19/11/2008 à 21h55

Votre critique ciné : « Two lovers » de James Gray

Pierre Haski | Cofondateur Rue89

Mercredi c’est cinéma. Rappel de la règle du jeu : nous vous proposons un film à aller voir, cette semaine, « Two Lovers » de James Gray. Vous y allez (ou pas) et vous nous proposez en rentrant votre propre critique (même si certains continuent à critiquer avant d’aller voir le film, pourquoi pas…). Attention toutefois : votre critique doit être étayée tout en ne dépassant pas 1 500 signes. Ramassage des copies lundi à midi.



L’affiche de ’Two Lovers’ (Wild Bunch Distribution).


« Two Lovers », donc, de James Gray, le cinéaste new-yorkais. Avec Joaquin Phoenix, Gwyneth Paltrow, Vinessa Shaw, Isabella Rossellini...

James Gray est un cinéaste au parcours passionnant, avec trois polars réussis à son actif : « Little Odessa » (1994), « The Yards » (2000) et « La Nuit nous appartient » (2007). Et voilà qu’il s’inscrit en rupture avec son parcours, avec, comme l’écrit Le Monde, « un scénario classique de romance sentimentale promise à l’eau de rose », qu’il transforme en « un film sombre, grave, stoïcien »... Un tour de force accentué par un casting d’enfer.

Voici la bande annonce, et à vous (voir la vidéo) :


Et à la demande générale, revoici la BO en VO ! (voir la vidéo) :

  • 11379 visites
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  • starsss
    • Posté à 22h18 le 19/11/2008
    • Internaute 24513

    Joaquim Phoenix va me manquer...
    _It’s not a joke ! _ that’s what he said.
    Bon cinéma !

  • sup. à la demande du riverain 24.09.09
    • Posté à 12h01 le 20/11/2008
    • Internaute 30981

    Ce film est à déconseiller aux personne qui sortent d’une histoire d’amour compliquée. Car c’est convaincant, voire bouleversant, et pourtant c’était plutôt casse gueule comme script, vu la banalité de la situation.
    Il y a une continuité dans la façon de filmer au plus près les émotions des personnages, par rapport à ses précédents films, donc pas vraiment de rupture : ceux qui aiment James Gray aimeront ce film. Et sortiront le coeur brisé de la séance.
    ps : l’affiche est nulle, ils ont l’air bien plus pouilleux que ça en vrai ! La bande annonce en français... pitié ! ! !

  • netchou
    netchou
    A l'écoute.
    • Posté à 22h37 le 19/11/2008
    • Internaute 22292
      A l'écoute.

    y des acteurs comme ça ! ils un quelque chose de fascinant.Je reverai tout ses films.

  • legrosschmoll
    legrosschmoll
    o chom
    • Posté à 08h59 le 20/11/2008
    • Internaute 29750
      o chom

    Je me suis ennuyé. Phenix est très bon et la photographie excellente mais le scenario est insipide, à la limite du théatre de boulevard.

  • Camille
    Camille
    Mauvais genre
    • Posté à 10h34 le 20/11/2008
    • Internaute 48427
      Mauvais genre

    Rien que le titre me plait beaucoup ; très polyamour... !

  • milaki
    milaki
    journaliste
    • Posté à 11h27 le 20/11/2008
    • Journaliste 59318
      journaliste

    Par pitié, mettez la bande-annonce en VO ! ! ! ! Elle est même sous-titrée en français. Le doublage est vraiment raté...
    Lien

    • Pierre Haski
      Pierre Haski répond à milaki
      Auteur(e) de l'article Cofondateur Rue89
      • Posté à 16h00 le 20/11/2008
        éditeur
      • Journaliste 9
        Cofondateur

      Vos désirs sont des ordres, c’est fait !

    • Charonnewood
      Charonnewood répond à milaki
      consultant socio-économique
      • Posté à 19h44 le 21/11/2008
      • Internaute 46559
        consultant socio-économique

      Comment ce navet a-t-il pu être autant encensé ?
      Un film d’une nullité, des poncifs à gogo .
      C’est ça l’american dream ?
      C’est ça les rapports homme/femme . Au secours woody reviens .....

