enquete 05/09/2008 à 13h15

Bernard Kouchner, un ministre galère pour les journalistes

Augustin Scalbert | Journaliste Rue89

Colérique et imprévisible, l’ex-chouchou des médias mène la vie dure aux reporters. La correspondante du Monde en a fait les frais.

Vendredi 29 août, la journaliste du Monde Natalie Nougayrède a quitté la Conférence des ambassadeurs encadrée par deux policiers en civil, sous les yeux sidérés de quelques excellences.

Pour le ministère des Affaires étrangères, organisateur de cet événement annuel suivi par la totalité des chefs de missions diplomatiques françaises, Natalie Nougayrède était « persona non grata » (Lire l’encadré).

Pour le Quai d’Orsay, un « malentendu »


Deux minutes avant son expulsion, en compagnie d’autres journalistes, Natalie Nougayrède suivait l’intervention de Claude Mandil, l’ancien directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie.

La correspondante diplomatique du Monde, qui suit l’actualité du Quai d’Orsay depuis trois ans, était pourtant invitée par le secrétaire général de la Conférence des ambassadeurs.

C’est donc lui qu’elle a fait appeler lorsqu’à son arrivée au Centre Kléber, le personnel chargé de l’accueil lui a annoncé qu’elle n’était pas sur la liste des inscrits. Le secrétaire général l’a laissée assister à l’allocution de Mandil, en assurant qu’il allait lui faire remettre un badge d’accréditation.

Mais les deux policiers l’ont reconduite à la porte, en expliquant agir sur ordre d’un membre du cabinet de Bernard Kouchner. Après quelques longues minutes de pied de grue sur le trottoir de l’avenue Kléber, Nougayrède a pu assister au point-presse de Kouchner en compagnie d’autres journalistes. Le discours de clôture du ministre, qui devait être ouvert à la presse, s’est finalement tenu à huis clos, sans explication.

Le porte-parole du Quai d’Orsay, Eric Chevallier, a répondu jeudi à la polémique qui a éclaté mercredi après-midi, après la publication d’un article dans Le Monde. Assurant que son ministère ne pratique « aucune discrimination » entre médias, Chevallier parle de « malentendu ». Nougayrède rencontrera la semaine prochaine un membre du cabinet.

Que se cache derrière cette « première dans l’histoire du journal », créé en 1944 ? Des mois d’hostilité du cabinet de Bernard Kouchner envers cette journaliste expérimentée, ancienne reporter de guerre, spécialiste de l’espace ex-soviétique et « sans contestation possible la meilleure journaliste de France sur les questions de prolifération nucléaire », selon un confrère d’un autre média.

Elle ne reçoit plus les communiqués, le ministre a refusé qu’elle l’interviewe, et son cabinet a passé plusieurs coups de fil au chef du service International du Monde pour lui demander de changer la jeune femme de rubrique.

Comme n’importe quel journaliste qui se respecte, Nougayrède questionne, recoupe, doute, met en perspective.

Schématiquement, quand le ministère dit « blanc », elle va vérifier auprès des spécialistes du domaine évoqué, ou des diplomates des pays concernés, en Europe ou ailleurs ; cela la conduit parfois à écrire « la France dit que c’est blanc, mais en fait c’est plutôt gris ». Kouchner n’apprécie pas.

Les papiers du Monde sur différents dossiers chauds -la guerre (ou les « opérations », selon le jargon du Quai) en Afghanistan, le cyclone en Birmanie, l’envoi de l’Eufor au Tchad- ont fait grincer des dents dans l’entourage du ministre. Tout comme le portrait-bilan, publié le 2 juillet, où Nougayrède soulignait les contradictions de l’ex-humanitaire devenu ministre régalien.

Un accrochage « extrêmement violent »

Les journalistes de la presse diplomatique gardent en mémoire un accrochage « extrêmement violent », selon l’un d’eux, entre le ministre et la journaliste. C’était il y a quelques mois, lors d’un voyage au Vénézuéla et en Colombie, avant la libération d’Ingrid Betancourt.

Dans l’avion, Nougayrède a questionné Kouchner sur la nomination de sa compagne, la journaliste Christine Ockrent, à la tête de la nouvelle holding chapeauteant l’« audiovisuel extérieur » (RFI, France 24 et TV5) France Monde, et le conflit d’intérêts qui en découle. Kouchner s’est fâché tout rouge.

Mais le ministre n’en veut pas qu’à cette journaliste. Il connaît et fréquente la corporation depuis des décennies. Il y compte des amis, claque la bise à certains. L’ex-« french doctor » s’est piqué de journalisme dans les années 60 et 70, notamment auprès d’Emmanuel d’Astier à L’Evénement, et de la bande d’Actuel.

Le sac de riz colle à son image

A la même époque, il a assis sa popularité sur l’abondante couverture médiatique de quelques uns de ses coups d’éclats (les boat-people vietnamiens en 1979, le très comique épisode du sac de riz en Somalie en 1992). Il était même prêt à refaire la prise du sac de riz, encore et encore, jusqu’à ce que le cadreur la juge parfaite.

