28/09/2008 à 13h03

Après la démission de Thabo Mbeki, où va l’Afrique du Sud ?

Pierre Haski | Cofondateur Rue89


Thabo Mbeki, Jacob Zuma et Kgalema Motlanthe (DR).

Le numéro deux du Congrès national africain (ANC), Kgalema Motlanthe, a été élu jeudi nouveau président de l’Afrique du Sud, en remplacement de Thabo Mbeki, chassé du pouvoir par la direction du parti. Crise passagère de la démocratie sud-africaine, ou déstabilisation durable du géant du continent ? Explications.

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Thabo Mbeki, victime ou coupable ?

Désavoué et forcé à la démission par le Comité exécutif national (NEC) de l’ANC, Thabo Mbeki affiche un profond sentiment d’injustice. Le successeur de Nelson Mandela à la tête de l’Afrique du Sud post-apartheid a fait dimanche le bilan élogieux de ses huit ans au pouvoir, la plus longue période de croissance économique de l’histoire du pays.

Le sort de cet homme qui défend son bilan au moment de sa mise à mort est superbement capturé par le caricaturiste Zapiro, l’un des acteurs de la dernière période de crise, sur le site du Mail & Guardian sud-africain :



Dessin de Zapiro dans le Mail and Guardian

Mais le bilan du président sortant est plus contrasté. Thabo Mbeki est un homme que tout désignait pour être le digne successeur de Mandela, le technocrate révolutionnaire qui devait gérer l’après transition et faire de l’Afrique du Sud un pays moderne, plus juste et capable de favoriser une « renaissance » africaine. A l’arrivée, le compte n’y est pas.

Fils de Govan Mbeki, ancien dirigeant communiste sud-africain et l’un des plus proches compagnons de prison du vieux leader, Thabo Mbeki a été formé pour diriger, un aristocrate de la révolution.

Diplômé d’une université britannique, à l’aise dans tous les milieux, il fut aussi un cadre dirigeant de l’ANC en exil, au côté de son mentor Oliver Tambo. Un impressionnant parcours qui en faisait l’héritier naturel, même s’il n’était pas le seul à pouvoir y prétendre, de Nelson Mandela.

Ses nombreux détracteurs lui reprochent toutefois un style personnel qui l’a progressivement isolé de son peuple -et de son parti. Parmi les zones d’ombre considérables de ses deux mandats, il y a sa gestion catastrophiques de la crise du sida, dans l’un des pays les plus touchés au monde, avec sa contestation farfelue des données scientifiques, et son refus de distribuer des antirétroviraux, condamnant des dizaines de milliers de personnes à une mort rapide.

Et il y a eu ce scandale des achats d’armements, sur lequel il a tenté -même s’il s’en défend- de faire tomber son rival Jacob Zuma, mais dans lequel l’ensemble de son administration a été éclaboussée. A commencer par le choix initial d’investir autant dans la modernisation de l’armée sud-africaine, alors que le pays est en paix, au détriment des programmes sociaux que des millions de sud-africains attendaient avec impatience à la fin de l’apartheid.

Pour toutes ces raisons, l’autosatisfaction dont a fait preuve Thabo Mbeki n’est pas unanimement partagée, même parmi ceux qui n’ont pas apprécié la brutalité et l’humiliation avec lesquelles le successeur de Mandela a été chassé du pouvoir -quelques mois seulement avant la fin de son dernier mandat.

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Pourquoi avoir humilié Mbeki ?

Jacob Zuma est assurément l’antithèse de Thabo Mbeki, autodidacte extraverti, chantant spontanément sur scène les chants guerriers de l’ANC (« Rendez-moi ma mitraillette »...), plusieurs femmes et une quinzaine d’enfants connus...

Les deux hommes ont fait connaissance en 1975 au Swaziland, lorsque Mbeki était en charge d’accueillir les jeunes sud-africains qui s’y réfugiaient pour rejoindre les rangs de l’ANC. L’exercice du pouvoir les a séparés.

Mbeki a fait de Zuma son vice-président en pensant sans doute qu’il ne ferait pas d’ombre à son style présidentiel très « british ». Il venait d’écarter d’autres prétendants à la présidence, comme Cyril Ramaphosa et « Tokyo » Sexwale, qui se sont vengés en devenant multimillionnaires dans le business.

Thabo Mbeki a sans doute signé son « arrêt de mort » en 2005, lorsqu’il a limogé -et humilié- Jacob Zuma de la vice-présidence en raison de son implication et celle de ses proches dans une affaire de détournements de fonds liée à un important contrat d’armements (notamment avec une société française).

Depuis, Jacob Zuma a fait la conquête de l’ANC, dont il a été élu président en décembre dernier en écrasant Thabo Mbeki, et a attendu d’être débarrassé de l’infamante inculpation pour contre attaquer, et porter un coup fatal à Thabo Mbeki.

