A la Une 20/08/2007 à 11h42

Irak : des soldats US témoignent d'une guerre ingagnable

Pierre Haski | Cofondateur Rue89


Le reflet d’un soldat américain lors d’un raid nocturne à Bagdad (Damir Sagolj/Reuters).

Alors que les Américains attendent de découvrir, le 15 septembre, le rapport du commandant de leurs forces en Irak, le général David Petraeus, ils devraient lire sans attendre le point de vue de sept soldats de la célèbre 82e division aéroportée qui achèvent leur séjour de quinze mois dans ce pays. Un verdict d’échec accablant, publié dans une tribune collective du New York Times de dimanche. On connaissait les blogs de militaires, les vidéos sur YouTube, les livres publiés au retour, mais la tribune dans le New York Times de soldats en pleine bataille, c’est sans doute du jamais vu !

Les sept hommes savent de quoi ils parlent dans cette tribune titrée « La guerre d’Irak comme nous la voyons » : l’un d’eux a été blessé à la tête alors qu’ils étaient en train de préparer leur article. Ils qualifient le débat politique sur l’Irak en cours aux Etats-Unis d’ » irréel » vu de Bagdad, et expliquent pourquoi. Ils racontent par le menu la violence incontrôlable, les alliés dont il faut se méfier, les ambiguïtés et contradictions de ce qu’ils qualifient tout au long de leur article d’ » occupation » militaire de l’Irak par les Etats-Unis, ce qui ne sera jamais accepté par les Irakiens.

« Il est très audacieux de croire que les Américains, avec une armée d’occupation qui a oublié depuis longtemps l’accueil réticent qui lui a été initialement réservé, peuvent regagner le soutien d’une population récalcitrante et gagner cette lutte anti-insurrectionnelle. »

Ils décrivent le type de guerre auquel ils sont confrontés. Il y a quelques nuits racontent-ils, un soldat américain a été tué et un autre grièvement blessé lors d’une attaque à l’explosif qui s’est déroulée entre un barrage de l’armée irakienne et un autre de la police. Selon des témoignages recueillis par les Américains, les attaquants ont été guidés sur les lieux par des officiers irakiens qui les ont aidés à préparer leur bombe... « Les civils nous ont exposé leur propre dilemme : s’ils avaient informé les Américains à l’avance, l’armée irakienne, la police ou la milice chiite locale auraient massacré leur famille » .

Ils expliquent encore comment les milices des tribus sunnites, armées et équipées par les Américains dans le cadre de leur lutte contre Al-Qaeda, sont accueillies avec méfiance par le gouvernement de Bagdad, pourtant allié des Etats-Unis. « Il redoute avec quelque raison de voir ces milices sunnites se retourner contre lui si les Américains quittent l’Irak » ...

Leur verdict est accablant. Ils estiment que les Etats-Unis ont échoué dans toutes leurs promesses aux Irakiens, et « ont remplacé la tyrannie du parti Ba’ath par une tyrannie de la violence des islamistes, des milices et des criminels » . Et lorsque les GI distribuent des rations alimentaires à la population, ils s’entendent répondre « nous avons besoin de sécurité, pas de nourriture » . Mais les Américains, aujourd’hui, sont incapables de leur offrir la sécurité.

« Au bout du compte, nous devons reconnaître que notre présence a sans doute libéré les Irakiens de l’emprise d’un tyran, mais qu’elle les a privés du respect d’eux-mêmes. Ils vont vite réaliser que le meilleur moyen de retrouver leur dignité est de nous décrire comme nous sommes –une armée d’occupation– et de nous contraindre à nous retirer » , écrivent les sept hommes, qui signent de leur nom.

A lire pour comprendre ce qui se passe en Irak au-delà de la litanie quotidienne des attentats et des massacres. A lire, aussi, au moment où la France, en la personne du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, choisit de remettre les pieds officiellement à Bagdad.

A lire :
Quand Cheney expliquait qu’il ne fallait pas envahir l’Irak
En 1994, le vice-président américain dressait un constat très lucide...

  • 10225 visites
  • 54 réactions
Vous devez être connecté pour commenter : or inscrivez-vous
  • compte supprimé 13
    • Posté à 14h01 le 20/08/2007
    • Internaute 10266

    La lecture de l’article du NYT me donne un sentiment mitigé. On s’attarde sur les difficultés des soldats, les problèmes que posent les milices, les erreurs commises par les Etats-Unis, sans aborder le comportement des soldats eux-mêmes.
    Pourtant depuis plusieurs mois l’hebdo « The Nation » a publié une cinquantaine de témoignages de vétérans qui décrivent l’attitude brutale (c’est peu dire) de la troupe.
    On y parle du soldat qui se fait photographier avec le cadavre d’un homme et cela devant la famille du mort, des patrouilles qui terrorisent les habitants, saccagent toute la maisonnée et se retirent sans avoir rien trouvé, juste en disant « Sorry ! »

    Deux phrases prononcées par des « vétérans » résument tout (pour moi) :
    « un Iraquien mort, c’est seulement un autre Iraquien mort vous savez. Et alors ? »

    Et celle-ci du Sergeant Camilo Mejía, 31 ans, de Miami, National Guardsman, 1-124 Infantry Battalion, 53rd Infantry Brigade :
    « J’ai seulement apporté la terreur sous le couvert du drapeau américain ».

