Polemique 21/10/2008 à 21h21

Faut-il condamner un prof amoureux de son élève ?


Jusqu’où un(e) prof attiré(e) par un(e) de ses élèves doit-il (ne pas) aller ? Et quand l’élève elle-même se définit comme « totalement consentante » ? Le tribunal correctionnel de Guingamp, dans les Côtes d’Armor, a relaxé un enseignant de 43 ans accusé d’« atteinte sexuelle sans contraite » sur une mineure de plus de 15 ans.

Les faits ont démarré il y a trois ans. Lui est prof de français dans un collège de Guingamp. Elle est son élève et vingt-six ans les séparent. Ouest-France, qui a assisté à l’audience, raconte que l’histoire a d’abord démarré sur un registre platonique (« des nuits entières à parler au téléphone »).

Puis, un an plus tard, un premier baiser et, dans la foulée, une histoire charnelle qui commence. Entretemps, elle est passée en seconde mais il est toujours son enseignant. C’est la mère de l’élève qui a décidé de porter plainte, même si sa fille avait atteint la majorité sexuelle (15 ans) et que son journal intime la montre « amoureuse ».

Pour juger cet enseignant, le tribunal a examiné s’il y avait abus d’autorité. Et a conclu que non, là où le parquet requérait un an de prison. Dans la foulée de la décision, la mère et le parquet ont décidé de faire appel.

Sur le Web, on trouve des témoignages par dizaines, principalement sur des forums. Des élèves amoureuses (à décliner au masculin, plus rarement) de leur prof, mais aussi des enseignants qui racontent, profitant de l’anonymat, leur embarras, qui vire parfois au désarroi. Rarement, il s’agit de plastronner -plus souvent, de s’interroger sur les risques juridiques du passage à l’acte.

Mary Kay Letourneau : moins de clémence pour un cas similaire

Car la justice a connu d’autres affaires semblables à celle de Guingamp. Et s’est souvent montrée moins clémente, en France ou à l’étranger. Le cas le plus célèbre a traversé l’Atlantique : c’est celui de Mary Kay Letourneau, enseignante américaine.

Mère de famille au moment de l’idylle, elle avait été jugée coupable par la Cour de l’Etat de Washington après avoir noué une histoire avec Vili Fualaau, élève de douze ans dont toute la presse précisait un peu bizarrement à l’époque qu’il faisait « plus que son âge ». Une petite fille était déjà née lorsque son procès a eu lieu.

Nous étions en novembre 1997, un an après leur rencontre, quand le 20 heures s’en faisait l’écho. Sur France 2, Béatrice Schönberg n’y va pas de main morte et parle « d’amours scandaleuses » : (Voir la vidéo. Il s’agit du journal dans son intégralité, reportez-vous six minutes après le début)


A sa sortie de prison, Marie Kay Letourneau a fini par épouser Vili, en 2005. On ne peut pas en dire autant de Gabrielle Russier. Agrégée de lettres, née dans l’entre-deux guerres, cette Marseillaise est restée célèbre pour s’être suicidée au gaz en 1969 après avoir été condamnée pour « détournement de mineur » : elle avait entretenu une liaison avec un de ses élèves, âgé de seize ans.

« Mourir d’aimer tandis que le monde me juge… »

A l’époque, cette affaire qui bouscule la France pompidolienne est peu relayée dans les médias. Mais, le 22 septembre 1969, un journaliste de RMC s’autorise une question à Georges Pompidou en queue de conférence de presse. Avec sans doute de la gêne et surtout pas mal de silence, le président répond un peu étrangement qu’il ne dira pas « tout ce qu’il a pensé, ni même ce qu’il a fait » mais répondra par des vers destinés par Eluard aux femmes tondues à la Libération :


En écho à la décision du tribunal de Guingamp, un internaute breton nous a envoyé ce mardi matin les paroles de la chanson « Mourir d’aimer », de Charles Aznavour. Ce titre avait justement été composé pour le film éponyme d’André Cayatte, sorti en 1971 et basé sur l’histoire de Gabrielle Russier -un carton au cinéma.

Et comme Aznavour chantait « Tandis que le monde me juge, je ne vois pour moi qu’un refuge, toute issue m’étant condamnée, mourir d’aimer », cet extrait sur scène pour la route :


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  • Czar.
    Czar.
    réac
    • Posté à 09h29 le 22/10/2008
    • Internaute 54172
      réac

    @ chloé leprince : en français, c’est « platonique »

    1) quelle est la maturité affective d’une gamine de 14 ans ? Un prof capable de céder à une fille de cet âge est loin d’être équilibré.

