07/11/2008 à 17h41

Bush peut partir avec le sentiment du désastre bien fait

Pascal Riché | Redchef Rue89

(De Washington et de nos archives) Le 21 janvier 2009, un petit homme souriant se présente devant les grilles de la Maison-Blanche et demande à l’agent du « secret service » qui monte la garde : « Dites, est-ce que George W.Bush est là ? » « Non, répond l’agent, il n’est plus président vous savez ? » L’homme part. Le lendemain, il revient : « Dites, est-ce que George. W. Bush est là ? » « Je vous ai déjà répondu que non, il n’est plus président. » L’homme sourit et remercie poliment. Le troisième jour, le revoilà : « Dites… » Le garde s’énerve : « Pour la troisième fois, IL N’EST PLUS PRESIDENT ! » Le petit homme répond alors : « Oh oui, je sais, mais j’aime tellement l’entendre dire ! »

Fernando la Guarda, qui m’a raconté cette histoire est un militant démocrate de Washington. Avocat, il a un peu délaissé son job les derniers jours avant les élections pour aller chercher les électeurs, en faisant du porte-à-porte, dans des quartiers modestes de Virginie. Pour lui, l’enjeu de cette élection était avant tout de mettre clairement un terme à l’épisode Bush. De le fermer comme on claque une porte. Comme des centaines de milliers d’autres démocrates américains, ce n’est donc pas tant contre McCain que Fernando a milité : c’est contre Bush. Pour qu’avec une nette victoire d’Obama, il n’y ait pas de « troisième mandat ».

Comment un président peut-il afficher un bilan aussi calamiteux ?

Georges Bush a profondément marqué l’histoire des Etats-Unis en ce début du XXIe siècle. Mais alors qu’il rêvait d’ouvrir une nouvelle ère politique, sa présidence n’aura été qu’une parenthèse pitoyable. Sa guerre en Irak a terni durablement l’image des Etats-Unis dans le monde. Sa croisade pour la « ownership society » (société de propriétaires) se termine par la crise immobilière et financière la plus grave de tous les temps… Et les Etats-Unis ont perdu huit précieuses années, dans les batailles qui s’imposent pourtant à eux : changement climatique, couverture santé, pauvreté…

Pourquoi tant de décisions ont échappé au sens commun ? Le contexte historique du moment -ce mélange délétère de globalisation et d’unipolarité du monde- n’explique pas tout. Une partie de la réponse réside dans les tréfonds de la psychologie du « président par accident », dans sa « boîte noire », pour reprendre l’expression de Jacob Weisberg, auteur de « The Bush Tragedy », qui compare cette présidence à un crash aérien. George W. Bush est un homme pris dans un complexe nœud familial. C’est un personnage shakespearien, dont le destin voisine celui du prince Hal devenu Henri V.

J’ai pour la première fois découvert George W.Bush en 2000 à travers le mobilier de son bureau texan. Je venais d’arriver aux Etats-Unis, où je devais reprendre la correspondance de Washington pour le journal Libération. Il fallait alors préparer un portrait du gouverneur du Texas, en cas de victoire de ce dernier à la présidentielle. A l’époque, personne n’y croyait vraiment : Al Gore était le grand favori des sondages.

Le vilain petit canard d’une des plus puissantes dynasties politiques

Ce jour-là, à Austin, le gouverneur du Texas n’était pas là, il était quelque part sur les routes de la campagne. Une de ses proches collaboratrices m’a ouvert son bureau. Elle m’a laissé un moment seul à l’intérieur. J’ai un souvenir très précis du mobilier, qui m’avait frappé : c’était celui d’une chambre d’enfant.


Houston à la Bataille de San Jacinto (Wikipédia).

Des tableaux représentant des scènes de western ; un fauteuil entièrement fait de cornes de vaches ; une armoire vitrée contenant des dizaines de balles de baseball dédicacées, ainsi que le maillot jaune de Lance Armstrong. Et un portrait de Sam Huston, président de la République du Texas, puis sénateur des Etats-Unis, enveloppé dans une sorte de toge. J’avais interrogé mon hôtesse sur ce drôle de tableau : « Le gouverneur l’aime, car il lui rappelle qu’on peut avoir eu des problèmes de boisson et être un grand homme », m’avait-elle répondu sans ambages. Ce que je prenais pour une toge était en réalité une serviette : Sam Huston, sur ce tableau, est en cure de désintoxication.

George Bush, vilain petit canard d’une des plus puissantes dynasties politiques américaines, est un grand malade qui s’est soigné par le pouvoir. Sa maladie est classique : c’est une relation mal dénouée avec son père, son écrasant homonyme. Père étudiant brillant, père absent après la mort de sa petite sœur, père roi du pétrole, père président mais père méprisé par la droite dure pour ne pas avoir « terminé la guerre » du golfe. Père qui n’a jamais pris trop au sérieux son « first son » (son premier fils), préférant de loin le cadet Jeb…



La famille Bush (Wikipédia).


Bush, qui honore et déteste son père, a sans cesse mis ses pas dans les siens (études, pétrole, Maison-Blanche, Irak), mais en trébuchant sans cesse. Devenu président, son obsession était d’être digne de son père, de le dépasser, de l’oblitérer. Papa était modéré ? Je serai radical. Favorisait-il les équilibres internationaux ? Je ferai de l’unilatéralisme mon cap. N’avait-il pas osé pousser la guerre jusqu’à Badgad ? Je finirai le boulot !



Mai 2003 : Bush sur le porte-avions USS Abraham Lincoln (Larry Downing/Reuters).


