A débattre 14/08/2007 à 20h15

Quand les e-mails augmentent le stress au travail


En librairie ou dans les salles d’attente, la demande de prise en charge du stress va crescendo. Or une étude écossaise montre que la consultation des e-mails aggrave considérablement le sentiment de pression ressenti par les salariés. D’après les chercheurs des universités de Glasgow et Paisley , seulement 38% des travailleurs seraient capables d’attendre 24 heures avant de répondre à un message électronique. Une frénésie qui nuit à la sérénité au travail, affirme l’étude.

« Les e-mails représentent la principale source de problèmes dans nos vies professionnelles » , décrypte Karen Renaud, du département de science informatique de la Glasgow University, sur le site de la BBC. Parlant d’un phénomène « harassant » , Karen Renaud relève notamment qu’il n’est pas rare qu’un salarié rafraîchisse « jusqu’à quarante fois par heure » sa messagerie électronique.

Selon l’étude, un salarié sur trois consulterait ses e-mails toutes les quinze minutes. Graham Jones, psychologue spécialiste d’Internet, rappelle que cette réactivité « épuise, agace… et fait baisser la productivité » . De son point de vue, il serait important de ne consacrer que « deux ou trois temps dans la journée spécifiquement dévolus à la lecture des e-mails » . Pour les chercheurs, c’est notamment d’interrompre son activité ou le fil de sa pensée qui engendre de la pression. Outre le volume de la boîte, le stress lié aux e-mails serait aggravé par la difficulté à distinguer l’urgence des messages.

D’après les médecins spécialistes du stress, 28% des travailleurs européens se plaignent de problèmes de santé liés au stress professionnel. Au creux de l’été, un sondage TNS Sofres rappelait déjà que, pour 75% des Français, le mot « stress » arrive en tête de ceux qui « décrivent le mieux la façon dont se vit le travail aujourd’hui » ... loin devant « intérêt » (39% des sondés), « corvée » (28%) ou encore « ennui » et « plaisir » , ex aequo à 18%. Près de deux Français sur trois estiment de surcroît que « les conditions de travail se sont dégradées » .

Le New-Yorkais Will Schwalbe a publié en avril avec David Shipley « Send : The Essential Guide to Email for Office and Home » (éditions Knopf Publishing Group, 2007). Lui qui estime recevoir 60 000 messages par an pointe une tendance de plus en plus répandue : basculer sa boîte mail en mode « réponse automatique » ( » out of office » ). Le but étant de reconquérir un peu d’air tout en étant présent au boulot… et laisser ses correspondants croire qu’on se la coule douce loin de l’ordinateur.

A l’heure du Blackberry, l’histoire ne dit pas ce que deux personnes qui viennent de s’échanger des messages d’absence se racontent lorsqu’ils tombent l’un sur l’autre dans le métro ou sur l’esplanade de la Défense.

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  • Anonyme

    Pour 75% des francais , le stress arrive en premier lors du sondage.

    un recent sondage indique que plus de 63% des francais souhaitent travailler apres 65 ans,
    ce sondage est-il manipulé , sachant qu’il va dans le sens d’une proposition de SarKo

    • A déménagé le 16-1-2012
      • Posté à 09h53 le 15/08/2007
      • Internaute 14163

      63% : je me sens moins seule.
      j’ai l’âge de fabius et de juppé (qui sont bon pour le service, eux) : c’est à dire 61 ans et on m’a mise à la retraite d’office malgré ma demande de continuer jusqu’à 65 ans.
      du coup, j’ai recherché un autre travail, ce qui n’a pas été simple, étant donné les règles de cumuls des organismes de retraites complémentaires (règles qui datent des années 50).
      La prochaine fois, je voterai pour le candidat qui supprimera totalement l’âge de la retraite couperet.J’espère seulement qu’il y en aura un.
      Parce que, dans ce domaine, continuer son activité (ou son mandat) après 60 ans, il y a encore beaucoup à faire pour que liberté et égalité soient effectives.
      Vous qui faites partie des 63% de français qui veulent continuer à travailler y compris après 65 ans, comment pourrions nous nous organiser ?

