entretien 24/08/2007 à 10h10

Attac : « Le néo-libéralisme met l'Etat au service des riches »



L’organisation altermondialiste, en pleine rénovation, s’apprête à tenir son université d’été à Toulouse. Ses deux co-présidents, Jean-Marie Harribey et Aurélie Trouvé, reviennent sur le rôle que la gauche anti-libérale peut jouer dans le nouveau contexte politique issu de la présidentielle. Leurs propos sont recueillis par Jade Lindgaard.

La stratégie de brouillage des cartes idéologiques de Nicolas Sarkozy, et ses emprunts aux thématiques de gauche, ne rend-elle pas caduc l’anti-libéralisme ?

Jean-Marie Harribey : Mais comment alors peut-on qualifier le paquet fiscal, ce cadeau qu’il a octroyé aux classes les plus aisées ? La première définition du néo-libéralisme, c’est l’enrichissement des riches. Or les premières mesures prises par le gouvernement enrichissent les riches.

Le corollaire de l’enrichissement des riches, c’est la limitation, voire la dégradation de ce qui permettait l’amélioration des conditions de vie des plus démunis : les services publics et la protection sociale. Or ces deux domaines sont les cibles du gouvernement.

On vient d’apprendre que la SNCF allait fermer 250 gares de fret dans les prochains mois. Les capacités des services publics à répondre à la demande sociale seront encore amenuisées.

Mais Nicolas Sarkozy se fait l’avocat d’un Etat fort, interventionniste voire protectionniste, à l’opposé du délitement de l’Etat que prône l’idéologie néo-libérale...

Jean-Marie Harribey : Vous avez raison, et peut-être dans les années précédentes nous sommes-nous trompés dans la qualification des politiques néo-libérales. Ces dernières ne consistent pas à démanteler l’Etat, mais, beaucoup plus astucieusement, à mettre l’Etat directement au service des classes possédantes. Beaucoup plus qu’il ne pouvait l’être autrefois, où des compromis étaient passés entre les groupes sociaux et leurs représentants.

Or le néo-libéralisme, c’est précisément la mise au service quasi exclusif des classes possédantes des instruments de l’Etat. C’est cela, la politique sarkozienne. Il veut un Etat fort, mais encore plus au service de ceux qui s’enrichissent et des marchés financiers. Je crois que c’est cela la définition même de l’Etat tel que le conçoit la droite décomplexée aujourd’hui.

Aurélie Trouvé : Un Etat « fort » peut-être, mais pour ses tâches régaliennes. Le volet social de l’Etat est démantelé avec une force nouvelle : franchise médicale, TVA sociale, confirmation de la libéralisation du marché de l’électricité, démantèlement qui s’annonce de la SNCF…

Nicolas Sarkozy s’apprête –sans avoir recours au referendum– à signer un traité simplifié européen qui entérine l’obligation de stabilité des prix et confirme l’indépendance de la BCE, en totale contradiction avec ce qu’il a dit aux citoyens français.

Il s’apprête également à négocier des accords économiques qui se feront au détriment des pays du Sud et poursuivront la dérégulation en leur défaveur. L’Etat néo-libéral dérégule là où ça l’arrange et garde des règles fortes là où ça l’arrange.

Quel bilan tirez vous de l’échec de la stratégie du « Tout sauf Sarkozy » qui était celle de la gauche pendant la campagne présidentielle ?

Jean-Marie Harribey : Cette déroute idéologique de la gauche traditionnelle vient de loin. Les thématiques dont, avec beaucoup d’astuce et d’à-propos, s’est saisi Sarkozy, avaient été progressivement abandonnées.

Dans les milieux bien-pensants de la nouvelle gauche, on dissertait depuis quasiment deux décennies à grand renfort de publicité et de publications médiatiquement impulsées sur la fin du travail, ou encore la recherche de l’épanouissement personnel en dehors de la sphère du travail…

Cette déroute préparée par des sphères pseudo-intellectuelles et relayées par les sphères politiques traditionnelles a servi de terrain à la récupération sarkozienne.

S’il y a une refondation des idées de gauche à entreprendre, et pas simplement des idées véhiculées par une partie de la gauche, c’est autour des nouvelles solidarités à construire dans nos pays européens et à l’égard du reste du monde.

Au sein d’Attac, nous souhaitons reprendre avec beaucoup de force la dimension mondiale de notre combat. Se battre pour des services publics en France ou en Europe, se battre pour une protection sociale en France et en Europe ne doit pas être compris comme la défense de privilèges que les populations du nord de la planète voudraient préserver, mais comme la défense de valeurs démocratiques au sens fort du terme qui doivent être mises à la portée de tous les peuples de la planète.

