TRIBUNE 15/09/2008 à 15h10

Pourquoi le chômage baisse-t-il dans l'indifférence générale ?

Antoine Rebiscoul | Forum d'action modernités

Il y a encore quelques années, la variation à la baisse des chiffres du chômage était considérée comme l’objectif ultime de toutes les politiques publiques. Leur publication régulière était perçue comme le seul véritable événement, le seul résultat véritablement sérieux, sanctionnant en un indice unique, lisible et compréhensible par tous, la pertinence ou l’insuffisance des actions menées.

Le raisonnement implicite portant sur la popularité des gouvernants était d’une grande simplicité : « celui » qui réussirait à faire baisser durablement le chômage pourrait légitimement prendre l’opinion publique à témoin de la réussite de son action. Les années 80 et 90 furent ainsi celles de la hausse apparemment inexorable du taux de chômage, avec à la clé une forme de déclassement de l’image et de la perception des marges de manœuvre de toute action publique. On se souvient du cynisme tout mitterrandien de la formule « contre le chômage, on a tout essayé ».

L’échec cuisant de Lionel Jospin aux élections malgré, pour la première fois depuis la fin des 30 glorieuses, une baisse significative du chômage, a été trop peu analysé de ce point de vue. Il marque l’entrée dans une nouvelle époque, un lent retournement de nos perceptions et de notre consensus social concernant la question de l’emploi.

La grande inversion du marché de l’emploi

Les chiffres actuels du chômage, plus proches de 7% que de 12%, sont relégués en pages intérieures des grands journaux. Ils ne semblent plus en prise sur l’actualité et ne pas pouvoir soutenir la concurrence d’autres indices, ceux du pouvoir d’achat et du coût de la vie. On pourrait bien s’acheminer dans une totale indifférence vers la fin réelle du chômage de masse, à l’instar des évolutions actuelles de l’emploi des cadres ou de certains secteurs davantage marqués par la pénurie de main d’œuvre.

Que s’est-il passé ? Comment se fait-il qu’un événement autrefois aussi fort, aussi attendu, la baisse réelle du chômage, ait pu se trouver à ce point marginalisé dans sa signification et dans ses impacts ? Pourquoi ne semble-t-il plus donner le tempo de l’époque ?

Les raisons en sont sans doute extrêmement profondes, et devraient être reliées à la mutation actuelle de nos économies, de nos systèmes productifs, et, finalement, de ce que signifie être au travail. Dans une économie industrielle et fordiste, nous vivions largement dans un système d’oppositions tranchées, immédiatement repérables par chacun. Soit vous aviez un emploi, soit vous n’en aviez pas. Soit vous aviez acquis une qualification et des diplômes, soit vous étiez peu qualifié. Soit vous étiez du côté du capital, soit vous étiez du côté du travail. En somme, vous étiez à l’intérieur ou à l’extérieur du marché de l’emploi. Passer de l’un à l’autre marquait une vraie différence de nature.

Mais, que savons-nous intimement de nos jours ? Nous connaissons tous des situations de personnes qui sont bien en emploi, mais dont cet emploi ne garantit aucun capital d’employabilité. Nombre de situations pourtant effectives de travail sont vécues sur un arrière-plan de précarité. Les nouveaux cols bleus des emplois de services, les employés de call centers, les coursiers, les caissières, peuvent difficilement accéder à l’idée de parcours ou de trajectoire professionnelle, dont chaque étape serait une valorisation nouvelle.

A l’inverse, les plus employables connaissent un nombre croissant de « périodes transitoires », impliquant souvent de passer à un moment ou à un autre par la case chômage. Mais cette inactivité temporaire n’entame que peu leur capital d’employabilité. L’investissement permis, pendant ce temps, dans de nouveaux types d’activités associatives, relationnelles, peut même le renforcer.

L’employabilité, le maître mot (barbare)

La valeur de chacun, sur le marché de l’emploi, est de moins en moins sanctionnée par l’entrée dans un contrat à durée indéterminée. Le problème n’est plus tant d’acquérir le statut de salarié que de redémontrer sans cesse la progression de son niveau d’employabilité : mise à jour permanente des connaissances et des compétences, insertion dans un « réseau » professionnel qu’il s’agit de faire fructifier, capacité à passer rapidement d’une mission à une autre.

Ce mot barbare d’employabilité doit être compris au fond et pris tout à fait au sérieux. Il n’est que le reflet, la conséquence, dans le marché de l’emploi, de la dématérialisation généralisée de nos économies. Dans une économie industrielle, c’est la fonction, le poste de travail, qui est l’élément structurant : le titulaire de ce poste, la main d’œuvre, est par elle-même relativement substituable. Dans notre économie de savoir, de connectique, et d’interfaces, dans laquelle la réactivité est devenue un facteur compétitif beaucoup plus décisif que la seule productivité interne, c’est exactement l’inverse qui se produit : c’est l’individu qui incorpore sur sa propre tête, pour son propre bénéfice comme pour ses propres risques, la continuité de son expérience et la comptabilisation de sa valeur de marché.