    2) dans le cadre d’une école, la majorité sexuelle n’est pas à 15 ans mais à 18. La relation hiérarchique est considérée comme circonstance aggravante en cas de détournement de mineure.

    3) je me fais quotidiennement draguer par mes élèves, et certaines TRES attirantes mais y a une différence essentielle entre l’attraction et le passage à l’acte. La règle d’or , surtout dans ce métier c’est no zob in job.

    Ce type, consciemment ou pas, abuse d’une gamine, il doit l’assumer pénalement.

    • -Candide-
      -Candide- répond à Czar.
      Jardinateur
      • Posté à 10h05 le 22/10/2008
      • Internaute 40778
        Jardinateur

      Vous avez l’air d’en connaître un rayon sur le mot « abuser ».

      Répondre au premier post sans qu’il y ait le moindre rapport avec lui et dans le seul but de se mettre en visibilité, c’est un peu comme vouloir crier plus fort que les autres pour se faire entendre.

      Je ne prend même pas la peine de répondre sur le fond à votre argumentation qui du reste ne semble pas avoir d’intérêt.

       
      • Czar.
        Czar. répond à -Candide-
        réac
        • Posté à 11h45 le 22/10/2008
        • Internaute 54172
          réac

        Contrairement à celle d’un philosophe en RTT, sans doute.

        Je réponds à l’article, pas à l’étalage d’enculage de mouches par ces commentateurs sur un sujet qu’ils ne connaissent visiblement pas. Quand on passe à l’acte avec une gamine de moins de 15 ans, ce qui était le cas en l’occurence, on a un problème, point barre. Vouloir trouver des circonstances atténuantes quand ce n’est pas même justifier,n c’est juste montrer qu’on n’est soit-même pas clair sur ce genre de choses.

        « je ne prendS », Voltaire. Tu as raison, concentre-toi sur la forme, le fond t’étant actuellement hors de portée.

        • Gina Grimont
          Gina Grimont répond à Czar.
          • Posté à 13h52 le 22/10/2008
          • Internaute 25324

          @Czar
          Entiérement d’accord avec vous, un mec de 42 ans qui couche avec une gamine forcément manipulable est un malade, il est dans un fonctionnement pédophile ! La mére a raison de faire appel ! À noter, d’après l’article que seules les femmes profs qui ont des relations avec leurs jeunes éléves se sont pris une répression féroce ! Une fois de plus ,la morale est beaucoup plus laxiste pour les hommes, dans l’insconscient, c’est la gamine qui l’a cherché, la faute aux femmes, encore et toujours !

          • sûrderien
            sûrderien répond à Gina Grimont
            paresseux
            • Posté à 14h13 le 22/10/2008
            • Internaute 35914
              paresseux

            Faudrait pas oublier, que c’est VOUS MESDAMES ,

            qui nous ont fait bouffer la pomme ! VOUS !

            Alors , je vous prie un peu d’humilité !

            En cas de défaut d’humour , ce qui précède est une plaisanterie

          • Czar.
            Czar. répond à Gina Grimont
            réac
            • Posté à 14h48 le 22/10/2008
            • Internaute 54172
              réac

            je tiens à rappeler et précisr plusieurs choses :

            1) c’est l’âge de la gamine qui m’a particulièrement choqué : il y a une GROSSE différence de maturité entre une gamine de 14 ans (c’était le cas dans cette affaire) et une fille de 17 ans). A ce titre, établir une comparaison avec l’affaire Russier est stupide. A 20 ans, un garçon est un homme, du moins physiologiquement parlant.

            2) il y a une différence nette entre la pulsion (l’intérêt que tout un chacun peut porter à des filles qui, en raison de nos régimes alimentaires, ressemblent bien plus tôt à des femmes qu’à des adolescentes) et le PASSAGE A L’ACTE. Si cet homme vivait une « histoire si pure et si particulière », il pouvait attendre encore 4 ans pour que celle-ci passe à un autre stade. Evidemment, il est certain que la passion n’aurait pas duré jusque là.

            A cet âge-là, les folles passions dépassent rarement le mois.