Bush a entraîné le monde dans sa cure sanglante. A Washington, je l’ai observé pendant six ans. Je ne l’ai croisé que de très loin, à l’occasion de conférences de presse ou de brèves déclarations dans le bureau ovale. Mais il m’a tenu compagnie tous les jours ou presque, parce que je devais relater, quasi quotidiennement, sa guerre au terrorisme, sa guerre à l’anthrax, sa guerre en Afghanistan, sa guerre en Irak, sa guerre aux impôts, sa guerre aux juges libéraux, sa guerre contre le mariage gay, ses guerres perpétuelles…

Un second mandat qui lui permet enfin de « tuer le père »

La folie semblait souvent aux commandes de ce pays. L’image la plus névrotique, sans doute, fut celle d’un Bush sortant d’un avion de chasse, sur le porte-avion USS Abraham Lincoln, le 1er mai 2003, devant cette bannière grotesque, « mission accomplished ». Il avait expliqué aux journalistes qu’il avait lui même piloté l’engin et que cela l’avait botté. Pour comprendre son excitation, il faut chercher le père, encore : ce dernier était un as, un pilote émérite, ayant accompli 116 vols pendant la Seconde Guerre mondiale, à partir d’un porte-avions. A travers cette représentation théâtrale sur le pont de l’USS Lincoln, Bush fils envoyait un message clair : regarde Papa, mission accomplie, j’ai écrabrouillé Saddam, j’ai fait mieux que toi, et me voilà dans ta tenue de héros !
(Voir la vidéo)



Un an et demi plus tard, George W. Bush a réussi à se faire réélire, effaçant l’image du président par accident léguée par les résultats controversés du scrutin de 2000. Pourquoi cette réélection, alors que le chaos régnait en Irak ? Mon sentiment, c’est que les Américains se sentaient encore « en guerre » et n’ont pas voulu changer de général au milieu de la bataille, fût-elle désastreuse. Ce fut en tout cas un second grand moment de jubilation pour Bush : enfin son destin sortait des rails tracés par le paternel qui, lui, n’avait pas réussi à se faire réélire en 1992. Cette fois, pour la première fois, le fils avait surpassé le père, se détachant de son ombre.

Cette réélection a achevé de donner au monde le sentiment que le « bushisme » avait gagné l’ensemble des Américains. De mon expérience, pourtant, ce pays n’a cessé de rester vivant et contrasté pendant les années Bush. La lumière médiatique portée sur le président, sur la droite chrétienne ou sur les néoconservateurs a éclipsé de multiples évolutions encourageantes au sein de la société américaine entre 2000 et 2008. Moins visibles, elles étaient tout aussi puissantes et l’élection de Barack Obama permet enfin de les révéler.

Le conservatisme le plus pur, le nec plus ultra de la modernité, selon lui

En 2004, juste après la réélection de George Bush, j’avais écrit une tribune pour prendre le contrepied de l’impression générale qui prévalait en France. Non, écrivais-je, la victoire de Bush ne reflète pas une poussée des « valeurs » de droite dans ce pays : la religion recule plutôt, de même que l’homophobie, le soutien à la peine de mort, le racisme. Les préoccupations concernant l’environnement ou la couverture santé progressent. L’image d’une Amérique se recroquevillant uniformément autour de valeurs réactionnaires ne correspondait pas à la réalité : celle-ci était bien plus complexe. Dès 2004, malgré la défaite de Kerry, le balancier avait commencé son mouvement de retour. Un mouvement qui n’a cessé de s’amplifier depuis, gagnant le champ économique et social.

Si le 11-Septembre a façonné le premier mandat de Bush, donnant à ce dernier la boussole qui lui manquait, le second mandat, lui, a été marqué par une autre catastrophe, plus nationale, mais tout aussi décisive : l’ouragan Katrina, qui a dévasté la Nouvelle-Orléans sous les yeux hébétés des autorités. J’ai vécu sur place ce moment bouleversant. La situation humanitaire à la Nouvelle-Orléans était une abomination et Bush n’a pas été à la hauteur. Je me souviens qu’une consœur, reporter d’un journal modéré, m’avait dit alors, d’un air abattu :

« Comme toujours dans ce pays, les horreurs se résument à deux mots : race et classe. »

Katrina a exposé à la lumière ces deux blessures profondes, réveillant du même coup une réaction salutaire de l’opinion. Obama aurait-il réussi le parcours qu’il a fait sans cet ouragan ? Je ne le pense pas. Un fil lie Obama à Katrina. (Voir la vidéo : les excuses de Bush)



Depuis, un réalignement critique est à l’œuvre aux Etats-Unis, au point que certains parlent même d’une « troisième révolution » (les deux première étant le « welfare state » (Etat-providence) de Roosevelt et le néolibéralisme de Reagan). Les sondages montrent clairement que sur la question du rôle de l’Etat dans l’économie, ou des impôts, il y a un « avant » et un « après » Katrina.

Voir le document

(Fichier PDF)

Par exemple, selon une enquête du Pew Center (« Trends in political values and core attitudes, 1987-2007 », ci-contre), les Américains qui jugent que « le gouvernement a la responsabilité de prendre soin de ceux qui ne peuvent pas le faire pour eux même » est passé de 51% en 2002 à 69% en 2007… Pendant le second mandat de George W. Bush, tant sur leur rapport au monde que sur leur rapport à l’économie, les Américains se sont remis en cause.

L’un d’entre eux, pourtant, n’a jamais douté, jamais questionné ses convictions : c’est George W. Bush. Il a vissé sa vie politique sur le conservatisme le plus pur, y voyant le nec plus ultra de la modernité. S’est-il rendu compte, lorsqu’il assistait à l’enterrement de Ronald Reagan dans la cathédrale de Washington, que c’était aussi cette vision du monde qu’on enterrait ?

Résultat de cet entêtement : Bush risque de rester dans l’histoire des Etats-Unis comme l’un des pires présidents que ce pays ait jamais eus. Il lègue une dette faramineuse, un chaos en Afghanistan et en Irak, des inégalités effroyables, une image du pays dégradée, et pour couronner le tout, une crise financière qu’il a favorisée en appelant tous les Américains à devenir propriétaires (thème de sa « ownership society »).

