Decryptage 18/09/2008 à 20h10

« Entre les murs » : comment résister à la star-académisation ?

Olivier De Bruyn | Journaliste

Promo compliquée pour la Palme d’or : comment slalomer entre clichés sociologiques, récupérations, surenchère médiatique ?


Entre les murs (DR)

Mai 2008, festival de Cannes. « Entre les murs », de Laurent Cantet, invité de dernière minute dans la compétition, rafle la palme d’or au nez et à la barbe des principaux favoris. Une sorte d’événement national : la France n’avait pas connu une telle consécration depuis 1987 et le triomphe contesté de Maurice Pialat (« Sous le soleil de Satan »).

Tourné entre les quatre murs d’une classe du collège parisien Françoise Dolto, avec des jeunes comédiens amateurs, le film est plébiscité par un jury international, le président Sean Penn en tête, visiblement ému par la puissance évocatrice de la chose.


Immédiatement, branle-bas de combat médiatique. Même s’ils n’ont pas vu une minute d’« Entre les murs », les politiques de tous bords se bousculent au portillon des congratulations. Christine Albanel et Jack Lang, entre autres, félicitent Cantet, ses jeunes acteurs, et soulignent l’importance d’une oeuvre qui, à tout point de vue, évoque la France d’aujourd’hui.

Les télévisions, si indifférentes en général au destin des films d’auteurs où ne figure pas une star bankable n’en finissent plus de raconter par le menu les scènes de liesse partagées par les « gamins » du film, devenus stars cannoises d’un soir. Le couplet sur la France « black-blanc-beur » qui gagne connaît une nouvelle vigueur, le temps d’une victoire dans le plus important festival de cinéma du monde. Laurent Cantet se souvient :

« Au retour de Cannes, le déferlement médiatique m’a fait peur… Ça ne ressemblait ni au film, ni à la façon dont nous l’avions conçu. Les ados m’ont impressionné. Et ce sentiment perdure aujourd’hui. Ils ont savouré, ils ont apprécié que leur travail soit reconnu, mais ils n’ont jamais pété les plombs. Le groupe a tenu en tant que groupe. Fidèle en cela à l’histoire que raconte le film. »


Sollicitations en vrac.

Au bureau de presse de « Entre les murs », qui assure la promotion des films de Laurent Cantet depuis ses débuts, on n’en revient toujours pas :

« Sans la palme, “Entre les murs” aurait connu le destin habituel des films d’auteur. Avec Cannes, le phénomène d’attraction est devenu invraisemblable. On ne compte plus les sollicitations… Pour nous, depuis dix ans, c’est du jamais vu. La seule comparaison possible, c’est “Huit femmes” de François Ozon, où les demandes d’interviews affluaient de partout. Logique puisque le film comptait à son casting les actrices françaises les plus en vue : Catherine Deneuve, Isabelle Huppert, Emmanuelle Béart…

“Dès l’obtention de la palme, nous avons été assaillis de propositions en tout genre. Les journalistes souhaitaient réaliser des reportages au domicile des ados, dans leurs familles. Certains faisaient le pied de grue à la porte du collège, quémandaient les numéros de portables.

‘Pour Laurent, les producteurs et nous, il était hors de question de céder à la tentation du people. Le motif du film, c’est le groupe, on voulait éviter le phénomènepetite star’. ”

Chez “ Haut et court ”, la boîte de production des films de Cantet, on a pressenti rapidement le danger. “Entre les murs” a beau être une fiction et un objet de cinéma irréductible aux généralités, il témoigne d’un certain état des choses dans la France d’aujourd’hui. D’où les tentations, plus ou moins innocentes, de récupérer l’objet et de le transformer en emblème :

“ Certains ministères nous ont demandé de voir le film. Nous n’avions pas à refuser, mais nous avons toujours été vigilants. Il était hors de question de répondre favorablement quand les politiques souhaitaient organiser des débats en présence de Laurent. Montrer le film, oui. Se servir d’une projection pour prendre une photo avec une poignée de mains, non ”


Politiques, exit !

Résultat : à ce jour, le film demeure à l’abri des récupérations partisanes. Une projection, prévue de longue date, a certes été organisée début septembre à la mairie (PS) du XXe, mais pour l’ensemble du personnel du collège Dolto. Dans la salle, discret, Jean-Paul Huchon. Rien d’étonnant puisque la Région Ile-de-France a apporté son soutien financier à la production.

De même, Bertrand Delanoë a organisé une séance pour les proviseurs de la Capitale et offrira une place de cinéma à tous les élèves parisiens de 4e et de 3e des classes ZEP pour découvrir le film en salles. Une initiative qui n’incite pas vraiment à hurler au loup manipulateur. Réaction prudente chez “Haut et court” :

“ ‘Entre les murs’ suscite logiquement un engouement et des débats. Nous sommes méfiants, mais il serait absurde d’aller par principe contre de genre d’initiatives. Si 10 000 gamins peuvent voir le film gratuitement, tant mieux !”