C’est dire combien les enjeux associés à la formation permanente et à la validation des acquis de l’expérience deviennent décisifs. Nous n’avons pas de chance : dans notre pays, ces questions ne sont absolument pas prises au sérieux. Seuls les diplômes de début de vie, qui sont davantage l’expression d’un capital symbolique hérité que le résultat d’une expérience vive, sont considérés. La formation professionnelle est souvent perçue comme un temps mort davantage que comme une activité cruciale de montée en compétence. Les acquis de l’expérience ne font l’objet d’aucun consensus social de valorisation et sont largement illisibles.

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  • PauLo anarcho-patriote
    • Posté à 13h56 le 16/09/2008
    • Internaute 38801

    Oui ZPHILOU... ce n’est que...

    Mensonge et Vantardise…

    « Menterie & Vanterie » telle est la devise... fondatrice et toujours actuelle... du socialogaullisme !

    Depuis le début et encore à l’oeuvre, cette devise est même l’unique « principe d’action » du socialogaullisme.

    > Dès l’origine, mythes et légendes : le 18 juin 1940... la résistance...

    > Depuis 1958, à l’instar du comportement personnel bien connu de ses « compères fondateurs », ce régime fonctionne sur le mensonge et la vantardise.

    Mensonge et vantardise à tous les niveaux : politique, économique, social, culturel, etc. et à tout moment…

    C’est malheureusement la caractéristique d’un régime totalitaire que d’utiliser ces deux vices dans sa « propagande » pour s’établir et... se maintenir !

  • nemo3637
    nemo3637
    Déchoukeur
    • Posté à 23h26 le 16/09/2008
    • Internaute 44521
      Déchoukeur

    « Pourquoi le chômage baisse-t-il dans l’indifférence générale ? »

    Parce qu’on en chie tous, tiens pardi !
    Quelle question à la con !

  • Lechat
    Lechat
    esprit critique
    • Posté à 11h47 le 17/09/2008
    • Internaute 23925
      esprit critique

    Derrière le miracle de la baisse du chômage

    Lien

    L’Insee escamote la révision du taux de chômage : Bravo l’artiste !

    lire lien en bas de la page courbe en page 4

    Lien

    Laurence Parisot tire la sonnette d’alarme

    Lien

  • JIEM 92
    • Posté à 16h19 le 15/09/2008
    • Internaute 30614

    Il faudrait préciser… les chiffres… du chômage baissent.
    On fait dire ce que l’on veut aux chiffres alors à quoi sert de protester qu’on y croit pas ! ! !
    Au quotidien, autour de moi, je n’ai pas eu connaissance que des personnes en recherche de travail en aient trouvé mais à part ça on nous dit que le le chômage diminue.
    Laissons les illusionnistes croire à leurs illusions.

    • duff
      duff répond à JIEM 92
      • Posté à 16h25 le 15/09/2008
      • Internaute 8137

      « Au quotidien, autour de moi, je n’ai pas eu connaissance que des personnes en recherche de travail en aient trouvé mais à part ça on nous dit que le le chômage diminue. »

      Peut-être que votre nombril n’est pas assez grand pour y accueillir des ex-chômeurs.
      Il se pourrait même qu’il existe des personnes françaises ne fassant pas partie de votre entourage...

      • JIEM 92
        JIEM 92 répond à duff
        • Posté à 18h16 le 15/09/2008
        • Internaute 30614

        Vraiment plongé dans les chiffres.
        Le second degré, vous n’avez pas l’air de connaître.

  • hagalma
    • Posté à 16h24 le 15/09/2008
    • Internaute 8451

    Parce que le monde du travail actuel est largement indifférent aux sujets employés : précarisation, non validation des acquis de l’expérience, dévaluation des diplômes du fait de leur grand nombre sur le marché, etc. Ce sont autant de facteurs qui désarriment les sujets de leur histoire dans le travail, les livrant sans protection aux discours d’un management avilissant, de politiques démagogues. Paradoxalement, les plus anxieux peuvent y réussir très bien : un monde du travail sans histoire, sans passé, mais offrant parfois la griserie, les sensations fortes, l’adrénaline, bref, de l’addiction. Mais pour beaucoup, le travail n’est désormais plus le signe d’un ancrage durable à un rôle, un sens.

  • Servais-Jean
    • Posté à 16h30 le 15/09/2008
    • Internaute 4591
      43

    A force de raconter des conneries il ne faut pas s’étonner que les gens ne réagissent plus aux élucubrations des porte parôles de l’UMP.
    Leurs mensonges ne font plus rire personne.
    Depuis un an et demie on nous passe la chanson tout va trés bien madame la marquise, ils devraient changer de disque car bientôt c’est le peuple qui va chanter le « ça ira » de 1789.