Nous pensons qu’il est parfaitement possible de les assurer à tous dans des laps de temps raisonnables. Mais ce ne peut être fait dans le contexte de la marchandisation accrue de la planète. Les instruments dont nous avons besoin pour inverser ces logiques sont à construire en termes de taxes globales : il ne s’agit plus seulement de défendre la taxe Tobin mais d’imposer l’idée que les biens publics mondiaux (droit à l’éducation, droit à l’eau potable, droit à la santé, à un air pas trop vicié, à un climat pas trop perturbé) sont des biens communs de l’humanité.

Il n’y a pas de biens communs de l’humanité sans financement. Il faut donc des taxes mondiales dont le produit irait à la satisfaction de ces besoins.

Quels rapports entretenir avec le PS, qui est plus que jamais le parti dominant à gauche ?

Aurélie Trouvé : Attac reste indépendant des partis politiques et des élections, mais garde son rôle d’interpellation. Je ne peux que constater une dérive du PS vers le centre, un PS qui a baissé les bras face au système économique en place et ne propose pas de rupture radicale vis-à-vis du néo-libéralisme.

Il s’est ainsi coupé des aspirations du mouvement altermondialiste. La déclaration de Manuel Valls envisageant des collaborations possibles avec l’actuel gouvernement n’en est qu’un nouvel épisode. Le PS a baissé les bras par rapport à tout un ensemble de valeurs et continue sa dérive.

A l’heure de l’ouverture de l’université d’été d’Attac un peu plus d’un an après l’élection du conseil d’administration de l’été 2006 entachée de fraude, la démission consécutive de Jacques Nikonoff et votre élection comme co-présidents de l’association, comment comptez-vous vous y prendre pour reconstruire la légitimité d’Attac ?

Jean-Marie Harribey : La reconstruction de la légitimité d’Attac est une tâche à accomplir. Néanmoins il faut aussi raison garder. La légitimité d’Attac a été malmenée mais n’a pas été anéantie. La preuve, c’est que nos analyses intéressent toujours. La crise financière, les projets de modification des financements de la protection sociale et, au niveau européen, le projet de traité simplifié : autant de thèmes sur lesquels nous avons commencé à produire des analyses. L’ensemble de l’association s’attache à redonner du temps à la critique radicale que nous avons menée du capitalisme néo-libéral et tente de passer à une deuxième phase beaucoup plus délicate : proposer des alternatives crédibles et susceptibles d’être mises en œuvre dans des délais raisonnables.

Aurélie Trouvé : Nous avons réfléchi à de nouveaux modes de fonctionnement qui puissent améliorer la démocratie en interne. Egalement, à attirer de nouveaux adhérents. Nous souhaitons refaire d’Attac un lieu de construction de campagnes en lien avec les autres forces sociales et les altermondialistes, selon trois axes principaux : l’Europe, la solidarité face aux inégalités et l’écologie en lien avec les questions sociales. Nous participerons au Grenelle citoyen de l’environnement.

Propos recueillis par Jade Lindgaard. Lire ici la version intégrale.

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  • Amir Michel
    Amir Michel
    Ultramarin
    • Posté à 14h09 le 24/08/2007
    • Internaute 12083
      Ultramarin

    J’ai cliqué sur le logo Mouvement et j’y ai trouvé un site avec un article signé Jean-Marie Harribey et Aurélie Trouvé. Cet article, que je viens de lire sur Rue89, est-ce une autointerview d’Attac par des membres d’Attac ?
    Si oui (je n’ai peut-être pas tout compris et si c’est le cas je vous demanderais la plus grande clémence)est-ce bien raisonable et objectif, tout ça ?

    • Pascal Riché
      Pascal Riché répond à Amir Michel
      Redchef Rue89
      • Posté à 15h37 le 24/08/2007
        éditeur
      • Journaliste 7
        Redchef

      L’article n’est pas signé Harribey et Trouvé. C’est une interview des deux dirigeants d’Attac, réalisée par Jade Lindgaard, de « Mouvements », un de nos partenaires.

      • Anonyme répond à Pascal Riché

        Ah, la grande nouveauté, le néolibéralisme met l’état au service des riches !
        Comme si l’état n’était pas toujours au service des riches, en toute circonstance.
        C’est d’ailleurs pour ça que tout le monde essaie de devenir riche.

        Attac aurait pu aussi nous annoncer : demain, il fera jour, et en fin de journée la nuit tombera.

        Mais dites-moi, il n’y aurait pas dans cette formulation une manoeuvre des fonctionnaires, qui essaieraient de se cacher derrière les pauvres, pour défendre leurs privilèges ?

  • Anonyme

    je me pose un certain nombre de questions.

    Alors sans troller et si possible sans trop polémiquer,pourriez vous m’aider à voire plus clair ?

    Quelle est la définition du néoliberalisme ?
    D’après l’interview, je crois comprendre que
    le néoliberalisme consiste à favoriser l’enrichissement des plus riches en mettant l’appareil de l’état à leur service en attaquant notamment les services publics qui representeraient une charge pour les plus riches qui paient des impôts mais pourraient se les payer par ailleurs.
    J’ai bon ? Quels sont les autres manifestions d’un Etat néoliberal ?
    Il y a-t-il une définition plus « propre » ?