L’environnement et les consommateurs sacrifiés sur l’autel de l’industrie

Mais rien ne dévie jamais la course de George W. Bush vers le mur. Avant de quitter la Maison-Blanche, et alors que le modèle économique néolibéral fait eaux de toutes part, il entend passer une dernière loi de dérégulation, qui aura pour objectif, au nom de l’efficacité, d’affaiblir les règles protégeant l’environnement et les consommateurs. Les industriels applaudissent une nouvelle fois, avec le même entrain que mettait l’orchestre du Titanic.

Son œuvre ainsi parachevée, George W. Bush pourra alors retourner dans son ranch. Il a atteint son objectif, gommer son père. Le « George Bush » qui restera dans les livres d’histoire ne sera pas le 41e président, mais le 43e.



Photo : Sam Houston à la Bataille de San Jacinto (wikipédia). La famille Bush (Wikipédia). Mai 2003 : Bush sur le porte-avions USS Abraham Lincoln (Larry Downing/Reuters).

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  • Tremeur Denigot
    Tremeur Denigot répond à Pascal Riché
    flâneur
    • Posté à 00h06 le 09/11/2008
    • Internaute 44421
      flâneur

    Certes. La complexité n’a pas bonne presse (l’expression est sans doute mal choisie...), ici comme ailleurs. Surtout quand elle émane d’un pays jeune, fédéral, bâti par des hommes nombreux venant depuis peu de partout et tâchant d’inventer leur lendemain sans trop de complexes. Difficile à percevoir depuis des contrées jacobines d’un Etat-nation on l’on oublie souvent que les identités et les réalités peuvent être multiples et que l’avenir s’invente, riche de cette diversité de points de vue et d’hommes, sans pourtant nuire au vivre ensemble.

  • Augustus-
    Augustus-
    Globe-trotteur en quête de (...)
    • Posté à 09h35 le 09/11/2008
    • Internaute 11613
      Globe-trotteur en quête de (...)

    Il restera de W ce magnifique conte de fées, dit le 4 décembre 2001, et dont on aimerait bien connaitre la genèse :

    « Q One thing, Mr. President, is that you have no idea how much you’ve done for this country. And another thing is that, how did you feel when you heard about the terrorist attack ? (Applause.)

    THE PRESIDENT : Thank you, Jordan. Well, Jordan, you’re not going to believe what state I was in when I heard about the terrorist attack. I was in Florida. And my Chief of Staff, Andy Card – actually, I was in a classroom talking about a reading program that works. I was sitting outside the classroom waiting to go in, and I saw an airplane hit the tower – the TV was obviously on. And I used to fly, myself, and I said, well, there’s one terrible pilot. I said, it must have been a horrible accident.

    But I was whisked off there, I didn’t have much time to think about it. And I was sitting in the classroom, and Andy Card, my Chief of Staff, who is sitting over here, walked in and said, “A second plane has hit the tower, America is under attack.”

    W restera dans l’histoire comme le seul témoin en direct du crash du vol AA11 sur la tour WTC1. Ce n’est pas rien

  • gmily
    • Posté à 09h49 le 09/11/2008
    • Internaute 40670

    Incroyable, lorsque je lis votre article , quelle similitude avec la situation Française ! bien que le père de Sarkozy n’est jamais été président, Sarkozy ressemble trait pour trait à Bush ! Même démagogie, même populisme ,même déficit, même incompétence Bref, Même catastrophe pour la France et pour le monde !

  • Vatin François
    Vatin François
    human being
    • Posté à 09h49 le 09/11/2008
    • Internaute 39589
      human being

    Je crois en effet qu’il doit être très fier de son oeuvre !
    Le monde est chaotique, favorisant le commerce de la guerre et du tout sécuritaire, et le développement du cynisme en politique tel que le voulait ce despote de Karl Rove. Mission accomplie ! ! ! ! ! ! ! ! !

  • fâché.com
    fâché.com
    perdu
    • Posté à 12h39 le 09/11/2008
    • Internaute 57333
      perdu

    Deubeulyou,D.Cheney et compagnie même si vous partez, vous agirez dans l’ombre avec vos supporters, c’est bien ça le problème ! SHAZAM ! !

  • DMEpee
    DMEpee
    Marketing
    • Posté à 01h01 le 10/11/2008
    • Internaute 58220
      Marketing

    L’auteur a bien raison sur ce qui parait etre l’immaturite de GWB Junior.

    La ou je crains de ne pas etre d’accord, c’est son optimisme sur le changement des mentalites de la profonde Amerique. Si on regarde les cartes electorales, ce sont les zones urbaines qui ont voté Obama, les zones rurales ont voté McCain. Heureusement il y a plus de gens dans les zones urbaines ! Les americains ont voté Obama–pour certains (les indecis et les Republicains-qui-ont-change d’avis)–par egoisme pur et simple. Certains ont parle a la convention democrate : « oui, snif, j’ai perdu mon travail, je n’ai plus d’assurance maladie... j’etais republicain, maintenent je vote pour Obama ». Really ! En ce moment ils ont reconnu plus de logique chez Obama, et ils sont faches du statu quo. Des que ceux-la iront mieux, le « noir » (en fait moitie noir, mais avec l’histoire esclavagiste, une goutte de noir=100% noir) n’aura qu’a rentrer chez lui a Illinois. Esperons qu’il pourra faire suffisamment de bonnes choses d’ici 2012, et qu’on ne nous l’assassinera pas.

    En Californie, ils ont fait marche arriere en ce qui concerne les gays : les homosexuels pouvaient se marier depuis quelques mois, et les gens ont maintenant re-rendu cela illegal.

  • micmac19
    micmac19
    musicien contrarié
    • Posté à 07h28 le 10/11/2008
    • Internaute 52161
      musicien contrarié

    On tiendra peut-etre (surement ) le meme discours dans trois ans ! ! !