Autre problème : à force d’évoquer “Entre les murs” sur tous les tons, ne risque-t-on pas d’épuiser les résistances des spectateurs potentiels qui pourraient avoir l’impression d’avoir vu le film, avant même d’en découvrir une seule image ? François Bégaudeau, auteur du livre, co-scénariste et acteur ne cache pas sa crainte :

“ Etre ensevelis sous les commentaires ? C’est un danger réel. L’histoire du film, c’est un peu ‘splendeur et misères d’un succès annoncé’. Il y a un bonheur intense à être vu et ‘bien’ consommé. En même temps, on a un peu l’impression de perdre le bébé, de plier sous le poids du sociétal et de l’idéologie.

‘Personnellement, je refuse beaucoup de sollicitations. Quand L’équipe magazine’ veut m’interroger sur la notion de respect ou quand des journalistes m’appellent sur mon portable pour me demander ce que je pense des médailles de Darcos, je refuse. L’idée, c’est de remettre du cinéma dans tout ça ”


Une quasi-polémique sur “les limites de la permissivité”.

Remettre du cinéma dans tout ça ? Un boulot à plein temps… Lorsque, trois mois après le sacre cannois, les projections de presse sont organisées, les journalistes estampillés “Culture” des publications nationales ne sont pas les seuls dans la file d’attente.

Les journalistes “Société”, les spécialistes de l’éducation, accompagnés de profs, souhaitent également découvrir la palme. Et même si “Entre les murs” raconte une histoire et n’entend en rien vanter telle ou telle méthode pédagogique, le film devient contre son gré l’objet d’une quasi-polémique sur “les limites de la permissivité”. Débat sans rapport réel avec la fiction, voire hors sujet, mais probablement inévitable… Laurent Cantet :

“Le film est en prise avec le réel et un thème -l’éducation- qui se prête bien sûr à de très nombreux commentaires. Les débats sont souhaitables, mais il faut préserver la singularité du film. J’ai tendance à lui faire confiance. Il montre un système dans sa complexité. Il oblige à un discours nuancé, il n’est pas récupérable idéologiquement.”

Malgré les nombreuses sollicitations, aucun débat télévisé avec les auteurs du film n’a été organisé autour des problématiques éducatives. Pour sa rentrée cathodique sur France 2 dans l’émission en prime-time d’Arlette Chabot, Xavier Darcos aurait aimé dialoguer avec le cinéaste et son acteur-scénariste François Bégaudeau. Refus des intéressés.

“François et Laurent ne sont pas des spécialistes de la question éducative et ne comptent en rien le devenir, explique-t-on au bureau de presse. Ils souhaitent par ailleurs ne servir de support à personne. Il était donc hors de question qu’ils apparaissent en plateau. En lieu et place, il y a eu un sujet avec les ados et les profs du film, tourné dans le collège Dolto.”

Concernant les acteurs, la promotion a obéi a des règles drastiques, en vue d’échapper à la “star-académisation”. Deux après-midi en tout et pour tout, les ados ont été réunis au collège Dolto. Les journalistes pouvaient y rencontrer le groupe d’acteurs et non deux ou trois de ses membres, jugés “plus vendeurs”. A la télévision, malgré les demandes exponentielles, on les verra sur un seul plateau, celui du “Grand journal”, de Canal +. Conclusion de Laurent Cantet :

“ Les gamins m’ont vraiment étonné de bout en bout. Aucune crise d’ego, pas de caprices. En ce moment, un truc me chiffonne. Le film va être montré au festival de New York et, malheureusement, nous n’avons pu obtenir que dix billets d’avion. Pour la première fois, le groupe va être scindé. Personne ne fait la gueule, mais ça m’attriste… ”

Entre les murs De Laurent Cantet. En salles le 24 Septembre.

  • 22478 visites
  • 65 réactions
Vous devez être connecté pour commenter : or inscrivez-vous
  • Numerosix
    Numerosix
    Prisonnier dans le village (...)
    • Posté à 20h58 le 18/09/2008
    • Internaute 14499
      Prisonnier dans le village (...)

    Oui , moi aussi , ils m’ ont eu . je voulais faire un commentaire cynique glacé et sophistiqué et j’ ai même plus envie ..

    Bon , rien a voir avec le film . le nom du college .

    On voulait des enfants libres à summerhill et on les retrouve coincés à l’ ombre dans les murs d’ un lycée Dolto , ca fout un sacré coup de blues aux utopies ..

  • Unstern
    • Posté à 20h28 le 18/09/2008
    • Internaute 26295

    fausse manip : -(

  • La_Sarita
    • Posté à 20h50 le 18/09/2008
    • Internaute 40908

    On peut saluer que les auteurs tiennent leur ligne et ne veuille pas être récupérés politiquement.

    En revanche, je trouve qu’ils pourraient également intervenir sur les questions d’éducation. D’après leur expérience et sans minorer le rôle ou la voix des profs.

    En effet, on a toujours beaucoup plus tendance a ecouter les artistes, autant que ca serve a relayer le vecu de ces eleves de ZEP.