    Quel est le rapport avec le libéralisme ?
    Peut on être libéral et anti neoliberalisme ? Pour l’économie de marché ? Les échanges internationaux ? L’utilisation des marchés financiers pour l’investissement des entrerprises ? ou est-ce déjà du neoliberalisme ?

    Avec cette phrase,
     » L’Etat néolibéral dérégule là où ça l’arrange et garde des règles fortes là où ça l’arrange », j’aurai tendance à dire que c’est le cas de n’importe quel Etat neoliberal ou non ?
    Ou alors la dérégulation est forcément une mauvaise chose ?

    Merci de me répondre

    Aymeric

    • Anonyme

      Salut Aymeric, va voir là :

      Lien

      et pique les sujets qui t’interessent. C’est tres pedagogique et moins consensuel que les medias habituels... et tu y retrouveras des interventions de Mr Harribey (dont une sur les retraites qui vaut le coup d’être entendue).

    • Anonyme

      Il faut bien comprendre que le néolibéralisme n’est absolument pas une doctrine libérale. Les Etats-Unis par exemple interviennent dans tous les secteurs économiques (droits de douane, financements publics de la recherche ou de l’agriculture,...), se permettent de déclencher des guerres pour améliorer leur emprise sur certains secteurs,...
      Il faut bien remarquer par exemple que le « libre-échange » vaut pour les capitaux et les entreprises, mais pas pour les travailleurs. Autrement dit, une entreprise peut choisir le pays dans lequel les travailleurs sont les meilleurs pour elles mais le travailleur n’a pas le droit de choisir le pays dans lequel les entreprises sont le mieux pour lui. Ce déséquilibre est la base même du néolibéralisme et permet, contre l’idée même de libéralisme, d’asservir et esclavagiser quantité d’etres humains qui ne peuvent quitter leur pays.
      Alors arrêtons effectivement de dire que nos dirigeants sont libéraux, ils n’interviennent pas quand ca les arrange (corruption, Clearstream,...) mais interviennent par contre quand on menace l’intéret des plus riches (immigration controlée, guerre de néocolonisation en Irak, soutien de dictatures corrompues,...).

      • Anonyme

        Tout a fait d’accord !
        Si les frontières sont ouvertes aux marchandises et aux capitaux, elles doivent l’être aussi aux êtres humains ...
        A relier avec l’article « Une expulsion avortée grâce à la bronca des passagers »

      • Anonyme

        Tout a fait d’accord !
        Si les frontières sont ouvertes aux marchandises et aux capitaux, elles doivent l’être aussi aux êtres humains ...
        A relier avec l’article « Une expulsion avortée grâce à la bronca des passagers » Lien

    • Anonyme

      liberalisme et neoliberalisme, pour moi c’est kif kif.

      neoliberalisme est peut être utilisé pour ne pas confondre avec la définition etasunienne ? (= « dangeureux gôchiste » !)

      • Anonyme

        Autre possibilité : et si « néolibéralisme » c’était juste une expression pipeau utilisée par les gens qui n’y comprennent rien mais qui ont quand même envie d’en parler (de l’économie, du droit international, de la théorie politique, etc.) ?

    • Sygus
      • Posté à 01h31 le 25/08/2007
      • Internaute 9899

      Voici une vision (grossière) des choses :

      - le libéralisme, dans son sens originel, désigne la liberté d’entreprendre, la liberté d’association, de regroupement et même également la liberté d’expression. Tout ceci avec le minimum d’interaction avec une autorité supérieure comme l’Etat.

      - le néo-libéralisme, en revanche, est l’affirmation de la prédominance de l’intérêt particulier sur l’intérêt général. Pour beaucoup, ce dogme est légitimé par la théorie, ou plutôt croyance, dans ce que Adam Smith appelle « la main invisible ». C’est à dire que la somme des actions individuelles, ayant pour unique but l’intérêt particulier de son auteur, conduit à une efficacité optimale et au bien-être général.

      Donc oui on peut être libéral et farouchement anti-néo-libéral. Même dans les relations économiques internationales. Exemple : le protectionnisme des producteurs agricoles américains peut être vue comme contraire à l’intérêt de la planète car il bride considérablement le développement économique des pays du sud (qui repose majoritairement sur l’agriculture). C’est donc une mesure purement égoïste à l’échelle mondiale (et il en est de même pour la PAC en Europe). Cette mesure peut donc, d’un certain point de vue, être qualifiée de néolibérale.