      • E.K.
        E.K. répond à Charonnewood
        +
        • Posté à 23h01 le 24/11/2008
        • Internaute 54137
          +

        Au secours Woody ? ? Je préfère qu’il reste là où il est avec Vicky Cristina Barcelona

  • JDep
    • Posté à 11h37 le 20/11/2008
    • Internaute 40602

    Leonard, à 30 ans sonnés, vit comme à 18 chez ses parents inquiets d’un « trouble bipolaire » qui, à certains stades dépressifs, l’empêche de surmonter les épreuves. La littérature du XIXe, nourrie de ce trouble, l’appelait romantisme, ou mélancolie. Alternance d’ardeur exaltée, de désespoir, d’envie de rire, il est ici incarné par un bouleversant Joaquin Phoenix qui évoque, en mieux servi par le rôle, le Tcheky Karyo des « Nuits de la pleine lune » de Rohmer, et porte l’émotion du film.

    Quitté une fois, Leonard redoute après plusieurs tentatives de suicide de s’éprendre à nouveau. Et voilà qu’en l’espace de deux jours il tombe (un peu) amoureux de la fille de l’associé de papa, et (de plus en plus à mesure des obstacles) de la jeune maîtresse d’un père de famille…

    Gestion candide d’une double liaison, où n’entre pas d’esprit de conquête ; famille juive soudée, étouffante et aimée, malentendus… Les ingrédients sont ceux d’un vaudeville, ou d’un Woody Allen, mais c’est tout autre chose que nous donne à voir et à éprouver ce fim, dont une dernière superbe scène, le soir devant la mer, nous laisse dans un curieux état de détresse et de réconfort mêlés. Symptôme bipolaire ?
    Lien

  • Benoit Mouriet
    Benoit Mouriet
    (étudiant)
    • Posté à 13h33 le 20/11/2008
    • Internaute 49266
      (étudiant)

    Encore un doublage dégueulasse en tout cas....

    • Tyb
      Tyb répond à Benoit Mouriet
      (par ici, par là)
      • Posté à 16h00 le 20/11/2008
      • Internaute 24914
        (par ici, par là)

      comme tous les doublages français depuis une date non identifiée mais sans doute identifiable dans les années 80.

      depuis tout film doublé en français perd déjà une partie de sa force...

      ça serait intéressant de savoir à quoi c’est du (restriction des budgets alloués au doublage ? désertion de la profession ? normalisation forcée du métier ?) un bon sujet d’enquête pour Rue89 :)

  • tipoux
    tipoux
    écocitoyen
    • Posté à 16h30 le 20/11/2008
    • Internaute 56930
      écocitoyen

    j’ai un budget culture et ciné restreint
    alors ? a voir ou a ne pas voir ?

    • Charonnewood
      Charonnewood répond à tipoux
      consultant socio-économique
      • Posté à 19h52 le 21/11/2008
      • Internaute 46559
        consultant socio-économique

      SURTOUT PAS !

  • SIM93
    SIM93
    infirmiere en psychiatrie
    • Posté à 17h54 le 20/11/2008
    • Internaute 59375
      infirmiere en psychiatrie

    Je sors du ciné en VO, quelle déception
    Surfait ,sujet abordé mille fois, dialogues d’une bassesse abyssale
    Genre « j’ai une surprise pour toi, dit moi ce que c’est, si je te le dis ça ne sera plus une surprise , (et là le pompom)t’es complétement barré toi....
    Genre barré , on fait mieux
    Les troubles bipolaires , n’importe quoi
    Franchement je me suis emm... autant que les acteurs
    La fin ,cliché à mort avec ce gant qui part dans l’eau et qui revient ...
    Bref je suis sortie en colére (ça me fait toujours ça quand je vais voir un film qui s’avére être un navet)
    Aller voir STELLA , vive les petits films français

    • zazou.y
      zazou.y répond à SIM93
      Architecte
      • Posté à 18h28 le 21/11/2008
      • Internaute 59551
        Architecte

      entièrement d’accord avec vous. Nous étions 4 copines à voir ce film et 4 à être dépitées d’avoir passé une telle soirée. on a failli enchainer avec « vilaine ou stella » histoire de pas avoir l’impression d’avoir perdu la soirée !
      c’est long, c’est plat, et en plus ca arrive à vous coller une bonne angoisse !