    • Ryuu
      Ryuu répond à La_Sarita
      Informaticien parisien
      • Posté à 00h19 le 19/09/2008
      • Internaute 28569
        Informaticien parisien

      Les auteurs sont des cinéastes, pas des professionnels de l’éducation. Qu’ils ne souhaitent pas répondre aux questions d’éducation me parait agréablement honnête de leur part, pour une fois que des gens ne s’improvisent pas porte-parole d’une cause, ça me plait.

      Zut, rue89... je vais devoir aller le voir, moi qui ne regarde plus le cinéma français...

    • FabiendeMénilmontant
      FabiendeMénilmontant répond à La_Sarita
      journaleux - blogueur
      • Posté à 20h57 le 19/09/2008
      • Internaute 14145
        journaleux - blogueur

      Pas être récupérés politiquement ?
      rien que là :
      Lien
      tu vois les honneurs mairie 20e. ailleurs, j’ai publié des sujets Delanoë, etc…

      C’est un poil exagéré.

  • Infovite
    Infovite
    info-espress.over-blog.com
    • Posté à 21h03 le 18/09/2008
    • Internaute 8783
      info-espress.over-blog.com

    Une solution : à la différence de la star-académy à cause des votes d’une majorité de français le nombre d’élèves entre les murs d’une classe… augmente !
    Lien

  • contact@world-foundry.com
    • Posté à 21h05 le 18/09/2008
    • Internaute 52866
      Salarié

    J’ADORE LA MIXITE SOCIALE ET LE MODELE SOCIAL FRANCAIS.Mais il faut penser à offrir un avenir à nos enfants.

    Mais c’est en danger, dette, chômage, délocalisation

    A L’AIDE : SAUVEZ NOS EMPLOIS : ACHETEZ MADE IN FRANCE

    Le programme :

    Lien

  • quetzal2012
    quetzal2012
    enseignant précaire
    • Posté à 00h12 le 19/09/2008
    • Expert 26736
      enseignant précaire

    Là où le bât blesse c’est lorsque Bégaudeau se met (dans ses interviews) à fustiger l’école à l’ancienne, appellant à se souvenir tous ceux qui se sont à un moment ou à un autre « emmerdés » à l’école, en disant non seulement qu’il n’ a rien appris à l’école mais qu’à certains élèves il faut niveller par le bas en étudiant pas voltaire par exemple...

    c’est archi-faux et cela va dans le sens de la politique que l’on connaît avec le système de « compétences » en guise de « connaissances » par exemple, il suffit pour s’en convaincre de se rappeller ce qu’a dit NS sur la « princesse de Clêves »..

    Oui, il faut revoir beaucoup de choses mais rien ne doit se négocier sur les limites que certains (suivez mon idée)voudraient imposer au champ de la culture
    Non, tout n’est pas à jeter, et surtout pas le meilleur !
    Lien

    • tylervince
      tylervince répond à quetzal2012
      • Posté à 14h11 le 19/09/2008
      • Internaute 34200

      bah déjà tu n’as pas forcément appris l’orthographe à l’école...mais ce n’est pas si grave...par contre le lien du blog me fait bien marrer car une constipation de la pensée, c’est exactement ce que je ressens à te lire !
      Allez, détends-toi 30s ça va passer....il n’y a pas de vérité universelle concernant les méthodes pédagogiques....

  • PhiPoePsy
    PhiPoePsy
    Etudiant-Chercheur
    • Posté à 23h20 le 18/09/2008
    • Expert 41171
      Etudiant-Chercheur

    Oui, c’est presque miraculeux de voir à quel point certaines équipes de film sont fidèles à une éthique : peu courant de nos jours... J’espère surtout que les flots et flux incontrôlables de commentaires partisans ne noieront ni les critiques cinématographiques, ni les débats portant sur les grands thèmes du film (le « pouvoir de la parole » plutôt que la « méthode pédagogique », « l’intégration scolaire » plutôt que les « portraits sociaux », « l’école » plutôt que « l’éducation nationale », etc.). Bref, il faut, moi aussi, que j’aille le voir...

  • anouar94
    anouar94
    Célibataire
    • Posté à 00h38 le 19/09/2008
    • Internaute 20441
      Célibataire

    Moi qui m’attendais à ce qu’on parle de la Star Ac’... D’ailleurs ça reprend bientôt mes loulous

    • re-belle
      re-belle répond à anouar94
      mère au foyer
      • Posté à 10h01 le 19/09/2008
      • Internaute 24966
        mère au foyer

      star ac’ ! ! ! ...beurk ! ! ! ...
      il y a autre chose à voir ! ! ! ...comme ce film par exemple ! ! ! ...

  • Caballero
    Caballero
    téléphobe
    • Posté à 06h49 le 19/09/2008
    • Internaute 28020
      téléphobe

    Bon, d’habitude, je ne vois jamais ces films qui parlent de l’école : je ne vais pas au cinéma pour me retrouver au boulot... Celui-ci, je vais peut-être essayer.