    • Pierre Haski
      Pierre Haski répond à compte supprimé 13
      Auteur(e) de l'article Cofondateur Rue89
      • Posté à 14h04 le 20/08/2007
        éditeur
      • Journaliste 9
        Cofondateur

      Certes, ce texte du NYT ne parle pas des comportements des soldats, mais à la différence des vétérans du Nation, ceux-là sont toujours sur le terrain en Irak. Ce qui donne du poids à leur description des difficultés et des erreurs rencontrées par les Etats-Unis, mais limite assurément leur distance par rapport au comportement de leurs camarades. A mon sens, ce témoignage reste néanmoins très fort par sa lucidité.

      • Grégory
        Grégory répond à Pierre Haski
        • Posté à 16h15 le 20/08/2007
        • Internaute 12569

        A moins de penser qu’il n’y a pas plus aucun controle de l’armée sur le courrier des soldats, il faut surtout se demander pourquoi celui ci est passé. En tous cas l’article, en apparence critique, fait de bien curieuses circonvolutions, sur les pratiques des soldats comme dit ci dessus, mais aussi des choses comme cette phrase :

        « Ils vont vite réaliser que le meilleur moyen de retrouver leur dignité est de nous décrire comme nous sommes - une armée d’occupation- et de nous contraindre à nous retirer »

        qui aurait pe eu du sens fin 2003 mais qui est depuis largement devenu un fait avéré (y compris dans l’article).

        Soit c’est en restant hyper soft qu’il est passé, soit c’est le message que des décideurs (de l’armée, ce qui n’est pas forcément le gouvernement) voulaient faire passer.

        ******************************************

        Pendant ce temps, et apparament sans rapport direct, des affiliés néo cons réclame Bush président à vie (sic) et un génocide nucléaire des arabes d’Irak (sick) :

        Lien

         
        • compte supprimé 13
          • Posté à 17h43 le 20/08/2007
          • Internaute 10266

          « soit c’est le message que des décideurs [...]voulaient faire passer. »
          ====
          C’est possible mais je ne vois pas le but final. Petraeus demande(ra) dans son rapport davantage de temps. Les soldats EU ont affirmé qu’ils pouvaient pallier au départ de la Grande-Bretagne de la province de Bassorah qui commence à bouger fort, beaucoup déclarent haut et fort que l’Iran est responsable de leur malheur en Iraq et qu’il faut y aller...
          La très mauvaise nouvelle pour eux c’est le rapprochement entre Maliki et Mahmoud Ahmadinejad qui a décidé de rendre visite en Iraq !

          • Grégory
            • Posté à 01h58 le 21/08/2007
            • Internaute 12569

            Il se peut que le but des militaires soit différent du but de l’administration Bush. C’est en tous cas que qu’espérait Paul Craig Roberts dans ses billets alarmistes.

        2 autres commentaires
      • Jana
        Jana répond à Pierre Haski
        bretonne en Normandie
        • Posté à 17h49 le 20/08/2007
        • Internaute 13372
          bretonne en Normandie

        Tout à fait d’accord Pierre :

        les deux approches, aussi dramatiques l’une que l’autre, sont indispensables.

        Y a t’il aussi, quelque part les points de vues, les témoignages des civils irakiens ?

      • Anonyme répond à Pierre Haski

        Témoignage fort et signe fort du New York Times.
        C’est une étape importante qui se joue en ce moment pour l’opinion américaine et ça devrait être crescendo, élection américaines obligent...

        Le retrait des troupes paraît inéluctable.

        De quelle façon sera tout l’enjeu .

        Nicolas Sarkozy et Bernard Kounchner, pour la France..., sont en train de mijoter quelque chose à ce sujet, mais quoi ? ...

        Sachant que l’un d’eux à pique-niqué avec Mr w.

        Positif ? Négatif ?

        Si un journaliste( un vrai biensûr) peut atteindre l’Elysée pour demander quelle est la position de la France sur L’irak, après la pause estivale.
        Je ne parle pas du chargé de com’ mais du chef de projet, CEO, DRH, ministre et tout et tout...

        L’opinion publique doit savoir. Et c’est officiel depuis que Kouchner y a mis les pieds.

    • Anonyme répond à compte supprimé 13

      la guerre propre
      la guerre chirurgicale sensée guerir tout un peuple
      qui peut croire une chose pareille ?
      How can you sleep Mister Bush !