  • bouyeros
    bouyeros
    médecin
    • Posté à 12h24 le 10/11/2008
    • Internaute 25620
      médecin

    en vrac

    merci monsieur bush,grâce à vous obama a été élu.

    je ne suis pas persuadé quand même qu’obama valait une crise mondiale et des milliers de morts.

    vivement dans 8 ans et demi que je lise les commentaires sur les présidences de sarko et obama.

    je suis con, dans 8 ans grâce à eux nous nagerons dans un tel bonheur que rue89 bakchich le canard enchainé et la gauche auront disparu.j’aurai tous les disques de Carla une photo du chien d’Obama et toutes les films de Clavier.

  • parousnik
    • Posté à 12h47 le 10/11/2008
    • Internaute 18991

    La directive 51 permettrait au tandem Bush/Cheney de conserver le pouvoir et d’annuler les dernières élections US en cas de second 11 septembre 2001....
    Un « deuxième 11 septembre » fait partie intégrante de la doctrine militaire étasunienne
    Lien

  • paymir
    paymir
    traductrice
    • Posté à 17h50 le 10/11/2008
    • Internaute 58275
      traductrice

    N’oublions pas que si Sarkozy avait été élu un peu plus tôt, nous aurions participé à la guerre en Irak et nous aurions eu le problème des « subprimes » car le président, grand admirateur de l’Amérique et de Bush voulait copier ce modèle, oh combien merveilleux. Dans trois ans ou, malheureusement, dans 8 ans s’il est réélu, nous serons aussi dans un pays démoli, à reconstruire, et nous pleurerons d’avoir supporté l’un des plus mauvais présidents francais.

  • JessiK
    JessiK
    Juriste le jour
    • Posté à 11h05 le 11/11/2008
    • Expert 48948
      Juriste le jour

    Un très bon article pour ma part. La vision du Bush junior en psychanalyse, pour tenter d’aller au-delà de son complexe d’infériorité le classe défintivement comme un personnage tragique.

  • furio
    furio
    employé
    • Posté à 22h07 le 11/11/2008
    • Internaute 58427
      employé

    Mais je vois nulle part que ce sinistre bush est responsable de l’extermination d’1 MILLION d’irakiens ? ? J’ai mal lu ou quoi ? On a l’impression de lire un texte sur un membre des marx brothers ! Ce bush est à loger aux côtés des hitler et autres mussolini, pas moins !

  • JessiK
    JessiK
    Juriste le jour
    • Posté à 13h09 le 12/11/2008
    • Expert 48948
      Juriste le jour

    Furio, je pense en effet que tu as mal lu car à aucun moment l’article ne fait référence au million d’irakiens dont tu parles. Et il semble être du bon sens que la guerre en Irak n’a effectivement pas fait 1 million de morts, ceci n’empêchant pas la critique de deux mandats calamiteux.

  • Asher
    Asher
    scientifique
    • Posté à 16h19 le 13/11/2008
    • Internaute 58621
      scientifique

    Tout ce qui est mal avec la France est clair dans cet article et dans la plupart des reactions. Ce que Pascal Riche ne voit jamais est que W. Bush, incapable qu’il soit, sera toujours au-dessus de votre odieux Jacques Chirac, que vous avez eu pendant douze ans. Si l’image d’un president est l’image d’un pays, la votre a ete abominable. Vous avez elu Chirac, l’homme qui a donne des ames atomiqus a Saddam Hussein apres que Saddam eut declare publiqement sa volonte d’aneantir l’Israel. Votre autre choix presidentiel etait Le Pen. Et avec ca vous donnez encore des lecons ? ? ? Reparez d’abord votre pays, ou etre etranger c’est la merde absolue. J’ai vecu trois ans en France et je peux vous dire : je n’ai jamais rencontre un Francais capable d’assumer la responsabilite d’une erreur.

    Je suis content que Bush part, je suis convaincu que Gore aurait ete un bien meilleur president et ici j’ai toujours soutenu les Democrates. Cela ne veut pas dire que tout ce qu’il a fait etait mal. Ainsi je suis content qu’il ait ataque et depose Saddam, meme s’il est vrai qu’ensuite la guerre a ete mal conduite, Il n’est pas surprenant que les Francais se sont opposes : vous avez ete de tres loin les partenaires d’affaires les plus importants de Saddam Hussein. Votre pays a ete lie de facon la plus etroite, financierement et politiquement, avec l’Irak de Saddam. C’est VOUS qui avez donne les armes atomiques a ce Hitler de notre temps. Je sais bien qui Pascal Riche est depuis son temps a Liberation. Avec d’autres gens ignobles de Liberation, il est pas mal responsable de la descente de la gauche francaise dans l’antisemitisme, dans les boycotts antisemites que son journal appuyait en 2002, dans l’arrogance narcissique de ces Francais qui voudraient tellement donner des lecons bien qu’ils elirent Chirac. Regardez-vous dans les miroirs ! Soyez fiers de Chirac, qui a donne la bombe atomique a Saddam pour qu’un nouvel Holocauste puisse se passer. Ah je vous connais ! Cinquante ans plus tard vour auriez offert une excuse larmoyante : « ah ben, nous on savait pas ce que Saddam ferait » meme si Saddam l’avait dit publiquement en aout 1980.

    George W. Bush a ete un vil cretin, mais il est preferable a votre president de 12 ans Jacques Chirac, un type odieux si jamais il y en an eu un. C’est LUI votre visage quand vous critiquez Bush (ou Blair), rappellez-vous cette chose toujours. C’est LUI, le Chirac ignoble et odieux qui a ete le contemporain de ces autres hommes politiques. Vous parlez de Bush ? Mais ou sont les affaires de Chirac ? J’etais a Paris quand la liste de ses appartements a ete publise au printemps de 1995 a ete publie. Cela ne vous a pas empeche de l’elire. C’est aussi un mec qui traite les femmes comme du betail. Cela ne vous a pas choque non plus - ah le ringard.