    • Jean666
      • Posté à 22h06 le 29/08/2007
      • Internaute 15542

      Bonsoir,

      Pour une démonstration aussi brillante que claire sur le sujet, vous pouvez lire « Le Profit Avant l’Homme » de Noam Chomsky.
      Selon lui, le néolibéralisme est une évolution aussi naturelle qu’antidémocratique du libéralisme.
      Professeur de linguistique au M.I.T., rien que ça, Noam Chomsky n’est pas un illuminé extrémiste. C’est un intellectuel rigoureux.
      Il démonte les mythes les plus courants en matière de néolibéralisme. Notamment, pour faire le lien avec un autre article de Rue89, il démontre en quoi la dérégulation des services publiques et la diminution de ses effectifs sont des éléments clés du néolibéralisme, comme les politiques sécuritaires et les investissements massifs dans les industries nationales d’armement.
      Il fait également le lien avec les politiques étrangères les plus vulgairement cyniques qui n’hésitent pas à soutenir des régimes autoritaires ou à déstabiliser des démocraties.

      Edifiant.

      • Anonyme répond à Jean666

        merci de ce conseil .. en effet ,de nombreux economistes critiquent les positions neoliberales qui tiennent plus du neocolonialisme que du liberalisme ; ils mesurent les dangers ecologiques ,sociaux et integrent dans leurs analyses les conseqences psychologiques ,culturelles desastreuses de ce concept depassé ..n’en deplaisent aux agités archaiques qu’on voit à l’oeuvre _si on peut dire ! _en ce moment ..

         
        • Jean666
          • Posté à 11h53 le 02/09/2007
          • Internaute 15542

          Bonjour,

          La collusion entre le politique et l’économique n’est pas nouvelle et elle explique que les souhaits de certains soient mieux défendus que les aspirations du plus grand nombre.
          Le reste c’est de la comm. Personne ne s’adresse à notre intelect, ce serait trop long. On reste donc dans l’affectif, on fait appel à nos sentiments collectifs. Sauf que c’est du flan. Ce ne sont pas des organes collectifs qui votent mais des individus et le discours collectiviste n’ateint pas l’individu. Le politique n’est donc pas crédible. On a beau jeu de se plaindre du désintérêt généralisé du citoyen.
          D’un autre côté, croire que la morale peu dicter la politique et diriger l’économie est ridicule au sens pascalien. C’est une confusion des genres que de le croir et en tout cas une forme d’angélisme.
          Inversement et en même temps, ce n’est pas à l’économie de faire la loi, c’est à l’Etat. L’Etat, par la loi, encadre l’économie. De même l’Etat ne dicte pas la morale mais s’en inspire. Sinon, c’est la barbarie. L’Histoire, même récente regorge d’exemples.

          Résumé comme ça, ça peut paraître pessimiste. C’est pourquoi je vous conseille l’excellent « le capitalisme est-il moral ? » de André Comte Sponville.
          Une fois qu’on a pris un peu de recul et de hauteur, on réfléchit mieux.
          Dans le cas contraire, on se vautre dans sentimentalisme ou le passionnel et rien ne bon n’en sort que de confrontations stériles.

          Bon week end à tous.

        1 autres commentaires
  • ThomasLefebvre
    ThomasLefebvre
    Rapatrié
    • Posté à 14h19 le 24/08/2007
    • Internaute 247
      Rapatrié

    Halala,

    L’Association pour le Totalitarisme Trotskiste et l’Arnaque du Citoyen va donc tenir son université d’été. Super. Je tremble d’impatience d’entendre la nouvelle alternovlangue de ce Think-Tank qui va en sortir. A lire celle de cette interview (« pseudo-intellectuels, » « milieux bien-pensants », bouh ! blablabla) ça risque d’être supra alternatif.

    On se réveille à ATTAC, le paquet fiscal ne sera pas appliqué.

    On se réveille à ATTAC, Sarkozy a attaqué l’indépendance de la BCE en ré-écrivant/ré-interprétant l’Article 111 TUE ce qui lui a valu les foudres de Trichet.

  • chfav
    • Posté à 14h27 le 24/08/2007
    • Internaute 14800

    Je ne vois pas pourquoi autant de virulence chez thomas lefebvre pour au final argumenter en faveur de l’article :
    On se réveille à ATTAC, Sarkozy a attaqué l’indépendance de la BCE en ré-écrivant/ré-interprétant l’Article 111 TUE ce qui lui a valu les foudres de Trichet.

    Cela ne fait que confirmer que l’etat neoliberal deregule ou regule selon ses besoins

    • Anonyme répond à chfav

      Donc si je vous suis les états devraient ni reguler ni dereguler ? ? ? ? ? ?

      Bref, on touche à rien !

      • Anonyme

        faut pas se leurer, il ne peut plus réguler grangd chaose l’Etat, et il dérégule sous la pression de la mondialisation...

         
        • Anonyme

          ... bien sûr. Et Auchan, il a l’arme nucléaire ?

