on définit comme de la pornographie, de l’indécence etc (ni en bien, ni en mal)

            Je n’ai pas appelé à réprimer ce qui ressortirait de la pornographie, l’indécence etc
            (si vous avez lu autre chose, je vous prie de copier-coller ce qui vous parait un appel à la répression, et ne me dites pas que je le laisserais entendre, cette interprétation n’est que de vous seul)

            Je n’ai jamais affirmé que le fétichisme était un signe de misère sexuelle et affective. J’ai justement écrit qu’on ne pouvait pas savoir qui était paraphile* et qui ne l’était pas.
            En tous cas, rien n’est condamnable et surtout pas la misère sexuelle. En prendre conscience pour soi-même, c’est le premier pas pour ne plus culpabiliser, pour tenter de vivre une sexualité mieux épanouie et valorisante.

            Je crois qu’il vous faut apprendre à ne pas crier à la réaction et au puritanisme à la moindre critique d’une pratique qui a trait peu ou prou avec la sexualité.

            * On appelle paraphilie des conduites sexuelles compulsives comparables à des manies incoersibles dont souffrent certaines personnes qui ne peuvent les contrôler.
            Ce qui caractérise ces troubles, c’est la souffrance morbide qui affecte ceux qui en sont affligés.
            La morale n’a rien à faire la dedans.
            Le soin ne consiste pas à empêcher toute conduite sexuelle mais à l’assumer et ne plus la subir.

            • Numerosix
              Numerosix répond à egide
              Prisonnier dans le village (...)
              • Posté à 22h05 le 02/02/2009
              • Internaute 14499
                Prisonnier dans le village (...)

              Keep you doped with religion and sex and TV,
              And you think you’re so clever and classless and free,
              But you’re still fucking peasents as far as I can see,
              A working class hero is something to be

              • egide
                egide répond à Numerosix
                Littéral
                • Posté à 22h43 le 02/02/2009
                • Internaute 45067
                  Littéral

                I am not able to communicate other than in writing.
                Write as I would speak, I can’t do that. Sorry
                It’s a pity only for me.
                Perhaps my comments seem clever but it’s just a matter of style.I’m wrong as often as someone else but I try to do better next time.
                The contents are not the top human thought. Not at all.
                But i don’t believe I’m not tricking anyone nor being silent nor by simplifying answers. I respect any opponent.
                Nobody is spared from poverty, not me, that is certain.
                Sorry, but all working class heroes were dead at XXth century.

                • Numerosix
                  Numerosix répond à egide
                  Prisonnier dans le village (...)
                  • Posté à 23h13 le 02/02/2009
                  • Internaute 14499
                    Prisonnier dans le village (...)

                  Keep cool .

                  • Camille
                    Camille répond à Numerosix
                    Auteur(e) de l'article Mauvais genre
                    • Posté à 23h59 le 02/02/2009
                    • Internaute 48427
                      Mauvais genre

                    You are both quite impressive, although I am not sure I can go on in English, staying at your level... But keep going on !

                    • Numerosix
                      Numerosix répond à Camille
                      Prisonnier dans le village (...)
                      • Posté à 01h50 le 03/02/2009
                      • Internaute 14499
                        Prisonnier dans le village (...)

                      Ouais mais moi en anglais , je peux pas aller très loin , je peux juste chanter des p’tites chansons :

                      You say Yes, I say No
                      You say Stop but I Say Go, Go, Go

                      Chorus :

                      Oh No
                      You Say Goodbye and I Say Hello
                      Hello, Hello
                      I Don’t Know Why you Say Goodbye
                      I Say Hello, hello hello
                      I don’t know why you say goodbye
                      I say hello

            • Tyrian
              Tyrian répond à egide
              Informaticien
              • Posté à 23h59 le 02/02/2009
              • Internaute 61861
                Informaticien

              « Mais je ne peux être en accord avec vous qui n’y voyez rien que d’inoffensifs et gentils échanges forcément épanouissant puisqu’on réalise des fantasmes. Psychologie de comptoir, disiez-vous ? On repassera pour faire plus simpliste et moins imprécateur. »

              Voilà. Vous jugez cette pratique comme condamnable. J’ai donc vu tout votre discours précédent comme une tentative d’explication de cela. Donc puisque tout votre discours précédent n’explique rien, en quoi cette pratique est condamnable ?

              Votre discours est particulièrement confus en fait. C’est vous-même qui parlez de chronique de misère sexuel en titre de votre premier commentaire, puis vous dites le contraire après.

              • egide
                egide répond à Tyrian
                Littéral
                • Posté à 08h07 le 03/02/2009
                • Internaute 45067
                  Littéral

                La vente de lingerie déjà portée n’est qu’une activité en marge du fétichisme.