    • Charonnewood
      Charonnewood répond à SIM93
      consultant socio-économique
      • Posté à 19h59 le 21/11/2008
      • Internaute 46559
        consultant socio-économique

      Comme vous je suis en colère d’avoir perdu mon temps ( pour le reste je suis abonné UGC/MK2 + )
      Il ne faut pas se laisser faire soit par la pensée unique soit également par ceux qui ne vont jamais au cinéma et qui par hasard découvrent une nullité et font semblant ...

  • oursonne
    • Posté à 18h12 le 20/11/2008
    • Internaute 24615

    Tipoux, à voir et à re re voir comme tous les chef d’oeuvre de James Gray.. A voir en vo of course, et pour être encore plus triste de dire au revoir à cet immense acteur qu’est Joachim Phoenix...

    Et puis il faudrait (j’ai déjà écrit cela je crois, je radote sans doute) il faut arrêter de sortir d’un film en disant « c’est cliché »...on ne peut plus parler de cinémactuellement sans trouver des clichés partout.. Les petits films français sont vraiment rarissimes (Stella en fait partie), mais franchement,c’est presque toujours nombriliste à fond... Le bon cinéma américain c’est quand moins rare...Ca fait partie du bon coté de l’Amerique,les bons cinéastes, et leur cinéma indépendant, c’est aussi vraiment un bon cinéma !

  • Menfeser
    Menfeser
    Etudiant
    • Posté à 20h00 le 20/11/2008
    • Internaute 535
      Etudiant

    la BA en VO.

  • parti
    parti
    punishment park
    • Posté à 23h34 le 20/11/2008
    • Internaute 36257
      punishment park

    pardon oursonne...james gray n’a commis que quelques films qui ne sont pas tous des chefs d’oeuvre...j’en retiens un...« the yards »...autrement plus puissant...
    il faut voir gomorra, pas ricain, pas français, juste universel...

  • chente
    chente
    carbobilanisé
    • Posté à 23h44 le 20/11/2008
    • Internaute 59433
      carbobilanisé

    Nous sortons d’une séance en VO.
    Ceux qui avaient aimé « la nuit nous appartient » ont aimé « Two lovers ». Moi : bof pour les 2 ; Ca éclaire des riverains ?
    J’ai aimé Gwyneth pour sa crédibilité, et la mère, Isabella Rosselini pour sa justesse.
    La bande son est très agréable : fado d’amalia, guitare classique...
    Certaines images sont belles à couper le souffle, notamment la prise de photo d’une fenêtre à l’autre.
    Le scenario, ben, comment dire, emmerdant ? Vu et revu ? un peu des deux. Mais j’ai vu pire.

    • Charonnewood
      Charonnewood répond à chente
      consultant socio-économique
      • Posté à 19h54 le 21/11/2008
      • Internaute 46559
        consultant socio-économique

      Je vais au cinéma 3 fois par semaine, j’ai vu pire, mais ça fait un moment, 2 ans ?

    • Charonnewood
      Charonnewood répond à chente
      consultant socio-économique
      • Posté à 20h01 le 21/11/2008
      • Internaute 46559
        consultant socio-économique

      Même Ginette ne peut sauver le film ! il ne faut pas sauver Gray

  • parti
    parti
    punishment park
    • Posté à 23h50 le 20/11/2008
    • Internaute 36257
      punishment park

    ps...et au fait la rue, si tu veux me virer, un mail suffit...pas un blocage de lecture et de commentaires... c’est d’un mesquin, le congrès de reims est fini, me semble-t-il... assume un peu tu y gagnerais en honnêteté...à ce propos, je salue bien les foireux qui eux,sont bien là...

    • Yann Guégan
      Yann Guégan répond à parti
      Avec les doigts http://bit.ly/ (...) Rue89
      • Posté à 15h12 le 21/11/2008
        éditeur
      • Journaliste 1836
        Avec les doigts http://bit.ly/ (...)