        • Anonyme

          donc, les elections s’arretant au niveau de l’Etat, le liberalisme est anti democratique, car imposé par le haut.

          cqfd

          • ThomasLefebvre
            ThomasLefebvre
            Rapatrié
            • Posté à 16h49 le 24/08/2007
            • Internaute 247
              Rapatrié

            « les elections s’arretant au niveau de l’Etat »

             ? ! ? !

            Vous voulez qu’elles s’arrêtent au niveau de la lune ?

        3 autres commentaires
    • ThomasLefebvre
      ThomasLefebvre répond à chfav
      Rapatrié
      • Posté à 15h02 le 24/08/2007
      • Internaute 247
        Rapatrié

       ?

      L’Article 111 TUE n’a rien à voir avec ce que l’on appelle la régulation/dérégulation.

  • Anonyme

    « Il n’y a pas de biens communs de l’humanité sans financement. Il faut donc des taxes mondiales dont le produit irait à la satisfaction de ces besoins. »
    il faut, yaca faut qu’on... C’est bien de réfléchir mais qui peut agir dans ce sens ? et comment agir puisqu’aucun parti politique ne fait ce type de proposition ?

  • Anonyme

    Plutôt d’accord en gral avec les positionnements d’ATTAC, je ne comprends tjrs pas leur obstination dans leur statégie politique, pour moi plutôt leur absence de stratégie. Tout n’est pas de la faute du PS.. trop facile... Mais où st dc les propres responsabilités de ce mouvement de leur quasi inexistence aux dernières élections, et bien plus grave encore, mais c’est le corrolaire de cette inexistence, leur incapacité à « pénétrer » la conscience de la population, et encore davantage celle des couches populaires ? Attac tourne autour du pot... pour finalement ne faire qu’occuper certains esprits... dits de Gauche. Ceci étant, je le répète, je suis plutôt d’accord avec leurs propos encore d’aujourd’hui ds cettitw. D’où ma désespération quant à leur positionnement politique global.

  • Anonyme

    ATTAC ...modèle de démocratie ..comment va le Nikonoff et le reste de la clique de nos trés petits penseurs moralisateurs ?

    • Anonyme

      zont été démissionés.

      • Anonyme

        mais ils avaient été élus ...par des militants « concernés », « intélligents » « démocratiquement »...cette bande de gogo-gaucho elle est ou ?

        Alors rangez vous « leçons » !

      • ray
        ray
        • Posté à 13h02 le 25/08/2007
        • Internaute 13362

        Pas tout à fait. Battus aux éléctions recommencées suite à la triche, ils ont constitué une tendance baptisée « réseau avenir d’Attac », tendance qui est dans le collimateur des majoritaires qui les mettent en demeure d’abandonner le sigle ATTAC. Les querelles ne sont pas terminées et les rancoeurs tenaces, au grand dam de tous ceux, j’en suis, qui pensaient avoir trouvé dans ATTAC, une structure non politicienne, porteuse d’une réflexion et d’une lutte efficaces contre les transnationales, mastodontes financiers qui font la pluie et le mauvais temps sur la planète, sans aucun contrôle démocratique.

         
        • Servais-Jean
          Servais-Jean répond à ray
          43
          • Posté à 00h21 le 26/08/2007
          • Internaute 4591
            43

          Peut-être bien qu’Attac est néo-libéral.

        1 autres commentaires
    • Anonyme

       ? ? ? Je ne vois pas en quoi attac devrait être un modele de democratie puisqu’ils nous expliquent plus haut qu’ils ne veulent pas entrer en politique.

      Par ailleur, pour avoir entendu plusieurs fois ces personnes s’exprimer j’y ai retenu plus de constats appuyes sur des raisonnements solides que des morales... Avec en plus des propositions ! ! !

      « Tres petits penseurs » me parait aussi abusif pour des gens qui mettent en place une vrais reflexion et l’energie pour la communiquer, mais si vous avez de meilleures analyses a nous faire partager, n’hesitez pas a vous faire publier (tout ce qui peut etre eclairant est bon a prendre).

      • Anonyme

        OUI donc ATTAC c’est un peu comme le mec qui est sur un pont qui voit un enfant se noyer et qui est entrain d’expliquer pourquoi le courant est fort et ce qu’il faudrait faire pour sauver cet enfant... !

        « Je ne vois pas en quoi attac devrait être un modele de democratie » c’est vrai une « assos » dans une pays de droit, une démocratie n’a pas à être dans son fonctionnement démocratique ... ! allons ! !

         
        • Anonyme

          Mais que reprochez-vous finalement ?
          Attac devrait forcement se donner les moyens de prendre le pouvoir oubien se taire ?
          Il serait inutile de reflechir, de discuter, de diagnostiquer et de proposer quand on a pas l’intension d’agir...
          C’est justement a des pouvoirs mis en place democratiquement d’ecouter les idees et les opinions et d’agir en se faisant elire sur ces memes idees.

          PS : Si il suffisait de finir ses phrases par allons et qlqs points d’exclamations pour ecrire des choses justes et pertinantes la vie serait bien plus facile.