    Mais surtout, pour une fois que quelqu’un qui ne connaît RIEN à la pédagogie se retient de jouer les experts, c’est à saluer bien bas. Elever des enfants, tout le monde le fait, et croit pouvoir en parler, MAIS :

    - Enseigner et élever sont deux choses très différentes (surtout enseigner à 30 et en élever 2 ou 3).
    - Sans mauvais esprit, certains pourraient s’abstenir d’élever.
    - Ce n’est pas parce que l’on a des souvenirs d’école que l’on peut parler de l’école d’aujourd’hui. Et je passe mon temps dans différents collèges, en ZEP ou non, avec les élèves de SEGPA, ceux qui sont le plus mal, le plus en échec, le plus en colère, avec de bonnes raisons.

    • caliban
      caliban répond à Caballero
      précaire
      • Posté à 07h54 le 19/09/2008
      • Internaute 49476
        précaire

      je suis en partie d’accord avec toi mais ce n’est pas parce que nous ne sommes pas des experts en pédagogie que l’on doit se taire, bien que je soit d’accord que certains pourraient s’abstenir d’élever et arrêter de vouloir enseigner aux profs (je pense qu’il y se problème dans tous les métiers en contact avec la masse).

    • Colonel Fabien
      Colonel Fabien répond à Caballero
      www.get_anxious.com
      • Posté à 10h27 le 19/09/2008
      • Internaute 31416
        www.get_anxious.com

      Vous ne devriez pas vous priver de certains film en fonction du thème général qu’ils abordent, en l’occurrence, l’école. Certains d’entre eux sont excellents ; « Half Nelson » par exemple, pour ne citer que celui-là.

      La question est de toute façon ailleurs : peut-on s’exprimer sur un sujet sans pour autant être un expert ?
      Heureusement, car si seuls les experts avaient le droit de citer, sur quelque sujet que ce soit, on resterait enfermés dans les mêmes schémas de pensée et on ne pourrait trouver de solutions novatrices.
      C’est la confrontation des idées qui fait avancer le débat. Les expert sont là pour apporter leur expertise, tout simplement. Mais s’ils avaient une parfaite maîtrise du sujet, il n’y aurait jamais à se poser de question.
      Il ne faut pas non plus vouloir apprendre leur métier aux profs, ils l’apprennent d’eux-même, tous les jours, en se remettant en cause. J’ai suffisamment d’amis dans l’enseignement pour partager leurs expériences et savoir que personne n’a de solution universelle.

    • jojo1er
      jojo1er répond à Caballero
      27 mars 2010 - No Sarkozy Day
      • Posté à 14h12 le 19/09/2008
      • Internaute 10521
        27 mars 2010 - No Sarkozy Day

      « quelqu’un qui ne connaît RIEN à la pédagogie se retient de jouer les experts, c’est à saluer bien bas »
      De toute façon quand on voit le niveau de la pédagogie dans notre beau pays, on se demande combien de milliers de kilomètres il faut faire pour trouver un « expert » et désolé mais dans cette matière les instits et les profs n’ont pas à frimer devant grand monde.

      En l’état actuel notre système scolaire fait beaucoup plus appel à la résistance psychologique des enseignants qu’à leurs qualités de pédagogues.

      Maintenant si vous trouvez quand même que les certifiés et agrégés sont plus pédagogues que les gens qui élèvent leurs enfants, non seulement cela est bien discutable mais surtout il n’y a vraiment pas là de quoi se gargariser l’égo...ce serait plutôt une tare de notre système éducatif qui se transmet de générations en générations bien assises sur les bancs de l’école en attendant de devenir à son un parent dénué de ? ? ? Ah oui...pédagogie ; -)

      Si il y avait de vrais experts en pédagogie dans notre système éducatifs ils seraient bien coupables de ne pas transmettre leur savoir à la populace, heureusement ce n’est pas le cas, nous avons des experts en maths, en lettres, en histoire, en langues, etc...mais de pédagogues point.

      Jojo1er, ...

      • Julos
        Julos répond à jojo1er
        ex E.N
        • Posté à 17h31 le 19/09/2008
        • Internaute 38577
          ex E.N

        Dites-moi Jojo (l’affreux ?) seriez-vous avant tout le ...1er à vous précipiter pour affirmer des choses que manifestement vous maîtrisez mal (quelle expertise !)

        Des experts en pédagogie je vous garantis que ça existe, encore faut-il avoir fait l’effort de les rencontrer (en chair et en os, dans leurs classes ou dans leurs écrits). Simplement, on les écoute peu ou pas du tout ! Le mot « pédagogue » est même devenu dans la bouche de certains comme une insulte !
        Alors de grâce, faites un petit effort et lisez l’analyse que fait P. Meirieu du livre et du film « Entre les murs » sur son site :
        Lien

        Pour le reste, la décision d’aller voir le film (et de lire le livre éponyme ?) vous appartient.

        Je suis à votre disposition pour en discuter après...

         
        • jojo1er
          jojo1er répond à Julos
          27 mars 2010 - No Sarkozy Day
          • Posté à 13h16 le 20/09/2008
          • Internaute 10521
            27 mars 2010 - No Sarkozy Day

          Jojolafreu bous salue bien ...os.

