tribune 08/08/2008 à 19h24

Nantes, 1919 : le meurtre du soldat Etilce était-il raciste ?

Dominique Chathuant | Historien, professeur d'histoire-géographie

Le 22 juillet, une note de synthèse sur une affaire vieille de quatre-vingt-dix ans était adressée au maire de Nantes afin qu’il puisse juger de l’opportunité de poser une plaque, place de Bretagne, en mémoire d’un homme assassiné en 1919. Il était par ailleurs suggéré que le décès de l’homme soit enfin signifié à sa commune de naissance : Port-Louis (Guadeloupe) où, paradoxalement, il apparaît parmi les vingt noms du monument aux morts communal.

De l’impôt du sang au Negro Lynching

Voir le document

(Fichier PDF)

Le 22 avril 1919, Saint-Eloi Etilce était abattu de sang-froid à Nantes par un policier militaire américain. La note adressée au maire démontre la dimension raciste de l’acte. Cet événement a donné parfois lieu à diverses affabulations et autres exploitations mémorielles. Elle a pu fonder la dénonciation de complots imaginaires contre la vérité historique.

Né au Port-Louis, au Nord de la Guadeloupe, il avait été embarqué pour la métropole en 1914 avec 192 autres conscrits, suite à la demande insistante et ancienne des parlementaires antillais pour que le service militaire s’appliquât aux vieilles colonies. Revenu blessé de la campagne des Dardanelles, il avait d’abord été aiguillé au dépôt colonial de Saint-Nazaire avant de s’installer à Nantes, peut-être en attendant un bateau pour la Guadeloupe.

La mort d’Etilce intervint deux semaines après les émeutes de Saint-Nazaire et une série de violences raciales où étaient déjà impliqués des soldats américains. Ces événements faisaient déjà l’objet d’une interpellation du gouvernement réclamée par les députés Achille
René-Boisneuf (Guadeloupe) et Joseph Lagrosillière (Martinique) mais sans cesse repoussée par la Chambre, sur pression du ministre de l’Intérieur du cabinet Clemenceau. Boisneuf finit par être autorisé à développer son interpellation, le 25 juillet 1919, c’est à dire après la signature du traité de paix à Versailles.

On nous cache tout ...

Bien qu’un article signé de Boisneuf ait signalé les faits en Guadeloupe en juin 1919 mais sans en connaître la date exacte, on n’y sut jamais réellement ce qui s’était passé à Nantes mais les habitants de Port-Louis considérèrent Etilce comme une victime de la Grande-guerre, ce qu’il est dans une certaine mesure mais pas au sens strict. Un historien mentionna sa mort en 1921 dans une « Histoire de la Guadeloupe » mais de façon erronée, si bien qu’on oublia où, à quelle date et comment il était décédé. Dès lors, divers textes se fondèrent sur cette erreur pour donner lieu à toutes sortes de spéculations mémorielles sur la disparition des sources, au point qu’il a pu exister des suspicions sur la communicabilité des archives rendant compte de la mort d’Etilce à Saint-Nazaire.

Si les érudits à la recherche d’Etilce avaient pris la peine de consulter simplement une source guadeloupéenne de 1919, celle-ci les aurait aiguillés vers le récit des faits divers vers Nantes, sa presse locale et son bureau de l’Etat-civil. On y apprend qu’Etilce est tué par un policeman qui l’aurait pris pour un déserteur. Au vrai, l’étude du contexte permet de comprendre que le contact en métropole entre la France coloniale et les Américains ait permis que se pratique à Nantes, le « negro shooting », alors en usage aux Etats-Unis.

Exhumée il y a peu de temps et mentionnée depuis trois ans dans quelques publications savantes encore confidentielles, les circonstances réelles de la mort d’Etilce appelaient à écrire l’histoire avant que l’affabulation s’en emparât de nouveau dans un contexte où la mémoire coloniale est un sujet sensible.

Il n’appartient pas à l’écriture de l’histoire de dire ce que doit être la mémoire des peuples ou simplement d’une ville. Cependant, si la question se posait de savoir si Etilce est un héros à célébrer ou une victime à commémorer, les pièces fournies dans la note adressée aux maires de Nantes et Port-Louis établissent qu’il a été un héros, en tant que poilu, blessé au combat, qu’il est mort isolé et plus ou moins dans l’anonymat et qu’il fut effectivement la victime d’une pratique raciste.

Que conclure de cela sinon que contre tous les maux mémoriels, il faut faire de l’histoire ? Il appartient à la ville de Nantes de décider d’honorer la mémoire d’un poilu colonial devenu victime du racisme mais il faut pour cela qu’elle le fasse en connaissance de cause, à la lumière des faits réels. Il est clair que le message ne passera pas inaperçu en Guadeloupe et dans ce qu’il est convenu d’appeler la France de la diversité. Là encore, c’est pour cela qu’il était nécessaire de faire la lumière sur les faits.

On conclura qu’il est juste de faire savoir que ce qui peut apparaître dans une ville comme la mort d’un anonyme, « un pauvre nègre », apparaît à Port-Louis comme un marqueur de la mémoire de la Grande guerre, du sacrifice et de l’impôt du sang versé par des citoyens de la « plus grande France ». On comprendra peut être que l’anonyme venu du lointain et dont la mort fait quelques lignes de faits divers est aussi un homme que sa famille et sa commune ont pleuré et commémoré.