  • romeotan
    romeotan
    4 juin 1989 : je n'oublie pas.
    • Posté à 16h33 le 15/09/2008
    • Internaute 17545
      4 juin 1989 : je n'oublie pas.

    les rmistes font-ils parti des chomeurs ?

    • Teez-teez
      Teez-teez répond à romeotan
      Back in the USSR
      • Posté à 16h38 le 15/09/2008
      • Internaute 41360
        Back in the USSR

      sans compter tous ceux qui se font rayer des listes de l’anpe en douce (voir l’article là dessus sur ce même site) ?

      • juliettelucie
        juliettelucie répond à Teez-teez
        Agitée du bocal
        • Posté à 18h45 le 15/09/2008
        • Internaute 4918
          Agitée du bocal

        Et c’est pour cette raison que je refuse d’accorder la moindre attention à la baisse du chomage. Il s’agit d’une baisse des chiffres manipulée avec la radiation de ceux qui ont oublié de renvoyer un énième papier inutile dont le seul but était d’être oublié.

        Juliette
        Lien

  • Lucien_de_Rubempré
    Lucien_de_Rubempré
    Splendeur et misère des court- (...)
    • Posté à 16h41 le 15/09/2008
    • Internaute 50016
      Splendeur et misère des court- (...)

    « Pourquoi le chômage baisse-t-il dans l’indifférence générale ? »
    Ben parce que les chiffres sont truqués pardi, et parfois insidieusement. Parler par exemple d’un taux de chômage de 4 ou 5% aux US, c’est vraiment prendre les gens pour des imbéciles pour qui a mis un tant soit peu les pieds aux US et a vu le nombre d’emplois précaires payés à 1$ de l’heure, et tous ces américains qui sont obligés d’enchaîner 2 ou 3 jobs différents dans la journée pour pouvoir survivre, sans compter les travailleurs pauvres qui n’ont même pas de quoi se payer un loyer. On est entré dans l’aire de la grande manipulation, à tous les niveaux. Pas étonnant dés lors que chaque « information » que l’on donne soit (devrait être) examinée avec une extrême suspicion.

  • macmich
    • Posté à 16h47 le 15/09/2008
    • Internaute 10356

    Faudrait déjà que les chiffres du chômage soit vrai, sans falsification de statistique par le biais des radiations et autres astuces rhétoriques....Bref, on nous prends pour des cons mais globalement on ne l’est pas tant que ça. Quoi que des fois, je m’demande. Bon, ce qui n’empêche pas d’analyser la chose sous un autre angle comme monsieur Rebiscoul

  • nipivime
    nipivime
     ; -
    • Posté à 17h04 le 15/09/2008
    • Internaute 503
       ; -

    @ A. Rebiscoul
    Article intéressant, merci. Approche originale d’un sujet rebattu, quelques jolies questions.

    Intéressant aussi en tant que révélateur de toute une nébuleuse de pensée et d’un fonctionnement, et c’est ce fonctionnement (de manière générale, je ne vous fais pas de procès d’intention) qui m’interroge et m’inquiète en ce qu’il est, peut être, associé à la dislocation sociale actuelle.

    Je m’explique : il est signé au nom d’un groupe, que je ne connaissais pas, qui, au vu de ceux qui y participent, est pour le moins « oecuménique » (professeurs, chefs d’entreprises, avocats, hommes politiques, personnages plus ou moins médiatiques, plus ou moins agés, plus ou moins marqués plus ou moins à droiteou gauche,...). Ma question, lorsque je vois un aréopage aussi impressionnant, est dans le lien avec la réalité (je veux dire... la vraie réalité, celle que la plupart des gens vivent) de ceux qui composent ce groupe et, partant de ce groupe en lui même.

    Entendons nous bien : ils s’y frottent, à la réalité, au vu de leurs titres et de leurs fonctions. Je ne doute pas, même, que, au moins pour nombre d’entre eux, cette réalité soit un vrai sujet d’intérêt, de passion, de travail. Ils la connaissent sans doute, cette réalité. Mais la vivent ils ?

    Par exemple : parmi tous ceux cités sur le site, combien ont réellement fait l’expérience, disons, de l’ANPE. Pas à travers leur cousine, ou les personnes qu’ils ont interrogées pour une enquête ou une représentation politique, mais eux, vraiment ? Il y en a, sans doute. Mais dans une enceinte où ceux qui ont fait cette expérience sont à ce point minoritaires (impression de ma part au regard de la liste donnée), comment peut se transmettre, justement, cette expérience ?

    Ce que je veux dire, c’est que votre contribution est assez intéressante à mon goût. Mais elle est signée au nom d’un groupe (qui doit donc partager peu ou prou vos idées). Ce questionnement (votre rapport à la réalité) est il présent, lorsque vous écrivez sur cette réalité ?
    Merci de votre attention éventuelle...