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L’ANC peut-il vivre une scission ?

Plus vieux parti du continent, depuis sa fondation en 1912, le Congrès national africain a réussi le tour de force de réunir tout au long de son histoire un large front politique et social. C’est ce qui a fait sa force pendant les années de lutte, mais l’exercice du pouvoir montre sans doute que cette unité à marche forcée atteint ses limites.

L’ANC regroupe en effet un éventail de courants allant des chrétiens aux communistes en passant par des capitalistes libéraux, les syndicalistes, les nationalistes, etc. La majorité présidentielle reflète d’ailleurs cet autre arc-en-ciel, associant l’ANC, la centrale syndicale Cosatu, et le Parti communiste sud-africain (SACP).

Jacob Zuma s’est ainsi appuyé sur l’aîle gauche de la coalition, en particulier la très remuante Ligue de la jeunesse de l’ANC, le SACP et la Cosatu, pour conquérir la présidence du mouvement, et, l’an prochain, celle de l’Etat.

Une aîle gauche mécontente face au bilan de Thabo Mbeki, qui a fait la part belle à la bourgeoisie noire émergente aux dépens de la majorité défavorisée.

Dans l’entourage de Thabo Mbeki, l’idée d’une scission a été agitée dès la décision du comité exécutif de le renvoyer. A première vue, il pourrait donc y avoir un parti plus libéral, tourné vers le business, soutenu par la nouvelle bourgeoisie noire, face à un ANC qui deviendrait du coup plus marqué à gauche.

Une telle scission marquerait la fin de l’hégémonie de l’ANC qui, depuis quatorze ans, contrôle presque tous les pouvoirs, ne laissant que quelques miettes (notamment la ville du Cap) à l’opposition largement dirigée par des Blancs.

Pour autant, une lecture purement idéologique -gauche/droite- de cette crise serait réductrice. Jacob Zuma a pris des accents populistes sans pour autant s’engager sur un programme précis « de gauche ». Et il a ses propres réseaux dans les milieux d’affaires blancs et noirs, qui n’ont rien à envier à ceux de Thabo Mbeki.

Qu’elle se fasse à la faveur de cette crise ou pas, l’émergence d’une opposition à l’hégémonie de l’ANC semble inéluctable. Même si, culturellement, l’ancien mouvement de libération n’est pas encore prêt à accepter une telle situation, et moins encore l’idée d’une alternance.

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Qui est le nouveau président ?

Numéro deux de l’ANC, Kgalema Motlanthe est certes un allié de Jacob Zuma, mais il est considéré comme un « modéré », un personnage suffisamment consensuel pour calmer le jeu après la tempête. Il n’aura pour autant pas la tâche facile.

Cet ancien syndicaliste de 59 ans, qui a passé dix ans sur le pénitencier de Robben Island en compagnie de Nelson Mandela, doit à tout prix stabiliser la situation, qui a secoué la monnaie sud-africaine, le Rand, inquiété les investisseurs, semé le doute sur la démocratie sud-africaine.

Il devra très vite constituer une équipe, et en particulier retenir certains des ministres-clé du gouvernement sortant qui ont annoncé leur démission, à commencer par le ministre des Finances Trevor Manuel, considéré comme le principal architecte de la croissance économique de la dernière décennie.

Mais Kgalema Motlanthe a un mandat très court, puisque, tout en étant président à part entière et pas simplement chargé d’expédier les affaires courantes, il est censé quitter cette fonction à l’échéance prévue, avant la mi-2009, date de la prochaine élection présidentielle.

Jacob Zuma devrait alors être le candidat de l’ANC, et donc quasiment assuré de devenir le quatrième président de l’Afrique du Sud post-apartheid, après Mandela, Mbeki, et Motlanthe. Mais dans la période qui s’ouvre, tout est possible, y compris des événements qui pourraient priver Zuma des fruits de sa victoire.

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Quelle leçon pour l’Afrique du Sud ?

Qu’il est loin le temps du pays arc-en-ciel, comme il avait été surnommé pendant la période idyllique, impensable dans un pays ayant connu une telle violence, qui a suivi l’élection de Nelson Mandela !

La désillusion est grande, tant chez les Blancs qui se sentent de plus en plus éloignés d’un système politique dont ils se sentent exclus, même si leur niveau de vie moyen est resté intact.

Elle est plus grande encore au sein de la majorité noire, dont une partie importante reste en dessous du seuil de pauvreté, sans accès à l’eau potable, à un logement décent, ou aux antirétroviraux pour les séropositifs les plus pauvres. Et qui ont du mal à apprécier la description, pourtant véridique, de la croissance économique vantée par Mbeki mais dont ils ne bénéficient pas encore.