  • 8297 visites
  • 30 réactions
Vous devez être connecté pour commenter : or inscrivez-vous
  • Arnaud Aubron
    Arnaud Aubron
    Les Inrocks (et ex-Rue89)
    • Posté à 21h21 le 08/08/2008
    • Internaute 77
      Les Inrocks (et ex-Rue89)

    Oui bon ça va, alors la vraiment... ; -) C’est corrigé. Merci de votre vigilance.

  • Tinhinane
    Tinhinane
    Médiatrice scientifique
    • Posté à 20h46 le 08/08/2008
    • Internaute 4901
      Médiatrice scientifique

    Merci.

    Je n’avais aucune connaissance sur ce fait d’histoire que vous nous faites découvrir. Vous mettez en lumière la complexité des choses, l’importance de vérifier les sources, de rechercher les indices, de les lire et de les lier à la lumière d’un contexte, tout en ne faisant pas l’impasse de la dimension humaine et sensible (l’égard porté à l’homme, « l’anonyme, sa famille, sa commune -“communauté”) et l’importance du contexte où des faits historiques (grands ou “petits”) ré émergent, en somme tout ce qui fait mon intérêt pour l’Histoire vecteur de compréhension du présent, de l’actualité.

    • Avril
      Avril répond à Tinhinane
      • Posté à 23h36 le 09/08/2008
      • Internaute 24503

      Vous m’interpelez, chère reine berbère.

      - l’Histoire comme vecteur de compréhension du présent, ne peut elle pas aussi s’envisager aussi dans l’autre sens ? « Sans se pencher sur le présent, il est impossible de comprendre le passé », à en croire Marc Bloch dans son essais d’histoire immédiate, L’Étrange défaite.

      - Ce qui me fascine, c’est la micro-histoire. L’importance du signe, de la trace comme élément de compréhension des choses (Carlo Ginzburg). Nous en avons là je crois en très bon exemple, non ?

  • Dominique Chathuant
    Dominique Chathuant
    Auteur(e) de l'article Historien, professeur d' (...)
    • Posté à 21h22 le 08/08/2008
    • Expert 49962
      Historien, professeur d' (...)

    Pan sur le bec
    Il s’agit bien sûr du 22 juillet 2008.
    Dominique Chathuant

  • Claude PELLETIER
    Claude PELLETIER
    Retraité dans son jardin
    • Posté à 23h04 le 08/08/2008
    • Internaute 10710
      Retraité dans son jardin

    Vous semblez dire que ce n’est pas un cas isolé ! ?

  • uclu
    • Posté à 09h49 le 09/08/2008
    • Internaute 14420

    Merci beaucoup pour cet article. Je rejoins la question de Claude. Où trouver d’autres infos sur des faits semblables à la même époque ? Merci.

    • NING
      NING répond à uclu
      • Posté à 17h58 le 09/08/2008
      • Internaute 13056

      NANTES a beaucoup à se faire pardonner dans le trafic
      « triangulaire “ des esclaves !
      Une grande partie de l’ancienne bourgeoisie nantaise
      a fait fortune sur le’trafic d’ébene”

      Ce serait une occasion pour la VILLE DE NANTES d’essayer de racheter son passé“noir”

      NB : la“brave” France renvoyait ses soldats coloniaux au Sénégal en 1919 sans leur chaussures ! un noir avec
      des brodequins militaires ! ! les coloniaux européens
      installés au Sénegal en 1919 n’aurait jamais toléré
      un noir avec des chaussures européennes ! ! ! Un noir ne se
      concevait que pieds nus ! honte à cette France

      • Dominique Chathuant
        Dominique Chathuant répond à NING
        Auteur(e) de l'article Historien, professeur d' (...)
        • Posté à 20h15 le 09/08/2008
        • Expert 49962
          Historien, professeur d' (...)

        On est justement face à ce que je souhaite éviter dans ma démarche. L’écriture de l’histoire n’est pas une sanction pénale mais une réponse sereine à des questions posées sur le passé. Je pense par ailleurs que la ville de Nantes a fait beaucoup autour de la mémoire de son passé. On songe notamment aux Anneaux de la mémoire.
        J’ajouterais qu’on n’accable pas les fils pour ce qu’ont fait les pères si tant est que les Nantais d’aujourd’hui soient les descendants des Nantais négriers.
        Par ailleurs, sauf erreur de ma part, les Nantais d’aujourd’hui ne sont pas impliqués dans la traite négrière (le terme est d’ailleurs très critiqué aujourd’hui puisque la traite ne se limitait pas à un triangle comme nous le montre la route entre Brésil et Angola mais je ne travaille pas sur cette question). Il convient donc de parler des gens du présent avec les éléments du présent. De même, me semble t-il plus juste de faire grief à un pays ou à un gouvernement de quelque chose dont il est vraiment responsable. Sauf erreur, le gouvernement français de 2008 n’a exercé aucune pression sur Boisneuf. Rendons à Clemenceau et Pams ce qui est à Clemenceau et Pams.

         
        • Avril
          • Posté à 23h37 le 09/08/2008
          • Internaute 24503

          bravo, j’adore l’article. L’Histoire revisité avec des méthodes d’investigation policières.