    • Compte supprimé le 23 janvier 10
      Compte supprimé le 23 janvier 10 répond à nipivime
      en territoire apache
      • Posté à 06h42 le 17/09/2008
      • Internaute 2863
        en territoire apache

      @nipivisme
      « qu en termes choisis ces choses la sont dites »
      exellent vous ramenez au concret le contributeur
      qui manifestement a pris trop de hauteur, un seul reproche votre trop grande courtoisie vous avouerais je
      qu a vivre et travailler en ZUS depuis 11ans j ai epuisé mon stock de courtoisie et que la la lecture
      et le discour de notre forumeur d elite ou des elites
      provoque chez moi de furieuses envies de battes de baseball ! ! ! ! !

  • michel 13
    • Posté à 17h04 le 15/09/2008
    • Internaute 49378

    Cet article me semble comporter une grande part de théorie et peu de choses en rapport avec la réalité de terrain. Effectivement, le chomage continuera de baisser tant que les chiffres seront manipulées pour « la bonne cause électorale ».
    M. Rebiscoul ne devrait pas se contenter de regarder les statistiques élogieuses de la situation du marché de l’emploi directement pondues par le ministère. Il devrait aussi faire une enquête de terrain et interroger des personnes en recherche d’emploi. Ce serait beaucoup intéressant. Nos dirigeants, à force de mentir sur tous les sujets, n’ont plus aucun crédit. Et le contenu de cet article ne nous rassure pas beaucoup, car qui croit vraiment que le chômage baisse ?

  • jcgrellety
    • Posté à 17h10 le 15/09/2008
    • Internaute 775

    Comme l’a dit Lucien, mais comme l’ont dit des gens qui connaissent très bien le dossier, le chômage ne baisse pas, il concerne entre 4 et 6 millions de citoyens, rmistes, salariés à temps très partiel, et le tout additionné donne... Il est impressionnant de voir combien des gens qui vivent sur Paris et appartiennent à une petite « élite » (et encore, elle ne mérite pas ce nom, étant donné le peu d’intelligence qui en jaillit), peuvent se faire d’illusion sur le sujet, afin d’avoir bonne conscience, s’ils ne sont pas des menteurs, bien entendu.

  • pegaze
    pegaze
    ingé
    • Posté à 17h36 le 15/09/2008
    • Internaute 25303
      ingé

    Cela fait des années que le calcul du nombre de chomeurs en France est remanié. Pour avoir connu une brève période de chomage j’ai eu l’occasion de voir comment faire disparaitre des chiffres une partie des chomeurs. Pour ma part je n’ai absolument aucune confiance dans les chiffres officiels. D’ailleurs le chomage a augmenté en juillet, pourquoi écrire un article parlant d’une baisse ? Si cet article était publié par le Figaro je comprendrais mais sur Rue89 je trouve ça surprenant.

    • Gotch
      Gotch répond à pegaze
      • Posté à 10h52 le 17/09/2008
      • Internaute 15306

      Hé, Rue89, là vous êtes interpellés directement ! Selon les derniers chiffres le chômage remonte, alors pourquoi cette chronique ou tribune ? D’autant que déjà, ces chiffres ne signifient pas grand’chose....

  • haiker
    • Posté à 17h38 le 15/09/2008
    • Internaute 29253

    La conclusion de cet article est le grand drame de ce pays, et l’aveuglement des directions des ressources humaines.

    A force de jeter les travailleurs dès que leur niveau de rendement n’est plus jugé assez haut tout en le montant sans cesse plus fortement, on les jette mathématiquement de plus en plus tôt et violemment, et avec eux le savoir faire et la motivation due à la reconnaissance disparait du monde professionnel.

    Et, avec également, leur pouvoir d’achat, leur pouvoir de consommer, d’alimenter le moteur de la croissance et donc des profits des dites entreprises.

    Mais non, le monde économique fonce tête baissée, le regard fixé sur ses indicateurs trimestriels qu’il qualifie naïvement de résultats, sans jamais regarder ni devant (cela fait peur, ce mur) ni derrière (cela fait peur - aussi - tout ce qu’on a sacrifié sans pour autant aller mieux durablement).

  • Hatamoto
    Hatamoto
    Vendeur de temps de cerveau (...)
    • Posté à 17h54 le 15/09/2008
    • Internaute 29766
      Vendeur de temps de cerveau (...)