      Euh, j’ai du mal à suivre. Je viens de vérifier votre compte, et il est toujours actif (la preuve, vous pouvez encore en publier avec). Quant à vous empêcher de lire les articles ou les commentaires, c’est tout bonnement impossible techniquement (et heureusement !) : -)

  • oursonne
    • Posté à 21h52 le 21/11/2008
    • Internaute 24615

    Lamorille, je suis d’accord pour « the yards ». Il fait partie de ce que j’appelle les chefs d’oeuvre de J. Gray. J’adore ses films... La nuit nous appartient... etc.... C’est pour moi ce que j’aime dans le cinéma americain : du souffle,une bonne mise en scène, des acteurs epoustouflants.... Hitchcock disait : un bon film c’est un bon scenario, un bon scenario et encore un bon scenario... Je ne suis pas tout à fait d’accord avec lui(malgré toute l’admiration que j’ai pour ses films, je pense qu’on peut faire un navet avec un bon scenario et un bon film avec un mauvais scenario... C’est mon humble avis, mais je ne suis qu’une oursonne....

  • valzeur
    valzeur
    quidam
    • Posté à 16h21 le 23/11/2008
    • Internaute 54353
      quidam

    Après le poids très lourd qu’était l’Echange, voici que Rue89 nous propose un délicat poids plume que ce Two Lovers à l’équilibre instable (merci !).
    Le sujet ténu tient sur du papier à cigarette : écartelé entre deux femmes l’une fortuite, l’autre agréée par Papa/Maman, un trentenaire bipolaire option ado perpétuel hésite, progresse, séduit et souffre. Dilemme cornélien : la raison et l’approbation familiale contre la passion impossible ? En apparence, mais seulement. Comme son héros maniaco-dépressif, Two Lovers a deux versants - l’un qui lorgne vers la sitcom, l’autre du côté de l’auteurisme à trauma intégré – Friends contre Hitchcock/Bunuel. Enumérons : Friends pour :
    a) les décors new-yorkais génériques (deux appartements dans un même immeuble, un toit, une salle des fêtes)
    b) pour les personnages immatures :
    - Gwyneth Paltrow est blonde comme une Phoebe qui aurait échangé son burlesque trash contre un vague-à-l’âme amoureux
    - Joaquin Phoenix tient des trois friends mâles : obsession amoureuse de Ross + fantaisie angoissée de Chandler + charme inadapté de Joey
    Le versant Hitchcock/Bunuel s’exprime lui dans le voyeurisme généralisé et la figure féminine séparée en deux. Difficile d’unifier ces deux univers et Two Lovers progresse en scènes paires et impaires - impaires pour Paltrow, l’intruse qu’une dispute avec son père invisible conduit chez Phoenix - paires pour la fiancée putative le plus souvent flanquée de ses géniteurs (Vinessa Shaw, une révélation). Grippant par endroits, la mécanique du film tient par la qualité des acteurs et la fluidité de la mise en scène friande en chutes et syncopes dont on se relève toujours. On peut reprocher un usage occasionnel de la mièvrerie en guise de lubrifiant mais le film a dans sa poche des atouts bien plus forts - un sens magistral de la séquence qu’elle soit down (la tentative de suicide inaugurale) ou up (la fête extravertie dans la boîte). Aura-t-on vu plus belle scène de séduction cette année que le moment magnifique où Vinessa Shaw séduit un Phoenix sur sa réserve avec une SEULE phrase de retrait « On n’est pas forcés de se voir » ? Sur un mode mineur – et qui lui sied tellement mieux – James Gray réussit à donner à ses thèmes de prédilection (la famille comme réservoir à mythes, l’émancipation impossible) la douceur chuchotée de The Yards, son plus beau film.