L’évocation de l’épisode a le don de rendre Kouchner fumasse. Malheureusement pour lui, cette scène est devenue un quasi-poncif des portraits qui lui sont consacrés, comme celui-ci, diffusé le 18 juillet sur France 24 (Voir la vidéo.)



Présent sur le plateau, Bernard Kouchner s’énerve hors antenne, selon Le Canard Enchaîné : « C’est incroyable, inacceptable », « c’est n’importe quoi ». Filmée, la scène est promptement mise à l’abri par la direction de France 24 (sous tutelle de France Monde, et donc de Christine Ockrent), en raison des précédents « off » de Nicolas Sarkozy et de Rachida Dati.

Un « fou du vedettariat » qui ne sait pas gérer les médias

Kouchner aime les journalistes qui suivent son action avec bienveillance. Mais ceux qui gardent leurs distances, il les boude. En 2007, lors de son premier voyage officiel en Afrique, il prononce une allocution au Mali en citant Rocard et Mitterrand.

Après avoir quitté le micro sous les applaudissements, il le reprend en s’excusant d’avoir « oublié » de rendre hommage à Sarkozy. L’envoyée spéciale de l’AFP a le malheur de produire une dépêche sur ce petit impair politique. Elle sera ignorée pendant quelques semaines.

Les confrères qui le suivent sont unanimes : « Il est hypersensible et soupe au lait, il peut s’énerver très fort. » « Il est très susceptible », résume Mireille Lemaresquier, chef du service international de France Info, qui le suit depuis bientôt trente ans.

En conférence de presse, Kouchner ne prend pas de gants quand les journalistes sont un peu trop remuants. (Voir la vidéo.)



Et gare à celui qui tente de le couper au milieu d’une phrase. (Voir la vidéo.)



Des éclats d’autant plus surprenants que « depuis trente ans, ce sont les médias qui ont fait Kouchner », rappelle Mireille Lemaresquier. Avant de s’étonner : « C’est un fou du vedettariat, et pourtant il ne sait pas gérer les médias. »

« Il est extrêmement fatigué »

Malgré ce handicap de taille, il est « perpétuellement dans la com’ », selon un autre journaliste. La « loi du tapage », comme dit le ministre. Lui ou les membres de son cabinet « appellent tout le temps » les journalistes pour leur demander d’écrire une brève, leur proposer un voyage en sa compagnie... Très disponible pour ceux avec qui il n’est pas fâché, donc.

« Je préfère un Kouchner avec qui tu peux discuter, même s’il s’énerve et devient tout rouge, à un Villepin très froid et inaccessible », compare Thomas Hofnung, le chef-adjoint du service étranger de Libération.

Qu’il se soit toujours fâché face à la critique des médias est « de bonne guerre », selon un confrère. Que cet homme « entier » dérape « très facilement », selon un autre, cela ne surprend personne. Mais faire expulser une journaliste d’une conférence, ou refuser qu’elle figure parmi les personnes l’interviewant... « C’est inouï », juge Luc de Barochez, le patron du service international du Figaro.

Kouchner a un jour entamé un point de presse au ministère en anglais, avant de s’excuser en disant qu’il n’avait pas réalisé. A 68 ans, le ministre serait « extrêmement fatigué », « brouillon » et « débordé », croient savoir les journalistes qui le suivent.

A lire aussi : Les emportements du chef de la diplomatie Bernard Kouchner

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  • 2pil
    • Posté à 14h21 le 05/09/2008
    • Internaute 28101

    Il me semble que Laurent Kouchner est le fils de Jean Kouchner (journaliste et frère de...), il serait donc le neveu de...

  • norman
    • Posté à 14h29 le 05/09/2008
    • Internaute 23497

    Kouchner et sa compagne sont de ces planqués qui font honte à la République. De nantis sans importance au départ qui réussissent toujoura à péter plus haut que leur cul. Kouchner, c’est la ploitique des opportunistes, Ockrent le mauvais journalisme de complaisance. Mais en ces temps de sarkozie, ça marche. Qu’ils se dépêchent d’en profiter.

    • Milarepa-voyageurdanslespace
      Milarepa-voyageurdanslespace répond à norman
      retraité
      • Posté à 11h27 le 07/09/2008
      • Internaute 47205
        retraité

      S’il n’y avait qu’eux deux, on respirerait beaucoup mieux ; mais hélas, la société et de plus celle de sarko est ainsi faite, les amis de mes amis sont mes amis et ont droit a des postes et des rémunérations exorbitantes ; nous, on a les miettes. Mais faut pas réver, ils en profitent et en profiteront encore et encore, ce n’est pas les autres - du PS qui sont eux aussi des nantis - qui changeront quoi que ce soit ; Ce qu’il faut et que notre bon président n’aimerait pas, c’est un nouveau 68 ; je me délecte d’avance !