      • kst
        kst
        keep-smiling-through.typepad.com
        • Posté à 23h19 le 20/08/2007
        • Internaute 12032
          keep-smiling-through.typepad.com

        Il ne dort pas... il rigole :

        « Lien “... @ White House Correspondents’ Diner (2004)

        VO - 2 min - Une courte vidéo (un peu pénible, mais c’est fait pour...) qui en dit long aussi sur l’ambiance de compromission des médias.

  • Nicolas Brousse
    Nicolas Brousse
    Etudiant à Paris
    • Posté à 14h14 le 20/08/2007
    • Internaute 118
      Etudiant à Paris

    J’étais à Atlanta la semaine dernière et, au retour, à l’aéroport d’Atlanta, on applaudissait les soldats qui partaient en Irak. Ils étaient stressés, et ils savaient qu’ils auraient une chance de ne pas revenir. C’est bien triste. Mais c’est compliqué. Maintenant que les Américains sont en Irak, les retirer seraient une catastrophe politique. On en vient à un point où il faut même ajouter des troupes afin de « gagner » cette guerre. Dans ce cas, « gagner » veut dire remettre de l’ordre en Irak. Ce n’est pas vraiment une guerre car, comme avait dit Thomas L. Friedman, journaliste au New York Times, les Etats-Unis financent les deux parties de la guerre ; une partie : les troupes américaines, deuxième partie ; le pays d’Irak. Se rendre en Irak était une erreur, mais, pour des raisons politiques, il faut y rester et trouver une solution pour remettre de l’ordre dans ce pays.

    • Anonyme répond à Nicolas Brousse

      Aucune solution viable ne sortira de ce bourbier tant que les américains y seront. La présence US invalide toute semblant de gouvernement qui procéderait de ses armes, corrompt tout processus de paix ou dialogue qui serait élaboré sous ses auspices.
      Cela serait vrai même si la présence US était purement désintéressée.
      Alors, oui, la départ des troupes américaines signifierait peut-être plus de violence, mais ce qui en sortira aurait au moins le mérite d’être purement irakien et d’avoir une chance de durer.
      Evidemment il y a peu de chance que la solution trouvée, s’il y en a une, soit conforme aux intérêts des occidentaux.
      Alors on préfère prolonger indéfiniment l’agonie de ce pays.

    • Grégory
      • Posté à 16h18 le 20/08/2007
      • Internaute 12569

      C’est déjà une catastrophe politique. Et il ne suffit pas de dire que retirer les troupes serait pire : il faudrait au minimum l’argumenter, parceque pour certains d’entre nous ça ne va pas du tout de soi. Concrètement, quel est l’effet bénéfique de la présence US actuelle ?

      • compte supprimé 13
        • Posté à 17h27 le 20/08/2007
        • Internaute 10266

        Une catastrophe politique ne serait que demi-mal. Elle est avant tout humaine : des centaines de milliers de morts iraquiens, des millions de déplacés et réfugiés.
        Elle est aussi géo-politique : l’éclatement du pays en communautés antagonistes, et déstabilisation des pays environnants. Toute la région, de l’Afghanistan à l’Arabie Séoudite, risque se retrouver coincée dans des guerres ethnico/religieuses. A croire que les EU n’ont pas étudié les différentes composantes avant de s’engager et n’ont préparé ni l’après, ni le « pendant ».
        Sans vouloir être devin, le départ des EU entraînera au moins, la revendication d’indépendance du Kurdistan au Nord, très vite contestée par la Turquie mais soutenue par les Kurdes de Turquie et d’Iran (d’où réaction de l’Iran), en Iraq la prise de pouvoir par les Chi’ites (après quelques luttes internes entre les différentes factions) aidés par l’Iran, une minorité sunnite malmenée, ce qui pourrait entraîner une réaction de l’Arabie au pouvoir déjà contesté. Pakistan, Syrie (population Kurde aussi), Jordanie. La totale.
        Au final, le contraire de ce que voulaient les EU càd l’affaiblissement de l’Iraq et de l’Iran pour laisser Israël en position dominante dans la région. Et le pétrole demeurera comme maintenant aux mains des Shi’ites.

         
        • caro
          caro répond à compte supprimé 13
          délinquante avérée
          • Posté à 17h42 le 20/08/2007
          • Internaute 6484
            délinquante avérée

          votre analyse est très intéressante. Je voudrais juste poser une question : qu’entendez-vous par « laisser Israël en position dominante dans la région. » ?

          Comment un pays de 20700 km² et 7 millions d’habitants peut être en situation de domination au Moyen Orient ?

          • compte supprimé 13
            • Posté à 18h02 le 20/08/2007
            • Internaute 10266

            l’angle de l’armement (y compris nucléaire) me parait une bonne approche. Israel est souvent considéré comme le porte-avions des EU au MO. voilà pourquoi 30 milliards supplémentaires sur 10 ans me semblent aller dans ce sens.

