ZZZZZZZZZZ 15/08/2007 à 18h45

La France se décomplexe au sujet de la sieste



Un travailleur fait la sieste à Beijing (Claro Cortes/Reuters).

Il faut peut-être avoir oublié d’écouter « Music from siesta », par Miles Davis et Marcus Miller, pour croire que la sieste est un art de fainéant. Volontiers érigée en cliché de carte postale dans certains pays méridionaux, elle excède pourtant l’image d’Epinal, et gagne en respectabilité dans les pays anglo-saxons ou en Scandinavie, où l’on vante désormais ses vertus économiques. En France, les mentalités évoluent timidement mais aux Etats-Unis, les entreprises qui lui font une place dans leurs techniques managériales sont de plus en plus nombreuses.

Nike ou Deloitte and Touch ont créé en leur sein des espaces dédiés à la sieste. Des consultants en management explorent aussi ce créneau, promettant compétitivité et performance aux entreprises qui offriraient un « Power napping » (littéralement, « la sieste qui rend productive ») à leurs employés. Des études se multiplient en effet pour montrer qu’en luttant contre la baisse de vigilance à la mi-journée, on augmente la performance des salariés.

Médecin au CHU de Grenoble et à l’Institut national du sommeil et de la vigilance, Patrick Levy estime ainsi qu’on ne peut pas être vraiment productif plus de cinq ou six heures par jour et vante les bienfaits biologiques de la sieste :

Les pouvoirs publics s’intéressent de plus en plus à la sieste, encouragés par une récente étude médicale menée en Grèce, qui montre qu’en « siestant » au moins 30 minutes au moins deux fois par semaine, on réduit la mortalité coronaire de 37%. On dispose d’encore peu de données précises sur le gain de productivité que représenterait une généralisation de la sieste au travail. Mais, en début d’année, le ministère de la Santé a lancé une vaste campagne de sept millions d’euros sur le sommeil. Xavier Bertrand, le ministre de l’époque, avait alors annoncé vouloir « briser un tabou » au sujet de la sieste au travail.

Jacques Chirac lui-même s’est d’ailleurs fendu d’une ode à la sieste, préfaçant « Eloge de la sieste » (éditions TNR), de son médecin, Bruno Comby : « Le repos est une affaire sérieuse, dont la qualité conditionne notre existence. Oui, la sieste est une recette d’équilibre à la portée de tous. »

Avec plus de 80 000 exemplaires vendus et une traduction en huit langues, Thierry Paquot fait pour sa part un carton depuis près de dix ans avec son anthropologique « Art de la sieste » (éditions Zulma). Il constate un intérêt croissant en France :

Les entreprises hexagonales qui consacrent un espace à la sieste sont encore rares. Mais les mentalités commencent à bouger. A Lyon, Nadine Di Pietro ouvre ainsi cet été Emanessens, un lieu de 125 m2 dédiés à la sieste. Longtemps manager dans un centre d’appel, elle revendique une autre approche et propose aux employés du quartier de la Part-Dieu de piquer un somme entre midi et deux. « C’est par mon expérience professionnelle précédente que j’ai pris conscience de la question du stress dans l’entreprise, explique-t-elle. J’ai aussi milité longtemps en faveur d’une autre approche managériale. Je suis de ceux qui sont convaincus qu’on n’est pas plus efficace parce qu’on est stressé. Ce n’est pas la pression qui crée l’efficacité, et j’ai eu à cœur de le prouver dans la façon de gérer mes équipes. »

Matelas vert amande, luminothérapie et thé vert : Nadine Di Pietro décline tous les codes de l’industrie du bien-être et invite ses clients à « retrouver de la vitalité lorsqu’ils souhaitent ne pas être sollicités pendant leur pause déjeuner afin de faire un break »... moyennant quand même un coût non négligeable : en salle collective, la demi-heure de sieste est facturée 15 euros. Pour ceux qui préfèrent siester en solo, c’est 20 euros les trente minutes. Collation comprise.