            3) au-delà de la question sexuelle, on peut se poser la question de l’équilibre mental d’un homme ayant la dépassé la quarantaine, responsable d’une trentaine de gamins, qui en arrive à trouver de la « maturité » chez une gamine qui a encore des ours en peluche et des posters de boys band dans sa chambre.

            Quand je me tape une fille de 20 ans (j’en ai 10 dix de plus), je sais très bien ce que je cherche, et elle aussi.

            • comptesuprimé30
              comptesuprimé30 répond à Czar.
              hestia
              • Posté à 16h00 le 22/10/2008
              • Internaute 54180
                hestia

              et bien czar « on se tape une fille » ....comme une bière ! !
              Sympa le mec : tiens à consommer celui là !
              Vous savez votre date de péremption ?

              • Gina Grimont
                • Posté à 19h37 le 22/10/2008
                • Internaute 25324

                @cronos
                Il m’arrive de dire que je me suis tapée ou fait un mec quand c’était pour le sexe, sans illusion.

                • comptesuprimé30
                  comptesuprimé30 répond à Gina Grimont
                  hestia
                  • Posté à 19h40 le 22/10/2008
                  • Internaute 54180
                    hestia

                  @ GINA
                  je prèfére dire que je me suis envoyée en l’air !

                  plus jolie et moins commerciale !

                  • Mon-Al
                    Mon-Al répond à comptesuprimé30
                    roturière : -)
                    • Posté à 21h17 le 22/10/2008
                    • Internaute 24219
                      roturière : -)

                    .
                    .
                    .
                    Tous çà n’est que dialectique : c’est bien la même chose ! ! ! ! ! Qu’on se soit tapé un mec ou envoyée en l’air ... la redescente a été semblable, du 7° ciel directement sur terre ...

                  • Gina Grimont
                    • Posté à 09h23 le 23/10/2008
                    • Internaute 25324

                    @cronos
                    « envoyée en l’air » c’est quand c’était bien...

            • sûrderien
              sûrderien répond à Czar.
              paresseux
              • Posté à 16h15 le 22/10/2008
              • Internaute 35914
                paresseux

              Vu ce que tu dégages , les filles de 20 ans se

              tirent en courant .

          • violeta
            violeta répond à Gina Grimont
            psy
            • Posté à 21h55 le 22/10/2008
            • Internaute 34895
              psy

            Je compatis à l’émotion que traversent des parents, secoués par le fait que leur gamine se découvre désirante sexuellement dans des choix qui vont ébranler sa famille. Et elle le sait bien « la petite » que tout cela risquait de provoquer une onde de choc...précisément... c’est pourquoi il ne faut pas tomber dans la dramatisation : il n’y a pas « MORT D’HOMME » nom d’un chien ! ! ! .. il n’y a eu que relations sexuelles consenties... Il reste fort probable que la relation ne dure pas.

            Mais pourquoi s’enflammer ? Que ressent cette maman ? Du calme « MERE ! » C’est fini, aucune vengeance ne pourra jamais effacer le fait que votre « Bébé » est devenue une femme. La justice ne pourra rien. Souvent elle met de « l’huile sur le feu » et s’assortit d’actes funestes comme pour Gabrielle......

            cordialement

            • sûrderien
              sûrderien répond à violeta
              paresseux
              • Posté à 08h25 le 24/10/2008
              • Internaute 35914
                paresseux

              VIOLETA

              Il n’y a pas mort d’homme , loin de la .Il y a ( je le souhaite à la péronelle ) il y a du PLAISIR ET pas n’im
              porte lequel , du plaisir relié au sexe .

              Et ça, c’est insupportable .Voilà le résultat des millénaires d’oppression religieuse .Sexe , oui , mais seulement pour fonder une famille , faire des enfants
              qui agrandiront la tribu puis la nation , afin de
              vaincre le voisin .

              Ils sont névrosés a fond .Reich l’a bien vu dans

              « Psychologie de masse du fascisme “

              La misère sexuelle est probablement la source de nos
              malheur .

              Bien à vous .

              • Compte supprimé le 4 janvier 3
                • Posté à 15h11 le 24/10/2008
                • Internaute 41144

                « .Il y a ( je le souhaite à la péronelle ) il y a du PLAISIR “

                Vous osez traiter de ‘péronelle’ une gamine de TREIZE ANS tombée dans les pattes d’un vieux salopared de 45 ans.