      • Anonyme répond à A déménagé le 16-1-2012

        Si votre besoin d’activité est lié à un problème d’argent, je vous comprends.

        dans le cas contraire, il faut comprendre une chose : nul, quelques que soient ses compétences n’est indispensable. D’ailleurs si les hommes politiques quittaient la scène plus tôt, il y a fort à parier que beaucoup de choses iraient mieux

        Pour ma part, je suis resté en activité jusqu’à 65 ans. C’est sans doute le plus grand regret de ma vie.

        car ce que vous ne pouvez pas encore comprendre, c’est que de 60 à 65 ans on peut être encore en relative bonne santé, mais après l’usure du temps s’accentue de manière exponentielle...Alors les beaux voyages sont finis.

        dans tous les cas bonne chance...

         
        • A déménagé le 16-1-2012
          • Posté à 14h44 le 15/08/2007
          • Internaute 14163

          je voyage, j’ai des petits enfants, je vis,
          et j’ai retrouvé un travail qui m’intéresse.
          je n’ai pas d’avis sur vos regrets, chacun son truc, je demande seulement d’avoir le choix.

          • Anonyme répond à A déménagé le 16-1-2012

            Si vous cherchez vraiment à travailler vous pouvez proposez vos services dans une maison de retraite ou chez une personne agée...Il y a pénurie et, curieusement, les personnes qui ont exercé ou exercent encore le métier d’agent de service, aide soignante, aide ménagère ou infirmière sont rarement physiquement en état de dépasser 50 ans sans problèmes, donc si vous tenez vraiment à travailler je vous conseille quelques toilettes de personnes grabataires, on verra combien de temps vous tiendrez ! ! ! mais ce n’était surement pas ce que vous faisiez n’est ce pas ?

            • Anonyme

              vous vous tromper vous aussi : je ne suis pas pour « obliger », je suis pour « ne pas être obligée » d’arrêter.

              quant à m’occuper d’une personne grabataire, non ce n’est pas ce que je faisais en tant que salariée. cependant,en tant qu’enfant, je viens de le faire à plein temps (24h/24h) pendant six mois en m’occupant de ma mère en fin de maladie d’alzheimer (89 ans).

              chacun a ses raisons pour décider du moment de sa retraite : choix de vie, métier trés gratifiant ou mauvaise ambiance dans le travail... tout est possible, admettez le.

          • billou
            • Posté à 21h39 le 15/08/2007
            • Internaute 13890

            Moi aussi j’aimerai avoir le choix
            je travaille depuis l’age de 17 ans et je n’ai nullement envie d’arrêter à 75 ans

          • Anonyme répond à A déménagé le 16-1-2012

            Ce qu’il faut voir, c’est que c’est rarement le salarié qui a le choix... étant en position de subordination face à son employeur.

            Par ailleurs, travailler plus tard équivaut également à ne pas laisser sa place à des jeunes qui débutent. (par transitivité évidemment ; une place de « vieux » ne pourrait pas être remplie par un jeune qui débute.) Et donc à augmenter le chômage... notamment des jeunes.

        5 autres commentaires
    • Anonyme

      Au sujet de ce fameux sondage, j’ai un peu regardé sur le net, et en fait, d’après la question posée, on en arrive au résultat que : 63 % des français SONT FAVORABLES A CE QU UN SALARIE PUISSE TRAVAILLER APRES 65 ANS S’IL LE SOUHAITE..
      Quand je suis allée sur le site du figaro, j’ai eu l’énorme surprise de lire la conclusion suivante, à ce même sondage : 63 % des français veulent travailler après 65 ans ... ! ! !
      Je me demande comment des individus qui se disent journalistes peuvent se permettre de transformer ainsi des données et de nous manipuler de la sorte.Il n’y a plus aucun respect du peuple, on est méprisé, je suis révoltée par ce qui se passe actuellement

      • Anonyme

        la règle actuelle, dans le privé, c’est 60 ans, et plus, si le salarié le souhaite dans la limite de 65 ans.
        c’est évident que le titre du figaro reprenait la règle actuelle en voulant l’étendre au delà de 65 ans : y a pas de manipulation !
        pour beaucoup, le travail n’est ni un fardeau ni une fatalité, et laisser le choix aux gens me semblent la moindre des choses.
        je suis pour.

