Pendant les Jeux Olympiques de Pékin, suivez la promenade d’Eric Mugneret, auteur de « Jeux Olympiques inédits, de 1896 à nos jours », édition dfO dans la collection Parole de sport ! , qui nous raconte les très belles et parfois cruelles histoires de la mythologie des Jeux modernes. La réponse à la question du jour se trouve dans la vidéo et dans le texte ci-dessous. Amateurs de culture sport, à vos marques, prêts, partez !
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C’est l’un des plus grands scandales de l’histoire des JO, pourtant passé complètement inaperçu. En 2000, le Comité international paralympique décide d’accueillir à Sydney des athlètes handicapés mentaux. La règle est simple : ne pas dépasser les 70 de QI. Chaque sélection étant composée par les comités olympiques nationaux.
Dans le tournoi de basket, l’équipe espagnole réalise un parcours sans faute. En finale, l’Espagne surclasse la Russie 87 à 63 ! Quelques semaines plus tard, un journaliste du magazine économique Capital, Carlos Ribagorda, révèle que sur les douze membres de l’équipe, deux seulement répondent aux critères paralympique. L’Espagne est obligée de rendre sa médaille et depuis, les handicapés mentaux ne sont plus admis aux Jeux.
La question ?
Mais où donc est la question ?
Pourquoi fait-on simplement les jeux paralympiques « après » les jeux....
Le fait est que si nous faisions les jeux pour tout le monde la question ne se poserait pas en ce sens.
Handicapés mentaux ou non... Qu’elle est la « différence » ?
Puisque le problème ne serait plus une question de « différences » mais de « diversité ».
Pourquoi ne pas faire, par exemple, le matin une course pour les non handicapés, et l’après midi pour les handicapés ? Ou l’inverse.
Cela couterait peut être plus cher et cela ennuierait les sponsors, certes, mais les sponsors finiraient par s’y habituer !
Et surtout, nous aussi !
La voilà la vraie question !




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