  • padiran
    padiran
    Chroniqueur Grolandais
    • Posté à 14h29 le 05/09/2008
    • Internaute 5159
      Chroniqueur Grolandais

    A quoi sert Kouchner ? Uniquement de caution à Sarkosy. Il peut dire ce qu’il veut,et faire ce qu’il veut de toute façon la diplomatie est dirigée depuis l’Elysée par Levit et Sarkosy et en plus Kouchner emmerde le PS (ou tout du moins ce qu’il en reste). Que du bonheur

  • richy
    • Posté à 14h29 le 05/09/2008
    • Internaute 38388

    régalien : le fait du roi ! nous y sommes et avec toute l équipe au pouvoir mais en france ça a mal fini les rois ! et c’étais il y a 8 générations donc pas loin dans la mémoire colective

    • Rollat
      Rollat répond à richy
      Journaliste à Sète
      • Posté à 15h02 le 05/09/2008
      • Journaliste 28300
        Journaliste à Sète

      L’indépendance d’esprit de Nathalie Nougayrède honore la Rédaction du Monde. Elle s’inscrit, au demeurant, dans une continuité très beuve-méryenne. Personnellement, je me souviens de Giscard d’Estaing demandant à Jacques Fauvet le remplacement de Patrick Jarreau comme accrédité du Monde à l’Elysée, puis celui de François Mitterrand, se plaignant, dès mai 1981, des commentaires de Jean-Marie Colombani qu’il jugeait trop critiques... Il m’est arrivé d’être moi-même frappé d’ostracisme à l’époque où j’étais l’accrédité du Monde auprès de l’Hôtel Matignon. La réponse de la Direction du Monde a toujours été la même : le rédacteur visé a toujours été confirmé dans ses fonctions...C’est la seule réponse honorable à faire en pareille circonstance...

  • Harpo Marx
    Harpo Marx
    Diplomate
    • Posté à 14h32 le 05/09/2008
    • Internaute 51765
      Diplomate
  • clive
    • Posté à 14h34 le 05/09/2008
    • Internaute 27908

    Message aux corses

    Les Kouchner ont aussi une superbe maison chez vous...

    • C. Creseveur
      C. Creseveur répond à clive
      D'actualité, de dessin surtout
      • Posté à 14h44 le 05/09/2008
      • Internaute 7715
        D'actualité, de dessin surtout

      Sur Cavallo, l’île des millionnaires !

      • wam
        wam répond à C. Creseveur
        mwa
        • Posté à 14h58 le 05/09/2008
        • Internaute 11861
          mwa

        nan :

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      • pomponette75
        pomponette75 répond à C. Creseveur
        =^..^=
        • Posté à 14h55 le 05/09/2008
        • Internaute 51199
          =^..^=

        Cavallo, C’est la zone d’habitation la plus au sud de la France métropolitaine sur la commune « de Bonifacio »...... ; -)

        Les Ockrent et Karl Zero faisaient partie des invités de la mafia corse à qui l’ex Ministre Nicolas Sarkozy a donné pignon sur rue ....

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        La maison zen de Bernard et Christine

        Construite au début des années 80, la maison de Christine Ockrent et de Bernard Kouchner est l’une des plus anciennes du complexe de golf de Sperone. C’est l’idée de la maison californienne au style zen, avec beaucoup de fenêtres. Les planchers et les escaliers sont en bois exotique. Le décor est japonisant.

        « Christine Ockrent a fait construire plus à l’intérieur des terres une autre maison qu’elle a vendue à Karl Zéro. “

        En revanche, son projet de construction sur une autre parcelle, proche de celle de l’animateur, est tombé à l’eau. La journaliste a été condamnée en 2006 par la cour d’appel de Marseille à verser 1 500 euros de dédommagement à l’association Comprendre et Défendre l’environnement, qui avait attaqué son permis de construire devant le tribunal administratif

  • rezareza
    rezareza
    rezareza
    • Posté à 14h42 le 05/09/2008
    • Internaute 16449
      rezareza