La déception doit également être continentale, car malgré tous ses défauts, l’Afrique du Sud reste la première puissance africaine, la seule à disposer d’entreprises majeures, de l’influence et des moyens nécessaires pour aider à résoudre les conflits et les crises.

Thabo Mbeki avait fait de la « Renaissance » de l’Afrique son slogan et son obsession, sans réellement avoir réalisé cet objectif. Il est d’ailleurs paradoxal qu’il soit forcé à quitter le pouvoir au lendemain de l’accord qu’il a fini par arracher au Zimbabwe, et qui parait aujourd’hui bien fragile.

C’est à toutes ces craintes et tous ces doutes que devra s’attaquer le nouveau président, mais surtout Jacob Zuma dont le style personnel (négation du sida, polygamie, populisme...) a de quoi inquiéter pour l’avenir d’un pays-clé du monde multipolaire.

Les Sud-Africains sauront-ils tirer les leçons de la crise qu’ils sont en train de vivre, et éviter tous les pièges dans lesquels sont tombés trop de pays africains qui se sont divisés ou ont confié leur sort à un homme providentiel ? Le contre-exemple du Zimbabwe est là pour le leur montrer.

Photos : Thabo Mbeki, Jacob Zuma et Kgalema Motlanthe (DR).

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  • Marc Gelone
    Marc Gelone
    On rigole...On rigole...
    • Posté à 18h05 le 28/09/2008
    • Internaute 47883
      On rigole...On rigole...

    L’Afrique du Sud était un pays qui comptait pendant la Guerre Froide, puisqu’elle contrôlait les liaisons Atlantique-Océan Indien, en cas de fermeture du canal de Suez. Maintenant, c’est plus rien. Avec ses icônes, elle va où elle veut, on s’en fout.

    Elle est sortie de l’histoire, pour entrer dans la voie du sous-développement. Elle se distingue encore en ocupant solidement la tête des classements internationaux pour le nombre d’homicides et de viols par tranches de 100’000 habitants...

    • Pierre Haski
      Pierre Haski répond à Marc Gelone
      Auteur(e) de l'article Cofondateur Rue89
      • Posté à 23h19 le 28/09/2008
        éditeur
      • Journaliste 9
        Cofondateur

      @Marc Gelone : Vous avez une vision bien clinique de l’histoire. L’Afrique du Sud, c’est aussi un prix Nobel de littérature et une floppée de grands écrivains, musiciens, cinéastes, une histoire, des gens qui vivent et qui meurent. Avec votre raisonnement, on pourrait aussi résumer la France en trois lignes.

      • Théophile KOUAMOUO
        Théophile KOUAMOUO répond à Pierre Haski
        Journaliste
        • Posté à 01h11 le 29/09/2008
        • Journaliste 44067
          Journaliste

        Pierre, j’ai l’impression que tous les fascistes de France et de Navarre se donnent rendez-vous sur le net dès qu’on parle d’Afrique pour débiter des horreurs essentialistes... Je ne comprends pas. Pourquoi tant d’ignorance mesquine ?

         
        • Marc Gelone
          Marc Gelone répond à Théophile KOUAMOUO
          On rigole...On rigole...
          • Posté à 10h05 le 29/09/2008
          • Internaute 47883
            On rigole...On rigole...

          « ...des horreurs essentialistes… Je ne comprends pas. Pourquoi tant d’ignorance mesquine ? »

          Ca tient au fait que l’existentialisme, c’est le monde tel qu’il devrait être, tandis que l’essentialisme, c’est le monde tel qu’il est...

          C’est pour cela qu’à certains le monde paraît plein d’horreurs, mais c’est une perception éminemment subjective.

        1 autres commentaires
      • ah_bon
        ah_bon répond à Pierre Haski
        cherchant
        • Posté à 04h33 le 29/09/2008
        • Internaute 54339
          cherchant

        Résumer la France en trois lignes, façon Marc Gelone (qui hallucine, personne n’en doute...), j’essaie :

        un pays qui était la référence au XVIIIè siècle, avec le français comme langue diplomatique et langue des Cours d’Europe.

        Aujourd’hui, la France a sombré dans la mesquinerie et l’étroitesse d’esprit, et n’attire les étrangers que pour ses monuments historiques, d’ailleurs tout le monde s’en fout d’apprendre le français maintenant, même les français !

        Bigre, j’ai fait plus de trois lignes !

         
        • Marc Gelone
          Marc Gelone répond à ah_bon
          On rigole...On rigole...
          • Posté à 09h59 le 29/09/2008
          • Internaute 47883
            On rigole...On rigole...

          « la France (...) n’attire les étrangers que pour ses monuments historiques... »

          Ah si au moins, vous pourriez avoir raison... On ne verrait pas ce qu’on voit.