Les cadres sup’ de ce quartier d’affaires sont les premières cibles de la chef d’entreprise, qui démarche par ailleurs les comités d’entreprise alentours pour leur proposer ses services. Les entreprises de taille moyenne, qui comptent entre 300 et 500 salariés, sont les plus motrices dans le domaine.

La culture française n’évolue toutefois pas aussi vite que dans d’autres pays, mais la sieste poursuit timidement son entrée dans les mœurs : quelques jours après l’inauguration du lieu créé par Nadine Di Pietro à Lyon, une exposition à Reims s’ouvrait à son tour et prônait la sieste de manière décomplexée. Hamacs suspendus, sculptures et installations dédiés à cet art de vivre... la cité champenoise entend réhabiliter la sieste jusqu’à l’automne.

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  • Anonyme

    la Sieste est la reussite du faineant.
    c’est le repos certifié conforme du paresseux sans complexe

  • Anonyme

    En plus de ses bienfaits physiologiques qui ne sont plus à démontrer, il ne faut pas oublier les vertus psychologiques de la sieste : elle reste ainsi le dernier terrain de lutte contre la sinistre « valeur travail ».
    L’apologie de la sieste doit ainsi devenir le fer de lance de tout combat contre le libéralisme.
    « Hasta la siesta siempre » aurait pu dire le Che et celà devrait devenir le nouveau cri de ralliement des mouvements altermondialistes.
    La sieste c’est le retour du « temps pour soi », l’ultime limitation au capital qui reste à l’individu

    Binturong

  • jpaul
    • Posté à 19h49 le 15/08/2007
    • Internaute 641

    les japonais appliquent ce principe même quand ils sont en voyage d’affaire à l’étranger. Ils font parfois un petit somme pendant les réunions, et ça passe plutôt bien, ce n’est pas pris comme un manque de respect.
    Même s’ils choisissent le moment plus chiant de la réunion, et dieu sait qu’il y en a...
    Mettons fin à ces luttes terribles contre le sommeil !
    Autorisons la sieste et augmentons les réunions rasoir avec powerpoint interminables... ! !

    • Koomo
      Koomo répond à jpaul
      Tokyo
      • Posté à 00h12 le 16/08/2007
      • Internaute 13793
        Tokyo

      Ils la font meme dans le metro...debout souvent

  • Bonobo35
    • Posté à 20h12 le 15/08/2007
    • Internaute 4205

    Ayant passé une bonne partie de ma jeunesse « au soleil », j’ai su développer avec délectation l’art de la sieste !

    C’est un moment sacré .Seul ou à deux , bouquins ou musique....

    Lorsque mes enfants étaient petits , je me « sacrifiait » pour accompagner ce doux moment de repli sur soi-même.

    Je suis toujours « affligé » par les mécreants, qui se plaignent de la « gueule de bois » , du sentiment vaseux, qu’ils ressentent après ce moment d’abandon.

    Quant aux non-croyants qui parlent de temps perdu !
    Pardonnons leur ignorance !

    La sieste est un art ! et il faut quelque expérience et des fondamentaux pour parvenir à bien la réussir.

    Je suis prèt à organiser des formations !

  • Anonyme

    Tout ça c’est bien joli... mais il semble que la sieste dans le cadre du travail, ne soit appréciée que du point de vue du gain en terme de productivité...Nonobstant cet intérêt « productif », elle ne concerne, éventuellement et confortablement parlant, qu’une partie de la population active, celle qui bosse dans le « tertiaire », dans le virtuel, dans la communication, dans le non-immédiatement palpable : elle ne concerne pas ceux qui produisent véritablement, ceux qui produisent des objets, des denrées, ceux qui ne travaillent que lorsque les autres font leur pause.