          Et il est bien que le nom Saint-Eloi Etilce soit sauvé de l’oubli.

          Note : Nantes 1919, c’est marrant j’ai tout de suite pensé à la mort de Jacques Vaché par overdose d’opium dans sa chambre d’hôtel. Il s’en passait des choses, hein ? !

        1 autres commentaires
      • depthcall
        depthcall répond à NING
        Frére d'armes
        • Posté à 20h54 le 09/08/2008
        • Internaute 50152
          Frére d'armes

        Comme il est aisé de stigmatiser tranquilement assis derriére ses certitudes, à des années lumiére dans le temps et l’espace des réalités de l’Afrique de 1919 !

        Cependant l’anecdote est révélatrice, et permet de nourrir une saine réflexion sur la vision de l’autre. Celle qu’avaient nos grand-parents des tirailleurs est effectivement largement sujette à caution.
        La vision de l’Afrique de la pluspart de nos contemporains, tout en étant totalement différente, ne me semble pas ce rapprocher davantage de la réalité.

        Aussi, avant de distribuer des billets de « honte » à cette « brave France », peut être serait il plus porteur de sens de se damander ce que nous savons de la Mauritanie (au hasard) ! Pourquoi en savons nous aussi peu ? ET en quoi cette si pietre connaissance collective affecte t’elle notre vision de ce pays, notre politique à son endroit, et peut être a t’elle influencé les évenements qui viennent de s’y dérouler !

  • Dominique Chathuant
    Dominique Chathuant
    Auteur(e) de l'article Historien, professeur d' (...)
    • Posté à 10h23 le 09/08/2008
    • Expert 49962
      Historien, professeur d' (...)

    Même réponse à Claude et Uclu. C’est le fruit de recherches patientes, rythmées par déplacements, courriers et attentes pendant lesquels on écrit autre chose. Il est possible que d’autres affaires aient existé mais pour des tirailleurs. Les Antilles sont petites. Le nombre des communes y est limité et l’existence d’une représentation coloniale a empêché l’étouffement de l’affaire. Imaginons qu’un tirailleur de Bamako ait été jeté à l’eau à Nice ou à Bordeaux. Il n’y a aucun député, aucune liberté de la presse au Soudan Français (Mali) pour dénoncer l’affaire. Cela ne veut pas dire qu’elle a existé. Elle est techniquement plausible, ce qui ne signifie pas qu’il y aurait d’autres affaires Etilce. Il y eut en tous les cas un homme noir assommé ( ?) dans le port de Saint-Nazaire début avril mais on ne sait s’il était américain ou français (citoyen ou sujet) et les historiens des Etats-Unis n’ont jamais pu identifier la totalité des victimes de lynchages ou de Negro shooting.

  • FabiendeMénilmontant
    FabiendeMénilmontant
    journaleux - blogueur
    • Posté à 18h24 le 09/08/2008
    • Internaute 14145
      journaleux - blogueur

    Si ma mémoire ne me fait pas défaut (j’ai quitté la Guadeloupe trois mois après la destruction de mon domicile par Hugo en 1989), Achille-René Boisneuf n’est pas le seul à avoir combattu (côté guadeloupéen) pour le reconnaissance de plusieurs lynchages à caractère raciste.
    A dire vrai, je n’ai jamais prêté attention aux lieux (de mon temps, la plupart des conscrits allaient en Champagne-Ardennes ou en Alsace), mais je suis persuadé qu’il y a plusieurs cas. Sur plusieurs périodes et pas que la Première Guerre mondiale.
    Qu’en est-il ?

  • Dominique Chathuant
    Dominique Chathuant
    Auteur(e) de l'article Historien, professeur d' (...)
    • Posté à 21h13 le 09/08/2008
    • Expert 49962
      Historien, professeur d' (...)

    Je crois qu’une part de la réponse est dans le rapport et dans les messages précédents. Pour le reste, il faut éplucher les journaux locaux, peut être notamment à Nice et Bordeaux où Boisneuf signalait des choses. Pour d’autres moments de la Troisième République, je réserve ma réponse mais cela ne va pas jusqu’à l’homicide ou la blessure mortelle. En ce qui concerne la Champagne (et le massif de l’Ardenne ; -)), il y a un cas d’ancien combattant africain que des touristes américains à Paris essaient de refuser dans un car de tourisme vers les champs de bataille autour de Reims en 1923. Il monte quand même mais en est finalement expulsé en cours de chemin. Tous ces faits accréditent à l’époque l’idée que le préjugé de race n’a pas cours en France et qu’il est importé par des étrangers.

  • NING
    • Posté à 20h51 le 09/08/2008
    • Internaute 13056

    il n’y a pas de préjugé racial en France à cette époque :

    alors , pourquoi les tirailleurs sénégalais n’avaient
    que le « droit aux pieds nus » ,apres la guerre ?

    Au fait Chirac devait remettre la Légion d’honneur à
    un vétéran Sénégalais dans les années 2000 (soit plus de 80 ans
    aprés les événements de 1914-1918)
    Ce brave sénégalais est d’ailleurs mort la veille de
    son voyage en France ! ! !

    Vive la France fraternelle , égalitaire, !