    Je suis content que Sarkozy et Segolene Royal sont la, ne serait-il que pour vous forcer de sortir de votre arrogance qui voit jamais ses defauts.

    • Chris.A
      Chris.A répond à Asher
      Ni pour,ni contre,bien au (...)
      • Posté à 18h19 le 19/01/2009
      • Internaute 32905
        Ni pour,ni contre,bien au (...)

      Trop de science infuse tue la science !
      J’ai presque l’envie de rire en vous lisant. Je me demande bien qui sont D. Cheney et R. Rumsfeld. Les liens très étroits entre certaines familles saoudiennes et la famille Bush. Bon je m’arrête là. Ce serait dommage de donner de la confiture à un cochon.
      Nous voulons tous vivre dans un monde meilleur. Tout est relatif me direz-vous.
      Dig, Lazarus ! Dig ! ! !

  • obey-
    obey-
     : -\
    • Posté à 17h13 le 19/01/2009
    • Internaute 66286
       : -\

    Il a doublé l’aide à l’afrique aussi et ce n’est pas dit dans votre pamphlet.

    • unagi-
      unagi- répond à obey-
      卑語
      • Posté à 18h44 le 19/01/2009
      • Internaute 24252
        卑語

      « Bush : j’aide l’Afrique, moi non plus
      George W. Bush affirme avoir triplé l’aide au développement de l’administration Clinton pour l’Afrique. C’est qu’entre-temps, l’aide du Département d’Etat liée à la défense, à la lutte contre la drogue et la non-prolifération nucléaire ont été associés au “ développement ”. Gros plan sur les manipulations comptables de l’administration Bush

      Philippe de Rougemont / DATAS

      Depuis quelques semaines, le Président G.W. Bush prépare sa réponse à Anthony Blair, hôte du Sommet du G8 en Ecosse, qui demande d’augmenter substantiellement l’aide au développement. “ Les Etats-Unis ont triplé l’aide au développement de l’Afrique pendant ma présidence ”, déclarait encore Bush dans le Times du 30 juin. Trop beau pour être vrai ? C’est ce qu’à voulu savoir le Brookings Institute, centre de recherche économique à Washington le plus cité par la presse étasunienne, en conduisant une analyse détaillée des dépenses de l’administration Bush. Résultat ? L’aide publique au développement (APD) aurait augmenté de seulement 56% depuis la présidence Clinton, passant à 3,3 milliards de dollars en 2004. Soit une augmentation 6 fois moins importante qu’annoncé. Où les économistes de Bush trouvent-ils les 250% d’augmentation restants pour justifier les affirmations d’une aide “ triplée depuis l’administration Clinton ” ? Il faut passer beaucoup de temps à fouiller dans les comptes du Département d’Etat à Washington pour s’y retrouver. C’est ce qu’a fait Susan Rice, chercheuse au Brookings Institute.

      Promesses et manipulations comptables
      Il ressort de ses analyses que l’administration Bush a rajouté au compte du développement ses programmes liés à la lutte contre l’arc intégriste en Afrique musulmane, au maintien de la paix, à la non-prolifération d’armes et à la lutte contre la drogue, entre autres. Autres exemples de manipulations comptables dans le domaine des APD aux USA : l’Initiative présidentielle contre le SIDA en Afrique, annoncée en janvier 2003, attend toujours d’être présentée au Congrès pour permettre son financement. Autre particularité de l’aide étasunienne : elle serait bilatérale, au lieu d’être apportée aux institutions multilatérales spécialisées, comme le Fonds mondial de lutte contre le VIH/SIDA. Enfin, plus de trois ans après l’annonce par Bush du programme Millennium challenge account en présence du chanteur Bono, avec 600 millions de dollars à la clef, seuls 400’000 dollars ont effectivement été alloués à ce jour. Toujours selon Rice, qui enfonce le clou, “ plus de la moitié de l’augmentation de l’APD sous Bush prend la forme d’aide alimentaire d’urgence ”. Une aide vitale, mais différente de celle demandée par Blair au sommet du G8, soit l’annulation des dettes auprès de la Banque Mondiale et du FMI et la fin des subsides US qui ferment la porte aux importations provenant des pays Africains.

      Les dictatures ont bon dos
      Rappelons que les populations les plus pauvres se trouvent souvent dans les pays les plus mal gouvernés. Les pays du G8, sous l’impulsion de l’administration Bush, ont d’ailleurs conditionné toute extension de leur allègement de la dette publique. 14 pays d’Afrique ont vu leur dette publique annulée par le G7 (les pays du G8 moins la Russie) le 11 juin 2005. Cette mesure pourrait être étendue à d’autres pays candidats, sous condition qu’ils démontrent une gouvernance “ transparente ”, apportant les garanties que l’aide publique n’est pas détournée, mais atteint effectivement les populations plus pauvres. En portant un regard acéré sur la tenue des promesses de dons de la part des Etats-Unis, on constate que cette fameuse transparence manque cruellement aux donneurs de leçons eux-mêmes. »

    • zinou1463
      zinou1463 répond à obey-
      marie
      • Posté à 10h42 le 20/01/2009
      • Internaute 66213
        marie

      tu as vus cette aide ou ?
      va dans n’importe quelle ville en Afrique, et demande aux miserables qui y vivent combien ils ont reçus d’argent de Bush. Rien NADA.
      Pose la même question á n’importe quel dictateur, il se mettras á te debiter par coeur combien de fusils et de cartouche, de bombe et j’en passe il á reçus comme aide des USA.
      Oui tu as raison, il a doublé son aide á l’Afrique.

  • tox
    tox
    http://www.dessins-tox.com
    • Posté à 18h51 le 19/01/2009
    • Internaute 10208
      http://www.dessins-tox.com

    « Comment un président peut-il afficher un bilan aussi calamiteux ? »

    hop hop hop ! ... pas si vite ! j’en connais un qu’est sur les rangs.
    Et lui, il va faire plus fort, car il a que 5 ans, et il est parti sur les chapeaux de roue et il a une vrai tête de vainqueur !