    c’est au contraire le petit jeu de haine, politique vs média, entretenus par les deux partie dans un enfantillage débile et dualiste, qu’il faut ici analyser.
    La blanche colombe de la presse et le crapaud de l’état ? La pourriture journalistique au petit ventre vorace et docile devant bouygues et lagardère luttant contre la Babylone politicienne responsable et aimante ? Pouah, les duels ont une fins, ils trouvent au sol les fardeau de la critique permanente comme mode d’expression afin d’élever le temple d’une humanité réconcilié, quelque par, au bout du compte, le pied sur l’étoile visé hier par nos singes prédécesseurs. La presse, elle aussi, a la laideur des politiciens, a le sublime des politiciens. La presse, elle aussi, a ses méchants, ici, les moustiques qui joue a « l’action ou vérité » adolescent, là ou, le courrier diplomatique, avec sublime, s’impose comme un repère, immédiat et archivable, de la vie humaine et de ses actes. Donc loin, de l’interprétation, du jugement, des petites guerres, des petites rolex, des petites chanteuses. La presse parle de tout les humains, tous sans exception, ou d’aucun !
    On reprochera aux élites, toutes les élites, de ne jamais contempler l’abime de la vulgarité spermante dans des bouges et des bordels ou la skunk ravie et traumatise les perturbateurs du net, ici, tout est propre, rangé, la guerre elle même est près établie, avec toujours, un coupable, un héros, diable, ridley scot n’a donc pas fait blade runner pour rien, tout ceci en effet « finira dans l’oubli, comme les larmes sous la pluie ». La presse, petit objet divertissant, gadget numerique sur ecran plat fait en chine, ne vise plus l’absolu, ne définit plus avec honnêteté les fait, simple, du jours, du jours de chacun j’entends, mais la presse, comme les politiciens ou les vendeurs, qu’elle critique, accable, je l’espère, ses lecteurs, en les nourrissants de ses petits asticots. La presse ne prend pas en compte les grands thèmes affectif et idéal de l’humanité. Dans cet article, je pense précisément que la plume de la presse est docile, par habitude et honteuse acceptation, et pour le lecteur qui prend partit pour les donneurs de graines qu’il picorera, se fera berner, par deux grands, la presse, et la politique, qui font mine tout deux, d’être fort ou faible, mais qui, en s’opposant, s’accapare l’espace temps narré, ce qui pour le lecteur, moi en l’occurrence, ne laisse aucune place, et donc peut être ne laisse aucune place a la vie et continu le travail pyramidale des grandes et incontournable académies romaines.
    Monsieur Augustin Scalbert, je pense avec rage que Bernard Kouchner et la journaliste du Monde Natalie Nougayrède ne sont pas des éléments intéressants, qu’ils sont les puissants que je gerbe par overdose a les rendre basic et comme des petits bout de chair animé, vivant. Diable, parlé moi d’autres gens, vous tous, journalistes, diable, ne me parlez pas de la table de jeu de tarots a la cours du roi, je déteste le tarot, je déteste les table, je déteste la cour, je déteste le roi, la fonction même de roi m’est insupportable.
    En somme je ne veux pas l’image d’une déesse journaliste gentille et toute rose, appartenant a l’académie de la presse, gentille et toute rose, ayant des problèmes (gentil et tout rose) de pouvoir (gentil et tout rose) avec le pouvoir, méchant, soudain et tout gris.
    et le popularisant : « un ministre galère » et l’argument dictionnaire-des-synonymes : « Colérique et imprévisible », et tout le reste, desservent au fond, avec des mot et des idées sans courage, l’autocensure stérile et fade des médias, la non neutralité humiliant le fait, je pense, cher frère, cher Augustin Scalbert, que la presse c’est au contraire des campagnes et des guerres, des champs de bataille et des coups de sabre, anges, que d’une plume guérissante tu gifle avec douceur et vivacité le visage porcin, fatigué et fou des fonctionnaires de l’état, qu’ici, tu blâme, toi fonctionnaire de lagardère et bouygues, toi que des marchants d’arme et de capitalisme et d’exclusion, ont mis a terre et toi encore, qui vois tes milliards d’humains regarder la foire aux cochons en pailette afin de tourner le dos, toi comme toi, aux drame humain, et joie humaine, que la presse a la chance de pouvoir narrer.
    Ouais, j’aurais du me branler ce matin, trop tard , je garderai l’énergie et l’aigreur dans mon être une journée de plus, car en effet la quête d’utopie s’incline devant la fourmis travailleuse qui suis le long d’une galerie sa quête, non pas de mise en égualité de tout les humains, mais de positionement de la dame blanche qui ne prend pas le pion en A2 !
    Ah non on dit france 2 maintenant et depuis longtemps.

    • Léon1
      Léon1 répond à rezareza
      • Posté à 15h05 le 05/09/2008
      • Internaute 22604

      Bonjour,à quand le roman de 800 pages ? C’est trés captivant votre analyse,mais nous ne sommes pas agrégés de lettres.De grace,moins long ! Merci.

    • louis-le-poulpe
      louis-le-poulpe répond à rezareza
      (poulpe)
      • Posté à 15h58 le 05/09/2008
      • Internaute 52289
        (poulpe)

      à la limite parler de la Presse comme ça... dire que la Presse ne fait pas son métier de journaliste... Mais c’est évidemment trop vaste, trop général. Car dans cette « Presse » il y a des journalistes qui font leur travail de journaliste.
      Le « tous pourris » (presse, pouvoir...) on sait à quoi ça mène ! A une petite flamme bleu-blanc-rouge, peut-être !

    • Chou marin
      Chou marin répond à rezareza
      sal'bête plein'd'poils
      • Posté à 17h01 le 05/09/2008
      • Internaute 12261
        sal'bête plein'd'poils

      Ouah ! au carré ! Quand Freud rencontre Bukowski ! Pas bon mélange la coke et l’alcool, faut arrêter le whisky, ah oui au fait la coke aussi - c’est pas une si bonne idée que ça, regardez ce que ça a fait de Sigmund.