      • Anonyme

        la règle actuelle, dans le privé, c’est 60 ans, et plus, si le salarié le souhaite dans la limite de 65 ans.
        c’est évident que le titre du figaro reprenait la règle actuelle en voulant l’étendre au delà de 65 ans : y a pas de manipulation !
        pour beaucoup, le travail n’est ni un fardeau ni une fatalité, et laisser le choix aux gens me semblent la moindre des choses.
        je suis pour.

         
        • caro
          caro
          délinquante avérée
          • Posté à 22h31 le 15/08/2007
          • Internaute 6484
            délinquante avérée

          excusez-moi, mais il me semble que la règle actuellement, c’est 40 annuités. Ceux et celles qui les ont peuvent s’arrêter à 60 ans, ceux qui ne les ont pas doivent continuer jusqu’à 65 ans pour avoir un peu plus de retraite. Ce n’est plus un choix, mais une nécessité. J’ai entendu qu’il était question de passer à 42 annuités. Comme maintenant les jeunes commencent à travailler de plus en plus tard, qu’il y a des périodes de chômage de plus en plus nombreuses, jusqu’à quel âge devrons-nous travailler pour avoir une retraite décente ?

          Pour en revenir au sujet : les e-mails, c’est pratique, à condition de ne pas devenir accro, d’accepter que, parfois, un coup de fil fait perdre moins de temps pour traiter un problème. Combien de fois on envoie un mail au collègue du bureau d’à côté au lieu d’aller discuter ? N’aurait-on pas comme une tendance, dans notre société, à oublier les relations inter-personnelles directes ?

          • Anonyme répond à caro

            c’est encore un autre débat travailler 42 ans pour voir une retraite complète, ce sera un vrai problème pour les générations à venir.
            le débat initial portait sur le fait que votre employeur peut vous licencier sans indemnités « pour cause de limite d’âge atteinte, en l’occurence 65 ans », que vous ayiez vos annuités ou pas.

        2 autres commentaires
  • Anonyme

    Ben oui c’est simple les « managers » se permettent par mail des choses qu’ils ne se permettraient pas en face à face.....

    Un collègue suite à une formation en management me dit :
    Il ne faut jamais répondre à un mail de suite, il faut toujours attendre 24 ou 48 heures.....
    Et si tu est relancé c’est que c’est quelques chose d’important !

    Pour favoriser la communication dans les entreprise entendre des conneries pareilles, c’est quand même ubuesque.....

    • Anonyme

      si tout le monde attendait au moins 24 heures pour répondre, les réponses seraient sans aucun doute plus pertinentes et plus réfléchies. Par ailleurs, cela éviterait les erreurs d’aiguillages et les réponses catastrophiques (pour le répondant en premier lieu, pour la société en second lieu)

      et puis il ne faut confondre communication et précipitation !

      Etonné

    • Choucroute
      • Posté à 20h03 le 15/08/2007
      • Internaute 13844

      Le courrier électronique est bien souvent utilisé en remplacement du téléphone et en ce sens il diminue le stress au travail. Mon expérience personnelle me permet d’être assez affirmatif sur cette constatation. Depuis que le courrier électronique a été développé dans les rapports professionnels, la fréquence des appels téléphonique a considérablement baissé. C’est un point positif qui contribue à améliorer les conditions de travail. Le courrier électronique permet à la différence du téléphone, de réfléchir tranquillement à la réponse à apporter, donc il permet de diminuer le stress de la décision à prendre rapidement. Je ne vois que des aspects positifs à l’utilisation de la messagerie électronique dans les rapports professionnels. Il me parait effectivement aberrant de prôner une latence de 48 heures avant de répondre à un expéditeur. Il faut juger au cas par cas de l’urgence de la réponse et surtout éviter les relances.