                Un commerce dérivé dont j’ai écrit qu’elle permettait à certaines femmes d’abuser certains hommes en état de faiblesse et que cette pratique inversait paradoxalement les rapports habituels entre les hommes et les femmes. Bien que la demande émanent toujours des hommes. Et que le fantasme sous-jacent de possession de l’autre, même sous la forme d’un ersatz, est conforté.

                Cette demande d’acheter un ersatz de fétichisme juste pour se procurer l’objet qui symbolise l’autre afin de s’en procurer une forme de plaisir solitaire, exclut par principe ce qui fonde la sexualité, la relation interpersonnelle.

                On n’es pas très loin d’une pratique magique. Laisser des traces de soi sur un tissu et échanger contre rétribution ce signe d’une intimité, si fugace car cela va se dégrader très vite.
                N’est-ce pas tenter de se « familiariser » avec une présence symbolisé par un fétiche qu’on pare des « vertus » des fluides d’humaine qui ont singularisé un simple objet.

                En cela, il s’agit probablement d’un échange sur fond de misère sexuelle pour beaucoup. Mais tous les commerces autour de la sexualité ne jouent pas sur le désir de propriété.

                Je le répète, il n’y a rien de moral ni jugement de valeur dans ce constat.

                Des périodes de misère sexuelle qui n’en a pas vécues ? C’est peut-être l’expérience humaine la mieux partagée du monde.

                Je ne juge pas cette pratique et je n’ai aucune raison de la condamner, même la loi ne la réprouve pas. Et il n’y a aucune raison qu’elle le fasse sauf si des mineurs y étaient impliqués.

                Ce que je réprouve, c’est l’attitude qui consiste à faire semblant de croire qu’en matière de sexualité, c’est toujours Noël.
                Et que tout est bel et bien bon, dans un mode si libéré, qu’on se croit obliger d’être systématiquement kitch afin de paraitre affranchi.

                Il existe d’autre formes et expressions du fétichisme qui n’ont pas grand chose à voir avec la misère sexuelle, au contraire, elle permette à quelques un(e)s de la sublimer ou d’être en contact avec d’autres personnes qui ont ces tropismes là et d’échanger humainement ne serait-ce qu’en en parlant sur ces formes codées de sexualité. On ne peut qualifier cela de cache misère.

                Si vous avez décelé de la confusion dans mes propos, soit. J’ai alors mal communiqué ma pensée.

                • deserteur
                  deserteur répond à egide
                  Service Athée
                  • Posté à 08h21 le 03/02/2009
                  • Internaute 62084
                    Service Athée

                  par cnrote une futae d ogpohtrhare émnae et pas énenamt

                  • egide
                    egide répond à deserteur
                    Littéral
                    • Posté à 09h28 le 03/02/2009
                    • Internaute 45067
                      Littéral

                    Ce grand seau d’eau froide que vous m’avez jeté est bienvenu !
                    C’est qu’on finirait par se prendre au sérieux !

                    Grand merci pour pour les mots désordonnés, on dirait une métaphore de la pensée confuse !

                    La faute d’accord est indéniable.

                • deserteur
                  deserteur répond à egide
                  Service Athée
                  • Posté à 08h07 le 04/02/2009
                  • Internaute 62084
                    Service Athée

                  Des périodes de misère sexuelle qui n’en a pas vécues ? C’est peut-être l’expérience humaine la mieux partagée du monde.

                  exactement c est aussi ce qui conduit certains individus et aujourd hui des nations entières dans le délire homophobe et sexiste.....

        • deserteur
          deserteur répond à egide
          Service Athée
          • Posté à 08h14 le 04/02/2009
          • Internaute 62084
            Service Athée

          Comme si l’ordre moral n’était pas une valeur largement partagée par tous les bords politiques quels qu’ils soient.

          bien sur mais le problème de la morale c est : quelle morale ? ? ?

          ce qu il y a d embetant avec la morale c est que c EST TOUJOURS CELLE DES AUTRES.
          dixit LEO

        13 autres commentaires
    • Micka FRENCH
      Micka FRENCH répond à egide
      Ecossaise, un corps de rêve (...)
      • Posté à 13h09 le 02/02/2009
      • Internaute 4614
        Ecossaise, un corps de rêve (...)

      Des nouvelles de l’Ecossaise...

      @ Monsieur Egide...

      Allons, Monsieur, ne faites pas l’enfant... ni le psy, ce qui est un peu la même chose.

      Avec les compliments de Micka FRENCH qui sévit sur :
      Lien
      dans ses chroniques « Les plus gosses queues ne font pas les meilleurs fruits »....

      • egide
        egide répond à Micka FRENCH
        Littéral
        • Posté à 16h39 le 02/02/2009
        • Internaute 45067
          Littéral

        Mrs Mikafrench Je ne suis pas comme William Bradshaw le fameux docteur psychiatre, personnage d’un roman de Virginia Woolf qui prône la « common decency » afin de vivre bien.