          • Anonyme

            que reprochez à ATTAC...lacheté, hypocrisie, mensonge,avancer masqué, alimenter la naîveté, parler pour ne rien dire, rien faire....bref ils servent à rien à part pour quelques fonctionnaires et autres profs, instits en mal d’expression !

            Illustration parfaite d’une pathologie collective...qui passe par 1917,1968... Des gens qui n’ont jamais ouverts les fenêtres , l’épisode Nikonoff et sa clique est le meilleur exemple de la naïveté de ces gens !

            • Anonyme

              « lacheté, hypocrisie, mensonge,avancer masqué, alimenter la naîveté, parler pour ne rien dire, rien faire. »

              Voila qui peut définir assez bien les nombreux think tanks indépendants qui nous abreuvent du même message sur les réformes courageuses nécessaires et l’abandon des avantages, pardon privilèges, archaïques qui sont encore les notres. Le tout sous le couvert d’une expertise soit disante indépendante.

              Mis à part qu’Attac annonce clairement la couleur, ce me semble.

        3 autres commentaires
      • Anonyme

        @17H24

        « ? ? ? Je ne vois pas en quoi attac devrait être un modele de democratie »

        C’est vrai, l’exemple Nikonoff et donc du PC puisqu’il y est « né »..vous à bien montré la voie !

  • Anonyme

    La dérive du PS : Attac l’a bien vu mais l’a mal expliqué.

    Comme dans tout parti, il y a ceux qui adhère par conviction et ceux qui adhère par opportunisme.

    Il fallait des cadres au PS, ces cadres pouvaient avoir fait leur preuve dans le syndicalisme ou sur le terrain au milieu du peuple. Mais Mitterand en bon bourgeois, a choisi l’élite bourgeoise, il a choisi les fils d’énarques, les fils d’avocats, les fils de médecins, les fils d’antiquaires, une fille de colonel, ..

    Un bourgeois reste un bourgeois et comme le cochon, plus ça devient vieux, plus ça devient...réactionnaire.

    Et c’est ainsi que le Ps est devenu un parti bourgeois réactionnaire. Les militants n’avaient le choix qu’entre 3 bourgeois réactionnaires.

    Vivement la création d’un vrai parti socialiste. Bravo Besancenot pour ton initiative.

    Rouletabille

    • ThomasLefebvre
      ThomasLefebvre
      Rapatrié
      • Posté à 16h36 le 24/08/2007
      • Internaute 247
        Rapatrié

      « Mais Mitterand en bon bourgeois, a choisi l’élite bourgeoise, il a choisi les fils d’énarques, les fils d’avocats, les fils de médecins, les fils d’antiquaires, une fille de colonel »

      Ben voyons. Comme Bérégovoy par exemple. Ou Jacques Delors (syndicalisme). C’est un crime d’être bourgeois ? Qu’est-ce que vous allez en faire des bourgeois si des fois vous arrivez au pouvoir ?

      Au passage, écrire Mitterrand avec un seul « r », ça fait un peu de droite comme on dit.

      • Nas
        Nas répond à ThomasLefebvre
        • Posté à 17h40 le 24/08/2007
        • Internaute 14701

        Je me souviens qu’il ya bien longtemps, j’avais rencontrer l’animateur d’une assoc d’ultra gauche (tendance LCR)

        En discutant avec le gars et en lui posant des questions, il m’avait dit qu’il était issus d’une famille de banquier, qu’il avait passé sa jeunesse dans le 16éme etc etc..

        Bref tout ça pour dire qu’on ne reste pas bourgeois toute sa vie, qu’on peut changer ce qui reste le propre de l’homme....

        Puis être bourgeois, va falloir me donner une définition.....

        Pour certain Renault (le chanteur) est un bourgeois à la vue des cachets qu’il touche, pour d’autre c’est un révolutionnaire !

         
        • Anonyme répond à Nas

          Bien au contraire,
          ce que tu as vu est bien significatif. Celà montre que les plus à gauche sont les bourgeois qui ne savent pas ce qu’est la valeur du travail. Ils jouent aux penseurs, mais ne savent rien.

        • Anonyme répond à Nas

          Il est temps de recentrer le débat.

          Comment le Ps est-il devenu un parti bourgeois ?

          N’est-il pas symptomatique que les seuls candidats proposés aux militants soient un fils énarque d’antiquaire bourgeois, une fille énarque de colonel bourgeois, un avocat d’affaire bourgeois, fils de .. au fait, pour lui j’en sais rien ?

          Si vous ne voyez pas la concordance des faits, vous ne pouvez pas l’analyser et en tirer des conclusions logiques.

          « Bourgeois » est-il une insulte, pour que vous preniez si fort le mor aux dents ? C’est au moins un état enviable.

          Qu’est-ce qu’un bourgeois ? demandez-vous. Au 19ème siècle, un bourgeois était un bonhomme dont la principale particularité était de vivre à la sueur du front des autres.