            • Anonyme répond à compte supprimé 13

              Même si c’est hors sujet, puisqu’on en parle, Israêl ne doit sa survie qu’à l’aide inconditionnelle et démesurée des USA, mais ceux-ci faiblissants, Israêl devrait comprendre que sa survie n’est plus liée à moyen terme au surarmemnt, mais plutôt et uniquement au retour aux frontières de 1967 ( Résolution de l’ONU) et ceci sans condition, sinon, une fois le déclin inéluctable des USA amorcé, Israêl disparaitra, dans l’indifférence la plus totale après avoir bafoué le droit des palestiniens pendant des dizaines d’années en les avilissants et les réduisants au rôle de mendiants du proche Orient .
              Il n’est pas trop tard, mais encore une fois, il faut museler les extrémistes de tous bords .

            • caro
              caro répond à compte supprimé 13
              délinquante avérée
              • Posté à 22h51 le 20/08/2007
              • Internaute 6484
                délinquante avérée

              Apparemment beaucoup d’armes circulent au MO. Il faut bien que les Chiites, les Sunnites s’arment quelque part, non ? Ils font non seulement la guerre aux soldats américains et à leurs alliés, mais aussi entre eux. Et l’argent ? il coule à flot avec le pétrole ? Au détriment, bien sûr, des populations qui peuvent bien crever de faim quand ce n’est pas dans des attentats.

              Quant à l’arme atomique, il me semble que certains dirigeants font tout pour la posséder ...

              Alors, peut être que le courageux anonyme a raison, une des clés, peut être la principale au PO (en dehors de l’Irak occupée, avec ses champs de pétrole...) serait qu’Israël accepte enfin de négocier sérieusement pour revenir dans les frontières de 67 pour qu’un état palestinien puisse voir le jour.

          • Anonyme répond à caro

            petit pays, soit, mais avec l’arme atomique, des livraisons d’armes à la demande un soutien financier sans limite et si cela ne donne pas un sérieux avantage que faut-il de plus

        5 autres commentaires
  • Xtov
    • Posté à 14h34 le 20/08/2007
    • Internaute 14561

    Il me semble que ce que décrivent les soldats US, c’est la guerre, comme elle existe depuis toujours.

    Depuis une cinquantaine d’année, chaque fois que les Américains sont en guerre, leurs politiciens promettent aux parents des soldats et à l’opinion inquiète, une guerre courte, avec des moyens techniques nouveaux qui limiteront les pertes au maximum.

    Et en fin de compte, on assiste à des fiascos, avec des pertes, des crises de confiance et des piteux retraits des troupes US des territoires ravagés par leurs armes nouvelles (voir le Viet nam avec l’agent orange).

    En même temps, les Américains sont biens informés.
    Ils ont la chance d’avoir au moins 2 canaux d’information dignes de TF1 : Fox et CNN qui galvanisent la population, désinforment à tour de bras et vident les cervaux des plus rétifs.

    Pour ma part, si j’étais troufion français en 2007, je flipperais un max, ce lundi, après avoir vu le Dr Kouchner, traître oppotuniste, bien connu, signifier l’allégeance de notre beau pays à nos « alliés » en Irak durant le week end.

    Quekl timing pour nos grands hommes ! Naboléon va parader chez les Bush et le bon Docteur Kouchner renoue les liens avec les forces d’occupation de l’Irak. Je ne suis pas certain que ce soit ce genre d’action qui va redorer le blason de la France sur la scène internationale.

    Les feuilles de route vont bientôt tomber pour nos pioupious...

    • Anonyme répond à Xtov

      aucune chance que les soldats français aillent en Irak.
      Kouchner n’a pas eu de contact avec l’armée occupante mais uniquement avec des Irakiens.

    • Mayavalpa
      Mayavalpa répond à Xtov
      Citoyen du Monde
      • Posté à 00h19 le 21/08/2007
      • Internaute 9564
        Citoyen du Monde

      Vous avez la mémoire un peu courte :
      Le patron de Beber n’a-t-il pas déjeuné avezc le « chef d’état major » des forces d’occupation la semaine dernière ?

      Et puis enfin quand on a tellement d’amis proche des secteurs de l’armement il faut bien les remercier pour leur largesses. A nous les les guerres néocoloniales.
      Les marchands de cannons hexagonaux (et leurs actionnaires) se frottent déjà les mains.

  • chfav
    • Posté à 15h11 le 20/08/2007
    • Internaute 14800

    Au sujet de la visite du french doctor au pays du fiasco, il ne faut pas s’en faire, nos institus de sondage independant vont y trouver 67% d’opinion favorable.
    En ce qui conserne les sept pantins qui ont traversée la terre, la fleur au fusil, avec des images de rambo et des attentats du world trade en tête, je suis heureux que cette dure epreuve leur a ouvert les yeux, et j’espere que leur temoignage fera avancer l’opinion americaine sur le chemin du retrait.
    Quand au nyt, on peut s’apercevoir que depuis quelque semaine ils ont changé leur fusil d’epaule et travaille desormais dans un sens moin martial qu’il y a quelques mois

    • Grégory
      Grégory répond à chfav
      • Posté à 16h19 le 20/08/2007
      • Internaute 12569

      ... le tout sans aucune étape auto critique bien sûr.