                ‘Sexe , oui , mais seulement pour fonder une famille , faire des enfants
                qui agrandiront la tribu puis la nation , afin de
                vaincre le voisin .’

                Non mais quel CON ! Sexe tant qu’on veut pour faire ce que l’on veut dans la position de son choix, à condition que ce soit ENTRE ADULTES CONSENTANTS, vu ? PAS avec une gamine de 13 ans !

                Vous n’avez RIEN compris à Reich, et c’est VOUS qui êtes névrosé si vous ne voyez pas le problème qu’il y a à ce qu’un prof de COLLEGE ait des rapports sexuels avec une élève de 4è !

                Ce que je défends ici, c’est le CONTRAIRE du fascisme, pauvre abruti : le fascisme c’est la loi du plus fort, et je défends le droit du plus FAIBLE.

        • blueblueblue
          blueblueblue répond à Czar.
          consultant
          • Posté à 14h31 le 22/10/2008
          • Internaute 56692
            consultant

          il n’est dit nulle part qu’il est passé à l’acte avec une gamine de moins de 15 ans .. elle en avait 16 au moment des faits

          • Czar.
            Czar. répond à blueblueblue
            réac
            • Posté à 15h25 le 22/10/2008
            • Internaute 54172
              réac

            On doit savoir lire et compter quand on est consultant : il a 43 ans, l’affaire date d’il y a trois ans et leur différence d’âge est de 26 ans : 40-26 = 14

            PS : à lire l’article d’Ouest France, on se rend compte que les repières relations charnelles débutent juste après la majorité sexuelle de la fille alors que la « liaison » durait de puis plus d’un an, c’est la preuve très claire que le type a calculé ce qu’il pouvait faire ou pas. la thèse de la passion irraisonnée ne tient pas une seconde.

            • Gina Grimont
              Gina Grimont répond à Czar.
              • Posté à 19h35 le 22/10/2008
              • Internaute 25324

              @czar
              Non, juridiquement la majorité sexuelle par rapport à son (sa) supérieur () hiérarchique ou personne ayant autorité sur l’adolescent (e) est à 18 ans.

              • Czar.
                Czar. répond à Gina Grimont
                réac
                • Posté à 20h19 le 22/10/2008
                • Internaute 54172
                  réac

                euh.. oui, je sais. C’est même exactement ce que j’ai écrit, d’ailleurs.

                Vous avez dû confondre avec qqu’un d’autre.

                • Gina Grimont
                  Gina Grimont répond à Czar.
                  • Posté à 09h34 le 23/10/2008
                  • Internaute 25324

                  @czar
                  Pourriez vous être un peu plus aimable, je ne vous ai pas agressé ? Mais peut-être avez vous passé une mauvaise nuit ?

                  • Czar.
                    Czar. répond à Gina Grimont
                    réac
                    • Posté à 12h09 le 23/10/2008
                    • Internaute 54172
                      réac

                    Faut arrêter le LSD, Gina (ou alors faut vous y mettre).

                    Vous me prêtez des propos qui sont le contraire de ce que j’ai écrit.

                    Je vous le signale, sans acrimonie particulière. Et vous me répondez ça.

                    Du plaisir de gâcher de la bande passante...

                    • Valentin_B
                      Valentin_B répond à Czar.
                      • Posté à 15h27 le 23/10/2008
                      • Internaute 21999

                      « réac »

                      sans déconner : D ?

        • Gaor
          Gaor répond à Czar.
          • Posté à 15h35 le 22/10/2008
          • Internaute 3046

          Évitez de souligner les fautes de français de votre interlocuteur si vous en faites aussi : « soi-même ».

          • Czar.
            Czar. répond à Gaor
            réac
            • Posté à 17h49 le 22/10/2008
            • Internaute 54172
              réac

            faute de frappe mais je vous sais fort gré de l’avoir montrée.

        • Esther13
          Esther13 répond à Czar.
          secrétaire à Marseille
          • Posté à 16h18 le 22/10/2008
          • Internaute 28349
            secrétaire à Marseille

          je me demande quel genre de prof peut écrire « ce n’est pas justifier »... Quand à la maturité affective, jamais entendu parler, connais pas. J’ai moi même été déflorée à 14 ans pas un homme de 35 ans et il aurait fait beau voir qu’il ne fit point. C’est ne pas prendre en considération la volonté d’une adolescente et la faiblesse d’un homme, c’est aussi ignorer la valeur des sentiments. Quoiqu’il en soit, rien d’anormal dans cette affaire. Celles et ceux qui ont connu ça le savent bien : l’amour n’a que faire des lois. Majorité à 21 ans, 18 ans... le coeur ignore tout ça.