          Vous feriez mieux de conseiller aux profs divers et variés d’aller voir ce film, ce serait sans doute plus utile. Je ne suis pas enseignant. J’ai une _excuse_.

          De quel don divin vous prétendez-vous détenteur pour croire pouvoir décider que tout ce qui a trait de près ou de loin à la pédagogie doit rester le domaine exclusif de réflexion, d’expertise et de parole des enseignants ?

          Le mec qui m’a appris les bases de la cuisine n’était pas cuisinier, il était enseignant. Je permets même à un représentants des forces de l’ordre de sanctionner ma conduite, il n’a pourtant jamais été routier.

          Mais la pédagogie est une matière à part, elle reste le domaine exclusif de ceux qui enseignent. Et ainsi selon certains enseignants, leur propriété exclusive.

          Mais comme ce ne sont pas les immortels qui enseignent l’orthographe à nos enfants, comme les chauffeurs routiers ne vont pas donner de leçons dans les auto-écoles, comme les bilingues ne donnent pas de cours de langue, comme les grutiers ne donnent pas de cours de physique..., vous constaterez que ce ne sont pas les prostituées qui donnent des cours d’éducation sexuelle à nos enfants.

          Alors accordez-moi tout de même de poser la question : la pédagogie n’est-elle pas la seule matière ou les enseignants devraient étudier, au lieu d’enseigner, auprès de leurs élèves mais aussi du monde qui les entoure ?

          Et au final la pédagogie n’est-elle pas la seule matière sur laquelle un enseignant doit écouter et non parler ?

          Vous, en grand représentant de la gloire de notre éducation nationale, prétendez dicter qui a droit de parole ou de silence sur la pédagogie ? Je préfère en rire...

          Sinon faites gaffe au domaine de parole que je pourrais à mon tour vous interdire, vous ne connaissez d’ailleurs pas mon métier, « lol »

          Jojo1er, ...j’emmerde tout expert proclamé, auto ou non.

          • Julos
            Julos répond à jojo1er
            ex E.N
            • Posté à 13h49 le 20/09/2008
            • Internaute 38577
              ex E.N

            « De quel don divin vous prétendez-vous détenteur pour croire pouvoir décider que tout ce qui a trait de près ou de loin à la pédagogie doit rester le domaine exclusif de réflexion, d’expertise et de parole des enseignants ? »

            ***************
            Mais qui dit ça ? A part vous, affreux Jojo !
            Vous affirmez dans votre commentaire qu’il n’y a pas de pédagogues, en estimant que les profs ne le sont pas assez ou ne font pas assez acte de pédagogie dans leur enseignement. Et moi, qui connaît un peu ce domaine, je vous dis que vous vous trompez et que vous parlez sans savoir. D’ailleurs, vous avez l’air de confondre « éducation » et « pédagogie ». Personne ne demande aux parents d’être pédagogues dans leur façon d’éduquer leurs enfants. Par contre, s’ils veulent aider leur enfant à apprendre à nager, ou à skier, il vaut mieux qu’ils s’y prennent avec pédagogie. Le prof, lui, quand il enseigne, c’est son savoir-faire, la pédagogie. Par contre, ce n’est pas son job, a priori, d’éduquer ses élèves.

            Moi, les enseignants pédagogues que je connais ils sont tous pour une collaboration école/famille. Là aussi je ne sais pas où vous avez entendu dire que les enseignants demandaient que les parents se taisent sur les questions pédagogiques. Seriez pas un peu parano des fois ?

            « Jojo1er, …j’emmerde tout expert proclamé, auto ou non. »
            ****************
            Ben dites donc qu’est-ce que vous devez vous auto-emmerder alors !

        2 autres commentaires
  • patrick du 14-
    patrick du 14-
    de plus en plus naze
    • Posté à 07h50 le 19/09/2008
    • Internaute 40667
      de plus en plus naze

    la star ac c’est çe soir a la télé pour çe film je verrais, c’est bien un film hein, enlevé moi un doute

    • Numerosix
      Numerosix répond à patrick du 14-
      Prisonnier dans le village (...)
      • Posté à 08h18 le 19/09/2008
      • Internaute 14499
        Prisonnier dans le village (...)

      Oui, au fait . il y a un scénario ?

  • azerty69
    azerty69
    ExecutieveBranleur
    • Posté à 09h18 le 19/09/2008
    • Internaute 42089
      ExecutieveBranleur

    J’adore canne. De riches arrogants bien de droite roulant en 4*4 élisent en palme d’or des films de gauche humaniste et écolo...

    Le pire c’est que ça marche. Au lieu de faire 22.000 entrées, ces primés vont faire 100-500.000 entrées auprès d’amateurs de films d’auteurs...une seule fois par an.
    ON a beau papoter avec ces amis et sur rue89 que ces films sont GENIALISSIMES, y’a pas a dire on c’est fait chier pendant la représentation.