  • anamaywong
    • Posté à 14h43 le 05/09/2008
    • Internaute 2868

    Ce qui m’ammuse beaucoup c’est que Le Monde se rebiffe !
    Avez-vous lu l’article de Beretta (qui porte bien son nom) dans le Point à propos du fameux article de BHL à Gori ?
    Sachez messieurs les journalistes de Rue 89 que vous y êtes traités de « roquets du web » !
    Ouafouaf !
    une autre curiosité : La chronique habituele de la médiatrice du Monde est toujours sur le site web : He bien pas cette fois-çi !
    Sans doute trop de protestations des lecteurs du Monde qui en ont marre qu’on les prenne pour des c...
    Caninement votre !
    PS : ma réaction à l’article de Mrs Beretta n’ bien entendu pas été publiée.

    • Deamon7
      Deamon7 répond à anamaywong
      Petit agité
      • Posté à 15h41 le 05/09/2008
      • 49273
        Petit agité

      De toute façon, qui lit encore le Monde ? à part les journalistes. J’ai même un ami qui voulait rentrer à l’ENA qui m’a dit « je lis le Monde parceque je veux avoir la même désinformation que ce milieu », preuve que personne n’est dupe.

      Il peuvent bien dénigrer qui ils veulent... c’est la technique habituelle de ceux qui manquent d’arguments.
      Concernant la liberté d’expression, apparement les grands quotidiens nationaux n’aiment que la leur... moins celle des autres.

      Concernant le Monde et la désinformation en géneral –> lire Vladimir Volkoff

  • fablyrr
    • Posté à 14h46 le 05/09/2008
    • Internaute 20346

    quelles que soit les erreurs du ministre en question ce qui me gène beaucoup c’est qu’on a facilement trouvé des excuses : « il est faticgué... » Bref lui quand il est fatigué il ne doit pas faire son travail, un ouvrier moyen quand il est fatigué et ne fait pas son job on le met à la porte ou presque. C’est toujours les 2 poids 2 mesures qui sont génant entre ces gens de pouvoirs et nous autres qui n’y sommes pas.
    Une personne doit faire son travail car elle a les compétences et...la paye pour le faire. Sinon il se fait aider/seconder et donc crée de l’emploi.
    Je trouve que c’est une attitude déplorable (comme quand il y a eu son histoire de ferrari achetée par son association carritative)de personnes qui ont le pouvoir par des moyens tellement douteux qu’ils deviennent parano et agressif. Bref, meme une royauté parlementaire est moins dirigiste.

    • flammèche
      flammèche répond à fablyrr
      ...
      • Posté à 16h22 le 05/09/2008
      • Internaute 37249
        ...

      à 67 ans, un ouvrier serait au chômage ou pensionné depuis longtemps..

  • Deamon7
    Deamon7
    Petit agité
    • Posté à 14h54 le 05/09/2008
    • 49273
      Petit agité

    Inventeur du droit d’ingérence, Kouchner aime bien fourrer son nez dans les affaires d’Etats souverains. En revanche il ne supporte pas que des journalistes français s’intéressent de trop près à la petite cuisine du Quay d’Orsay.

    On apprécie l’ironie.
    Faîtes ce que je dis, pas ce que je fais !

  • Bebert Cassandre
    • Posté à 14h53 le 05/09/2008
    • Internaute 11910

    L’andropause le guette. Il a ses bouffées de chaleur, alors il devient tout rouge. Il n’était pas fait pour ce métier de diplomate, lui qui à pour tout bagage diplomatique, des valises de cirage et une brosse à reluire. Le petit homme était fait pour être docker sur le port de Mogadiscio. Ce fût là son plus beau rôle, il y manifesta à cette occasion l’immensité de son talent. Finalement, à bien y regarder, le marcel lui sied mieux que le frac. Simple erreur de casting.
    Pendant longtemps il fût l’homme politique préféré des français, ceux là même qui s’étonnaient que Jean Lefevre ne fût pas sociétaire de la comédie française.
    Un jour peut-être, espérons le, ce ne sera plus « Voici », « Gala » ou « Match » qui feront ou déferont nos élites politiques. Ce jour là sera à marquer d’une pierre blanche, les cons auront fait relâche.

  • Carmagnole
    Carmagnole
    retraité de l'Education (...)
    • Posté à 14h53 le 05/09/2008
    • Internaute 44234
      retraité de l'Education (...)

    Le french-doctor dont l’égo est tellement surdimensionné a fini par « croire » réelle la légende le concernant fabriquée par les médias depuis des années.Il lui est donc insupportable qu’une journaliste ne soit pas béate d’admiration envers lui.
    Cela dit,je rappelle à ce triste personnage sa déclaration du 5 Mai 2008 à l’occasion de la 18ème journée internationale de la liberté de la presse.