        Mais quand la jouissance de l’intérêt personnel semble l’emporter sur la relation simplement humaine, on peut le remarquer sans paraitre ni simple, ni rigoriste, pas même puritain.

        c’est vrai que la fin de mon commentaire ne laisse pas de place à une interprétation esthétisante du comportement qui est à la base du marché. Le already worn qui n’est qu’un plus-de-valeur et non pas le ready made qui est un plus-du-regard.

    • Micka FRENCH
      Micka FRENCH répond à egide
      Ecossaise, un corps de rêve (...)
      • Posté à 13h17 le 02/02/2009
      • Internaute 4614
        Ecossaise, un corps de rêve (...)

      Des nouvelles de l’Ecossaise...

      @Monsieur Egide

      To wear : worn (past participle)...
      Weird isn’t it ? ? ?

      So sorry Sir...

      With my compliments...

      • egide
        egide répond à Micka FRENCH
        Littéral
        • Posté à 17h43 le 02/02/2009
        • Internaute 45067
          Littéral

        You’re certainly right for this pasted participe.

        But i’m using a very ancient form of to wearn weared and its definition can be found in webster online dictionnary.

        I believe weared is used to-day in a kind of overseas English language and we take the risk of distorting it.
        Sorry !

         
        • Micka FRENCH
          Micka FRENCH répond à egide
          Ecossaise, un corps de rêve (...)
          • Posté à 20h55 le 02/02/2009
          • Internaute 4614
            Ecossaise, un corps de rêve (...)

          Des nouvelles de l’Ecossaise...

          Participe passé « weared » inconnu en anglais même dans mes plus vieux dicos, ni dans le contrées anglophones les plus reculées.

          De plus, le « pasted participe » (in fact, past participLe), n’existe pas non plus. Pas de « participe collé » en anglais...

          So sorry. Be seeing you...

          Avec les compliments de Micka FRENCH...

          • egide
            egide répond à Micka FRENCH
            Littéral
            • Posté à 23h10 le 02/02/2009
            • Internaute 45067
              Littéral

            Décidément vous êtes terriblement normative.
            Vous ne laissez rien passer en orthographe comme
            en grammaire.
            Savez-vous que beaucoup de gens dans les entreprises utilisent un sabir moitié busyness/ moitié techno ; le plus souvent dans un temps présent perpétuel plus quelques formes au passé assez approximatives. 1500 mots de corpus spécialisé.
            C’est une très mauvaise excuse. je n’en ai pas d’autre, hélas.
            Mea culpa.

            Weared Voir Lien
            Before the 15th century to wear was a weak verb, the imp. & p. p. being Weared

            N’y voyez-pas une insistance excessive de ma part pour utiliser weared au lieu de worn. Au contraire.

            Il y a 3 jours, j’ai lu ça : Have you ever weared a flower to your ears ? Asked by virupaksha
            Voila, vous savez tout maintenant, j’ai honteusement copié sur quelqu’un d’autre.

            (Past participle, past participle past participle past participle past participle ...) 100 fois promis.
            I will Not use the copied and pasted function.
            Je sens que je ne vais pas pouvoir écrire en anglais de sitôt sur votre blog sans être impitoyablement caviardé.

        2 autres commentaires
  • A déménagé le 13-10-2012
    • Posté à 10h19 le 02/02/2009
    • Internaute 19357
      non connue

    Oui , Mesdames , la douche avant n’est peut être pas la meilleure solution , les senteurs sont de puissantes excitations sexuelles , d’ailleur notre Sainte Eglise elle même s’offusquait en son temps d’une hygiène trop poussée ! ! ! !

  • Père UBU
    Père UBU
    fabriquant de chandelles vertes
    • Posté à 12h58 le 02/02/2009
    • Internaute 62467
      fabriquant de chandelles vertes

    Bravo les filles au moins vous avez de la ressource, à défaut de ressources.
    Et c’ est important, car on vient d’ apprendre que :

    « Rien ne serait pire qu’un changement de cap » de la politique gouvernementale après la mobilisation syndicale du 29 janvier, estime le Premier ministre François Fillon dans Le Monde à paraître lundi.

    « Nous ne sous-estimons pas les inquiétudes, mais dans la situation de crise majeure dans laquelle nous nous trouvons, rien ne serait pire qu’un changement de cap ou une absence de décision », explique-t-il au lendemain des plus importantes manifestations en France depuis 2006.

    Selon le chef du gouvernement, « le mouvement de jeudi exprime majoritairement une inquiétude devant la crise, mais sans qu’il s’en dégage un message très précis ni des propositions claires et cohérentes. Cette inquiétude n’a rien d’étonnant car la crise est profonde ».