    • FabiendeMénilmontant
      FabiendeMénilmontant répond à NING
      journaleux - blogueur
      • Posté à 13h08 le 10/08/2008
      • Internaute 14145
        journaleux - blogueur

      dans ce cas, NING, tu oublies aussi ceci :
      Lien
      qui est en France hexagonale et sans histoire de couleur de peau !

  • Dominique Chathuant
    Dominique Chathuant
    Auteur(e) de l'article Historien, professeur d' (...)
    • Posté à 21h11 le 09/08/2008
    • Expert 49962
      Historien, professeur d' (...)

    « Tous ces faits accréditent à l’époque l’idée que le préjugé de race n’a pas cours en France et qu’il est importé par des étrangers ». Cette phrase signifie qu’il s’agit de la pensée de 1919. J’ai déjà écrit que je ne crois pas que cela fût vrai. En d’autres termes, ils croyaient ne pas avoir de préjugés et je pense qu’ils en avaient.

  • Maurice Rinaldo
    • Posté à 01h28 le 10/08/2008
    • Internaute 19516

    LA FRANCE OFFICIELLE SUR SA FACE HIDEUSE DIFFICILEMENT PARDONNABLE !

    Il faut ouvrir cette affaire judiciaire sans tarder ! .AUX USA ON N’HESITE PAS A INSTRUIRE CE GENRE DE DOSSIER.
    ON NE PEUT COHABITER AVEC UNE PERSONNE OU UN GROUPE HUMAIN QUI A DE LOURDES TACHES SUR LA CONSCIENCE ET QUI SE PERMET DE FAIRE LA MORALE AUX AUTRES ! .
    POUR MEMOIRE PRES CINQ MILLE ANTILLAIS SONT TOUJOURS CRUCIFIES EN FRANCE (BREST NANTE BORDEAUX TOULON CORSE ISLE D’ELBE...).ILS ONT ETE CRUCIFIES PAR LE BOURREAU BONAPARTE QUI A PRIS UB DECRET ILLEGAL SUIVANT UN JURISTE DE L’UNIVERSITE DES ANTILLES GUYANES.
    LA FRANCE OFFICIELLE SE DOIT DE LES RAMENER AUX PAYS !
    PARMI EUX IL Y AVAIT DES INGRID BETANCOURT QUI N’ONT PAS EU LA CHANCE DE VOIR LEURS PAYS D’EMBRASSER LEURS FAMILLES..
    ON NE PEUT NI ON NE DOIT LAISSER LA DEPOUILLE DE JEAN MARS BAPTISTE BELLEYS VOLONTAIRES AVEC D’AUTRES ANTILLAIS REUNIONNAIS GUYANAIS ..DANS LA GUERRE D’INDEPENDANCE DES USA EN 1779 A SAVANNAH,CHARLEVILLE YORK TOWN DANS LA FLOTTE DE LAFAYETTE COMMANDE PAR LES CONTRES AMIRAUX D’ESTAING ET ROCHAMBEAU PERE ET D’AUTRES.....
    C’EST LE DEPUTE JEAN MARS BAPTISTE BELLEY AVEC D’AUTRES COLLEGUES QUI A LU LA DECLARATION DE LA PREMIERE ABOLITION DE L’ESCLAVAGE EN 1795 !
    SES COLLEGUES DE L’ASSEMBLEE NATIONALE SE DESHONNORENT EN L’OUBLIANT !
    LE RACISME EST PATENT PARMI UNE PARTIE DES ELITES FRANCAISES OU EUROPEENNES !
    JUSTICE LEUR DOIT ETRE PAR LA FRANCE OFFICIELLE !
    L’EXTERMINATION DES AMERINDIENS DES ANTILLES DOIT ETRE RECONNUE PAR L’EUROPE ET LES DESCENDANTS DE CETTE COMMUNAUTE ESTIMES ,EN PROCEDANT A DES TESTS A D N COMME A PORTO RICO.
    L’EUROPE A UN BAIL IMPAYE POUR LES TERRES OCCUPEES DE PRES DE SIX SIECLES aux Filles et Fils de nos Parents AMERINDIENS OU TAINOS.
    EN TRAITANT A L’AMERICAINE C’EST A DIRE RAPIDEMENT CE DOSSIER SUR NOTRE COMPATRIOTE ETILCE ,UNE AFFAIRE OU LES AUTORITES MILITAIRES DES USA ET FRANCAISES SONT IMPLIQUEES .ON QUE CETTE TRAGEDIE A ETE MIS A JOUR IL Y A PLUS DE DIX ANS PAR LE DENTISTE EUGENE PLUMASSEAU FONDATEUR DU GROUPE LA VERITE QUI A JOUE UN ROLE IMPORTANT LORS DES EVENEMENTS DE 1967-1968 EN GUADELOUPE,DANS UN LIVRE CONSACRE A PORT LOUIS.
    LA FRANCE OFFICIELLE DOIT NOUS LA LISTE COMPLETE DE NOS PARENTS QUI ONT PARTICIPE A CETTE GUERRE.
    ON ESTIME A PLUSIEUR MILLIERS DE COMBATTANTS DE 1914-1918,CE QUI REPRESENTE UNE SAIGNEE DEMOGRAPHIQUE DEVASTATRICE POUR NOTRE SOCIETE EN CONSTRUCTION.
    LES AUTORITES LOCALES SE SONT DEROBEES A LEUR DEVOIR DE MEMOIRE !
    EUGENE PLUMMASSEAU DOIT ETRE ASSOCIE A CETTE ENQUETE !
    IL Y A AUSSI LES CAS DE MOISE BEBEL MASSACRE PAR LES NAZIS EN 1940,L’ALLEMAGNE LA AUSSI NE PEUT AUSSI SE
    DEROBER !
    BREF IL Y A DES CENTAINES DE CAS A METTRE SUR LA TABLE DU TPI !
    IL N’Y A PAS QUE LES VICTIMES JUIVES DE L’HISTOIRE.QUI ELLES ONT ETE BIEN INDEMNISEES PAR LES DESCENDANTS DE LEURS BOURREAUX NAZIS.
    Nous veillons à faire tout ce qu’il faut pour faire la LUMIERE SUR CES ZONES D’OMBRES ENTRE LA GUADELOUPE ET LA FRANCE !
    La France officielle doit AUSSI nous donner une explication sur les dix tonnes d’Or du peuple GUADELOUPEEN entre 1943_1947 GUADELOUPE QUI A DISPARU SANS CONSULTATION POPULAIRE.
    UN VASTE CHANTIER NOUS ATTENDS