    « Dans cette période troublée où les atteintes à la liberté de la presse sont trop nombreuses...je tiens à rappeler l’IMPORTANCE que la France attache au RESPECT de la liberté de la presse. »
    et il insiste...
    « Je voudrais réaffirmer l’attachement de la France à ce DROIT DE L’HOMME ESSENTIEL. »

    De ce discours à sa mise en pratique il y a plus qu’un fossé il y a un océan.

    source : Lien

  • leon.trotski
    leon.trotski
    Trés à gauche
    • Posté à 14h55 le 05/09/2008
    • Internaute 41281
      Trés à gauche

    Moi, Kouchner je l’aime bien.

    Il s’énerve, il est susceptible ? et alors, c’est un être humain non ?

    Je me trompe peut être, mais je trouve le personnage plutôt « droit »

    Si il y a quelqu’un qui peut citer un homme politique(aux affaires ou pas), intégre, capable,charmant avec les journalistes etc...Ce serait sympa de le dire.

    Sur que je risque d’attendre.

    • wam
      wam répond à leon.trotski
      mwa
      • Posté à 15h05 le 05/09/2008
      • Internaute 11861
        mwa

      « droit »
      « intègre »

      l’affaire du rapport écrit par Kouchner et paye (fort convenablement) par Total sur le travail d’enfants en Birmanie, ça vous dit qqchose ?

      • Humain
        Humain répond à wam
        • Posté à 17h37 le 05/09/2008
        • Internaute 21387

        A Wam

        Dont le juriste etait le fiston de Simone Weil !

      • leon.trotski
        leon.trotski répond à wam
        Trés à gauche
        • Posté à 10h38 le 06/09/2008
        • Internaute 41281
          Trés à gauche

        Bonjour,

        Il dit quoi ce rapport ?

        Le travail des enfants en Birmanie c’est bien ?

        Bref, ou est le crime ?

        Désolé mais je ne me sent pas obligé de suivre l’opinion (qui semble ici) générale.

        Encore une fois, pour comparer, sortez mois les bassesses des autres !

        A bientôt.

    • Lucien_de_Rubempré
      Lucien_de_Rubempré répond à leon.trotski
      Splendeur et misère des court- (...)
      • Posté à 15h07 le 05/09/2008
      • Internaute 50016
        Splendeur et misère des court- (...)

      Je confirme : vous vous trompez : -)

    • Boduacus
      Boduacus répond à leon.trotski
      • Posté à 17h51 le 05/09/2008
      • Internaute 35702

      Comme on disait chez moi, du côté de Boufarik : « Il est tout droit comme le serpent ».

    • NEMROD34
      NEMROD34 répond à leon.trotski
      Contre ce qui est pour.
      • Posté à 19h37 le 05/09/2008
      • Internaute 30760
        Contre ce qui est pour.

      Droit ?
      Ce dire de gauche et être dans le gouvernement de sarkotler c’est être droit ?
      N’importe quelle personne de gauche crache dans la figure de nabotléon, même avec une lombalgie sévère, ça c’est être droit (un peu d’humour ne tue pas non plus).

    • pomponette75
      pomponette75 répond à leon.trotski
      =^..^=
      • Posté à 23h42 le 05/09/2008
      • Internaute 51199
        =^..^=

      Oui Kouchner est aussi droit qu’un serpent momifié...

  • Lucien_de_Rubempré
    Lucien_de_Rubempré
    Splendeur et misère des court- (...)
    • Posté à 15h06 le 05/09/2008
    • Internaute 50016
      Splendeur et misère des court- (...)

    Pfff Kouchner, une baudruche imbue de sa personne, comme sa femme à tête d’aigle. Un couple de prédateurs, voilà ce que c’est.

    « Que cet homme “ entier ” dérape “ très facilement ”, selon un autre, cela ne surprend personne »
    Ah bon, qu’est-ce que cela doit être avec un homme pas « entier » alors....

  • Peureux anonyme
    • Posté à 15h15 le 05/09/2008
    • Internaute 24415

    Cet individu a de la suite dans les idées.

    Depuis 40 ans, il œuvre continument au service de ce que l’on appelait à l’époque « l’impérialisme américain », aujourd’hui « la communauté internationale » ou plus sèchement « l’OTAN ».

    Dans ce contexte, ses activités n’ont pas toujours été bien reluisantes. Ses colères, quand on les lui remémore, traduisent probablement une culpabilité refoulée.

    Il semble pourtant que les journalistes n’aient pas été bien méchants en se limitant à sa charité bidon en Somalie ou au piston dont bénéficie Madame son épouse. Il a des horreurs bien plus graves à son passif.

    Durant son séjour d’administrateur du Kosovo, il a présidé au nettoyage ethnique des Tziganes réalisé par les supplétifs de l’OTAN.

    Sur 100 000 Roms, 75 000 ont été chassés, 3000 massacrés, le reste a réussi à rester.

    On note avec intérêt qu’il appartient aujourd’hui à un gouvernement qui pourchasse les Tziganes réfugiés en France.

    Décidément, il a de la suite dans les idées !

  • Pélévine
    Pélévine
    philologue
    • Posté à 15h20 le 05/09/2008
    • Internaute 39176
      philologue

    Un tiers-mondiste, deux-tiers mondain !