    • Anonyme

      Moi j’ai trop de boulot pour pouvoir les lire alors y répondre ! ! ! ! Et quand le téléphone prend la relève j’enlève mes appareils auditifs !

  • Alexad
    • Posté à 11h50 le 15/08/2007
    • Internaute 8145

    En mission récemment dans une entreprise, j’ai constaté ce que j’appelle l’abus de mails.
    Sur la messagerie des salariés de la société arrivaient des dizaines de messages journaliers, et très souvent émanant de bureaux voisins... Certains me les ont fait lire. Edifiant..
    Ces pratiques semblent marquer une fois de plus à quel point les collectifs sont détruits au profit de l’individualisme grandissant.
    Les salariés n’ont pas toujours les mêmes horaires, les mêmes jours de congés ou travaillés, les mêmes lieux et heures de repas, etc...
    Chacun est dans sa bulle devant son écran et tente de réaliser ses missions avec et sans les autres ! !
    On y trouve :
    le mail-parapluie : avis adressé à un individu avec copie à, à et à (j’ai informé).
    Le mail-shamalo qui répond sans répondre et qui renvoie le destinataire à l’interrogation initiale.
    Le mail-venimeux qui contient des reproches qu’en aucun cas l’expéditeur oserait formuler en face à face.
    On voit bien dans ce dernier cas, que les gens sont vraiment entrer dans le virtuel et sont totalement déconnectés de la réalité. Ils ne se rencontrent que lors de réunions où il est bon de faire « gaffe »...

    • Choucroute
      Choucroute répond à Alexad
      • Posté à 07h05 le 17/08/2007
      • Internaute 13844

      Rien n’a changé sous le soleil si ce n’est le média. Avant le courrier électronique, les mêmes procédaient de la manière en écrivant des rapports qu’ils diffusaient largement par courrier interne.
      Je trouve au contraire que l’information circule plus vite et que tout le monde y gagne.

  • Anonyme

    Est-ce qu’on peut être addict et aimer ça ? Pour une fois qu’une drogue n’est finalement pas trop dangereuse pour la santé. Je trouve qu’il y a un coté rassurant dans cette avalanche de mails, qu’ils soient professionnels ou personnels. Je supporte mal l’absence de messages, en cette période de vaches maigres qu’est le mois d’aout ! Je trouve que c’est une fabuleuse machine à vivre le travail comme j’aime le vivre, vite, de façon réactive, mon jeu préféré étant de laisser le moins de temps possible entre un mail et sa réponse. Pourquoi ? Parce que justement, ça m’entretiens dans un rapport avec l’efficacité ramené à une réactivité immédiate. Mais c’est peut-tre la nature de mon métier qui fait ça.
    Au final, les conneries se font vite, mais se rattrappent quelquefois très vite aussi...

  • kayak
    • Posté à 13h06 le 15/08/2007
    • Internaute 14353

    Merci pour cet article !
    On ne parlera jamais assez de ce problème, et de tous les autres d’ailleurs, liés à tous les boulots se rattachant au domaine informatique et web.
    Je pense que la plupart des gens(patrons ?) ne s’imaginent pas à quel point certaines organisations de travail via mail et/ou tchat peuvent se révéler désastreuses dans le travail et empêcher un employé de bien travailler...sans parler des effets de stress ou autre qui surviennent (je parle en conséquences de causes).

    Ensuite, comme le dit le dernier « courageux anonyme », le problème ne se pose pas si la personne le gère très bien, si ça « colle » avec son caractère ou si tout simplement son travail est un vrai bonheur ;)

    Sinon, le « courageux anonyme » qui à écrit que
    « Pour favoriser la communication dans les entreprise entendre des conneries pareilles, c’est quand même ubuesque..... » ne simagine alors pas à quel point le travail dans certaines sociétés peut devenir un cauchemar...ne serait-ce qu’en recevant un mail et qu’il faut toujours bien préparer sa réponse à un mail (professionel).
    Je suis donc également étonné de vous lire.