    C’est surtout la première fois que le chomage baisse considérablement, mais que les salaires régressent ...
    Un chomage élevé à toujours été une manne pour le patronat : salariés aux abois, appeurés de perdre leur emploi, ou alors prêt à tout pour en trouver un.
    La réalité derrière les chiffres actuels est cependant trompeuse : plutôt que de voir qui est inscrit à l’anpe, il faudrai voir qui travaille à plein temps.
    On aurai là une meilleure image de ce qui se trame.
    Toutefois, notre économie va bien, comparativement au reste du monde, grâce en partie à l’Euro.
    Saviez vous que la France était passée devant le Royaume Uni en termes de PIB ?
    Forcément, on allait pas en parler sur TF1, imaginez ! comment auraient-ils pu faire leur reportage en nous montrant que chez les anglais c’est mieux que chez nous parcequ’on à pas d’impots et pas de salaires minimum parceque les gens ils gagnes plus !

    • tooms4444
      tooms4444 répond à Hatamoto
      p'tit con
      • Posté à 18h04 le 16/09/2008
      • Internaute 41634
        p'tit con

      « Saviez vous que la France était passée devant le Royaume Uni en termes de PIB ? »

      Je tiens à souligner ce point ! Les « modèles » comme les chiffres, on leur fait dire exactement ce que l’on veut leur faire dire.

  • caro
    caro
    délinquante avérée
    • Posté à 18h31 le 15/09/2008
    • Internaute 6484
      délinquante avérée

    Ah ! si l’auteur de l’article pouvait m’expliquer comment il se fait que plus on licencie, plus le chômage baisse ! Pourquoi les entreprises de travail temporaire, constatant qu’il y a moins de missions tirent la sonnette d’alarme sur la dégradation du marché de l’emploi ?

    Je voudrais revenir sur la formation professionnelle : il y en a de 2 sortes,
    - celle en interne sur le plan de formation, elle n’est pas assez utilisée pour permettre une remise à niveau ou un accroissement des connaissances des salariés et promouvoir les évolutions internes. Les employeurs préférant souvent (heureusement pas tout le temps) jeter un salarié et en embaucher un déjà formé

    - celle en externe pour les demandeurs d’emploi, de plus en plus difficile à obtenir, sauf à avoir une promesse d’embauche et comme il y a de moins en moins d’emplois ... il y a de moins en moins de formations agréées.

    Moins on peut se former, moins on peut évoluer, moins on a de chances de retrouver un emploi. Chercher l’erreur ...

  • lesuperdidou
    lesuperdidou
    Saltimbanque
    • Posté à 18h52 le 15/09/2008
    • Internaute 46485
      Saltimbanque

    Parce qu’on est en mode « survie » et non-pas bien-être

  • affreuxjojo
    • Posté à 18h59 le 15/09/2008
    • Internaute 29421

    Ce que constatent des millions de Français c’est que leur situation concrète par rapport au travail devient de plus en plus difficile : temps partiel, précarité de l’emploi, succession de stages, retraite retardée, cadences, baisse des salaires, peu de perspective d’évolution, chantage à l’emploi, harcèlement parfois. Le gouvernement peut raconter ce qu’il veut sur des chiffres auxquels personne ne croit. Cela ne change strictement rien à ce vécu négatif.

  • papy55
    papy55
    prof. en province
    • Posté à 19h34 le 15/09/2008
    • Internaute 24237
      prof. en province

    La réponse tient en quelques mots : le taux de chômage baisse peut-être au profit d’emplois précaires mal payés, stages, emplois à temps partiel non souhaité, en résumé, les situations individuelles de ceux qui conservent ou retrouvent du travail ne permettent même plus une vie décente !

  • parousnik
    • Posté à 19h45 le 15/09/2008
    • Internaute 18991

    La misère et la précarité grandit c’est donc que le chomage augmente mais parcontre les chiffres eux ont droit à toutes les attentions de la valtaille politicienne....Il y a chomeurs inscrits aux assedic chomeur inscrits au RSA chomeurs inscrit au RMI etc ... C’est quoi au juste un chomeur ? Ce n’est pas de l’indifférence c’est le calme avant la révolution...

  • JePise
    JePise
    retraité
    • Posté à 20h04 le 15/09/2008
    • Internaute 52426
      retraité

    On est arrivé au volant de chômage nécessaire pour que l’économie fonctionne.
    Le chômage ne représente plus une calamité mais c’est plutôt le salariat appauvri.
    On crée des emplois qui ne servent qu’à ne pas « crever » de faim.
    Quelle économie !

  • bonbon rose
    bonbon rose
    à croquer
    • Posté à 20h29 le 15/09/2008
    • Internaute 52604
      à croquer

    Peut être que le chômage est à 7 %, et alors ?
    Qu’en est-il du développement des emplois précaires en particulier de l’intérim (dans l’agriculture et dans les grandes entreprises), les services à la personne (des domestiques comme au 19ème siècle, ni plus ni moins) ou bien des emplois payés à coup de lance-pierre ?
    Ajoutons le pourcentage d’emplois aidés, puis les emplois à temps partiel, etc
    Il s’agit bien d’emplois mais quels emplois !