  • papala
    papala
    En attente
    • Posté à 15h29 le 05/09/2008
    • Internaute 49141
      En attente

    Toujours demander à Kouchner ce qu’il a fait contre l’amiante

  • laplote
    laplote
    hello
    • Posté à 15h29 le 05/09/2008
    • Internaute 44613
      hello
  • rezareza
    rezareza
    rezareza
    • Posté à 15h31 le 05/09/2008
    • Internaute 16449
      rezareza

    Ce que je voulais dire, c’est qu’il ne s’agit pas d’une questions de personnes (bernard et bianca), ou de fonction (ministre et journaliste), mais qu’il faut trouver « un sujet » qui soit l’étincelle pouvant déclencher et écrire positivement le future de l’histoire humaine, en l’occurrence, après avoir trouver le sujet, savoir poser les bonnes questions, qui inévitablement, avec le temps et sa foule, trouveront les bonnes réponses.
    Car en effet, inconsciemment, cet article en étant le clone dégénéré d’une lutte ancestrale roi-presse avec comme hors chant un remake molièrien vip 21eme siècle, reproduit alors, les guerres passé plus que d’être la sublime idée généralissime réconciliant les êtres avec affection et astuce, afin de par exemple synchroniser les académies dans un présent heureux, donc perçut par le future comme une victoire passé !
    Shakespear se plaindrait t’il du fait que son heros soit un heros.
    La journaliste finalement, buvant un thé ce matin, a la bergamotte, n’est elle pas, depuis toujours, notre belle déesse victorieuse, baladant ses shoes dans des moquettes ou des vieux fonctionnaire costumé et au visage peint pour elle, tente de canalisé leurs humeurs, ce siècle là, généré par la libido de freud ?
    Y a t’il eut guerre et humiliation ?
    Je ne voit sur ces corps aucune cicatrice et mieux, aucune blessure.
    Les enfants qui hurlent en jouant dans la cours d’école de mon quartier, quoi qu’ils disent et pensent, me rassurent. Ils sont présence.
    J’ai aussi été un peut vorace et acharné dans la critique cher Augustin Scalbert.
    J’avais pour alibi le fait lâche que les virus passe de nez en nez, que le mur alphabétique poison appelait les tags empoisonné, en somme qu’une presse critiquant la politique crée des lecteurs critiquant la presse, car dieu Kourshner dine a la même table que dieu la presse, table que je regarde de la rue, derrière la vitre qui sépare le chaud de vos salons du froid de mon début d’automne.
    Or, les docteurs soignant les victimes ne connaisse pas l’existence des bourreaux.
    Je rejoins donc le groupe de gens qui vous rende grâce.
    En demandant a ma maladresse de ne point exister dans le monde sublime que vous vivez, actuellement j’entends.
    Allons même dans l’éloge, la presse, élue non démocratiquement, est pour l’humanité un salut fort et sage, mère de génie jusqu’à ce que la mort n’est pas de royaume.
    Un truc du genre en somme.

    • Chou marin
      Chou marin répond à rezareza
      sal'bête plein'd'poils
      • Posté à 16h03 le 05/09/2008
      • Internaute 12261
        sal'bête plein'd'poils

      Ouah ! quelques bonnes tournures et un bon phrasé, la grammaire et l’orthographe laissent souvent à désirer mais on a presqu’envie d’imputer ces horribles fautes à la violence, à l’intransigeance d’un flux créateur qui ne saurait tolérer une relecture. En somme, un truc dans le genre « Peut mieux faire mais beaucoup de potentiel. »

      • rezareza
        rezareza répond à Chou marin
        rezareza
        • Posté à 11h12 le 06/09/2008
        • Internaute 16449
          rezareza

        yeah ca fait plaisir ! !
        merci !

  • dupontlajoie
    dupontlajoie
    cadre sud
    • Posté à 15h40 le 05/09/2008
    • Internaute 26047
      cadre sud

    Comme tous les papys en fonction avec voiture et chauffeur KOUCHNER ne supporte pas d’autres regards ou des interrogations que ceux qui contibuent à son personnage et à la pérennisation de son pouvour.La vérité n’est donc pas la bienvenue pas plus que l’impertinence.Surtout lorsque le personnage est aussi creux que lui et ne repose que sur l’image qu’il crée lui même avec quelques complaisance au sein des médias.
    JOUXCHNER cest une imposture en forme de bol de riz et sa gestion de la crise georgienne avec les prétendues sanctions à l’égard de la russie ont achevé de le déconsidérer.Mais bon puisqu’il fayotte bien et qu’il a l’échine souple PAPY peut se permettre des accés de colére envers les journalistes qui le dérangent malgré sa totale inadéquation avec sa fonction ! ! Ah la presse libre et indépendante cela embéte vraiment tous les gouvernements ! ! C’est pourtant la marque de la démocratie et KOUCHNER devra s’y faire fut ce en se teignant les cheveux !