    François Fillon note que de la « colère » s’est exprimée dans les cortèges « contre ceux qui sont à l’origine de la crise », et y voit « une forme de soutien exigeant aux initiatives que la France a prises pour engager la refonte des institutions financières internationales ».

    « Il n’y aura pas de tournant de la politique économique et sociale », souligne-t-il, ajoutant plus loin que « cela n’empêche évidemment pas qu’il y ait place pour le dialogue et la concertation. ».

    Questionné sur l’ordre du jour de la prochaine rencontre à l’Elysée entre le président Nicolas Sarkozy et les syndicats, il dit souhaiter qu’y figure « dans l’ordre des urgences » le « suivi de la réforme de la formation professionnelle », le « renforcement du dialogue social dans les petites entreprises », le « suivi des restructurations et du plan de relance », ainsi que le « suivi des plans sectoriels ».

    Le Premier ministre se réjouit par ailleurs d’« un vrai progrès démocratique », à savoir « un mouvement social responsable, sans paralysie ». Il note en particulier que « la loi sur le service minimum a fonctionné dans les transports et, à un moindre degré, dans l’éducation ».

    Interrogé sur la grève générale en Guadeloupe, il demande que « le bon sens s’impose et que les blocages s’arrêtent, car ils créent une situation insupportable pour les habitants et dangereuse pour l’économie ».

    Pas de changement de cap= donc moins de changement de slip.

    Les « jaunes » devant et les « marrons » derrière.

    L’ avantage, c’ est qu’ on trempe déjà dans la M.... et que les annonces du Premier Sinistre, c’ est pas du pipi d’ chat.

    C’ est peut-être une proposition que va reprendre à son compte not’ Nicolas, à moins qu’ il ne songe à revendre les d’ssous d’ Carla pour redistribuer le produit de cette vente aux miséreux ( ou pour combler le déficit pubique ).

    Faut dire qu’ elle touche presque plus de droits d’ auteurs, ils pourront s’ rattrapper en s’ touchant les doigts d’ odeurs.

    Quotation en bourses : obligatoire !

    Attention cependant à une « taxe à la culotte » à laquelle songerait Mr Woerth ( ci-devant Sinistré du Budget )

    Au lieu de « sniffer » d’ la blanche, vous savez ce qu’ il vous reste à faire et ça au moins c’ est rien qu’ des produits naturels.

    Mais si « Brusselles » vient y mettre son nez, va falloir aseptiser la production, comme pour l’ calendos.

    Merdr’ alors, ma chandelleu verteu est presque roide, Dagobert !

  • jojomigrateur
    jojomigrateur
    Photojournaliste
    • Posté à 10h24 le 02/02/2009
    • Journaliste 19668
      Photojournaliste

    Et un calbut de culturiste dopé aux anabolisants çà se vends ?

    • Albedo
      Albedo répond à jojomigrateur
      • Posté à 11h21 le 02/02/2009
      • Internaute 7121

      TOUT se vend ! Ou en tout cas est susceptible de trouver un intérêt. C’est ça qui est merveilleux avec la sexualité humaine (surtout pour les sexologues) : on trouve des nouvelles formes tous les jours, elle est d’une richesse et d’une inventivité inouïes.

  • A déménagé le 8-10-2011
    • Posté à 10h26 le 02/02/2009
    • Internaute 13512
      nc

    Pour les culottes, je sais pas trop ...
    Ce que je sais, par contre, c’est que monsieur mafoi sent très bon naturellement, qu’il ne met ni déodorant, ni eau de toilette et que j’adore l’odeur de ses tee-shirts (même après 5 jours) mais vous pouvez toujours me supplier, je ne vous les vendrais pas
    Pour les chaussettes, pas de problème, sinon je les jette ...

    • Pseudo
      Pseudo répond à A déménagé le 8-10-2011
      Enfin libre : -)
      • Posté à 10h35 le 02/02/2009
      • Internaute 25947
        Enfin libre : -)

      Bonjour Félicité,

      T’inquiète pas, je ne vais pas te piquer les tee-shirts je voulais juste te demander comment tu fais pour ajouter un message sous ton pseudo.

      • A déménagé le 8-10-2011
        • Posté à 10h44 le 02/02/2009
        • Internaute 13512
          nc

        Bonjour Pseudo,

        Il faut aller dans ton profil, dans éditer, informations profil, mettre ton texte dans situation puis soumettre, mais les chaussettes, tu es sûre de ne pas en vouloir ?

         
        • Pseudo
          Pseudo répond à A déménagé le 8-10-2011
          Enfin libre : -)
          • Posté à 10h48 le 02/02/2009
          • Internaute 25947
            Enfin libre : -)

          Non merci, je les laisse pour celles et ceux qui y mettent leur moral. : -))

          Moi, la lecture du Yéti m’a donnée la pêche !

        1 autres commentaires
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