          Pour moi, la France, en vingt ou vingt-cinq lignes, ce sont, entre dix mille autres :

          Molière, Rabelais, Jean Bart, Monsigny, Fantin-Latour, Carpeaux, Couperin, Delacroix, Balzac, Renoir, Charpentier, Peyrissac, Vialatte, Boulle, Vigny, Degas, Corneille, Escoffier, Blaise Pascal, Turpin de Crissé, Berthier, Monnet, Point, Vallin de la Mothe, Janequin, Méliès, Fontenelle, Gounod, Beauneveu, Descartes, Caillebotte, Surcouf, Giono, Bayard, Toulouse-Lautrec, Redon, Charcot, Voltaire, Matisse, Chiappe, Janequin, Denayrouze, Dumont d’Urville, Garnier, Fénelon, Bocuse, Sauvrezy, Céline, Daumier, Fauré, Mansard, Chassériau, Saint-Exupéry, Mansart, Delibes, Saint-Simon, Turenne, Rameau, Courbet, Mans, Puvis de Chavannes, Le Moiturier, Denis Papin, Camus, Guillaume de Bournel, Leclanché, Baudelaire, Braille, Villon, Freyssinet, Autant-Lara, Georges Claude, Boieldieu, Maillol, Appert, Lenôtre, Claudel, Maupassant, Jeaurat de Bertry, Courbet, Ader, Ledoux, Boileau-Despréaux, Delibes, Lavater, frères Lumière, Debussy, Monnoyer, Courteline, Ponton d’Amécourt, Bossuet, Faure-Dujarric, Berthe Morisot, Cugnot, Montesquieu, Boulard, Ledoux, Anouilh, Leconte de l’Isle, Racine, Caran d’Ache, Viollet-le-Duc, Du Guesclin, Georges Mathieu, Christine de Pisan, Fresnel, Mermoz, Courbet, Jean Raspail, Latécoère, Rouquayrol

          et je ne vois vraiment pas ce qu’il serait utile d’y ajouter...

          • Marc Gelone
            Marc Gelone répond à Marc Gelone
            On rigole...On rigole...
            • Posté à 10h29 le 29/09/2008
            • Internaute 47883
              On rigole...On rigole...

            « ...Ah si au moins, vous pourriez avoir raison… »

            Ah si au moins, vous POUVIEZ avoir raison…

            A fréquenter des relâchés, on risque le relâchement...

            La vigilance doit être de tous les instants !

          • mohamed billy
            mohamed billy répond à Marc Gelone
            étudiant
            • Posté à 10h34 le 29/09/2008
            • Internaute 51965
              étudiant

            Ce qui est marrant, c’est que combien de jeunes français aujourd’hui seront capables de reconnaitre ne serait-ce que le quart de ces hommes qui auraient fait la fierté de la France dont vous venez de citer ? Quand on vous dit que ce pays est en train de« couler », vous vous braquez sur son passé glorieux.Et Aujourd’hui, on fait quoi pour maintenir cette aura-là ? l’avenir d’un pays c’est sa jeunesse.

            • Marc Gelone
              Marc Gelone répond à mohamed billy
              On rigole...On rigole...
              • Posté à 10h49 le 29/09/2008
              • Internaute 47883
                On rigole...On rigole...

              « …jeunes français aujourd’hui seront capables de reconnaitre ne serait-ce que le quart de ces hommes qui auraient fait la fierté de la France dont vous venez de citer ? »

              Mais ceux qui connaissent leur patrimoine forment d’ores et déjà une élite, une aristocratie, qui se trouve, par exemple, aux antipodes du troupeau de bœufs qui transhume « Entre les murs »

              « ...l’avenir d’un pays c’est sa jeunesse. »

              Sans doute, mais je vous laisse deviner celui que nous préparent les bœufs du troupeau sus-mentionné… Alors, même si ça devait être perdu d’avance, il faut se battre contre cela. Pour conserver la possibilité de se regarder dans la glace de la salle de bain, le matin au réveil.

              • mohamed billy
                mohamed billy répond à Marc Gelone
                étudiant
                • Posté à 22h23 le 29/09/2008
                • Internaute 51965
                  étudiant

                Et pourtant tout ce « troupeau de bœufs qui transhume “ Entre les murs ” » fera bien la France de demain.qu’on le veuille ou non.A qui la faute ? sachez qu’on peut aussi retrouver ces propres erreurs chez« les autres ».En plus de la grossièreté qui en dit long sur le personnage.

                • Marc Gelone
                  Marc Gelone répond à mohamed billy
                  On rigole...On rigole...
                  • Posté à 09h28 le 30/09/2008
                  • Internaute 47883
                    On rigole...On rigole...