    • ras-la-patience
      • Posté à 10h54 le 19/09/2008
      • Internaute 10027

      on ne peut pas dire que « huit femmes » était un film d’auteur, et malgré sa brochette de stars, c’était une vraie daube, tirée d’une vieille pièce de théâtre de Bernard Thomas, elle- même chiante à souhait.
      et vous avez raison ; ça a marché !
      moralité : suivons nos instincts au lieu des palmes d’or...

    • Jack Sullivan
      Jack Sullivan répond à azerty69
      en boule
      • Posté à 11h41 le 19/09/2008
      • Internaute 42204
        en boule

      Petite remarque : une récompense n’est ni une bonne raison de voir un film, ni une bonne raison de ne *pas* le voir.
      The proof of the pudding is in the eating : il faut voir par soi-même pour se faire une opinion en connaissance de cause (au lieu de se faire une opinion en fonction... de l’opinion des autres).

      • azerty69
        azerty69 répond à Jack Sullivan
        ExecutieveBranleur
        • Posté à 14h52 le 19/09/2008
        • Internaute 42089
          ExecutieveBranleur

        Il faudrait que je vois les 500 films qui sortent par an pour me faire une idée ? ! ?
        On est bien obligé d’avoir des à priori sur les films en salles pour choisir ce que l’on veut voir.

         
        • Jack Sullivan
          Jack Sullivan répond à azerty69
          en boule
          • Posté à 15h51 le 19/09/2008
          • Internaute 42204
            en boule

          Mais pourquoi voulez-vous à tout prix avoir une idée à l’avance ? La découverte, l’aventure, l’inconnu, c’est bien aussi !
          Si vous voulez vivre sans prise de risque, vous êtes mal barré, mon vieux : -)

        1 autres commentaires
  • tooms4444
    tooms4444
    p'tit con
    • Posté à 09h57 le 19/09/2008
    • Internaute 41634
      p'tit con

    Les billets pour new York qui manquent, ils pourraient pas passer sur le budget des profits faits sur les 10000 places payées par Delanoé ?
    Je sais, je fais du mauvais esprit ; je sors (sur Bakchich).

    • ragondine
      ragondine répond à tooms4444
      du poitou
      • Posté à 10h16 le 19/09/2008
      • Internaute 10036
        du poitou

      pourquoi les billets ne sont pas prélevés sur les profit dégagées par l’audience du film franchement quelle pingrerie de la part des auteurs

      • ragondine
        ragondine répond à ragondine
        du poitou
        • Posté à 10h22 le 19/09/2008
        • Internaute 10036
          du poitou

        excusez moi pour les fautes je corrige
        « pourquoi les billets et le montant du séjour à New-York ne sont-ils pas prélevés sur les profits dégagés par l’audience du film franchement quelle pingrerie de la part des auteurs »

         
        • Colonel Fabien
          Colonel Fabien répond à ragondine
          www.get_anxious.com
          • Posté à 12h17 le 19/09/2008
          • Internaute 31416
            www.get_anxious.com

          Parce que les recettes d’un film ne servent pas à emmener en voyage tous les figurants... mais à faire d’autres films.
          Vous ne vous plaignez pas que la bande annonce, et très certainement le film (je ne peux que supposer, ne l’ayant pas encore vu) mettent en avant certains de ces enfants plutôt que d’autres.
          Le film se veut la peinture réaliste d’une classe de collège en France aujourd’hui. Or, c’est comme partout, certaines têtes sortent du lot, d’autres sont plus effacés, etc...
          Est-ce que je vous surprends en vous révélant que les profs ont leur préférences, leurs chouchous ? Tous mes amis enseignants me l’ont avoué, sans pour autant admettre que ça influait sur leur travail.
          Alors oui, tous les gamins n’iront pas à New-York. C’est dommage. Mais c’est déjà extraordinaire qu’il en emmènent une dizaine ! D’ordinaire, un film français qui va aux Etats-Unis, c’est 2-3 personnes (réalisateur, producteur, distributeur).
          Est-ce qu’ils avaient emmené les pingouins aux Oscars pour « la Marche de l’Empereur » ?

          • tooms4444
            tooms4444 répond à Colonel Fabien
            p'tit con
            • Posté à 16h42 le 22/09/2008
            • Internaute 41634
              p'tit con

            Pauvres bêtes... Et pourtant ça aurait alimenté le buzz !
            Vous faites de la comm, vous, non ?

        2 autres commentaires
    • maddy
      maddy répond à tooms4444
      • Posté à 10h32 le 19/09/2008
      • Internaute 2807

      Ce n’est pas forcément un problème d’argent. Peut être que les organisateurs ne leur ont donné que 10 places pour le festival.

  • zedzed
    zedzed
    interimerde/precaire
    • Posté à 09h58 le 19/09/2008
    • Internaute 44665
      interimerde/precaire

    j’adore les films d’auteur ma passion aller au cinéma rive gauche à perpignan où la direction a pour mot d’ordre : ne passer que des bons films et surtout hors « box office » le tout en V.O. bien évidemment .
    Du coup ca fait des années que je ne vais que dans ce cinoche ( j en profite pour leur faire un peu de pub c est à perpignan sur le quai vauban)et je privilègie les films francais meme si je peux très bien matter un films en turc en arabe en allemand etc..
    Ma question est la suivante : le film entre les murs est tiré du livre de francois begaudaud je voulais juste savoir si le livre est plus interressant que le film ? Ou l’inverse ?