          • Czar.
            Czar. répond à Esther13
            réac
            • Posté à 17h32 le 22/10/2008
            • Internaute 54172
              réac

            Moi, je me demande plus quelle secrétaire peut écrire « quand à », c’est sans nul doute celle qui ne sait pas lire une phrase :

            « Vouloir trouver des circonstances atténuantes quand ce n’est pas même justifier » : le « justifier » renvoie au « trouver », deux situations comparées et pas un participe passé

            Quand on se pique de donner des leçons, mieux vaut maîtriser son sujet.

          • Gina Grimont
            Gina Grimont répond à Esther13
            • Posté à 13h05 le 23/10/2008
            • Internaute 25324

            @Esther
            j’avais 40 ans quand un petit gars de 16 ans m’a demandé de le dépuceler. J’ai refusé. Je ne suis ni incestueuse ni pédophile. Mon fils symbolique dans mon lit, beurk, j’évite ce genre de dégueulasserie ! Et j’arrive à me regarder en face dans une glace....

          • sûrderien
            sûrderien répond à Esther13
            paresseux
            • Posté à 08h07 le 24/10/2008
            • Internaute 35914
              paresseux

            Esther , je te fais un gros bisou . Si tu permets .

    • sûrderien
      sûrderien répond à Czar.
      paresseux
      • Posté à 10h35 le 22/10/2008
      • Internaute 35914
        paresseux

      La répression , répression , répression répression ,

      Ils n’ont pas ouvert la bouche , que l’on sait , déjà , TOUT ce qui va être dit , et de quelle manière :
      pontifiante , autoritaire et bien sûr , sans un gramme d’humour . L’humour , le vrai , celui qui implique remise en cause de soi-même , auto-dérision , ils le haïssent . On n’a JAMAIS vu les totalitaires supporter l’humour .

      Et ce genre de mec serait dragué quotidiennement :
      c’est un mythomane et si je me trompe , je ,plains
      ses élèves .

       
      • ClaireChar
        ClaireChar répond à sûrderien
        • Posté à 12h02 le 22/10/2008
        • Internaute 16497

        « On n’a jamais vu les totalitaires supporter l’amour »

        votre phrase n’a ni sens ni fondement dans le cadre du débat

        A partir de quand vous considérez que c’est de l’amour libre et consenti ?
        car vous savez il existe des cas de pères et filles où la fille va vous dire qu’elle aime son père et que ct consenti ?
        dans ce cas c’est totalitaire de considérer que ce n’est pas de l’amour ?

        une élève de 15 ans avec un prof qui a autorité sur elle de 43 ans c’est de l’amour ?

        je crois que le débat est justifié et votre phrase interdit tout débat
        c’est insupportable

        • sûrderien
          sûrderien répond à ClaireChar
          paresseux
          • Posté à 12h30 le 22/10/2008
          • Internaute 35914
            paresseux

          Claire Char

          Humblement , je crois que vous faites erreur totalement sur ma personne .J’ai écrit : les totalitaires n’ont jamais supporté l’HUMOUR , et non
          l’AMOUR . S.V.P lorsque vous désirez corriger quelqu’un
          mettez vos lunettes !

          Cette assertion , entre dans le débat , car elle visait
          un soi-disant prof. qui s’exprimait férocement sur cette histoire d’amour qui a quand même des côtés émou-
          vants . Cord.

          • ClaireChar
            ClaireChar répond à sûrderien
            • Posté à 12h39 le 22/10/2008
            • Internaute 16497

            oops ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
            pardon ! ! ! ! ! !

            • sûrderien
              sûrderien répond à ClaireChar
              paresseux
              • Posté à 13h31 le 22/10/2008
              • Internaute 35914
                paresseux

              Chère Claire ,

              Je vous pardonne , quoique n’aimant pas trop ce mot .

              En effet , ne suis-je pas moi-même un grand pêcheur ?

              Qui a beaucoup à se faire pardonner ?

              Allez en paix , ma fille , mais nom de dieu , ne recommencez pas !