                  « A qui la faute ? sachez qu’on peut aussi retrouver ces propres erreurs chez »les autres ». »

                  Alors, même si ça devait être perdu d’avance, il faut se battre contre cela. Pour conserver la possibilité de se regarder dans la glace de la salle de bain, le matin au réveil. (Rediffusion)

          • guerzit-
            guerzit- répond à Marc Gelone
            Incomprenant majeur
            • Posté à 13h41 le 29/09/2008
            • Internaute 28472
              Incomprenant majeur

            C’est qui ces mecs ?

          • ah_bon
            ah_bon répond à Marc Gelone
            cherchant
            • Posté à 20h41 le 29/09/2008
            • Internaute 54339
              cherchant

            Et pas Chopin ? Il est vrai qu’il était à moitié « métèque »...

            En revanche, Courbet est cité trois fois, c’était pourtant un dangereux Communard ! Attention, vous risquez d’être étiqueté à gauche !

            Vous oubliez celui que vous admirez le plus : Maurras.

            • Marc Gelone
              Marc Gelone répond à ah_bon
              On rigole...On rigole...
              • Posté à 09h33 le 30/09/2008
              • Internaute 47883
                On rigole...On rigole...

              « Et pas Chopin ? Il est vrai qu’il était à moitié “ métèque ”… »

              La France a suffisamment de gloires nationales pour n’avoir pas besoin de s’approprier celles dont se prévalent d’autres peuples.

              D’ailleurs, Chopin a été un très grand patriote polonais, ce qui tout à son honneur et en fait un vrai Polonais.

              « En revanche, Courbet est cité trois fois, c’était pourtant un dangereux Communard ! Attention, vous risquez d’être étiqueté à gauche ! »

              C’est pour èviter cette tragédie que je l’ai remplacé par Proudhon et Georges Sorel...

        9 autres commentaires
    • Basso
      Basso répond à Marc Gelone
      étudiant
      • Posté à 13h59 le 29/09/2008
      • Internaute 54372
        étudiant

      Quel pessimisme... Allez en Afrique du Sud et vous verrez que ce pays se développe et a de moins en moins de leçons à recevoir de la France en terme d’ouverture.
      Leur problème d’héritage politique gangraine pour le moment les progrès qui sont réalisés par ailleurs, mais partis d’aussi loin, on ne peut que les féliciter pour leur volonté de refaire surface, que ce soit culturellement ou sur le marché économique Africain et mondial.

      • Marc Gelone
        Marc Gelone répond à Basso
        On rigole...On rigole...
        • Posté à 16h01 le 29/09/2008
        • Internaute 47883
          On rigole...On rigole...

        « Allez en Afrique du Sud et vous verrez que ce pays se développe... »

        Entre 1990 et 2006, le pays a passé du 86e au 121e rang dans l’indicateur du développement humain (IDH) du Programme des Nations unies pour le développement...

        La moitié de la population se trouve au-dessous du seuil de pauvreté, la criminalité pulvérise tous les records établis ailleurs sur la planète, et les Blancs conscients quittent le pays à un rythme qui s’accélérera toujours davantage.

        Depuis que j’ai écrit ces quelques lignes, en octobre 2007, se sont produites les chasses à l’étranger de mai dernier, dans différents townships, et qui ne sont qu’un indice de plus d’une profonde dégradation... Donc, question « ouverture » peut mieux faire.

    • hormheb
      hormheb répond à Marc Gelone
      neant
      • Posté à 06h58 le 01/10/2008
      • Internaute 43631
        neant

      Ainsi, L’Afrique du sud « comptait » pendant que au moins 2/3 de sa population etait muselee et banni de l’histoire.
      Quand on vous lit, on se dit : « ah que c’etait beau l’apartheid, retournons-y ».

      Votre surnom est « jhallucine ». C’est le cas de le dire.

      Je suis simplement etonne que Pierre Haski et quelques-uns qui vous ont lu n’ont pas bondi sur leur siege.

      vous faites partie de ceux qui pensent aussi que L’Afrique de l’epoque coloniale etait bien comme il faut. Et que depuis la fin de la glorieuse epoque coloniale qui a apporte civilisation et progres aux pauvres africains, l’Afrique est sorti de l’histoire, n’est ce pas ?
      Voici un racisme primaire ennonce en premiere reaction d’un atricle de rue 89, et visiblement cela empeche tres peu de dormir.
      Oui Mr « jhallucine », vous meritez bien votre « nickname ».

      • Marc Gelone
        Marc Gelone répond à hormheb
        On rigole...On rigole...
        • Posté à 12h11 le 01/10/2008
        • Internaute 47883
          On rigole...On rigole...