    Bref si quelqu un l’a dans sa bibliotheque et si ce quelqu’un veut effectuer un echange, un pret, ou un don j’en serai ravie .
    merci par avance zz.

    • Jack Sullivan
      Jack Sullivan répond à zedzed
      en boule
      • Posté à 10h26 le 19/09/2008
      • Internaute 42204
        en boule

      « Ma question est la suivante : le film entre les murs est tiré du livre de francois begaudaud je voulais juste savoir si le livre est plus interressant que le film ? Ou l’inverse ? »

      Moi j’ai envie de te proposer (et de proposer à tous ceux qui commencent par coller une étiquette sur le film avant de l’avoir vu) de voir les autres films de Laurent Cantet (parce que le film a aussi un réalisateur, et un bon, pas seulement un scénariste).
      Ressources humaines : l’horreur économique et intime d’un fils qui doit virer son père.
      L’emploi du temps : l’affaire Roman remixée en parabole sur la deshumanisation induite par le marché du travail, surtout quand on n’en a plus -du travail.
      Vers le Sud : asservissement du Sud par le Nord au-travers de l’exploitation sexuelle de jeunes haïtiens par de riches américaines.
      Des films forts et lucides sur le monde d’aujourd’hui, filmés sans complaisance ni misérabilisme ni raccourcis démagogiques. Une capacité à s’interroger et à s’indigner qui fait de Cantet un cousin de Tavernier et de Loach, avec une pointe de Lodge Kerrigan pour l’objectivité avec laquelle il dépeint ses personnages.

  • PANCH
    PANCH
    Cadre
    • Posté à 10h05 le 19/09/2008
    • Internaute 49993
      Cadre

    Je trouve dommage que le groupe ne puisse pas partir au complet à New York « Entre d’autres murs ». Peut-être les producteurs pourraient-ils faire un geste en prévision des retombés qu’ils vont obtenir ?

  • 94Repenti
    94Repenti
    Futur Riche
    • Posté à 10h26 le 19/09/2008
    • Internaute 53426
      Futur Riche

    Je ne sais pas pourquoi, je n’ai pas envie de le voir...
    Le réal et toute sa clique se veulent apolitique alors pourquoi avoir filmé ce sujet. La neutralité et l’impartialité parfaites n’existent pas.

  • Jacques Bolo
    Jacques Bolo
    Auteur-Editeur-Libraire
    • Posté à 11h53 le 19/09/2008
    • Internaute 37329
      Auteur-Editeur-Libraire

    Et si ceux qui en parlaient avaient vu le film, ça nous ferait des vacances. A moins que la norme soit la pensée Finkielkraut qui parle des films qu’on n’a pas vu et qu’on critique pour des motifs idéologiques. On a vu d’ailleurs que le projet de critique des films de rue89 se heurte à ce biais persistant.
    Le journalisme citoyen ne doit pas se résumer à cette pensée grolandaise : « j’ai rien vu mais je dirais tout » (restons cinéphiles).

  • Julien83
    Julien83
    chroniqueur BD au Mague, (...)
    • Posté à 12h02 le 19/09/2008
    • Internaute 37797
      chroniqueur BD au Mague, (...)

    oui on peut l’aider à résister au succès ... on ne va pas voir ce film tout simplement... ! Comme ça il ne battra pas le record d’entrée de l’excellent PERSEPOLIS récompensé du « Prix du jury » à Cannes avant.

  • sapsanyi
    • Posté à 12h20 le 19/09/2008
    • Internaute 11945

    Dites, est-ce que le ou les (j’ai un doute sur le nombre) adolescents qui avait (ent) un souci de papiers a (ont) pu être aidé(s) ? La question semble avoir été reléguée aux oubliettes.

    • maddy
      maddy répond à sapsanyi
      • Posté à 15h52 le 19/09/2008
      • Internaute 2807

      La maman d’un des adolescents du film était en effet sans papier. Elle a été régularisé 3 jours après la palme d’or. Une pure coïncidence bien sur !
      Mais tant mieux pour elle.

  • Keldan
    Keldan
    Now future & karpe diem
    • Posté à 12h29 le 19/09/2008
    • Internaute 5164
      Now future & karpe diem

    Ca fait plaisir de voir que le cinéma compte encore quelques artistes qui créent des oeuvres et pas seulement des prostitués qui se vendent.

    Et j’aurais appris une chose, que c’est une fiction. C’est cool, je peux donc insulter les personnages du film, puisqu’ils sont fictifs.
    Parce qu’il faudra me payer cher pour voir ce film, la bande annonce m’en a dégouté. On dirait plein de Scarface Junior, des animaux à forme humaine qui ne savent pas s’exprimer et n’agissent qu’avec leurs hormones.