  • gribouillemoqueur
    • Posté à 21h03 le 15/09/2008
    • Internaute 36141

    L’analyse du chômage en termes d’employabilité d’un salarié ne me paraît pas pertinent.
    En réalité, la vraie question serait de savoir si la statistique utilisée pour representer l’évolution du chômage permet de bien appréhender le phénomène dans sa complexité. Et c’est en cela que le chiffre diffusé par le gvt n’a plus la même signification qu’avant.
    Par exemple, est-ce qu’un taux de chômage de 10% en 1980 signifie la même chose qu’un taux de 10% en 2008 ? Je n’en suis pas certain car les choses sont devenues plus compelxes.

    En premier lieu, il y a d’abord la multiplication des dispositifs mis en place qui permettent d’évacuer une partie des chômeurs des statistiques pour une simple question de définition. Une personne en stage, n’est plus considérée comme chômeur alors que sans ce stage elle entrerait de plein droit dans les statistiques.

    En second lieu, il faut se poser la question de notre représentation de l’emploi.
    Dans les années 80, retrouver un emploi signifiait retrouver un CDI à plein temps avec un salaire suffisant pour payer son loyer et vivre normalement.
    Aujourd’hui les contrats peuvent etre temporaires, à temps partiel et parfois à des niveaux de rémunération qui ne permettent plus à son titulaire de vivre sans avoir recours à des tiers (famille notamment).
    Dans ce contexte, il serait tout à fait légitime de poser le problème de la qualité des emplois proposés. N’a t-on pas diminuer le chômage en précarisant une partie de la population active pour créer des emplois ?

    Dans cette perspective, il me semble évident que décrire le chômage par rapport à une statistique unique est insuffisant car elle peut faire l’objet de manipulations. Ce que n’ont pas hésités à faire les gvt successifs.
    Une vraie analyse du chômage et de son évolution devrait en vérité combiner une palette de statistiques, allant de la population en âge de travailler en emploi, à des indices sur la qualité des emplois. C’est en cela que l’on pourra cerner le chômage dans tous ses aspects.

  • sinclair
    • Posté à 21h07 le 15/09/2008
    • Internaute 2580

    Le chômage a baisse mécaniquement par le départ a la retraite des baby bloomers d’après guerre ( né entre 46 et 49)on arrive a un plateau a savoir que le nombre de départ a la retraite devient stable et l’appel d’air provoqué est comblé.

    D’autre part la multiplication de l’emploi précaire et a temps partiel a explosé (dont l’intérim)quelque heures par mois et vous n’êtes plus chômeur

    Les mesures de formation remise a niveau (pipeau) ont aussi explose donc moins de chômeur vous ne recherchez plus de travail vous êtes en formation

    A partir de 58 ans vous êtes dispensées de rechercher du travail si vous êtes chômeur. Qui est un constat des contraintes de l’existant en matière d’emploi.

    Enfin le durcissement et le flicage achèvent de décourager l’inscription a l’ANPE.

    Les DOM TOM et département d’outre mer sont sortis des stats

    Surprenant que les français s’en aperçoivent et prennent les statistiques pour ce qu’elles sont une fabuleuse histoire des bisounours

  • Bobland59
    Bobland59
    cadre Cial retraité
    • Posté à 21h52 le 15/09/2008
    • Internaute 47677
      cadre Cial retraité

    Comme beaucoup de réactions ont dit le principal, je ne peux qu’acquiescer dans le même sens de cette supercherie gouvernementale .
    Et on ne sait pas ouvrir un journal, lire une info sur le net sans voir mille licenciements d’un côté, quatre mille ailleurs. Des milliers de fonctionnaires en moins . etc.....
    Nos ne sommes pas comme ce darcos, pour ne pas le nommer,( voir le reportage sur les conneries dites sur les enseignantes du maternel) nous savons tous compter même faire des règles de trois ! ! ! ! ! ! ! !

  • marcus olibrius
    • Posté à 21h52 le 15/09/2008
    • Internaute 40397

    Ce qui est effrayant c’est la déréalisation d’un certain nombre d’acteurs de la vie économique, le chômage n’a pas réellement diminué, on diminue la catégorie 1 au profit d’autres, on habille, on masque, et il y a comme en Allemagne un transfert du chômage vers la précarité.
    Je recommande vivement de lire ceci :
    Lien
    c’est très révélateur des âneries proférées de manière totalement idéologique par les fanatiques du libéralisme sauvage, ceux qui pensent que l’économie s’autorégule naturellement, les mêmes imbécilités qui ont conduit à la crise de 1929 et à la guerre naturellement aussi...
    Et puis , cerise sur la gâteau, les auteurs de cette contribution donnent des solutions, incroyable non ?

  • cabocheouille
    cabocheouille
    improbable bien que (...)
    • Posté à 22h31 le 15/09/2008
    • Internaute 53165
      improbable bien que (...)