    • mick69
      mick69 répond à Maurice Rinaldo
      • Posté à 10h39 le 10/08/2008
      • Internaute 2907

      Pas la peine de crier en lettres majuscules

    • Dominique Chathuant
      Dominique Chathuant répond à Maurice Rinaldo
      Auteur(e) de l'article Historien, professeur d' (...)
      • Posté à 21h22 le 10/08/2008
      • Expert 49962
        Historien, professeur d' (...)

      M. Eugène Plumasseau n’a pas mis à jour cette affaire mais a contribué à ne pas la faire oublier. La localisation à Nantes avait été publiée en Guadeloupe en juin 1919 mais oubliée. Oruno Lara a figé l’erreur en 1921 dans son livre La Guadeloupe dans l’Histoire en localisant l’affaire à Saint-Nazaire, l’imputant à des officiers américains. Le monument aux morts de Port-Louis, qui doit dater de 1925 ou 1926 a gravé le nom dans la pierre. M. Eugène Plumasseau a eu connaissance il y a quelques années d’une lettre que j’avais adressée à Monsieur le maire de Port-Louis. Il m’a alors écrit, me demandant mon avis sur la question, cherchant à confronter nos expériences pour résoudre l’énigme. Cela m’a amené à songer qu’aussi longtemps que je ne trouvais pas une preuve tangible de la mort d’un nommé Etilce à Saint-Nazaire, je devais aller jusqu’à mettre en doute la totalité de l’événement, me faisant ainsi l’avocat du diable. La redécouverte de ce que tout chercheur aurait dû citer depuis longtemps, le texte de Boisneuf de 1919, m’a aiguillé sur la piste de Nantes. Boisneuf ne connaissait pas les circonstances de l’événement lorsqu’il écrivait mais il savait au moins que cela s’était passé à Nantes. J’ai retrouvé le reste par l’intermédiaire de ma collègue Béatrix Guillet (qui a rendu service très généreusement et n’est pas impliquée dans ces discussions) qui a dépouillé les journaux de Nantes et de « Loire-Inférieure » sur mes indications. Dans un mémoire sans date de 34 feuillets imprimé vraisemblablement vers 2000-2001, relié par une réglette et déposé sauf erreur à la Bibliothèque municipale de Port-Louis, M. Eugène Plumasseau émet l’hypothèse d’un décès d’Etilce lors de la manifestation du 1er mai. Je crois que je n’ai plus à démontrer que ce n’est pas le cas, ce qui ne m’empêche pas d’estimer M. Plumasseau pour l’effort qu’il a fait dans ses recherches. Je sais par ailleurs que le père de M. Plumasseau était ami de la famille Etilce

      Je suppose qu’en évoquant l’exemple américain, M. Maurice Rinaldo fait allusion à une série télévisée américaine appelée « Cold case ». On ne peut, il est vrai, s’empêcher d’y songer en évoquant cette affaire mais il ne faut pas perdre de vue que l’écriture de l’histoire ne procède pas de la même rhétorique que celle d’un pamphlet ou d’un réquisitoire. Je ne suis ni Fouquier-Tainville ni Vichinsky. Pour le reste, je crois qu’il faut éviter les confusions et les anachronismes : Etilce a été mortellement blessé par un policier militaire du nom de Wharton. Sauf erreur, il ne fréquentait pas personnellement Belley, Bebel, LaFayette, Rochambeau, Goebbels ou Colbert (vous avez oublié Colbert et Napoléon). Je crois aussi que la mise en avant de responsabilités collectives et/ou héréditaires procède d’une logique qui ne correspond pas à mes valeurs. J’ajoute qu’il n’est nul besoin de convoquer les victimes juives du génocide nazi pour évoquer les autres victimes de l’histoire en fondant la discussion sur une malsaine concurrence des mémoires. Pour information, plusieurs députés noirs des années trente (Candace, Monnerville et Galandou-Diouf) soutenaient la LICA (aujourd’hui LICRA) de Bernard Lecache qui appelait elle même à la paix entre Juifs et Arabes en Palestine sous mandat britannique. L’Action française dénonçait par ailleurs comme juif un vice-président de l’UNEF qui s’en prenait à la discrimination raciale négrophobe dans des établissements de loisirs parisiens à la fin des années trente.
      Et puisque M. Rinaldo qui a vingt ans de plus que moi et fait preuve d’une énergie que j’aimerais avoir aussi si j’ai la chance d’atteindre son âge, je m’empresse de lui dire que mes remarques valent aussi pour le député Candace (un des rares ministres noirs des années trente) à propos duquel il est intervenu sur internet et dont j’ai essayé de présenter la carrière politique dans plusieurs publications récentes. On ne peut pas faire l’histoire si on souhaite régler des comptes avec les morts. Je n’ai pas pour ma part pas de sympathie particulière pour le personnage mais je ne mène pas non plus une instruction à charge.