    La sieste généralisée ne concernera jamais ceux qui ont les jobs les plus durs, les moins rémunérés, ceux qui ont besoin de travailler plus pour gagner un minimum vital : ceux-là, lorsqu’ils se l’accordent, cette sieste, un dimanche ou un 15 août où ils n’auront bossé que 4 heures, s’en réveillent Knock-Out...une sieste ne suffit pas à rattraper les wagons de sommeil qui trainent, on en sort tout vaseux, parce que la plupart du temps c’est une sieste que l’on avait pas le temps de faire, une sieste que l’on a pas vraiment choisi de faire...une sieste imposé par notre organisme, et limitée par la sonnerie d’un « réveil » que l’on doit aussi s’imposer.

    La sieste, comme l’Art, est un luxe que nous ne pouvons tous nous permettre.

    • Anonyme

      Courageux anonyme 21H33 15/08/2007
      > Bravo rien à dire de plus ^^

      Fr@n6 : Lien

  • Anonyme

    Une sieste le midi ? C’est intéressant dans la mesure où ça peut permettre de respecter un peu plus notre humanité au travail. On ne dort plus parce qu’on est paresseux mais parce qu’on n’a pas été fabriqués pour rester actifs 8 heures d’affilé.

    Là où ça m’effraie un petit peu, c’est qu’on va bien finir par nous demander de sacrifier le temps libre qu’on peut avoir le midi pour faire la sieste ! « On mange ensemble demain midi ? » « Je peux pas mon boss veut que je dorme ! ». Et si la sieste apporte vraiment une hausse de productivité, ceux qui refuseront de siester dans leur temps libre risquent de se voir handicapés face aux concurrents...
    Alors faire la sieste, pourquoi pas, mais que ce soit compté dans les heures travaillées !

  • Anonyme

    Moi ça fait des années que je fais la sieste tous les jours. 10 minutes de lecture si je suis seule, 20 minutes de sommeil et c’est reparti pour un tour. A deux, c’est un peu plus long mais tout aussi réparateur. Et les jours où je ne peux pas siester qu’est-ce que je suis mal ! ! ! ! ! !

  • Anonyme

    Quand j’étais en activité, je ne pouvais pas faire la sieste. j’accumulais la fatigue, sans pouvoir récupérer, comme des millions de français. Je luttais contre le sommeil ; ce qui est un tort,(avis d’éminents spécialistes).Oui, mais cela va à l’encontre des préceptes de « notre » célèbre « Little Big Man » ! Alors, français, « travaillez, donnez vous de la peine », remplissez les caisses du patronat français et les poches de ses« instruments » et, surtout, ne vous...endormez pas !

  • Anonyme

    Mauvaise nouvelle pour nicolas ! ! ! ! ! .

  • Anonyme

    Ayant des horaires de travail bizarres, j’ai trois heures de de libre entre deux « sessions » de quatre heures. S’il m’arrive souvent de faire la sieste, on se reveille la plupart du temps dans l’inertie la plus complete.
    J’ai parfois l’impression de bosser 2 semaines de suite...

    Quitte a choisir, je prefere faire une heure de pause et sortir plus tot.
    Ne pensez-vous pas que dans grand nombre de travail, la plupart des salaries consacrent de toute facon de leur energie minimale au travail et la maximale dans les loisirs ? Alors sieste ou pas...

  • Anonyme

    Entièrement d’accord avec binturong

    Ligue futonesque révolutionnaire du 94

  • puerta13
    • Posté à 22h08 le 16/08/2007
    • Internaute 10678

    Attendez, je comprends pu là.

    IL a dit : « TRAVAILLEZ PUSSS ! »

    Comment y faut vous le dire, en latin.

    « TRAVAILLEZ PUSSS ! » .... La sieste, je rève là, et puis quoi encore, les vacances aux States ?