  • Waldeck
    Waldeck
    Vivement dimanche 20 mai 2012 ! (...)
    • Posté à 17h38 le 19/01/2009
    • Internaute 36864
      Vivement dimanche 20 mai 2012 ! (...)

    Il aurait mieux fait de continuer à picoler !

  • Waldeck
    Waldeck
    Vivement dimanche 20 mai 2012 ! (...)
    • Posté à 17h44 le 19/01/2009
    • Internaute 36864
      Vivement dimanche 20 mai 2012 ! (...)

    Qu’ ils sont mauvais, ces américains, élire par 2 fois un président aussi nul ...

    C’est comme si nous, en France on avait élu Chirac président en 2002, et Sarkozy en 2007 au même poste !

  • Chris.A
    Chris.A
    Ni pour,ni contre,bien au (...)
    • Posté à 18h07 le 19/01/2009
    • Internaute 32905
      Ni pour,ni contre,bien au (...)

    Nous attendons le messie !
    La messe est dite. Alléluia !

  • brami286
    brami286
    AIPL
    • Posté à 18h35 le 20/01/2009
    • Internaute 61382
      AIPL

    Je rêve (oui je sais que c’est pas dans l’air du temps) d’un monde juste où Bush serait jugé un jour pour tous les malheurs qu’il a provoqués. ! ! !
    N’oublions pas que beaucoup l’ont admiré et fréquenté avec plaisir. A commencer par Sarko.. Quant à Blair, c’est une histoire de petit caniche qui ..etc...

  • DANJOU
    DANJOU
    La france inquiète
    • Posté à 18h47 le 19/01/2009
    • Internaute 32845
      La france inquiète

    Il est indéniable que Georges W. BUSH Junior restera dans les annales de l’histoire américaine comme un phénomène de foire, un cas d’école politique, qui plus est, fondateur d’un seul évènement historique : une crise économique et sociale sans précédent aux états unis .
    Il sera par ailleurs un sujet d’étude particulier quant aux manipulations des puissants lobbyes en tous genres qui ont envahi sans encombre, tel un virus informatique, toute l’administration américaine. On peut en effet se demander si , sans la pression voire le marchandage constant des lobbyes, les diverses guerres de « Junior » auraient connu pareils dévelopements en Afghanistan puis en Irak ? si les soutiens inconditionnels des états unis à l’état d’Israël aurait permis une telle évolution du conflit Palestinien avec le désastre que l’on connait aujourd’hui ?
    On peut même aussi se demander si sans « Junior », les attentats de New-York en 2001 auraient été perpétrés par les terroristes de Ben Laden, l’ami si singulier de la famille BUSH ?
    Parler des carences intérieures de l’amérique en matière de sécurité, de l’économie, de l’environnement sont devenues des sujets de ricanements car ils stimatisent l’incapacité d’agir et l’incompétence de « Junior ».
    L’amérique a certes perdu 8 années d’évolutions encourageantes et profitables pour elle-même et pour le monde, mais bien davantage encore quand il s’agira de faire face aux conséquences finales de cette crise qui elle, se prolongera bien après que « Junior » ait regagné ses pénates Texanes !

  • Haina
    • Posté à 18h58 le 19/01/2009
    • Internaute 2388

    Sacrifier un homme, que dis-je, un personnage public, pour obtenir des implantations stratégiques comme en Irak, n’est pas ce qui s’appelle un désastre pour un Américain patriote.

    Voyez comme cet Américain patriote n’est pas sanctionné pour les méthodes employées pour mettre la main sur les puits de pétroles, étendre encore la domination des USA, simplement en rejetant Bush et en accueillant Obama.

    D’un certain point de vue, il était difficile de mieux réussir son mandat, non ?

  • Grégory
    • Posté à 20h17 le 19/01/2009
    • Internaute 12569

    Il manque l’essentiel à ce portrait : Bush criminel, oui, non, en quoi et sera-t-il rattrapé par ses responsabilités ? La question des poursuites contre Bush a été posée à Obama qui a dit : « je suis contre l’impunité mais il faut aller de l’avant », traduisez : immunité pour tous les dirigeants, ma bonne dame. Reste qu’ici même on parlait de Vincent Bugliosi et de son procès à Bush. Reste que Bush et Cheney ont acheté en 2005 leur ranche en Urugay, pays ne pratiquant pas l’extradition vers les US. Qu’est ce qui les soucie à votre avis ? Les preuves accablantes qu’ils ont délibérément menti au pays pour l’entrainer dans la guerre ? Où soyons fous, la levée des verroux sur les procès autour du 11 septembre qui pourrait amener à la grosse vilaine enquête, celle où on se demanderait pourquoi l’administration a tenté de mettre au secret une centaine de témoignage parlant d’explosions dans les tours, pourquoi le cousin de Bush dirigeait la compagnie en charge de la sécurité dans le WTC, pourquoi Cheney a menti dans son témoignage, pourquoi Bush a fait évacué les ressortissants de la famille Ben Laden dès le lendemain, en plein blocus aérien etc. etc. etc.

    En tous cas Bush fils idiot à gros pathos, c’est un trompe l’oeil pour l’essentiel : Bush le criminel. La seule question devrait être de l’étendue de ses crimes.

  • infiltré_
    infiltré_
    ex étudiant......
    • Posté à 20h22 le 19/01/2009
    • Internaute 44615
      ex étudiant......

    Il n’y a pas de doute que sa clique a accompli ce qu’elle voulait :

    Le Chaos Reconstructeur... des néocons

    Pour reconstruire il faut le chaos.

    Ils méritent un « A » ou 18/20

    Et pis Bush c’est une victime. Le premier à observer à la maison blanche c’est Cheney, c’est lui qui a eu légalement (depuis mai 2001 au moins)la haute main sur la sécurité du pays par ordre exécutif signé par « W »

    « W » était là pour signer la paperasse

    Disons merci à Robert Gates et ses généraux pour avoir plus ou moins neutralisé Cheney...