    PS : j’en profite pour recommander - à ma très grande surprise - l’Ennemi Public n°1 du sieur Richet, plaisant et habile film d’action où Cassel brille de mille postiches en pied-nickelé du crime organisé. Un très bon divertissement (ce que n’était pas l’affreux Instinct de Mort)

    Re-PS : Hé, Rue89 ! Le film bandant à voir la semaine prochaine – sur le papier, je n’ai pas encore testé – c’est Hunger de Steve McQueen. Ne te trompe pas ! ! ! !

  • MisterMagoo
    MisterMagoo
    Haut, bas et fragile
    • Posté à 03h24 le 24/11/2008
    • Internaute 30100
      Haut, bas et fragile

    Two Lovers prend à la gorge dès le premier plan et vous noue l’estomac bien après le générique de fin. Deux jours après avoir visionné le dernier chef d’œuvre de James Gray, impossible de s’en remettre.

    De ce qui serait ailleurs une comédie romantique un peu fade, le réalisateur nous entraîne dans une sarabande amoureuse qui va chercher loin dans les tréfonds de l’humain, dans la quête déboussolée d’identité, dans ce déchirement maladif où explose la maturité.

    Leonard (Phoenix, époustouflant), homme entre la trentaine et la quarantaine post-ado, un peu gauche et mal à l’aise dans son corps, est revenu vivre au foyer familial à Brighton Beach suite à un chagrin d’amour qui l’a rendu dépressif. Il va devoir faire face à un nouveau conflit affectif : se déterminer entre Sandra (Shaw, tout en retenue), femme protectrice et sage que ses parents aimeraient le voir épouser et Michelle (Paltrow, belle à mourir), sa voisine qu’il vient de rencontrer, instable et fragile, terriblement attirante.

    L’amour raisonné qui s’inscrit dans la réalité ou la passion dévorante qui vous crève le cœur de ses maux déchirants et abstraits. Course contre la montre, course contre la mort de soi, Leonard se découvre dans les multiples reflets de ce qu’il est, de ce qu’il peut être et de ce qu’il va devenir. Magnifique mise en abyme où chaque scène sonne comme un nouveau crépuscule, comme le ressac de sentiments si tragiquement dévoilés.

    A ranger entre Sirk et McCarey, du cinéma beau à pleurer, du cinéma beau à chialer.

  • bearboz
    bearboz
    illustrateur
    • Posté à 11h53 le 24/11/2008
    • Internaute 14907
      illustrateur

    On peut commenter Two lovers de façon pessimiste ou optimiste : la désespérée (rante), d’abord : c’est une histoire qui commence sur un suicide raté (le héros sort de l’eau) et se termine sur un suicide réussi(matrimonial). L’optimiste, enfin : quand votre mère est capable de vous aimer sans se prosterner devant vous pour épier sous votre porte, alors seulement vous êtes cable d’être aimé. La grande force du film, c’est de permettre ces deux lectures, avec une interprétation de Joaquin Phoenix sur la corde raide (il semble suffisament barré pour qu’on le croit capable de tout : suicide, meurtre passionnel, braquage de pressing...), et des actrices à même de poser les questions cinéphiliques essentielles : « tu préfères la blonde ou la brune ? »

  • E.K.
    E.K.
    +
    • Posté à 23h27 le 24/11/2008
    • Internaute 54137
      +

    Le mec dans le film il a l’air super sensible inutilement, rien que sur l’affiche les femmes sont derrière lui et lui il regarde par terre (joke) comme si il allait trouver la solution à son pseudo problème sur le trottoir. Brefons si il aimait vraiment il n’hésiterai pas quand on aime on aime pas 2 femmes. Le plus dangereux dans tout ça c’est que ce genre de film glisse dans l’esprit des plus faibles des conceptions dangereuses de l’amour. Je lisais qu’une femme disait qu’il ne faut pas aller voir ce genre de film quand tu sorts d’une séparation ? Soit tu es séparé soit tu ne l’es pas, moi je trouve que trop c’est trop, s’inventer des problèmes inutiles et des conceptions de l’amour sur fond de haine ça mène à avoir le même regard que ce mec à 40 ans, dépressif sensible à souhait.
    Moi je dis une bonne baffe dans sa nuque ça lui mettrait les yeux en face des trous.
    Ps je ne suis pas encore allé voir.