    • Anonyme répond à puerta13

      Le « travailler pusss » de Sarko ne s’adressait évidemment pas à ceux qui sont concernés par cet article : il s’adressait à ceux qui ne travaillent pas assez (les temps partiels et autres emplois précaires) et qui ne verront pas leur situation s’améliorer avec son somptueux programme, à ceux qui travaillent déjà à temps plein mais touchent un SMIC qui ne suffit pas (même si c’est mieux qu’un smic tps partiel) à assurer le quotidien (le loyer, les factures, les pâtes).

      La sieste, c’est un truc cautionné par X.Bertrand, qui concerne ceux qui ont un job « pas trop mal », un job qui fait gagner sa vie décemment, un job qui fait qu’on a le loisir de se poser des questions quant à la manière qu’on a d’exercer le truc de manière confortable.
      La sieste c’est bien, et le gouvernement cautionne, pour ceux qui ont les moyens de vouloir se sentir bien.

      La sieste n’est pas incompatible avec le « travailler pusss » Sarkozien, puisqu’elle ne concerne pas à ceux qui ont besoin de travailler plus.

  • Anonyme

    J’ai toujours eu besoin de beaucoup de sommeil, et la sieste est le seul moyen que je trouve pour « tenir » de longues journées de travail.
    Je fais hurler d’horreur mes amis quand je dis que pour moi, une vraie sieste, celle qui me requinque réellement, c’est 90 mn, dans le noir et en pyjama.
    Oui, en pleine journée, quand je ne tiens plus les yeux ouverts, tant la fatigue prend le dessus. Malgré des nuits de 7h.
    C’est mon luxe....
    Et ça me permet de bosser 12h par jour, en étant réellement efficace.
    Ca me plairait bien que les rythmes de chacun soient respectés, tant que le boulot est fait à temps, je ne vois pas où est le problème

  • puerta13
    • Posté à 23h31 le 16/08/2007
    • Internaute 10678

    Donc si je résume :

    90 mn + 7 heures + 12 heures.

    Si on ajoute la bouffe, l’entretien et les délais de route :

    C QUAND QUE TU BAISES TA FEMME ?

  • Charles Mouloud
    Charles Mouloud
    Bras gauche de la Vénus de (...)
    • Posté à 07h46 le 17/08/2007
    • Internaute 12542
      Bras gauche de la Vénus de (...)

    J’ai piger le sens de la rupture chez Sarko ! ! !

    Oui à la coke et aux zamphêttes , non à l’oreillet et à la couette !

    voir ce petit lien ,où Chichi fait la préface d’un bouquin de Comby faisant l’éloge de la sieste :

    Lien.

  • Anonyme

    La sieste est un moment de détente, de bien être... pourquoi faire de ce doux instant un outil de Productivité ? ?

    Donner à la sieste un horaire, c’est en faire une nouvelle « contrainte », une activité que l’on se doit de réaliser de telle heure à telle heure.
    Hors ce qui rend la sieste si « ré-energisante », c’est sa survenue au moment opportun, c’est-à-dire : au moment où notre corps et notre esprit la réclame (pas toujours de 12h à 12h30 ! !)

    Il faudrait pouvoir respecter le rythme de chacun et pouvoir dire : « Il/Elle est en sieste ! » comme on dit : « Il/Elle est en réunion ! », à toute heure de la journée, sans à-priori de fainéantise et pensée voilée : « Ah...il paresse » remplaçant ce : « Ah, il bosse dur » qui donne une image bien plus imposante de ce travailleur qui est trop occupé pour répondre, contre celui qui profite de son temps de travail pour : Dormir ? ! ! ? ...
    Combien penseront injustement : « Il/Elle est payé(e) à ne rien faire ou quoi ? »
    Mais pourra-t-on leur reprocher de penser cela ? (je me pose réellement la question)

    La sieste (qui en effet est trop souvent : un luxe) existe avant tout pour le bien-être de l’homme et non pour l’amélioration de la production. Si l’un engendre l’autre, tant mieux... mais n’oublions pas son intérêt premier ! ! !