    • Mayavalpa
      Mayavalpa répond à chfav
      Citoyen du Monde
      • Posté à 00h23 le 21/08/2007
      • Internaute 9564
        Citoyen du Monde

      69% d’opinions favorable... C’est un chiffre plus plaisant.

  • C. Creseveur
    C. Creseveur
    D'actualité, de dessin surtout
    • Posté à 15h48 le 20/08/2007
    • Internaute 7715
      D'actualité, de dessin surtout

    Le Canard Enchaîné nous le révélait il y a trois semaines, Sarkozy a déjà fait demander à Bush « ce qu’il pouvait faire pour lui être utile en Irak ? », par la voix de Kouchner.
    Nous y voilà ! Après un barbecue chez le has been, Sarkozy a fait savoir qu’à son instar la France était devenu un pays de caniches sur lequel l’Amérique pouvait compter.
    Nous pouvons donc être certains que sous peu nos soldats (sous couvert de l’ONU ou pas), vont venir finir le sale boulot des GIs.
    Pour ma part je trouve invraisemblable que le moindre de nos soldat puisse être engagé dans une guerre à laquelle notre pays a toujours été majoritairement hostile. Les américains ont ruiné l’Irak pour mettre la main sur son pétrole. Maintenant qu’ils ont le pétrole, ils n’ont plus se débrouiller pour réparer avec l’argent du pétrole, ou autre. C’est bien le moins.
    Quand je casse quelque chose chez quelqu’un je ne demande pas à la communauté de rembourser à ma place.

    Au demeurant j’imagine bien que Sarkozy se passera de notre assentiment, tout comme Chirac ne s’est pas gêné pour envoyer nos troupes en Afghanistan, sans même demander l’avis du parlement.

    Comment d’ailleurs cela est il possible, alors que notre constitution impose le vote du parlement pour tout engagement de nos troupes dans les conflits extérieurs ?

    • Compte supprimé le 23 janvier 10
      Compte supprimé le 23 janvier 10 répond à C. Creseveur
      en territoire apache
      • Posté à 23h53 le 20/08/2007
      • Internaute 2863
        en territoire apache

      bonsoir

      z etes surement au courant ? l armée française
      fournit des contingents divers a L onu intervient
      en Afrique en Afganistan protege nos « interets »
      outre mer a quelques unités en refonte entrainement formation ect ne dispose plus du resevoir des « appelés » bref les reserves ben y en
      a pas. un renfort en irak pour etre conséquent
      supposerait 20a25000Hc est ce que demande les generaux
      us sur CNN Sarko le magicien il l est sort d ou ?
      pasque 25000 c est seulement 10 ooo combattants
      le reste c est du soutien logistique.
      que les journalistes
      demande a l etat major français pour rigoler
      un peu ! ! ! !
      quand a l option ONU sur que les contingents
      vont se bousculer Mawarffff !

      • C. Creseveur
        C. Creseveur répond à Compte supprimé le 23 janvier 10
        D'actualité, de dessin surtout
        • Posté à 11h20 le 21/08/2007
        • Internaute 7715
          D'actualité, de dessin surtout

        D’accord avec vous sur le problème d’effectifs.
        La France est, je l’imagine, incapable d’envoyer 5000 hommes, et sans doute 1000. Mais même si elle en envoie 500 ou moins, avec une aide matérielle(en Afghanistan il y en aurait je crois entre 100 et 200) le principe pour les américains serait de bénéficier d’un nouvel effet de levier, et de ne plus se retrouver isolés dans la résolution quasi impossible de ce conflit.

        De toute façon il ne faut pas se leurrer. La situation ne risque pas d’évoluer beaucoup, quels que soient les intervenants. Toute force colonialisatrice se satisfera d’un statu quo autour d’un niveau de révolte acceptable, une fois que toutes les parties en présence auront été arrosées convenablement et plus ou moins bien associées à la gestion du pays. C’est ce que la France fait en Côte d’Ivoire, et en Afrique de l’Ouest d’une manière générale, non ?

        Le cynisme industriel a seulement besoin d’une paix relative autour de ses sites de production (un employé de Total vient d’être licencié pour avoir refusé à 3 reprises d’aller travailler au Nigéria, où les conditions sont épouvantables !).

  • glaurent
    glaurent
    ingénieur info
    • Posté à 16h05 le 20/08/2007
    • Internaute 1516
      ingénieur info

    La traduction « avec une armée d’occupation qui a oublié depuis longtemps l’accueil [...] » me parait inexacte. La phrase originale, « with an occupying force that long ago outlived its reluctant welcome » serait plutôt « avec une force d’occupation qui a largement outrepassé l’accueil [...] ».