              Votre affectionné . Un peu d’amour platonique, comme dirait le facho ça fait pas de mal non ?

          • A déménagé le 8-10
            • Posté à 13h49 le 22/10/2008
            • Internaute 1001
              nc

            « un soi-disant prof » et un vrai czar d’assaut !

      5 autres commentaires
    • Esther13
      Esther13 répond à Czar.
      secrétaire à Marseille
      • Posté à 16h08 le 22/10/2008
      • Internaute 28349
        secrétaire à Marseille

      depuis quand l’affectif doit avoir une maturité ?

  • jexiste
    jexiste
    si, si
    • Posté à 14h29 le 22/10/2008
    • Internaute 53099
      si, si

    Sans porter le moindre jugement sur cette affaire particulière que je ne connais pas, j’interviens ici pour souligner que la justice locale est généralement très clémente dans les affaires de moeurs, surtout lorsque la personne mise en cause est fonctionnaire. Dans ce cas, le plus souvent, il faut une accumulation de plaintes pour obtenir sa mutation, sans plus.

    A l’inverse, la même justice n’hésite pas à poursuivre et condamner pour dénonciation calomnieuse des victimes qui se plaignent ou des professionnels qui tentent de dénoncer.

    Voir à ce sujet mes interventions ici :

    Lien

    Le professeur de psychologie qui attend sa condamnation pour le 30 octobre n’a rien d’un affabulateur ou d’un délirant, la secte qu’il dénonce sévit effectivement dans la région depuis plusieurs années :

    Lien

    A rapprocher des dénonciations qui ont valu à une autre professionnelle d’être internée au cours de l’été dernier :

    Lien

    Le Point avait brièvement relaté la fin de cavale de cette psychiatre lorsqu’elle a été arrêtée à Paris, fin juillet :

    Lien.

    Retenez des commentaires faisant suite à cet article celui posté par « kerchevalier » le 31 juillet à 21H46 :

    « Bonsoir, je suis de la région de Guingamp depuis longtemps. Cette femme n’est pas folle. Je viens de lire certaines de ses lettres et d’en échanger avec un psy qui est d’accord avec moi. Elle dérange. POINT. Certainement un certain environnement guingampais. Elle sait des choses, elle en a souffert, elle a cherché à les dire, ensuite elle est partie dans son “ délire ”, comme sous l’influence d’une drogue. Vous les journalistes, arrêtez votre propre délire, à lire ce soir tous vos articles . je rigole comme un vieux fou ! Peut-être faut-il m’envoyer aussi en psy à Bégard ? »

    Toujours dans la même région, observez qu’il aura fallu huit ans à la justice locale pour condamner ce psychiatre qui abusait de ses jeunes patients :

    Lien

    Lien

    Lien

    Lien

    Lien

    Dans l’intervalle, et jusqu’à sa disparition en 2005, il avait toujours continué à exercer.

  • I.P
    I.P
    Flat4
    • Posté à 21h40 le 21/10/2008
    • Internaute 25391
      Flat4

    Je travaille avec des élèves tous majeurs, qui ont un age plus proche de celui de leurs profs que les cas cités dans cet article, et je n’ai jamais eu d’echos de telles histoires. Sauf si on considère les thésards qui couchent avec des élèves, évidemment.
    Est ce qu’on a une idée de la fréquence à laquelle ce genre d’histoire se produit ?

  • groscontre64
    • Posté à 21h42 le 21/10/2008
    • Internaute 35536

    Enseignant moi-même, j’espère ne jamais me trouver dans cette situation, même si mes élèves sont grands et souvent majeurs. Tant qu’ils sont dans le système scolaire, il y a forcément conflit d’intérêts (même si l’expression est très terre-à-terre). Je crois que l’enseignant doit résister, même s’il brise un coeur : çà se recolle vite à cet âge.

    • pierrejcallard
      pierrejcallard répond à groscontre64
      http://www.nouvellesociete.org
      • Posté à 22h33 le 21/10/2008
      • Internaute 3366
        http://www.nouvellesociete.org

      Une histoire du même crû aux USA, mais c’est UNe prof qui est accusée d« avoir violé (sic) son eleve (mâle) mineur. Elle finira avec plusieuurs années en tôle et sa ’victime » la demande en mariage à sa sortie de prison.. Vous voyez, ça peut toujours être plus bizarre qu’en France....