  • Jean-Luc LUMEN
    Jean-Luc LUMEN
    en invalidité
    • Posté à 07h05 le 10/08/2008
    • Internaute 47198
      en invalidité

    Bonjour,
    La France est un beau pays mais à par quelques très rare périodes a toujours été dirigé et administré par un grand nombre d’incompétents et de bons à rien sauf pour leur portes monnaies et le bien être de leur famille et ceci avec une aggravation constante depuis la création de l’ENA qui au lieu de former du personnel intègre et compétent, fourni des imbus inadaptés arrogant arriviste, bref une secte.
    Naturellement sur le nombre, il y a quelques honnêtes énarques qui se démarquent du troupeau.

    Cette mise au point étant faite, il ne faut s’étonner de rien venant de fonctionnaires des administrations. Car se sont eux qui bloquent ou font disparaître une partie ou tout le dossier.
    Même si des députés cherchent a faire éclater la vérité. Un haut fonctionnaire se moque des desideratas d’un député, même d’un ministre, d’après vous combien de députés ou de ministres voit il passer pendant sa carrière. Il lui suffit de bloquer le dossier jusqu’au prochain remaniement, puis de le faire disparaître d’une façon ou d’une autre.
    Monsieur Maurice RINALDO, la France doit donner tellement, d’explications, de réhabilitations et indemnisations, qu’il faudrait d’urgence créer un ministère de la réhabilitation et indemnisation.

    A tout lecteur : Quand à la France des droits de l’homme, je vous dirige sur une phrase digne d’une dictature, qui donne touts pouvoirs aux préfets pour faire interner et disparaître une ou des personnes gênantes, de la loi de 1838 modifiée en 1840-1842 par l’administration préfectorale et du ministère de l’intérieur renforcé en 2005-6 par Sarkozy ministre de l’intérieur, concernant les hospitalisations d’office pour troubles à l’ordre publique : « ou a défaut selon la notoriété publique »
    Se qui signifie que la police politique du préfet par un maire complaisant signe un arrêté municipale puis le préfet, signe un arrêté préfectorale ou il invente comme quoi vous êtes un individu dangereux ou un groupe de personnes dangereuses pour la société et vous vous retrouvez au goulag ou a Cayenne ou à Dachau.
    Lisez le paragraphe « le remembrement » du livre la Bêtise administrative, ou consultez Internet sur les dérivent des hospitalisation d’office pour troubles à l’ordre publique.
    Sachez qu’il est de notoriété publique que la « Schéka soviet » et les SS de la gestapo se sont inspirés de cette loi Française de 1838 modifié par l’administration préfectorale en 1840-42 pour l’élimination de ceux qui ne pensaient pas comme eux.

    Ce texte de loi : L3212, avec sa phrase « ou à défaut (pas besoin de faits ou de preuves) selon la notoriété publique » » est toujours en vigueur, pas besoin d’aller en Chine ou ailleurs, la France pays accoucheur des droits de l’homme ne respecte pas plus que d’autres pays les droits de l’homme.
    Jean-Luc LUMEN
    Résistant fils de Résistant

    • Maurice Rinaldo
      • Posté à 20h55 le 10/08/2008
      • Internaute 19516

      MA FAMILLE A DONNE A LA FRANCE CINQ COMBATTANTS QUATRE DU COTE DE MON PERE ET UN DU COTE DE MA MERE !
      J’AI COTOYE LA MORT SEPT FOIS.
      JE N’AI PAS PEUR DE NI DE LA PRISON NI DE LA MORT .COMPRIS !
      PAR CONTRE DIRE QUE LA FRANCE OFFICIELLE A EXTERMINE ET VOLE LA TERRE DE MES PARENTS EST UNE EVIDENCE,A CADENASSE NOTRE ENERGIE CREATRICE NE SOUFFRE D’AUCUNE DISCUSSION !
      Elle n’a ni facture qui justifie son titre de propriété ni sanction judiciaire prononcé par un tribunal pour crime.
      POUR LE TPI LE COMPORTEMENT HISTORIQUE DE L’EUROPE PENDANT SIX SIECLE DOIT METTRE A MAL SES JUGEMENTS !