    • Pierre Haski
      Pierre Haski répond à glaurent
      Auteur(e) de l'article Cofondateur Rue89
      • Posté à 17h33 le 20/08/2007
        éditeur
      • Journaliste 9
        Cofondateur

      Pour être franc, j’ai eu un mal fou à traduire ce bout de phrase. Vous traduisez outlived par « outrepassé » ? J’avais plutôt le sentiment que l’idée était celle que j’ai finalement mise, c’est-à-dire que le relativement bon accueil initial s’est évaporé. Ai-je tort ?

      • compte supprimé 13
        • Posté à 17h47 le 20/08/2007
        • Internaute 10266

        « ... qui a éxagéré la chaleur de l’accueil » (volontairement ou non) , c’est ce que j’ai interprété.

      • kst
        kst répond à Pierre Haski
        keep-smiling-through.typepad.com
        • Posté à 22h49 le 20/08/2007
        • Internaute 12032
          keep-smiling-through.typepad.com

        Je pencherais plutôt pour :

        « [...] avec une armée d’occupation qui a autrefois surmonté de justesse un accueil [initial] plutôt réticent [...] »

        NB : il me semble indispensable de se référer aussi à la phrase précédente (dans l’article original) qui précise bien qu’il s’agit du rapport à la population, et non de la conquête du territoire :

        « Counterinsurgency is, by definition, a competition between insurgents and counterinsurgents for the control and support of a population. To believe that Americans, with an occupying force that long ago outlived its reluctant welcome, can win over a recalcitrant local population and win this counterinsurgency is far-fetched. »

        On peut sans doute aussi imaginer de traduire par « passer outre “ mais ça me semble un peu ‘interprété’ par rapport au texte initial (même si c’est incontestable dans la réalité...)

      • glaurent
        glaurent répond à Pierre Haski
        ingénieur info
        • Posté à 17h07 le 21/08/2007
        • Internaute 1516
          ingénieur info

        La phrase est quasi impossible à traduire de manière aussi concise en Français. Il me semble que « outlive » signifie ici qu’ils sont restés plus longtemps que ce que l’accueil initial (accueil réticent, donc) autorisait.

        Par exemple, vous arrivez chez quelqu’un, celui-ci vous reçoit sans enthousiasme. Si au lieu de ne pas vous attarder vous vous incrustez, « you outlive your welcome ».

        Ça rejoint effectivement l’idée que le bon accueil initial a disparu, mais il ne me semble pas que la formule « l’armée a oublié l’accueil » traduise bien cette idée.

        Enfin bon, on ne va pas sodomiser les drosophiles non plus : -).

  • Nutmeg
    • Posté à 17h19 le 20/08/2007
    • Internaute 14140

    Je ne crois pas que la visite surprise de Kouchner à Bagdad soit le signe que la France s’apprête à envoyer des soldats en Irak. Mais alors pas du tout ! ! ! Ce petit jeu des visites dans les pays « chauds » du moment n’ont d’autre ambition que de remettre la France dans le circuit diplomatique international (ou même seulement d’en avoir l’air). Envoyer des soldats français se faire tuer en Irak aujourd’hui serait tellement stupide. Même les Américains ne comprendraient pas.

    A propos de l’article : certes ces soldats semblent lucides et en même temps, ils ne nous apprennent rien. Ce qui est surpenant, en effet, c’est la publication de leur états d’âme dans un grand journal. C’est sans doute qu’il n’y a plus rien à sauver.

    • Pierre Haski
      Pierre Haski répond à Nutmeg
      Auteur(e) de l'article Cofondateur Rue89
      • Posté à 18h15 le 20/08/2007
        éditeur
      • Journaliste 9
        Cofondateur

      D’accord avec vous, il est évident que la France n’enverra pas de troupes en Irak, et je n’ai pas le sentiment que les Etats-Unis le lui demandent...

      • compte supprimé 13
        • Posté à 19h55 le 20/08/2007
        • Internaute 10266

        Il était peut-être là pour finaliser l’accord Total-Chevron-Irak sur le champ pétrolifère de Majnoun du mois de juin ou entamer les pourparlers sur celui Nahr ben Omar ...

      • C. Creseveur
        C. Creseveur répond à Pierre Haski
        D'actualité, de dessin surtout
        • Posté à 22h38 le 20/08/2007
        • Internaute 7715
          D'actualité, de dessin surtout

        Selon vous de quoi Bush aurait-il besoin d’autre, au moment où la plupart de ses supplétifs programment leur retrait ?
        Surtout que si Total veut sa part du gâteau pétrolier il me semble surtout évident que Bush exigera une forte contribution française. Celle-ci sera au minimum matérielle.
        Mais ce qui est assez probable c’est que la méthode Kouchner déjà discutée au sujet de MSF, s’impose à nouveau : les US qui mènent une guerre trop visiblement coloniale en Irak ne pouvait pas aisément obtenir le concours de l’ONU, a fortiori sans le vote de la France. Depuis que Kouchner apprend à jouer de la flûte à serpent à Bagdad, les choses ont sans doute changé ?