    Si on mettait ce genre de beaux parleurs creux au chômage peut aurions nous déjà plus d’air et plus le moral ? Franchement, pourquoi publier des fumées pareilles ! Pour rassurer les financeurs ?

  • joanici
    • Posté à 22h48 le 15/09/2008
    • Internaute 17477

    Si l’on met de côté les petites astuces de calcul et la vague de départ en retraite prévue depuis belle lurette, l’explication de cette indifférence est possible : le Président actuel a fait campagne sur le thème du pouvoir d’achat, a martelé maintes affirmations à ce sujet jusqu’à en faire une cause nationale. Retour de boomerang : il s’avère incapable de relever la situation à ce niveau et tendrait même à l’aggraver. Il ne faut donc point s’étonner que l’opinion publique se préoccupe plus de ces données.

    Au fait, avez-vous remarqué ? Le chômage semble remonter ces derniers temps.

  • Alain Pacifique
    Alain Pacifique
    enfin!! ça marche !
    • Posté à 04h08 le 16/09/2008
    • Internaute 24637
      enfin!! ça marche !

    l’auteur, Mr Rebiscoul est DG de « The Goodwill Company “. voici ce propose cette société :
    ” Dirigée par Antoine Rebiscoul, ex-LVMH et Peat Marwick, la structure veut faire converger les métiers du conseil en stratégie et ceux de la ’visibilité’ et de la publicité, avec des modalités d’intervention et des bénéfices de création de valeur qui vont bien au-delà de ceux de la communication corporate classique. “
    petite question. vous connseillez notre gouvernement ? ou peut etre le souhaitez vous ?
    je dois vous avouer que j’ai bien rigolé en lisant cet article. le chomage baisse ! ! ah bon ? ? . nuance, les CHIFFRES du chomage baissent.
    quant à l’employabiblité, quand vous écrivez ‘Le problème n’est plus tant d’acquérir le statut de salarié que de redémontrer sans cesse la progression de son niveau d’employabilité’ et bien, rien de neuf sous le soleil. j’ai travaillé 10 ans dans l’industrie ( informatique ) dans les années 80 et 90, et déjà il fallait maintenir son niveau d’employabilité par tous les moyens que vous décrivez.

    votre article me fait plus penser à un argumentaire commercial pour vos futurs clients qu’à une tribune.

  • marie 75
    • Posté à 08h25 le 16/09/2008
    • Internaute 3563

    les statistiques sont pipées.
    Tout le monde le sait ! !
    Le reste n’est donc que paroles.

  • michel 13
    • Posté à 09h19 le 16/09/2008
    • Internaute 49378

    La plupart des riverains s’exprimant sur le sujet contestent vivement les propos de M. Rebiscoul qui, avec beaucoup de mauvaise foi, essaye de démontrer que le chômage baisse sans évoquer les « causes » bien connues de cette baisse. Il serait très intéressant que ce M. Rebiscoul vienne apporter la contradiction à ces internautes qui dénoncent cette forme de pensée unique consistant à l’abrutissement des masses pour mieux faire passer le discours officiel. Alors M. Rebiscoul, on attend de lire vos réponses, mais inutile de répéter votre blablabla.

  • marie 75
    • Posté à 09h56 le 16/09/2008
    • Internaute 3563

    Antoine Rebiscoul : Professeur de philosophie, puis consultant en stratégie d’entreprises et développement de politiques publiques, il a été directeur général de The GoodWill Company (Groupe Publicis). Il est également membre du Conseil scientifique de l’Université Technologique de Compiègne (UTC) et du comité éditorial du think-tank Futurbulences.

    Vous avez dit impartial ?
    Vous avez dit avis informé ?
    Moi je dis « la voix de son maître ».
    Quand l’info ne passe plus ... faire passer la propagande.

    • Alain Pacifique
      Alain Pacifique répond à marie 75
      enfin!! ça marche !
      • Posté à 10h12 le 16/09/2008
      • Internaute 24637
        enfin!! ça marche !

      au moins ici, sur Rue89, on peut exprimer directement ce qu’on en pense. la voix de son maitre ne passera pas ! ! et comme disait le groupe « Human spirit » « no passaran “

      ‘casse toi pov’ con’ ( enfoncer les portes ouvertes, c’est à la portée de tous )

    • tooms4444
      tooms4444 répond à marie 75
      p'tit con
      • Posté à 18h06 le 16/09/2008
      • Internaute 41634
        p'tit con

      Bien vu, Marie 75, mais il se trouvera bien un Figaro ou un Courrier Cadres quelconque pour reprendre la profession de foi. Ca ne mange pas de pain, comme on dit...

  • marie 75
    • Posté à 09h59 le 16/09/2008
    • Internaute 3563

    GoodWill Company
    30 Boulevard Vital Bouhot, Neuilly Sur Seine Cedex, Hauts-de-Seine 92521
    Lien
    –––––––
    Qu’est-ce que The GoodWill Company ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?