  • emmanuel24
    • Posté à 09h19 le 10/08/2008
    • Internaute 39678

    Ma grand-mere racontait ceci ; la maitresse d’école (la rochelle,je crois)dit à ses éléves (entre 5 et 10 ans)qu’ils vont assister au passage d’une ( ?)colonne de soldats noirs( ?)qu’il ne faut pas avoir peur,qu’ils sont là pour défendre la france,qu’ils faut les acclamer,voilà les consignes.Son père est mort en 15,je me souviens de son regard quand elle m’a parlé de cette anecdote,c’etait la premiere fois fois qu’elle voyait des noirs,et je vous jure qu’elle les voyait encore 70 ans plus tard.

  • Dominique Chathuant
    Dominique Chathuant
    Auteur(e) de l'article Historien, professeur d' (...)
    • Posté à 15h59 le 12/08/2008
    • Expert 49962
      Historien, professeur d' (...)

    Dans le cas Etilce, les pressions viennent de Pams, ministre de l’Intérieur du cabinet Clemenceau. Au 25 juillet, ces pressions ne résistent plus pour quatre raisons.

    1. Le départ de Wilson et la signature du traité le 28 juin 1919 les rendent inutiles et les militaires américains repartent chez eux.

    2. La sympathie de l’opinion française pour les troupes coloniales dont certaines ont participé au défilé de la victoire 9 jours plus tôt, pour la fête nationale, rend intenable la position jusque là adoptée par Pams. On s’en rend compte en lisant la presse, notamment le Temps, qui, jusqu’à la seconde guerre mondiale est le quotidien républicain modéré (ce qui sous la Troisième République signifie « centre-droit »)

    3. Révélée en Guadeloupe, l’affaire ne manquera pas de s’ébruiter. Il faut donner un minimum de satisfaction aux députés coloniaux.

    4. La Chambre est à cette époque (contrairement à la Ve République) maîtresse de l’ordre du jour et le retour au temps de paix souffre de moins en moins les exceptions.

  • Maurice Rinaldo
    • Posté à 14h37 le 10/08/2008
    • Internaute 19516

    Effectivement j’ai pris prétexte du cas ETILCE POUR PRIVILEGIER LE CAS DES 5000 Antillais CRUCIFIES EN FRANCE ,JE NE PUIS VIVRE SANS LEUR PRESENCE SUR NOTRE SOL !
    L’extermination des AMERINDIENS NOS PARENTS ne peut JAMAIS être OUBLIE .
    IL EST DE NOTRE DEVOIR DE tout faire pour que JUSTICE LEUR SOIT RENDUE !
    CE SONT DEUX AFFAIRES QUI REPRESENTENT L’ESSENCE DE notre Vie.
    UN APPEL EST LANCE POUR SE MOBILISER AFIN QUE NOS FRERES ET SOEURS PRENNENT CONSCIENCE QUE LA FRANCE A MIS EN PLACE UN SYSTEME BASE SUR :
    LA TERREUR,LE MENSONGE ,LE CRIME, LE VOL ET LA CORRUPTION !
    AUJOURD’HUI 10 AOUT 2008 L’ESPACE TERRITORIAL ,ECONOMIQUE ,SOCIAL QUI NOUS EST RESERVE SE REDUIT A VIVE ALLURE LE GENOCIDE PAR SUBSTITUTION S’OPERE FROIDEMENT,IMPLACABLEMENT .
    je rappelle que des Historiens Corse m’ont encouragé dans ma démarche,en m’envoyant une liste de ces CRUCIFIES ,ET AUSSI DES QUEBEQUOIS ,DES CAMEROUNAIS ....
    BRAVO A EUX ! !
    Le cas de CANDACE N’EST PAS MA PRIORITE ,IL EST POUR MOI UN SERVITEUR DE L’ORDRE COLONIAL DANS TOUTE SON HORREUR !
    QU’A T IL FAIT CONCRETEMENT ENTRE 1940-1944 POUR SAUVER TONY BLONCOURT DU POLETON D’EXECUTION NAZI ET AIDER SA TANTE YOLANDE BLONCOURT MARTYRISER PAR LA GESTAPO DANS SA MAISON A PORTE DE CLIGNANCOURT et d’autres dissidents qui se faisaient tuer par CONSTANT SORIN EN GUADELOUPE ?
    LE VAILLANT GERARD OLIVIER QUI PARTICIPA A LA LIBERATION DE LA VILLE DE ROYAN VOUS DONNERA SA LECTURE DE CANDACE !
    JE NE CHERCHE PAS A FAIRE OEUVRE D’EXPERT MAIS CE QUE JE DIS EST VRAI .

    CEUX QUI NE SONT PAS CONTENT FONT UN PROCES.
    LE JOUR VIENDRA OU ON IRA CHERCHER NOS PARENTS AFRO-AMRINDIENS CRUCIFIES PAR DES SANGUINAIRES FRANCAIS CATHOLIQUES, PROTESTANTS DE SOUCHE EN FRANCE ! ! !

