Service minimum : comment ça marche (ou pas) ailleurs
Québec, Italie, Espagne... : tour d’horizon des pays qui ont mis en place cette mesure examinée à l’Assemblée française.
Le ministre du Travail et des Relations sociales, Xavier Bertrand, a présenté aujourd’hui aux députés le projet de loi sur le service minimum dans les transports publics terrestres, que le Sénat a déjà adopté le 19 juillet. Selon lui, il ne s’agit « nullement » de remettre en cause le droit de grève, mais d’éviter « au maximum le recours à la grève » , « la paralysie en cas de grève » et « l’absence d’informations aux usagers » (lire ici les grandes lignes du projet).
Les syndicats de cheminots, eux, ont appelé à une journée d’action mardi. Un rassemblement est prévu à 14h30 devant l’Assemblée nationale. Alors que le nombre de jours de grève dans les transports publics est en chute constante depuis plusieurs années, le projet en discussion est considéré par les syndicats comme une « loi scélérate » , comme on disait autrefois. Interview de Paul Fourier, secrétaire général de la fédération CGT des transports :
De tels textes ont été adoptés dans plusieurs pays étrangers, notamment au Québec, il y a déjà un quart de siècle. Rue89 s’est penché sur cette expérience, ainsi que sur les législations de quelques autres pays européens qui ont visiblement inspiré le projet de loi français. Le bilan de ces législations, on le verra, est souvent mitigé.
A lire :
Au Québec, un bilan controversé
- 7167 visites
- 122 réactions














12







Autant j’approuve le droit de grèveqund il y des raisons « valables », autant je déplore l’abus de grève ! Encore les agents de la RATP, les nantis de la France, sont bien les premiers à manifester dès que l’on commence à faire comprendre, qu’il y a d’autres citoyens, qui eux, ont la nécessité de travailler et de se déplacer.
je propose :
- de laiser les droits de grève, tels qu’ils sont
- de créer un bureau spécialisé dans les plaintes des usagers
- de faire payer par toutes les grévistes (entreprises plubliques et privées), tous les dégâts occasionnés, inhérents à la grève en cours :
* frais de garderie des enfants
* remboursement intégral des frais de déplacements dont, frais de taxi, avion pour certains qui n’ont pas d’autres choix pour honorer leur contrat
* frais d’hôtel pour ceux qui se retrouvent coincés,et ne peuvent revenir à domicile
* frais de restauration
* pour les commerciaux et gens d’affaires, paiment du manque à gagner total, identiques aux gains espérés
* engagement à prendre dans leur société, ceux qui étaient en recherche d’emploi, et qui ne peuvent se rendre à un RDV fixe
* paiement des tous les frais médicaux (accidents, maladie, hospitalisation, soins médicaments ou autres)
Un peu trop facile de faire grève quand on est sûr de ne pas être renvoyé, d’avoir une garantie d’emploi, avec des salaires supérieurs à la moyenne, et des privilèges particuliers (C.E. = vacances en lieux privilégiés en famille, voyage promotionnels défiant toute concrrence, transports à 10% du prix total, logements de fonctions, habillement et frais de nettoyage, cantine, mutuelles ....)




Partager