    Révélation et sécurisation des actifs immatériels de grandes entreprises
    ––––––––––––––
    Ah, not’bon maire ! ! ! ! !

  • serge szmuszkowicz
    • Posté à 10h29 le 16/09/2008
    • Internaute 52525

    Comme il a été écrit dans différents commentaires, personne ne doute de la manipulation légale des chiffres.

    N’oublions pas les seniors mais à quel âge le devient-on ? Sommes nous jetables : oui ?

    L’indifférence générale est bien mise ici en évidence car on y trouve que 5 réactions !

    • marie 75
      • Posté à 10h48 le 16/09/2008
      • Internaute 3563

      HP : - 25000 emplois ! ! ! !

      le chômage baisse ! ! ! !

      • caro
        caro répond à marie 75
        délinquante avérée
        • Posté à 14h32 le 16/09/2008
        • Internaute 6484
          délinquante avérée

        les papèteries Mathussière et Forest ferment : 750 emplois

  • véro232
    • Posté à 11h34 le 16/09/2008
    • Internaute 24401

    J’ai pointé au chômage sans faire partie du nombre des chômeurs car je ne touchais pas un centimes d’euros. Combien y en a t’il dans ce cas ! ! ! ! Beaucoup je pense.

  • YoshiL7
    • Posté à 18h06 le 16/09/2008
    • Internaute 29840

    Et si le chomage baissait dans l’indifférence totale tout simplement parce que l’opinion publique ne croit plus aux chiffres qu’on lui donne, et donc ne prête plus attention à cela tellement il y a de mensonges autour du chiffre réel du chomage mais également, à cause du fait qu’aujourd’hui, ne pas etre au chomage ne signifie plus etre un salarié épanoui, un salarié à long terme pour son employeur face à la montée en puissance des temps partiels, de la précarité des contrats et de la déqualification... Le chomage n’est il pas éclipsé par le besoin de survivre, d’arrondir les fins de mois tout simplement... avant de penser et prendre conscience d’autres choses ?

    Finalement, le chomage baisse-t-il réellement dans la tete des gens, croyons nous réellement à la baisse du chomage car il faudrait deja que l’on soit certain qu’il baisse sur le terrain ?

    Et n’oublions pas les prochaines sanctions contre les chomeurs... d’une durée de 2 mois ce qui est impeccable pour alléger un peu plus longtemps les listes de l’ANPE et faire illusion sur les statistiques. On n’aura pas fini d’entendre les discours de gloire de notre gouvernement...

  • tooms4444
    tooms4444
    p'tit con
    • Posté à 18h24 le 16/09/2008
    • Internaute 41634
      p'tit con

    Mais enfin, c’est évident : le « système » n’a plus INTERET, aujourd’hui, à commenter une « baisse » du chômage. La « crise » est installée dans les esprits ; tout le monde est bien persuadé qu’il n’y a « pas d’alternative ».

    Sinon, comment justifier la précarisation des emplois, les délocalisations ? Si on se mettait à être réalistes, il faudrait reparler du blocage des salaires, de la répartition des richesses... comparer la dette des états-unis à celle du tiers-monde...

    C’est pas comme si nous avions une opposition digne de ce nom, n’est-ce pas ? La question de la conjoncture mise en relation avec l’échec de Jospin reste intéressante : on a tellement fait n’importe quoi et brassé de vent que plus personne ayant été au pouvoir n’est capable d’y retrouver ses petits !

    Noooonnn... la « baisse » du chômage, on ne la ressortira que 6 mois avant les prochaines élections présidentielles : ça fera bien sur le CV.

  • Vince75
    Vince75
    employé
    • Posté à 18h12 le 16/09/2008
    • Internaute 52701
      employé

    Ce qui sucite l´ínteret ,la peur et l´attention c´est la pauvreté.Avant on avait chomage=pauvreté mais maintenant on a de plus en plus travail=pauvreté,donc meme si le chomage baisse,ce qui attire l´attention c´est le travail qui ne permet plus de sortir de la pauvreté.

  • Castoriadis
    Castoriadis
    citoyen
    • Posté à 21h49 le 16/09/2008
    • Internaute 49542
      citoyen

    La question est ambiguë :
    S’il s’agit d’identifier le facteur essentiel de la baisse du nombre de demandeurs d’emploi la réponse est simple : la démographie . Le nombre des nouveaux actifs équilibre désormais celui des départs à la retraite et cette tendance va s’accentuer. Donc il n’y aura vraiment aucun mérite à faire baisser le chômage.
    S’il s’agit en revanche de mesurer le niveau d’activité, c’est une autre question
    En fait les véritables enjeux sont ailleurs ; d’abord créer de nouveaux postes de travail , avec de vrais emplois ; et surtout équilibrer notre régime de retraite.

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