        « Ainsi, L’Afrique du sud “ comptait ” pendant que au moins 2/3 de sa population etait muselee et banni de l’histoire. »

        Vous êtes con ou quoi ? J’ai écrit textuellement :

        « L’Afrique du Sud était un pays qui comptait pendant la Guerre Froide, puisqu’elle contrôlait les liaisons Atlantique-Océan Indien... »

        Pour les pochetés, j’aurais sans doute dû écrire : « qui comptait GEOPOLITIQUEMENT pendant la Guerre froide ».

        « ...vous faites partie de ceux qui pensent aussi que L’Afrique de l’epoque coloniale etait bien comme il faut. »

        Ben non, voyez, je ne pense rien. Je constate que pendant la période coloniale, les conflits ethniques étaient contenus, et les famines très rares, mais sans aller jusqu’à dire que c’« était bien comme il faut ».

        Les guerres civiles actuelles et les famines tout aussi actuelles m’indiffèrent autant que leur disparition provisoire entre, grosso modo, 1880 et 1960...

  • Alex Engwete
    Alex Engwete
    Consultant
    • Posté à 21h43 le 28/09/2008
    • Internaute 45440
      Consultant
  • Chich
    Chich
    Amateur d'orthographe
    • Posté à 08h40 le 29/09/2008
    • Internaute 50332
      Amateur d'orthographe

    Le développement de l’AdS ne pourra passer que par la scission de l’ANC. Ce parti n’était viable que pour une periode de transition post-Apartheid. Si on veut que les « sudistes » vivent dans une démocratie bien affirmée ils faut leur donner le choix lors des votes.

  • mohamed billy
    mohamed billy
    étudiant
    • Posté à 11h00 le 29/09/2008
    • Internaute 51965
      étudiant

    « Après la démission de Thabo Mbeki,où va l’Afrique du Sud ? “La réponse ne se trouve pas dans les indicateurs économiques qui montrent la croissance de ce pays si on ne sait avec cette richesse produite,comment réduire la pauvreté,ni dans une possible confiance à l’élection futur de Zuma parce que l’ANC se comporte en parti unique.la RSA se dirige donc droit sur le chemin qu’à emprunter ces pays voisins de l’Afrique australe tout simplement.D’autant que dans ces cas de figure, on reconnait le chemin à suivre même en ayant les yeux bandés : celui du désordre étatique.

  • Alex Engwete
    Alex Engwete
    Consultant
    • Posté à 13h18 le 29/09/2008
    • Internaute 45440
      Consultant
  • ALLAIN JULES C@MMUNICATION
    • Posté à 13h36 le 29/09/2008
    • Internaute 18202

    Thabo Mbeki,

    Est coupable. C’est la négation même de l’Africain, le vrai, qui s’assume.Ses accointances occidentales, ses amours buissonières avec le sarkozysme etc, ont fait de lui, un paria. Tant pis pour lui.

    Lien

  • guerzit-
    guerzit-
    Incomprenant majeur
    • Posté à 13h44 le 29/09/2008
    • Internaute 28472
      Incomprenant majeur

    « Les Sud-Africains sauront-ils tirer les leçons de la crise qu’ils sont en train de vivre, et éviter tous les pièges dans lesquels sont tombés trop de pays africains qui se sont divisés ou ont confié leur sort à un homme providentiel ? “

    Mélange de passé/présent tribal et de dévastation coloniale et post-coloniale... Comment dès lors sortir des schémas déjà vu et presque établis,

  • infiltré_
    infiltré_
    ex étudiant......
    • Posté à 15h43 le 29/09/2008
    • Internaute 44615
      ex étudiant......

    Je partage l’avis de Chich

    L’avenir de l’AdS passe passe par une scission de l’ANC. Les citoyens ont maintenant besoin de choix.

    Cette (ces ?)scission(s) seront bénéfiques car non seulement elles mettront en avant une diversité de proposition politique, mais en plus elles devraient favoriser la participation plus forte de la population dans son ensemble. TOUS (blanc, métis, mulâtre, asiatique, noirs) pourront participer à la vie de la nation en espérant que le profil des partis ne sera pas basé sur l’ethnie ou la couleur de la peau

    l’ANC est trop considéré comme le parti des noirs.
    Le fait que ce parti regroupe presque toutes les tendances, de l’extrême gauche aux libéraux posera avec le temps des secousses régulières dans le parti.

    Il vaut mieux des alliances de parties aux parlement qu’un seul parti dominant qui est miné par des guerres intestines qui pourraient faire le lit de l’extrême droite dans le pays.