  • Anonyme

    La sieste est un moment de détente, de bien être... pourquoi faire de ce doux instant un outil de Productivité ? ?

    Donner à la sieste un horaire, c’est en faire une nouvelle « contrainte », une activité que l’on se doit de réaliser de telle heure à telle heure.
    Hors ce qui rend la sieste si « ré-energisante », c’est sa survenue au moment opportun, c’est-à-dire : au moment où notre corps et notre esprit la réclame (pas toujours de 12h à 12h30 ! !)

    Il faudrait pouvoir respecter le rythme de chacun et pouvoir dire : « Il/Elle est en sieste ! » comme on dit : « Il/Elle est en réunion ! », à toute heure de la journée, sans à-priori de fainéantise et pensée voilée : « Ah...il paresse » remplaçant ce : « Ah, il bosse dur » qui donne une image bien plus imposante de ce travailleur qui est trop occupé pour répondre, contre celui qui profite de son temps de travail pour : Dormir ? ! ! ? ...
    Combien penseront injustement : « Il/Elle est payé(e) à ne rien faire ou quoi ? »
    Mais pourra-t-on leur reprocher de penser cela ? (je me pose réellement la question)

    La sieste (qui en effet est trop souvent : un luxe) existe avant tout pour le bien-être de l’homme et non pour l’amélioration de la production. Si l’un engendre l’autre, tant mieux... mais n’oublions pas son intérêt premier ! ! !

  • ralambo
    • Posté à 12h37 le 17/08/2007
    • Internaute 14643

    Personnellement, ma sieste dure 20 minutes dont au moins 5 d’endormissement-réveil, je sais sentir lorsque j’en ai besoin car heureusement elle n’a pas besoin d’être systématique, et au final le résultat est toujours positif : ce n’est pas du temps de perdu car je vais plus vite par la suite (ou plutôt je retrouve mon rythme normal), je travaille mieux et surtout avec le sourire ! Et j’ai de la chance car dans mon milieu je n’ai pas de complexe à siester...

  • Anonyme

    En effet, la sieste telle qu’elle est présentée dans cet article ne peut concerner toutes les catégories socio-professionelles. Et c’est en effet bien dommage, parce qu’une pause et du sommeil qaund on travaille à l’usine ou sur des chantiers, ce ne serait justement pas du luxe.
    Ceci dit, il y a une sieste qui marche bien aussi, et qui est pratiquable par plus de gens : c’est la sieste du retour du travail (il faut réussir à calmer les enfants, mais je suis sûre que c’est faisable). Elle régénère aussi, ne joue peut-être pas sur la productivité du lendemain (mais est-ce que c’est important ?), mais ça permet de profiter des son temps libre, ce qui semble beaucoup plus crucial.
    Donc vive la sieste à toute heure !

  • Anonyme

    Un référendum populaire pourrait être organisé dès le printemps 2008 pour décider de l’éventuel vote d’une loi introduisant le droit à la sieste en Hongrie. Cette idée a reçu officiellement un accord de principe de la Commission électorale nationale (OVB), lisible sur le site officiel. Le père du projet, encore anonyme, devra cependant ne pas s’endormir sur son idée : encore 200 000 signatures doivent être collectées pour lancer effectivement ce référendum.

    J’adhère assez à l’idée...

  • Anonyme

    Pour moi, la sieste c’est sacré, je la pratique depuis l’âge de 25 ans, et j’en ai 57.
    Simple ou « crapuleuse » elle m’est indispensable et le temps de sommeil est le plus souvent de 20 minutes, ce qui suffit, avec de l’entrainement à ne pas devoir lui consacrer plus de 1/2 heure, endormissement compris, pour un bonne efficacité.

  • Anonyme

    Bonjour à tous,

    J’ai trouvé sur le net une formation qui s’adresse aux entreprises, lesquelles peuvent constituer des groupes afin d’apprendre des techniques pour se relaxer en quelques secondes.
    Voici le lien : Lien