  • Anonyme

    Le ministère de la valeur travail satisfait de l’enquête attire également l’attention sur le nombre con... sidérable et sidèrant de mails à la con envoyés par des cons, avec copie pour infos à d’autre cons, défiant chaque jour la raison, montrant une incapacité flagrante de bon nombre de cons a l’usage du mail. Mais cela bonne nouvelle va s’arreter d’un coup d’un seul en Septembre :)

    Tonvoisin Debureau, Ministre Conologue
    Ministère de la valeur Travail
    Lien

    • Anonyme

      Ca, tu as raison Tonvoisin le nombre de mails à la con reçus par jour, ca se pose là, on devrait envoyer certains en stage de rédaction de mails. Parce que pour emmerder les autres, ils se posent là.

  • Anonyme

    Travaillant dans une R&D en informatique industrielle, l’email s’avère un outil de communication puissant.
    Est-ce qu’il génère du stress ? Est-ce qu’il est nocif ?

    Pour moi la réponse, basée sur 8 ans de travail avec des emails par dizaines au quotidien, est simple : l’email est un outil, ni plus, ni moins.
    Il n’est donc que ce qu’on en fait. Comme c’est un outil de communication, sa valeur va dépendre de la qualité de la communication dans votre entreprise : si elle est catastrophique, l’email ne va rien résoudre, voire, il va accélérer le phénomène.
    Si votre entreprise a des règles de comm établies, que les rôles de chacun sont clairs et connus, et que les règles d’utilisation des emails dans l’entreprise sont connues, alors votre comm ne s’en portera que mieux.

    Ce que je dis me semble une évidence, enfoncer une porte ouverte, mais à la lecture de l’article et des commentaires, je me rend compte que ça ne va pas de soi.

    Dans mon entreprise, l’email est un outil qui me permet de gagner du temps, de gagner en traçabilité et en rigueur. Il permet également de faciliter la communication avec des collègues à l’étranger et de formaliser des choses dites par téléphone.

    Maintenant, je ne remet pas en quesiton certains points évoqués dans l’article : l’aspect « addiction » me semble un risque réel effectivement, si une personne se laisse dépasser par son outil. C’est vrai pour tout, mais Internet et les emails étant encore plus ou moins des choses neuves dans l’entreprise et dans le quotidien des gens, il est important d’en parler.

  • Anonyme

    Vous qui êtes stressés, un seul remède : travaillez plus pour gagner .... .

  • Anonyme

    Le stress est surtout généré par un mauvais usage de l’email, tant du côté de l’émetteur que de celui du destinataire.

    Le mail peut être trop flou, trop urgent, trop largement diffusé ou pas assez, il peut aborder plusieurs sujets en mélangeant demande, information et élucubrations.

    De plus il faut aussi savoir gérer correctement le tri et l’archivage des mails.

    Je suis toujours étonné qu’il n’y ait pas de formation ou de normes d’entreprise sur l’utilisation messagerie.

  • la_tortue2001
    • Posté à 18h32 le 22/08/2007
    • Internaute 14447
      Paris

    ça dépend aussi de la volumétrie. j’en reçois plus de 100 par jour hors spam et ça me parait ingérable. les petits ruisseaux font les grandes rivières et des milliers de mails s’accumulent. le taux de réponse plafonne à 20-25 %. le reste moisit dans la boite de réception jusqu’à effacement pour obsolescence. il ne reste qu’à jeter ceux qui ont plus d’un an, avec ou sans réponse. certains jours l’essentiel de la journée part en fumée à répondre à des mails. les messages importants sont noyés, même avec quelques règles. le classement prend des plombes et retrouver des vieux mails est une galère.
    D’accord avec l’un des commentaires précédents sur la typologie de mails : bcp de mails parapluie et chamallow.
    La règle consistant à réserver deux trois créneaux dans la journée pour les traiter me parait bonne, mais pas simple en pratique.