      Pierre JC Allard

      Lien

  • compte supprimé16
    compte supprimé16
    révolté
    • Posté à 22h09 le 21/10/2008
    • Internaute 53568
      révolté

    Le parquet est aux ordres de qui déjà ? En plus d’avoir une magistrature debout résolument moderne, on a une... ah oui une « cheffe des procureurs »... d’une expertise tellement rare que ce cas risque encore de défrayer la chronique judiciaire grace à ce cocktail détonant d’audace et de compétences.

    • Eowyn
      • Posté à 23h15 le 21/10/2008
      • Internaute 31766

       :) Ce n’est malheureusement pas nouveau.Et c’est pas près d’aller mieux.

      Mais comme je le disais sur l’autre article consacré à la décision de Guigamp, je me demande si, juridiquement, le parquet n’a pas raison.

      Il me semble que l’article 227-27 du code pénal pose, dans le cas de relations sexuelles consentantes entre un majeur et un mineur entre 15 et 18 ans, deux possibilités alternatives d’engagement de la responsabilité pénale :

      - soit la personne qui commet l’acte est un ascendant / a une autorité sur la victime

      - soit elle a abusé de l’autorité que lui donne ses fonctions (un policier par exemple).

      un professeur rentre dans la 1ere catégorie et pourtant la cour semble considérer que la 2e catégorie est cumulative et non alternative de la première : la preuve de l’abus n’étant pas caractérisé, il y a relaxe.

      Si un pénaliste traine dans le coin, qu’il m’explique ce qu’il en est.

      Si j’ai raison, je crains fort que la décision ne soit infirmée. Ce qui à mon sens serait fâcheux, parce que la loi est faite pour empêcher qu’un majeur ayant une autorité profite de la jeunesse d’un mineur pour prendre du bon temps sans trop d’engagement. Mais à mon sens, elle n’est pas faite pour condamner le majeur sincèrement amoureux. Mais la loi ne distingue pas...
      bref, à mon sens la décision du tribunal est bonne, mais j’ai bien peur qu’elle soit « contra legem ».

      • -Candide-
        -Candide- répond à Eowyn
        Jardinateur
        • Posté à 09h55 le 22/10/2008
        • Internaute 40778
          Jardinateur

        L’autorité du premier cas est l’autorité légale
        Parent, parent adoptif, ou tuteur
        clairement décrit dans l’article de loi par le terme : « ascendant légitime »

        L’enseignant (dans le cas général) est concerné éventuellement par le deuxième cas :
        « l’abus de l’autorité que lui confèrent ses fonctions »

        L’image qui vient à l’esprit est « le policier », et ce n’est pourtant pas le meilleur exemple.
        (tout chantage ou menace excluant par avance la notion de rapport consenti)
        Ce qui est surtout évoqué c’est la notion d’autorité morale.
        Un prof, un éducateur, un médecin, un psychotérapeute, un curé, etc...

        En se disant « amoureuse » l’adolescente peut sans le savoir montrer qu’elle a été sous l’influence (idéalisation) d’une autorité morale.
        La meilleure « défense » étant de dire, je n’ai pas couché avec mon prof parce ce que j’en suis tombé amoureux, mais seulement parce qu’il était bien foutu ^^

         
        • Eowyn
          Eowyn répond à -Candide-
          • Posté à 10h05 le 22/10/2008
          • Internaute 31766

           :))
          « Mais si m’sieur le juge, je vous assure, c’est une bête au lit, c’est pour ça qu’on a couché ensemble ».

          Sinon, pour l’article de loi, pour moi le problème est le « OU » : « ascendant légitime OU toute personne ayant autorité ». Ce qui le distingue de l’ascendant. Mais vous avez raison, ça plus être le tuteur légal que le professeur.
          Du coup, espérons que la Cour d’appel suive le tribunal et considère qu’il n’y a pas eu abus de l’autorité que lui confère ses fonctions...

          • -Candide-
            -Candide- répond à Eowyn
            Jardinateur
            • Posté à 10h27 le 22/10/2008
            • Internaute 40778
              Jardinateur

            Je ne crois pas qu’il faille « espérer que » (dans un sens ou dans l’autre) :

            La justice doit estimer s’il y a eu un potentiel abus d’autorité. L’appel est une procédure qui n’a rien d’exceptionnel quand une des partie estime qu’un premier jugement n’est pas équilibré.
            Cela reste un cas particulier, dont je me garderai bien de prendre parti sans avoir participé aux (d)ébats ; -)
            Quoiqu’il arrive, cela ne fera pas jurisprudence.