  • Maurice Rinaldo
    • Posté à 16h09 le 10/08/2008
    • Internaute 19516

    JE NE regarde PAS DE SERIES TELEVISEES,LES FAITS EVOQUES PAR MOI SONT ISSUS DE MES LECTURES ET DE MON ASSIDUITE SUR UN SITE AFRICAIN CITE U INFO, qui relate les abominations des européens vis avis de NOS PARENTS.
    C’esT BIEN QUE LES fils et filles ne peuvent être tenus responsables des CRIMES COMMIS PAR LEUR PARENTS.
    MAIS JE CROIS QUE LES BIENS VOLES PAR LEURS PARENTS DOIVENT ETRE RENDUS A LEURS PROPRIETAIRES LEGITIMES.
    JE CROIS QUE LES ALLEMANDS ET LES JAPONAIS QUI ONT MARTYRISE ,PILLES DES PEUPLES MAINTENANT LEURS FILS ET FILLES REMBOURSENT ILLICO LES DESCENDANTS DES JUIFS DE LA SHOA ET LES FEMMES COREENNES VIOLENTEES PAR LES SOLDATS JAPONAIS.
    MEME SI ETILCE N’A PAS CONNU JEAN-BAPTISTE BELLEY,IL COMPRENDRA MON CRI DE REVOLTE CONTRE UN SYSTEME QUI NOUS A DEFIGURE ET QUI N’A PAS CHANGE MALGRE LE COUP DE VERNIS QU’IL A ENTREPRIS CHEZ CERTAINS DE NOS COMPATRIOTES.
    EN GUADELOUPE ON EST DES ZOMBIS QUI NE GOUVERNENT RIEN !
    MEME LA DEMOGRAPHIE NOUS ECHAPPE AVEC LA VENUE D’ALLOGENES DANS TOUS LES SECTEURS DE LA SOCIETE CE QUI MONTRE L’AMPLEUR DE LA DECHIRURE QUE NOUS SUBISSONS
    on a perdu saint barthelemy saint martin !
    HEUREUSEMENT LES SAINTES SE SONT REVEILLES ET CHASSES LE MAIRE QUI VOULAIT BRADER LE PATRIMOINE SAINTOIS AUX ETRANGERS !
    un état des lieux de notre présence en France est à faire.
    LES PRISONS FRANCAISES REGORGENT DE COMPATRIOTES TEL BRIGITTE QUE LES AUSTRALIENS N’ONT PAS CONDAMNE ET QU’on voudrais congeler son oubli dans nos esprits ET QUI mérite RESPECT !
    HEUREUSEMENT LE DISCOURS DE PHIDALELPHIE D’OBAMA M’A DONNE UN ESPOIR QU’ON PEUT FAIRE BOUGER LES CHOSES EN DISANT VRAIS LES FAITS QUI DERANGENT LES GOUVERNANTS ET LEURS COLLABORATEURS ! !
    APPARTENANT A LA ZONE AMERIQUE NOUS DEVONS DEFENDRE LES USA et les autres Amériques CAR DES JOURS SOMBRES SE PROFILENT A L’HORIZON.
    RECIPROQUEMENT LES USA ET LES AUTRES AMERIQUES SE DOIVENT DE NOUS AIDER A VOIR CLAIR DANS NOS RAPPORTS AVEC L’EUROPE.

    LE SYSTEME FRANCAIS A LE MONOPOLE DE L’ARMEMENT,DU VOL DE LA TERRE DE GUYANE, DES ANTILLES SONT ISSUS DE VOLS PERPETRES PAR LES PARENTS DONT LES FILS EN TIRENT DES BENEFICES SANS PAYER DE LOYERS ! et QUI NARGUENT AUJOURD’HUI Les propriétaires véritables,ils ne demandent pas l’avis des AMERINDIENS POUR INVITER QUI ILS VEULENT QUAND ILS LE VEULENT !
    LES MUSEES EN FRANCE REGORGENT DES PILLAGES REALISES PAR LES ANCIENS DONT LES FILS AUJOURD’HUI FONT PAYER LES VISITEURS !

    .

  • MARCIN
    MARCIN
    citoyen
    • Posté à 20h07 le 10/08/2008
    • Internaute 50210
      citoyen

    Message à l’attention de Monsieur CHATHUANT.

    Cher Monsieur,
    Je suis ravi de renouer en vous lisant avec une conversation que j’ai eu à Port Louis, voilà maintenant quelques années, avec Monsieur Eugène PLUMASSEAU au sujet du jeune ETHILCE. En effet, j’avais eu l’occasion de lui faire part de ma stupéfaction quant au silence qui entourait l’histoire de ce jeune soldat que mon père, Henry MARCIN, m’avait à maintes fois racontée.

    Ayant accès aux archives de l’Assemblée nationale, je lui avait fait parvenir le texte de l’interpellation d’Achille RENE BOISNEUF sur les conditions du décès du jeune Ethylce.

    Vu qu’il n’y avait aucune suite aux documents que je lui avait transmis à l’époque, j’ai pensé que les choses étaient demeurées en jachère.

    Vous ne pouvez imaginer en lisant le fruit de vos recherches aujourd’hui, la joie que vous me procurez, en ayant extirpée de l’oubli la mémoire d’un jeune guadeloupéen, mort dans des conditions inacceptables.

    Je formule le souhait que sa mémoire soit honorée avec dignité et respect tous les 11 novembre par la commune de port louis, voire même au délà de sa commune d’origine.

    Veuillez croire, Monsieur, à l’expression de mes remerciements très chaleureux pour les recherches que vous avez effectuées.

    Rémy MARCIN.