        Sinon trouviez vous également « évident » que la France n’enverrait pas de soldats en Afghanistan ?

         
        • Servais-Jean
          Servais-Jean répond à C. Creseveur
          43
          • Posté à 03h57 le 21/08/2007
          • Internaute 4591
            43

          Aprés avoir connu l’Indochine puis l’Algérie, la France n’abrite pas dans son sein, enfin je l’espère, un fou qui engagerait des forces armées en Irak.

          • Anonyme répond à Servais-Jean

            Mais les Americains ont connu le Vietnam aussi, ceci ne l’est a pas empecher de se jetter encore dans les guerres. Qu’est ce qu’ils ont de differents par rapport au Francais, une armee plus puissante ! !

  • Anonyme

    et personne ne veut voir ce que nos fous du roi sont entrain de manipuler pour etre les meilleurs :
    le remplacement des forces US par une force de l’onu avec une importante cellule française !

    allez dans peu de temps ce sera ce genre d’articles que nous pourrons voir dans nos journaux mais c’est vrai je me suis optimiste notre presse avant qu’elle ose faire son metier il lui faudra, comme aux USA, que l’on soit dans le mur.

    • Anonyme

      là on entre dans de l’imagination pure et dure.
      aucune information aucun indice ne permet de penser cela.

    • Anonyme

      Le 14 juillet NS a dit qu’il fallait apprendre aux français à se sacrifier ...

      Il ne va pas être assez con pour envoyez des civils sur le terrain jouer les stroumpfs onusiens, et rattrapper les conneries de l’autre fada ! To Bush, too (manchonner) ... bushed (désorienté).

      Combien de jeunes français vont-ils aller s’enterrer là-bas pour préparer le terrain (vendre de l’immobilier, des médicaments avariés, du poulet aviairé, un peu de nucléaire (ça on sait faire)...

      J’te dis pas ce que nous allons morfler sur le territoire (attentats), et compter de prises d’otages ? apprenez à compter, les zéros sont s’accumuler...

      Déjà qu’il n’y a plus de service militaire, que le peu de militaires que nous avons sont déjà sur des terrains minés ou convertis en tappette, et que plus personne est capable de viser avec un pistolet ou un fusil deux coups... Et ils veur faire ça, sans porte-avions ! ... courageux pour un ancien de l’armée de l’air ! (y’a-t-il un pilote dans la carlingue ?)

      peut-être bien que les mercenaires vont entraîner les français à tirer sur les américains... les Frogs contre les hot-dogs ! woua woua !

  • Anonyme

    La parution de cet article ne se ferait t-elle pas avec l’assentiment de l’administration US pour préparer l’opinion ?
    La Maison Blanche elle-même envisage un retrait des troupes début 2008 .

    • Pierre Haski
      Pierre Haski
      Auteur(e) de l'article Cofondateur Rue89
      • Posté à 18h17 le 20/08/2007
        éditeur
      • Journaliste 9
        Cofondateur

      Non, c’est invraisemblable. Le retrait envisagé est purement symbolique.

  • Anonyme

    Tu es parti la-bas.....Jhonny, mais c’est bientot fini, le « grand » sarko arrive, il prepare le terrain avec kouchner, si celui ci revent, sarko fera une visite eclair avec une armée de journalistes prêt à bondir sur des clichés de son jogging « quotidien » au travers d’un Bagdad en ruine (ça va en jeter).

    il y longtemps que les ricains on perdu cette guerre, depuis le début avec leurs messonges éhontés, le mieux c’est qu’ils partent au plus tot remplacer par une force de casques bleus. Il ne pourra y avoir de trève tant que l’occuppant est dans les murs, c’est normal on ferait pareil dans leur situation.

  • Anonyme

    La loi du bon sens aurait du signifier à Bush de ne pas envahir l’Irak !

    C’est dommage pour les militaires, mais ils doivent rester jusqu’au dernier, et sans retour possible chez leur maman :

    - Quand on s’engage, jeunesse oblige, on est rarement informé et conscient de ce que veut dire « politique internationale et géostratégie », et monde des affaires. Ils sont plus innocents et à plaindre qu’autre chose.

    - En s’engageant, ils doivent obéir à un fada, et leur perte est (était) garantie d’avance. Le Vietnam n’a pas suffit, l’Afghanistan non plus... Vont-ils aller en Iran ou en Corée du Nord ?

    - Avoir un observatoire international (ONU) et passer outre les conseils, est la dette à payer aux USA, quelqu’en soit le prix, même s’ils doivent encore envoyer 500.000 JI’s...

    - Belle leçon par les arabes-musulmans, qui avec peu de moyens collent la pâtée à l’envahisseur-massacreur-pilleur.