    Remarquez, Scarface est considéré comme un chef d’oeuvre. Du coup, en critiquant ce film je l’ai encensé : D

  • Hans Lukas
    Hans Lukas
    cinéfils
    • Posté à 13h26 le 19/09/2008
    • Internaute 50921
      cinéfils

    Comment éviter la récup, la starisation, etc... : Parlons du film, d’abord du film, qui est un objet pour lequel il va falloir inventer un terme, , non pas entre fiction et documentaire, ce qui risquerait de le confondre avec ce genre peu estimable qu’est la « docu-fiction ». Non, ce film est d’une planète jusque là ignorée du cinéma, ou pour le moins inexplorée, et dont il nous offre toute l’intelligence et la sensibilité. Depardon la connait, cette planète, et il va nous en rapporter un merveilleux souvenir avec « La vie moderne » ; Claire Simon, aussi, ne l’ignore pas, et puis Sean Penn, qui a sans doute reconnu en Cantet un compagnon de route.
    Un film, c’est d’abord du cinéma, donc parlons cinéma et voyons ce que Darcos peut en dire...

  • Hans Lukas
    Hans Lukas
    cinéfils
    • Posté à 13h27 le 19/09/2008
    • Internaute 50921
      cinéfils

    Comment éviter la récup, la starisation, etc... : Parlons du film, d’abord du film, qui est un objet pour lequel il va falloir inventer un terme, , non pas entre fiction et documentaire, ce qui risquerait de le confondre avec ce genre peu estimable qu’est la « docu-fiction ». Non, ce film est d’une planète jusque là ignorée du cinéma, ou pour le moins inexplorée, et dont il nous offre toute l’intelligence et la sensibilité. Depardon la connait, cette planète, et il va nous en rapporter un merveilleux souvenir avec « La vie moderne » ; Claire Simon, aussi, ne l’ignore pas, et puis Sean Penn, qui a sans doute reconnu en Cantet un compagnon de route.
    Un film, c’est d’abord du cinéma, donc parlons cinéma et voyons ce que Darcos peut en dire...

  • Anonyme

    c’est bizarre il n’y à qu’un blanc dans la classe , c’est le prof .
    Un relent de notre colonialisme , le prof remplace le missionnaire .
    Je n’irais pas voir le film , si c’est pour voir des racailles parler la langue de molière , cela ne tient que de l’utopie , un peu comme si on pensait que l’homme à un bon fond .
    Je trouve cet extrait particulièrement raciste , et il nous montre les petit « scarface “ sous un jour qui n’est pas prèt d’arriver .
    Il n’y à que les bobos pour se réjouir de ce genre de film .
    Il faudrait demander son avis à la prof qui à été poignardée il y à deux ans , les élèves lui parlaient d’une autre manière ‘je vais te prendre sur le bureau , pétasse , et ça c’est pas de la fiction , de la graine de violence .

    • Gaor
      • Posté à 13h48 le 19/09/2008
      • Internaute 3046

      « Marrant », dès qu’un blanc parle à un noir, hop, relent de colonialisme. De la même façon qu’un juif qui se prend une baffe, hop, antisémitisme.

      On ne s’en sortira donc jamais.

      En outre, si vous ne voyez pas de blancs dans cette classe, c’est qu’il vous faut des lunettes ou que vous faites une fixation sur les noirs et les arabisants.

      • Anonyme répond à Gaor

        Marrant dés que l’on donne son avis , on est traité de raciste , par un esprit bien pensant .
        Une chose est sur , ces racailles de scarface une fois rentré chez eux regarderons la nouvelle version de la star’ ac’ .
        Qu’est-ce-à dire ? l’imparfait du subjonctif ne les fait pas rêver , le fric la starisation .
        Le relent de colonialisme existe à travers les djamel debouze et consort , alors s’il vous plait , donnez nous votre avis sur le film « indigène “, pour voir s’il n’y à aucune contradiction dans vos pensées .
        Djamel aurait le droit de parler de colonialisme et pas moi ? C’est pas entre les murs , c’est sur les murs que c’est ecrit , ‘ nique ta mère et non pas , eut-il fallut encore que je le susse .

  • Anthropia
    • Posté à 14h19 le 19/09/2008
    • Internaute 17441

    Avec le succès que le film connaît, je ne comprends même pas comment Laurent Cantet n’a pas eu l’idée d’affrêter un avion pour tout le monde pour New York.

    C’est bizarre, cette remarque « ça m’attriste, mais on n’a qu’un billet pour deux personnes ». Mais zut, de zut, il leur doit sa Palme d’Or, alors qu’est-ce que quelques milliers d’euros ?

    Non franchement, je ne comprends pas.

    Lien

    • Jack Sullivan
      Jack Sullivan répond à Anthropia
      en boule
      • Posté à 14h32 le 19/09/2008
      • Internaute 42204
        en boule

      « Avec le succès que le film connaît »

      Mais heu... il n’est pas encore sorti, le film. Donc, techniquement, il n’a pas encore commencé à engranger des recettes.
      Ne vous laissez pas abuser par tous ceux qui donnent leur avis sans l’avoir vu !

  • Aller à la page
  • 1
  • 2