          La définition a évolué. Le bourgeois d’aujourd’hui à d’abord reçu une éducation..heu..bourgeoise. Il sait qu’il y a des gens qui travaille parce qu’ils sont obligés de le faire (les prolos) et qu’il y a des gens qui s’occupent parce que, disposant de revenus suffisants, ils ne sont pas obligés de vraiment travailler (les bourges).

          Moi aussi un jour, j’ai rencontré un bourgeois qui s’intéressait à autre chose qu’à son ventre, l’abbé Pierre. J’ai même entendu de la musique et lu des livres écrits par des bourgeois du 19ème siècle, un Karl quelque chose notamment. Ca prouve que l’éducation bourgeoise n’empêche pas d’être intelligent, d’être sensible et de créer savoir écrire.

          Mais qu’est-ce qui vous chagrine dans le fait que la Ps soit dirigé par des bourgeois, ce n’est pas ce que vous voulez ?

          Moi j’appelle à la création d’un parti s’attaquant à l’ordre bourgeois établi et rendant à ceux qui travaillent leur dignité et le fruit de leur travail. Les bourgeois adhérents à ce programme et prêt à le soutenir sont les bienvenus.

          Chacun son truc.

        • Anonyme répond à Nas

          Il est temps de recentrer le débat.

          Comment le Ps est-il devenu un parti bourgeois ?

          N’est-il pas symptomatique que les seuls candidats proposés aux militants soient un fils énarque d’antiquaire bourgeois, une fille énarque de colonel bourgeois, un avocat d’affaire bourgeois, fils de .. au fait, pour lui j’en sais rien ?

          Si vous ne voyez pas la concordance des faits, vous ne pouvez pas l’analyser et en tirer des conclusions logiques.

          « Bourgeois » est-il une insulte, pour que vous preniez si fort le mor aux dents ? C’est au moins un état enviable.

          Qu’est-ce qu’un bourgeois ? demandez-vous. Au 19ème siècle, un bourgeois était un bonhomme dont la principale particularité était de vivre à la sueur du front des autres.

          La définition a évolué. Le bourgeois d’aujourd’hui à d’abord reçu une éducation..heu..bourgeoise. Il sait qu’il y a des gens qui travaille parce qu’ils sont obligés de le faire (les prolos) et qu’il y a des gens qui s’occupent parce que, disposant de revenus suffisants, ils ne sont pas obligés de vraiment travailler (les bourges).

          Moi aussi un jour, j’ai rencontré un bourgeois qui s’intéressait à autre chose qu’à son ventre, l’abbé Pierre. J’ai même entendu de la musique et lu des livres écrits par des bourgeois du 19ème siècle, un Karl quelque chose notamment. Ca prouve que l’éducation bourgeoise n’empêche pas d’être intelligent, d’être sensible et de créer savoir écrire.

          Mais qu’est-ce qui vous chagrine dans le fait que la Ps soit dirigé par des bourgeois, ce n’est pas ce que vous voulez ?

          Moi j’appelle à la création d’un parti s’attaquant à l’ordre bourgeois établi et rendant à ceux qui travaillent leur dignité et le fruit de leur travail. Les bourgeois adhérents à ce programme et prêt à le soutenir sont les bienvenus.

          Chacun son truc.

          Rouletabille

        • ThomasLefebvre
          ThomasLefebvre répond à Nas
          Rapatrié
          • Posté à 19h09 le 24/08/2007
          • Internaute 247
            Rapatrié

          Les réunions de la Ligue, j’ai suffisement donné. On y trouve des étudiants, des profs, des gens qui bossent dans l’administration mais des ouvriers/chomeurs jamais vu. Au moins, les discussions étaient rapides « bon alors, on est contre ou on est contre ? » Bien plus efficace que les réunions chez les Verts « bon alors, on peut passer au vote maintenant ? »

          Je plaide coupable, je suis aspirant bourgeois.

        • Anonyme répond à Nas

          Il est temps de recentrer le débat.

          Comment le Ps est-il devenu un parti bourgeois ?

          N’est-il pas symptomatique que les seuls candidats proposés aux militants soient un fils énarque d’antiquaire bourgeois, une fille énarque de colonel bourgeois, un avocat d’affaire bourgeois, fils de .. au fait, pour lui j’en sais rien ?

          Si vous ne voyez pas la concordance des faits, vous ne pouvez pas l’analyser et en tirer des conclusions logiques.

          « Bourgeois » est-il une insulte, pour que vous preniez si fort le mor aux dents ? C’est au moins un état enviable.

          Qu’est-ce qu’un bourgeois ? demandez-vous. Au 19ème siècle, un bourgeois était un bonhomme dont la principale particularité était de vivre à la sueur du front des autres.