  • JJLF-
    JJLF-
    citoyen mitoyen
    • Posté à 20h24 le 19/01/2009
    • Internaute 60031
      citoyen mitoyen

    Rappelons que la « ownership society » ou « société de propriiétaires » (une obscénité qui en une génération devient : « société d’héritiers ») est une idée que lui a piquée Little Big Shit et à laquelle, que je sache, il n’a pas le moins du monde renoncé. Daubons sur Bush tant que nous voudrons, mais gardons-nous d’oublier que nous sommes dans le même pétrin, voire pire.

  • TOUFIOU
    TOUFIOU
    LIBERTE EGUALITE FRATERNITE
    • Posté à 20h51 le 19/01/2009
    • Internaute 61807
      LIBERTE EGUALITE FRATERNITE

    Un nouveau départ et une nouvelle chance pour l’amérique, ce n’est pas chez nous que cela arriverais.

  • Pierrrrre
    Pierrrrre
    → → → → → → → le marché autant (...)
    • Posté à 21h12 le 19/01/2009
    • Internaute 23078
      → → → → → → → le marché autant (...)

    « .....Bush peut partir avec le sentiment du désastre bien fait.... »

    « ....Comment un président peut-il afficher un bilan aussi calamiteux ? .... »

    « ...Le vilain petit canard d’une des plus puissantes dynasties politiques.... »

    « ....Un second mandat qui lui permet enfin de “tuer le père”.... »

    « ....Le conservatisme le plus pur, le nec plus ultra de la modernité, selon lui .... »

    ––––––––––––

    « ...alors que le modèle économique néolibéral fait eaux de toutes part... »

    on comprend mieux les raisons profondes de ces titres accablants.

    Juste une information, si vous pouviez nous indiquer votre « modèle économique » qui ne soit pas « néolibéral » (néo pour salir le joli mot de libéral),
    rien que pour nous permettre de prendre pied et nous éloigner de cette noyade « néo » libérale qui nous submerge de partout jusqu’à risquer de nous priver de notre Nutella du matin.

  • Zomenof
    • Posté à 21h20 le 19/01/2009
    • Internaute 20243

    Il faut vitre trouver notre OBAMA en France car y en a mare PLUS QUE MARE du SARKOSHOW REAC

    • BZH
      BZH répond à Zomenof
      • Posté à 22h56 le 19/01/2009
      • Internaute 24046

      Je voudrais partager cet optimisme sur Obama, mais je pense qu’il n’est pas arrivé la par hasard. Attendons !

  • Dadavid
    • Posté à 21h21 le 19/01/2009
    • Internaute 23207

    « Son œuvre ainsi parachevée, George W. Bush pourra alors retourner dans son ranch. “
    Lien

    Son image de cowboy qu’il s’est créé a plutot bien marché, sur ce coup la il a leuré un sacré paquet de journalistes...

  • raspoutiine
    raspoutiine
    honorable
    • Posté à 21h27 le 19/01/2009
    • Internaute 43120
      honorable

    bush le criminel, en tant que bon franc maçon de la loge Skull& bones a effectivement fort bien accompli sa tache !
    La devise des illuminés du fion étant « ordo ab chaos », on peut affirmer sans erreur possible que sa mission est accomplie...
    1.5 millions d’innocents tués en Irak, la disparition de toutes nos libertés pour cause de soit disant « terrorisme islamiste » que ses petit copains ont eux même organisés, vraiment oui, il a fait parfaitement ce que le complexe militaro industiel financé par les familles de dégénérés qui tiennent le monopole de l’émission de monnaie (banque centrale) lui ont ordonné !
    Ces familles criminelles devraient etre trainées devant les tribunaux internationnal, et leurs avoirs saisis et redistribués aux necissiteux qu ils ont créé sur cette planète, cela ne serait que justice !

    mort aux cons !

  • Hay ibn Yaqdhan
    Hay ibn Yaqdhan
    Chercheur
    • Posté à 21h56 le 19/01/2009
    • Expert 66546
      Chercheur

    La lecture de votre article donne l’image d’un Georges W. Bush aux actions réfléchies, dont le cerveau a une logique et une cohérence interne et dont le fils conducteur est un complexe d’Œdipe qui n’a pas disparu depuis l’enfance. Non, G. W. Bush est un faible d’esprit, un débile mental,sensible aux flatteries qui a été utilisé par des gens bien organisés pour appliquer un programme qu’ils avaient préparé depuis longtemps. C’est le programme des néoconservateurs alliés aux sioniste chrétiens et juifs. Ce programme se caractérise sur le plan interne par une politique antisociale, ultralibérale avec un désengagement presque complet de l’état ainsi que des lois liberticides qui ont presque dénaturé la constitution américaine. Sur le plan externe ce programme est caractérisé par une haine incommensurable envers les musulmans, par un alignement totale sur la politique extrémiste du Likoud et de Sharon et par la destruction de tout ce qu’Israël considère comme menace présente ou future à son hégémonie avec une insensibilité pathologique aux souffrances induites par cette politique. Après avoir accompli leurs buts (destruction de l’Afghânistân, de l’Irak, de la Palestine...) les initiateurs de cette politique (Paul Wolfowitz , Richard Perle, Donald Rumsfeld et bien d’autres de l’entourage immédiat de Bush) ont déserté le bateau juste à temps pour ne pas apparaitre comme les responsables de cette politique catastrophique.

    • Pierrrrre
      Pierrrrre répond à Hay ibn Yaqdhan
      → → → → → → → le marché autant (...)
      • Posté à 10h35 le 20/01/2009
      • Internaute 23078
        → → → → → → → le marché autant (...)

      « ..... G. W. Bush est un faible d’esprit, un débile mental,sensible aux flatteries .... »

      ► et vous, l’intelligence incarnée ?