  • djignab
    djignab
    La gauche africaine
    • Posté à 15h44 le 29/09/2008
    • Internaute 42841
      La gauche africaine

    Pierre
    je releverai deux aspects de votre analyse qui mériteraient d’être nuancés.
    Ce que vous appellez cuisante défaite de Mbeki, n’est qu’une victoire... à la Pyrrhus pour Zuma. En décembre 2007 au congrès de l’Anc , Mbeki était à 15 mois du terme de sa présidence, constitutionnelement il ne pouvait plus rempiler. Il était de ce point de vu fragilisé et ce d’autant plus qu’il avait décidé de favoriser en cas de succès à la tête de l’ANC, une présidence féminine. C’était un pari ;
    Sur le sida , la position de Mbeki a été caricaturée par le lobby de la lutte contre le sida dont on sait qu’il marche main dans la main avec l’industrie pharmaceutique pour nous vendre tout. Ce que Mbeki a dit est que le paradigme pasteurien (les maladies ont une cause identifiable dont la suppression entraine la disparition du mal) sur le sida nécessitait plus de preuves que celles présentées jusqu’alors. Pour lui il fallait mettre l’accent sur les déterminants socio-économiques pour lutter efficacement contre les problèmes sanitaires en Afrique du Sud.
    La « lutte contre le sida » a ceci de particulier que beaucoup d’arguments sont tirés non pas de l’expérience scientifiques et technologiques mais de l’idéologie libertaire.Demander des preuves suufit à se faire traiter d’irreponsables, assassins et j’en passe. Même le Professeur Montanier( co-découvreur du virus)a été vilipendé pour manque d’orthodoxie.
    Pour finir, en 2005 lorsque Mbeki a décidé de se séparer Zuma pour son immplication dans un scandale de corruption pendant devant la justice, il lui a proposé plutot de démissionner. C’est Zuma qui a préféré la formule du limogeage.

    • infiltré_
      infiltré_ répond à djignab
      ex étudiant......
      • Posté à 18h25 le 29/09/2008
      • Internaute 44615
        ex étudiant......

      Pour illustrer un des points que vous développez.

      Contrairement à ce qui est dit dans la presse maintstream, MBEKI ne nie rien il veut des preuves concrêtes.

      Il dit aussi que les chiffres sont largement exagérés pour une raison claire :

      (...)
      En conclusion d’une étude de la California State University, le professeur Charles Geshekter disait quant à lui : « La prétendue épidémie africaine de sida a été utilisée pour justifier la médicalisation à outrance de la misère en Afrique sub-saharienne. C’est ainsi que l’aide médicale occidentale a pris la forme d’expérimentation de vaccins, d’essais de médicaments, de pressions moralisantes. Les responsables de la santé publique devraient reconnaître que ce sont la malnutrition, les conditions sanitaires déficientes, l’anémie et les infections endémiques qui sont à l’origine des symptômes cliniques du sida et non le virus HIV ».(...)

      Lien

      Je vais le répéter mais Mbeki ne nie pas l’existence d’une immuno-déficience chez certains, mais que certaines personnes pauvres qui ont une pneumonie (et donc une forte activité du système immunitaire) ou un virus qui peut être guéri se voient rangés par certains organismes internationaux dans la catégories « HIV-SIDA » automatiquement dès le premier test médical puis sont sommées d’ingurgiter une quarantaine de médocs par jours. Pas de suivi régulier pas de contre-avis d’autres médecins souvent pas d’hygiène ou de traçabilité dans les laboratoires pour les test puisque la plupart des personnes sont pauvres et ne peuvent se taper les meilleurs hôpitaux de Jo’burg, Pretoria ou Le CAP.

      Un sous-entendu tendancieux dans cette polémique est que « c’est normal qu’il y ai tant de malades du sida en Afrique puisqu’ils ont tous 15 gosses »

      Mbeki ne peut nier quoi que ce soit puisque les autorités Sud Africaines savent que dans les projets confiés par l’armée au Dr. Basson alias « Dr. la mort » il était aussi prévu de refiler un max de maladies à la population dans l’anthrax et des saloperies bousillant les défenses immunitaires.

      Pour lui il y a exagération volontaire des chiffres pour permettre aux industries pharmaceutiques occidentales de faire un max de profit. C’est bien pour cela que l’Inde l’Afrique du Sud et le Brésil notamment se battent pour réaliser eu même des antirétroviraux génériques, à bas prix

      • mechante langue
        • Posté à 22h59 le 29/09/2008
        • Internaute 28480

        « Contrairement à ce qui est dit dans la presse maintstream, MBEKI ne nie rien il veut des preuves concrêtes. »

        De quoi ?

        « En conclusion d’une étude de la California State University, le professeur Charles Geshekter disait quant à lui : “La prétendue épidémie africaine de sida a été utilisée pour justifier la médicalisation à outrance de la misère en Afrique sub-saharienne.”