          La définition a évolué. Le bourgeois d’aujourd’hui à d’abord reçu une éducation..heu..bourgeoise. Il sait qu’il y a des gens qui travaillent parce qu’ils sont obligés de le faire (les prolos) et qu’il y a des gens qui s’occupent parce que, disposant de revenus suffisants, ils ne sont pas obligés de vraiment travailler (les bourges).

          Moi aussi un jour, j’ai rencontré un bourgeois qui s’intéressait à autre chose qu’à son ventre, l’abbé Pierre. J’ai même entendu de la musique et lu des livres écrits par des vrais bourgeois d’avant, Jaurès et un Karl quelque chose notamment. Ca prouve que l’éducation bourgeoise n’empêche pas d’être intelligent, d’être sensible et de créer.

          Mais qu’est-ce qui vous chagrine dans le fait que le Ps soit dirigé par des bourgeois réactionnaires, ce n’est pas ce que vous voulez ?

          Moi j’appelle à la création d’un parti s’attaquant à l’ordre bourgeois établi et rendant à ceux qui travaillent leur dignité et le fruit de leur travail. Les bourgeois adhérents à ce programme et prêt à le soutenir sont les bienvenus.

          Chacun son truc.

          Rouletabille

        • Anonyme répond à Nas

          Il est temps de recentrer le débat.

          Comment le Ps est-il devenu un parti bourgeois ?

          N’est-il pas symptomatique que les seuls candidats proposés aux militants soient un fils énarque d’antiquaire bourgeois, une fille énarque de colonel bourgeois, un avocat d’affaire bourgeois, fils de .. au fait, pour lui j’en sais rien ?

          Si vous ne voyez pas la concordance des faits, vous ne pouvez pas l’analyser et en tirer des conclusions logiques.

          « Bourgeois » est-il une insulte, pour que vous preniez si fort le mor aux dents ? C’est au moins un état enviable.

          Qu’est-ce qu’un bourgeois ? demandez-vous. Au 19ème siècle, un bourgeois était un bonhomme dont la principale particularité était de vivre à la sueur du front des autres.

          La définition a évolué. Le bourgeois d’aujourd’hui à d’abord reçu une éducation..heu..bourgeoise. Il sait qu’il y a des gens qui travaillent parce qu’ils sont obligés de le faire (les prolos) et qu’il y a des gens qui s’occupent parce que, disposant de revenus suffisants, ils ne sont pas obligés de vraiment travailler (les bourges).

          Moi aussi un jour, j’ai rencontré un bourgeois qui s’intéressait à autre chose qu’à son ventre, l’abbé Pierre. J’ai même entendu de la musique et lu des livres écrits par des vrais bourgeois d’avant, Jaurès et un Karl quelque chose notamment. Ca prouve que l’éducation bourgeoise n’empêche pas d’être intelligent, d’être sensible et de créer.

          Mais qu’est-ce qui vous chagrine dans le fait que le Ps soit dirigé par des bourgeois réactionnaires, ce n’est pas ce que vous voulez ?

          Moi j’appelle à la création d’un parti s’attaquant à l’ordre bourgeois établi et rendant à ceux qui travaillent leur dignité et le fruit de leur travail. Les bourgeois adhérents à ce programme et prêt à le soutenir sont les bienvenus.

          Chacun son truc.

          Rouletabille

        • Anonyme répond à Nas

          « Pour certain Renault (le chanteur) est un bourgeois à la vue des cachets qu’il touche, pour d’autre c’est un révolutionnaire ! »

          Ca c’est de la référence politique et intellectuelle ! ! ! Et Citroen vous en « pensez » quoi ?

          « à la vue des cachets qu’il touche »

          Super votre « mesurimêtrebourgeois »...vous toujours à la maternelle Youri Gagarine de St Denis ?

          Avec une telle mentalité que pouvez vous donc espérez ? ?

        7 autres commentaires
    • julien 34
      • Posté à 16h41 le 24/08/2007
      • Internaute 14778

      Etre bourgeois c’est une maladie... ? Ca peut se soigner ? ?
      C’est besancenot le docteur ?

    • Anonyme

      OUI au parti NEZ ROUGE !

      Mort de rire ! Imaginez le cirque besancenot, buffet, shivardi, le bové....etc

      superbe le « Un bourgeois reste un bourgeois et comme le cochon, plus ça devient vieux, plus ça devient...réactionnaire. ».....sérieusement relisez vous et voyez le ridicule de votre propos !

      un bourgeois

      • Anonyme

        Un nez rouge ? C’est un peu court bourgeois !

        Que diriez-vous si vous étiez un poète ?

        Rouletabille

         
        • Anonyme

          des vers rien que des petits vers
          sortant des poubelles de l’histoire..... !

        1 autres commentaires
    • Anonyme

      Besancenot est surtout intervenu négativement et suttout contre le PS.
      On attend des propositions compatibles avec un état démocratique.
      On ne les aura jamais de la part de Besancenot.

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