      Permettez moi de vous dire que vos manières de vous attaquer à une personne pour la rabaisser à hauteur du caniveau de vos intentions sont dégueulasses, viles et intolerables.

      Ce sont des procédés fascistes qui consistent à salir, à ridiculiser celui, ceux dont on veut combattre l’opinion et les idées.

      Je suis outré de cette espèce de lynchage collectif dans lequel certains aiment à se vautrer par messages croisés s’inter-congratulisant et rivalisant de sarcasmes de bas étage.

  • BZH
    BZH
    • Posté à 22h53 le 19/01/2009
    • Internaute 24046

    C’est qu’un pantin, le sale boulot va continuer.

  • blablablaetblablabli
    blablablaetblablabli
    patati et patata
    • Posté à 23h10 le 19/01/2009
    • Internaute 38523
      patati et patata

    Il ya actuellement un nettoyage ethnique en territoire palestiniens versl’Egypte voici le lien :

    Lien

  • marvelneo
    • Posté à 00h22 le 20/01/2009
    • Internaute 17998

    Votre blague, en début d’article est tronquée de sa partie la plus savoureuse, quand le garde entend la réponse « “Oh oui, je sais, mais j’aime tellement l’entendre dire !” », il salue respectueusement et dit « Au plaisir de vous revoir demain, monsieur ! »

  • Hélène Crié-Wiesner
    • Posté à 01h06 le 20/01/2009
    • Internaute 57
      Binationale

    Pour ceux que le bilan environnemental de Bush intéresse (en référence à l’avant-dernier paragraphe du papier ci-dessus), référez-vous à cet article du Washington Post, qui liste les textes calamiteux que, finalement Bush aura réussi à faire passer in extremis (et que le nouveau gouvernement aura un mal de chien à annuler), et ceux où il a échoué : LienSinon, j’abonde à la description hilarante de Pascal, rapport au bureau de W. Bush au Capitol d’Austin, quand il était gouverneur. Je l’ai vu, moi aussi, à la même époque et pour les mêmes raisons (mais pour un autre journal). Le truc, c’est que moi, je vivais alors au Texas, où je suis restée six ans.Croyez-le ou non : ce genre de déco est le must dans les maisons privées des gens qui ont les moyens.Des canapés si hauts, si profonds, qu’une personne normale qui veut s’adosser a les jambes qui pendouillent dans le vide. Des cornes de vaches absolument partout. Des tableaux représentant la conquête de l’ouest, mais surtout la découvertes des champs de pétrole dans les oil fields du Texas. Etc... Pas seulement dans les maisons, aussi dans les bureaux des chefs d’entreprise.Non, franchement, le Texas, c’est un endroit qui vous marque à vie... Un peu d’indulgence pour ce président sortant, il a été « brain-washé » (il a eu un lavage de cerveau étant petit).

  • viscomica
    viscomica
    retraité marine commerce
    • Posté à 05h48 le 20/01/2009
    • Internaute 66465
      retraité marine commerce

    Je serais curieux de savoir de combien de millions de dollars s’est enrichi cet« imbécile heureux » durant ses deux mandats. Quelqu’un a-t-il la réponse ? .

  • Taranis
    Taranis
    Enseignant
    • Posté à 07h49 le 20/01/2009
    • Expert 57174
      Enseignant

    Question :
    Bush est il le seul président immature que compte le monde occidental ?

    • désinscrit à sa demande
      désinscrit à sa demande répond à Taranis
      Entrepreneur
      • Posté à 09h34 le 20/01/2009
      • Internaute 65988
        Entrepreneur

      Et vous est-ce que vous êtes le seul enseignant incompétent qui soit en France ? Non sûrement pas !

  • hassancehef
    hassancehef
    pourfendeur de neuneus
    • Posté à 09h53 le 20/01/2009
    • Internaute 27308
      pourfendeur de neuneus

    Mais oui, mais oui...
    Balayez devant votre porte, en 2012 on fera le bilan du notre, de président, et à mon avis, Bush à côté aura été un amateur...

    Quand aux béats qui pensent qu’Obama est le messie, on n’a pas fini de rire...

  • zinou1463
    zinou1463
    marie
    • Posté à 10h35 le 20/01/2009
    • Internaute 66213
      marie

    Il est impensable qu’il ait put faire autant de conneries tout seul, et ses proches colaborateurs ou etaient ils ? ? ? ?
    Bill Clinton et ses frasques avec Livinsky fait figure de teenager boutoneux tres sympathique a cote de ce monstre responsable de milliers de morts dans le monde y compris de ses propres compatriotes.
    Ah, ils ont toujours été de grand enfants ces ricains et decidement ne comprendrons jamais qu’elire un debile á la tête de leur pays ne pouvait que les mener au fond du gouffre.
    Ce qui fut fait avec brio.
    Bravo

  • steed1
    steed1
    Franco-Breton
    • Posté à 10h48 le 20/01/2009
    • Internaute 29140
      Franco-Breton

    On peut dire que pendant les années Bush, l’hymne officieux de la présidence aura été la musique de l’empire (star wars) de john williams, ce soir l’orchestre pourra jouer celle du thème de skywalker pour l’investiture.
    Je sais, c’est bête, mais c’est ce qui me vient à l’esprit quand je pense au changement de président, de gouvernance et d’esprit

  • brami286
    brami286
    AIPL
    • Posté à 18h53 le 20/01/2009
    • Internaute 61382
      AIPL

    Au fait, on ne voit plus ( car il adore les plateaux de télé pour déverser ses diatribes) un grand admirateur de Bush ! ! Un certain « philosophe » (enfin il se croit philosophe !) connu pour ses pamphlets. Il est souvent désigné par 3 initiales. Vous avez certainement reconnu notre bonhomme qui, avec un peu de bonne conscience, devrait être gêné en ces moments difficiles à faire passer ses conneries.

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