Alors que le dopage chimique est en passe de devenir, dans toutes les grandes compétitions sportives internationales, un classique, l’histoire de la triche aux JO recèle des trésors. De la plus simple à la plus sophistiquée.
En 1904 à Saint-Louis, Fred Lorz, coureur américain, s’écroule après une quinzaine de kilomètres d’effort dans l’épreuve du marathon. Pris de crampes, il n’en peut plus. Un automobiliste compatissant lui propose alors de le ramener vers la ligne de départ. Arrivé près du stade, Lorz quitte son sauveur et se met alors à reprendre le fil de la course, si vite qu’il arrive en tête sur la ligne d’arrivée. Toute la foule l’acclame, il est pris pour le vainqueur de l’épreuve... jusqu’à l’arrivée du « second », Thomas Hicks, qui met fin à la supercherie.
Plus fort : en 1976, à Montréal, l’escrimeur Boris Onischenko fait des merveilles face à son adversaire britannique Jim Fox. Il enchaîne les touches avec une virtuosité telle qu’elle suscite le scepticisme des juges. En cours d’épreuve, ils saisissent son épée et l’examine. Onischenko gagne le match. Mais les juges découvrent alors un bouton inclus dans le manche de l’épée qui permet d’actionner automatiquement la lampe rouge. Normal : Onischenko est un ancien du KGB.
« out of disorder »
« out of disorder »
La plus grande tricherie des JO est sans doute de nous faire passer le Baron de Coubertin comme un grand humaniste et l’olympisme comme l’essence même du sport !
Tout cela n’est que supercherie... Et fric.
Cet énergumène a accumulé les déclarations racistes et misogynes, on se demande bien par quelle magie on le cite désormais en exemple de « l’esprit olympique ».
Quelques déclarations de ce sinistre individu :
« Les races sont de valeur différente et à la race blanche, d’essence supérieure, toutes les autres doivent faire allégeance. »
« La théorie de l’égalité des droits pour toutes les races humaines, conduit à une ligne politique contraire à tout progrès colonial. Sans naturellement s’abaisser, à l’esclavage ou même à une forme adoucie du servage, la race supérieure a raison à la race inférieure certains privilèges de la vie civilisée. »
« Il est indécent que les spectateurs soient exposés au risque de voir le corps d’une femme brisé devant leurs yeux. En plus, peu importe la force de la sportive, son organisme n’est pas fait pour supporter certains chocs. »
« Que la jeunesse bourgeoise et la jeunesse prolétarienne s’abreuvent à la même source de joie musculaire, voilà l’essentiel, qu’elles s’y rencontrent ce n’est maintenant que l’accessoire. De cette source découlera, pour l’un comme pour l’autre, la bonne humeur sociale, seul état d’âme qui puisse autoriser à l’avenir l’espoir de collaboration efficace. »
« En un siècle de laïcité, une religion était à notre disposition. Le drapeau national, symbole du moderne patriotisme montant au mât de la victoire pour récompenser l’athlète vainqueur, voilà qui continuerait le culte près du foyer allumé. »
« Il n’y a jamais eu d’amateurisme. »




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