  • Jaùsep
    • Posté à 16h00 le 05/09/2008
    • Internaute 37396

    Un personnage pressé, extrêmement soucieux de l’image qu’il laisse derrière lui.
    Mais l’empreinte qui suit ses pas est-elle aussi durablement imprimée qu’il ne l’espère ?
    Une ambiguïté du personnage qui marie dans le même bain, l’assistance aux peuples opprimés et les promesses de guerre (Iran).
    Une veste réversible, qui passe du rose au bleu dès que le vent modifie le cap de la girouette.
    Un contraste saisissant entre l’âge réel et le jeunisme déclaré que ne cesse de véhiculer son apparence.
    Une décontraction permanente affichée et des relents colériques qui naissent au bout de bagatelles.
    Un discours frappé de conviction et d’énergie, et qui révèle souvent des phrases incohérentes, des idées confuses.
    Malgré les nombreuses colères affichées, ne adhésion sans faille aux engagements américains, même quand ceux-ci ne révèlent pas toujours des actions humanitaires ou la défense des libertés des peuples.

    Ouais, le sac de riz c’était pour garnir les objectifs des photographes, je ne suis pas sûr que le contenu du sac ait réglé les problèmes de la sous-nutrition en ces régions. Cela se saurait.

    Je retiendrais volontiers un personnage à l’apparence séduisante qui gère surtout sa carrière et son image, avant les besoins sociétaux dont il dit se préoccuper. A sa décharge, je crois qu’il n’est pas le seul…

    • Boduacus
      Boduacus répond à Jaùsep
      • Posté à 17h45 le 05/09/2008
      • Internaute 35702

      Qu’il ne soit pas le seul à se préoccuper de son image et de sa carrière n’est certainement pas une excuse quand on fait profession d’altruisme.

      C’est quand même triste de finir comme laquais de Sarkosy.

    • Jip
      Jip répond à Jaùsep
      cadre enseignement
      • Posté à 20h03 le 05/09/2008
      • Internaute 50008
        cadre enseignement

      Commentaire fort clairvoyant de mon point de vue. : -)

  • Chou marin
    Chou marin
    sal'bête plein'd'poils
    • Posté à 16h13 le 05/09/2008
    • Internaute 12261
      sal'bête plein'd'poils

    Lien

    Toujours plus vite pour porter les dernières nouvelles, la course ne finit jamais, bèèh !

  • véro232
    • Posté à 16h17 le 05/09/2008
    • Internaute 24401

    Les autres journalistes auraient dû tous partir mais visiblement ils ne sont pas solidaires. Dommage.

    • Boduacus
      Boduacus répond à véro232
      • Posté à 17h38 le 05/09/2008
      • Internaute 35702

      La plupart des journalistes font montre d’une révoltante servilité

    • Jip
      Jip répond à véro232
      cadre enseignement
      • Posté à 20h04 le 05/09/2008
      • Internaute 50008
        cadre enseignement

      Oui, plus que dommage. La France, pays des Droits de l’Homme ? pffffff !

  • Bobland59
    Bobland59
    cadre Cial retraité
    • Posté à 16h38 le 05/09/2008
    • Internaute 47677
      cadre Cial retraité

    Ce « type » a toujours été ainsi, lorsqu’il était encore soutenu par certains socialistes ....
    Mais tellement soutenu qu’aucun comité local ou départemental n’a accepté qu’il se présente à la moindre élection .
    Voilà un gars qui n’a eu jamais un mandat électoral direct, qui change de bord comme de chemise, après il s’étonne que certains journalistes ne lui cire pas les pompes !
    Pour cela il va bien avec le caractère bling-bling de son nabot de président qui arrive à lui faire de l’ombre malgré ses talonnettes et hauts talons .

  • pegaze
    pegaze
    ingé
    • Posté à 16h39 le 05/09/2008
    • Internaute 25303
      ingé

    il y a plusieurs années j’ai pu voir à ma très grande surprise kouchner à quelques mètres lors d’un événement musical, et ce qui m’avait marqué c’était de le sentir si tendu, énervé et sur le point d’exploser
    cet article me l’a rappelé

  • tintouin
    • Posté à 16h45 le 05/09/2008
    • Internaute 31011

    Rappelez-vous les infos du Canard enchaîné en mai 2007.

    Hubert Védrine était pressenti comme bon candidat d’ouverture pour le poste de ministre des affaires étrangères. Il a occupé le poste sous l’ère Jospin. L’homme est reconnu : sérieux, compétent, calme, adepte d’une politique étrangère française équilibrée vis à vis des crises et du conflit Israel-Palestine en particulier.

    Trop équilibré aux yeux du CRIF. Pressions du CRIF sur Sarko pour que Védrine ne soit pas nommé.

    On lui a dnoc préféré Kouchner, connu pour ses positions plus « prononcées ».

    Sarko n’a pas voulu déplaire au CRIF et à ses électeurs.

    Kouchner sait qui remercier pour avoir ainsi pu accéder à ce poste prestigieux.
    C’est ça aussi la réussite. Savoir se créer des appuis solides et les faire jouer au bon moment.

    Pas sûr que la politique française au proche orient en sorte grandie.

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