        Meme charabia !
        Je peux vous poser une question . Y a t il pour vous une épidémie de Sida en RSA

        “ Les responsables de la santé publique devraient reconnaître que ce sont la malnutrition, les conditions sanitaires déficientes, l’anémie et les infections endémiques qui sont à l’origine des symptômes cliniques du sida et non le virus HIV”.(…) »

        c’est du pur délire

        « Je vais le répéter mais Mbeki ne nie pas l’existence d’une immuno-déficience chez certains, mais que certaines personnes pauvres qui ont une pneumonie (et donc une forte activité du système immunitaire) ou un virus qui peut être guéri se voient rangés par certains organismes internationaux dans la catégories “ HIV-SIDA ” automatiquement dès le premier test médical puis sont sommées d’ingurgiter une quarantaine de médocs par jours. Pas de suivi régulier pas de contre-avis d’autres médecins souvent pas d’hygiène ou de traçabilité dans les laboratoires pour les test puisque la plupart des personnes sont pauvres et ne peuvent se taper les meilleurs hôpitaux de Jo’burg, Pretoria ou Le CAP. »

        La c’est tout simplement comique .
        D’abord la RSA etait le seul pays africain a avoir l’indstrie pharmaceutique permettant de produite des medicament contere le VIH
        Et Mbeki en refusant de fournir des médicaments aux malades les a envoyé a une mort assurée

    • mechante langue
      • Posté à 22h44 le 29/09/2008
      • Internaute 28480

      « Sur le sida , la position de Mbeki a été caricaturée par le lobby de la lutte contre le sida dont on sait qu’il marche main dans la main avec l’industrie pharmaceutique pour nous vendre tout. “

      Vos propos sont hallucinant .
      A commencer par ce ‘lobby de la lutte contre le sida quis ert j’imagine a désigner les maldes .

      Ce que Mbeki a dit est que le paradigme pasteurien (les maladies ont une cause identifiable dont la suppression entraine la disparition du mal) sur le sida nécessitait plus de preuves que celles présentées jusqu’alors.’

      C’est une idiotie .
      Depuis 81 on connait la cause !

      ‘Pour lui il fallait mettre l’accent sur les déterminants socio-économiques pour lutter efficacement contre les problèmes sanitaires en Afrique du Sud.’

      Super . Resultat plusieurs centaine de milliers de citoyens sud africains morts par la faute de Mbeki ! ! !
      Grande réussite !

      ‘La lutte contre le sida ’ a ceci de particulier que beaucoup d’arguments sont tirés non pas de l’expérience scientifiques et technologiques mais de l’idéologie libertaire”

      C’est quoi ce charabia ?

      “Demander des preuves suufit à se faire traiter d’irreponsables, assassins et j’en passe”

      Des preuves de quoi ?
      La realité ’est qu’il n’a pas voulu consacrer de l’argent pour la lutte contre le Sida qui dans certaines régions touche jusqu’a 40% de la population

  • Spartel
    Spartel
    Sur son île
    • Posté à 15h53 le 29/09/2008
    • Internaute 30442
      Sur son île

    Merci à P H de consacrer son temps à ce merveilleux pays à cette expérience humaine, à cette envie de vouloir qu’un pays réussisse à sortir de la malédiction de l’Afrique des indépendances ; celle que R Dumont avait déjà dit « qu’elle “est mal partie” et que nous aurions aimé démentir ne serait-ce qu’une fois en mettant fin à l’apartheid, en oeuvrant pour une nation réconciliée, en espérant une société plus juste.
    A tous les Cassandre, peut-on signaler que malgré tout, BRINK restera, Comme Gordimer, Comme Cotzee, pour montrer que l’Afrique est arc-en-ciel et cette terre plurielle, comme toutes les autres.

  • djignab
    djignab
    La gauche africaine
    • Posté à 23h23 le 29/09/2008
    • Internaute 42841
      La gauche africaine

    A méchante langue
    Entre injures gratuites,intimidations et affirmations péremptoires on a là un échantillon de l’argumentaire de ce que j’appelle le « loby de la lutte contre sida ».
    Pourquoi Thabo Mbeki, ne devrait-il pas s’interroger sur la mesure la plus cout-efficace ? Gouverner dans le domaine de la santé publique c’est faire des arbitrages, sur la base d’agruments politiques, économiques et bien sur médicaux.
    Soustraire à toute interrogation une théorie, ce n’est pas de la science , c’est de la foi... poussée à l’extrème ! !

  • nossica
    nossica
    Ingénieur
    • Posté à 18h56 le 30/09/2008
    • Internaute 54520
      Ingénieur

    Pourquoi n’est-il nullement précisé que l’ANC et ses précedents leaders étaient tous Xhosas alors que Zuma est Zoulou ? Ces 2 ethnies dominantes se sont toujours tapées dessus. Les xhosas ont toujours eus peurs des Zoulous guerriers et dominateurs. Pensez vous réellement que la maturité politique de l’homme de la rue en Afrique du Sud saura dominer ces oppositions ethniques historiques ? Je ne pense pas. L’Afrique du Sud est devenue très violente. Celà va à mon avis empirer.