            Le fait que l’adulte soit son prof lui confère une autorité mais ne lui interdit pas *de fait* d’avoir une relation.
            Seul l’abus potentiel a été jugé et (sera rejugé par l’appel).

            • Eowyn
              Eowyn répond à -Candide-
              • Posté à 11h23 le 22/10/2008
              • Internaute 31766

              Vous avez raisons, mes idées sociales l’emportent sur ma rigueur juridique : en effet, ne connaissant pas le dossier, je ne peux pas savoir s’il y a eu abus d’autorité ou non.

              Mais ce ne doit pas être une affaire facile à juger, entre la rigueur du droit pénal, la difficile interprétation des faits, et l’opinion que le juge, comme tout être humain, a sur les relations entre un professeur et son élève.

        3 autres commentaires
    • Jacques Bolo
      Jacques Bolo répond à compte supprimé16
      Auteur-Editeur-Libraire
      • Posté à 08h38 le 22/10/2008
      • Internaute 37329
        Auteur-Editeur-Libraire

      La véritable question est celle de l’absence de liberté sexuelle de l’adolescent(e), pourtant majeur(e) sexuellement. De quel droit la famille (la mère ici) porte-t-elle plainte ou fait-elle appel ? Et le parquet soutient. Ils agissent donc contre la volonté de l’adolescent(e).
      On peut toujours dire que ce genre de relation ne doit pas être la règle. Mais il faut donc admettre des exceptions. Et cela ne résout pas la question de la (non)liberté du mineur.
      Rappelons sur ce point qu’avant 1974 la majorité était à 21 ans. Cette situation donnait le contrôle de la sexualité aux parents pendant 3 ans de plus. Et ils utilisaient évidemment cette possibilité aujourd’hui caduque. (La solution était alors de foutre la fille enceinte).

      • Eowyn
        Eowyn répond à Jacques Bolo
        • Posté à 09h27 le 22/10/2008
        • Internaute 31766

        Non, elle n’est (malheureusement) pas majeure sexuellement. La majorité sexuelle est à 18 ans lorsque vous avez des relations avec quelqu’un qui a autorité sur vous.

        C’est la loi (art 227-27 code pénal), les parents ont donc le droit d’agir en justice. Je pense même qu’ils auraient eu le droit même si elle avait été majeur sexuellement (car elle était encore mineur civilement), mais dans ce cas, le majeur aurait été relaxé.

        Pour le reste je suis totalement d’accord avec vous ! Et surtout, même si la mère désapprouvait la relation, pourquoi diable aller devant le tribunal, qui a quand même autre chose à faire que de juger une histoire d’amour entre un prof est son élève. Tout cela me semble bien excessif....

         
        • ClaireChar
          ClaireChar répond à Eowyn
          • Posté à 12h06 le 22/10/2008
          • Internaute 16497

          je vous rejoins sur le fait que c’est excessif mais malgré tout je me mets à la place des parents

          Est-ce donc à dire que vous devez craindre le pire lorsque vous envoyez votre enfant à l’école au lycée ?
          Je dis le pire car vous imaginez votre fille enceinte à 15 ans parce que son prof immature a eu le sentiment d’avoir un coup de foudre sur une gamine et là je vous rejoins que ça ne mérite pas la prison mais c’est néanmoins une forme d’inconscience de la part du prof

          alors peut être qu’on en est arrivé au procès parce que le prof a refusé de reconnaitre peut être sa légérété peut être que les parents se sont sentis désemparés devant la situation
          faudrait savoir excatement comment ils en sont arrivés au procès quand même

          • jexiste
            jexiste répond à ClaireChar
            si, si
            • Posté à 15h50 le 22/10/2008
            • Internaute 53099
              si, si

            Un des leaders politiques de la région, également professeur, a eu un enfant avec une fille de 15 ans, ce qui implique qu’il entretenait déjà des relations avec elle alors qu’elle n’avait que 14 ans.

            Du coup, toutes les juridictions sur lesquelles il a une influence s’abstiennent le plus souvent de toute poursuite pour des affaires de moeurs.

        2 autres commentaires
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