    - Puissent tous les pays démocratiques comprendre et admetre définitivement, que l’agression, l’invasion, la torture, n’ont jamais apporté de solution à cour-moyen et long termes pour l’échange commercial et l’harmonie ethniques, quelque soient les religions

  • Anonyme

    Cette guerre restera à jamais la quintessence du « virtualisme » dans lequel baigne l’administration Bush et l’illustration parfaite de ce que peut donner la conjonction « astrale » de l’imbécilité de Bush-Bremer et du cynisme de Rove-Rumsfled.
    Quant aux gens New York Times, leur rappeler qu’ils ont puissamment contribué à « vendre » cette guerre au public (je n’ose pas écrire Peuple) américain en même temps que le « War Street Journal » et d’autres, ne suffira pas à leur ouvrir les yeux, hélas...
    Ces guerres sont ingagnables par définition. Pour le savoir, il suffit de ne pas entrer à Westpoint.
    Enfin quand on prétend vouloir gagner les cœurs et les esprits des autres, le moins est d’avoir soi-même du cœur et de l’esprit.
    J’ai beau chercher, je n’en trouve pas. Prière à celui qui en trouvera au moins un atome de me réveiller.

    • Anonyme

      Quintessence ? virtualisme ?

      Eh puis quoi encore, tu vas pas y ajouter une petite note de Vivaldi, un parfum de lotus, et une écharpe multicolore ?

      Ils ont voulu, qu’ils crèvent avec leur connerie !

      On a beau être Faucon et Faux Con, il y a un minimum de respect avec les humains, supposés être la race intelligente !

      Et espérons que les Irakiens envahissent à leur tour les Etats-Unis sur deux ou trois générations !

      Je ne suiçs pas pour la veangeance, mais,là, ils l’on bien cherhé et mérité !

  • Anonyme

    En psychologie, on appelle ça un piège abscons (avec un « b » et un « s » !) : s’engager dans une démarche qui nous attire des ennuis, et y être tellement impliqué qu’on refuse de voir, contre toute logique, qu’elle nous attire des ennuis. Pour l’administration Bush, ordonner le retrait d’Irak, ce serait reconnaître publiquement qu’on a fait une énorme connerie en y allant, et qu’on a fait une autre énorme connerie en refusant d’écouter les avertissements de nos partenaires, notamment de la France ; car en plus, il faudrait admettre qu’on a eu tort de traiter les Français de « lâches » et de « capitulards » et d’organiser le « french bashing », vous vous rendez compte ?
    Sans parler de ces fameuses « armes de destruction massive » que les infaillibles satellites-espions made in America avaient repérées sur le sol irakien, que les GI’s n’ont jamais été foutus de retrouver une fois arrivés sur place, et dont, bizarrement, on ne parle plus !
    Passer pour des triple andouilles et des menteurs aux yeux du reste du monde est-il plus grave que sacrifier la vie de milliers de soldats dans une guerre sans issue, qui montre de la façon la plus cruelle que les Américains n’ont pas retenu la leçon du Viet-Nam ? Il faut croire que oui !
    Ces sept soldats, courageux parce que c’est leur métier, l’ont été plus encore en dénonçant une absurdité dont ils sont les témoins et les acteurs. En voulant sensibiliser leur pays pour sauver ce qui peut l’être encore, ils se sont conduits en patriotes. Par conséquent, si l’armée américaine ne craint pas son opinion publique, ils seront sanctionnés.
    Vu ce que je disais du piège abscons, il ne faut pas attendre un retrait d’Irak tant que Bush jouera les Présidents. Son administration s’est empêtrée dans ses mensonges, elle craindrait trop, par un retrait, de montrer qu’elle a cédé. Dans sa logique absurde, sa seule chance de sauver la face, c’est le maintien en Irak. Au mépris de la vie des « boys » et du pognon qu’on y engloutit, et qui plus tard fera défaut au pays.
    Et en effet, c’est le moment que choisit Sarko pour envoyer Kouchner là-bas. Pour appuyer les Américains au moment où le reste du monde s’aperçoit qu’ils ne sont plus crédibles ! Sarko est décidément plus doué pour flatter les bas instincts de son peuple et exploiter sans vergogne le drame du petit Enis que pour lire la politique internationale !
    Et pendant ce temps, loin de la psychose bushienne et des calculs politiques, on meurt à Bagdad.

    Thomas GREDAT

    • C. Creseveur
      C. Creseveur
      D'actualité, de dessin surtout
      • Posté à 22h57 le 20/08/2007
      • Internaute 7715
        D'actualité, de dessin surtout

      Sans compter que Bush et Rumsfeld prétendaient qu’il fallait y chasser Ben laden et Al Qaeda qui s’y étaient soit disant ramifiés !

  • Anonyme

    On ne va pas les plaindre quand même ! ! ! ! ! ! ! ! ! C’est une bande de barbares, d’assassins qui continue de massacrer sans vergognes des familles entières d’irakiens. Alors qu’ils aillent pleurer ailleurs.

  • Aller à la page
  • 1
  • 2