Decryptage 05/08/2008 à 10h58

Salariés sans-papiers : pourquoi les femmes passent à l'as


Vendredi 1er août, la CGT et l’association Droits devant ! dressaient le bilan des grèves de sans-papiers qui courent depuis la mi-avril. Profitant du déblocage du dernier piquet de grève encore en place depuis le 15 avril, ils ont annoncé la régularisation de plus de 800 cas en trois mois et demi.

Mi-avril, pour la première fois, des travailleurs en situation irrégulière s’étaient en effet mobilisés, utilisant la loi qui veut qu’un étranger ayant une promesse de CDI dans un métier en tension soit régularisé.

Grèves et occupations ont surtout permis d’amorcer les dossiers destinés aux préfectures, en mettant la pression sur les employeurs pour qu’ils effectuent les démarches. Dans bien des cas, ce pressing s’est révélé efficace : Francine Blanche, secrétaire confédérale de la CGT, estime qu’il ne reste qu’une petite dizaine de cas non régularisés parmi les deux cents premiers grévistes.

Métiers en tension : les femmes aussi

En effet, dans bien des secteurs employeurs de main d’oeuvre immigrée, les métiers dits « en tension » sont nombreux. C’est le cas du bâtiment ou de la restauration. Mais c’est aussi le cas du nettoyage et des services à la personne, qui emploient de nombreuses femmes sans-papiers, par exemple pour des ménages ou la garde d’enfants.

Or, en fin de semaine dernière, Francine Blanche dressait un tout autre bilan côté femmes : « En trois mois, on a obtenu la régularisation d’une dizaine de femmes tout au plus ! “

La loi qui permet la régularisation des sans-papiers ayant obtenu une promesse d’embauche remonte au 7 janvier. Or elle est est appliquée diversement d’une préfecture à l’autre. Si le texte adopté par le législateur se borne à préciser qu’il faut une promesse d’embauche en CDI dans un métier en tension, la pratique est tout autre, affirme Francine Blanche :

‘Certaines préfectures imposent des conditions d’ancienneté dans l’entreprise voire sur le territoire. C’est le cas de la plupart des préfectures en Ile-de-France, où des sans-papiers s’entendent parfois demander quatre à cinq ans en France ou deux ans chez le même employeur.

Sur le papier, ce n’est pas précisé à temps plein, mais dans les faits, les sans-papiers qui se présentent avec un temps partiel sont recalés.’

Or les femmes cumulent souvent plusieurs postes à temps partiel -un obstacle majeur, souligne la CGT. Dans plusieurs cas supervisés par Francine Blanche, elles ont officiellement un contrat à temps partiel, mais multiplient les heures supplémentaires.

Temps partiel et intérim : des freins à la mobilisation

Le syndicat a d’ailleurs eu du mal à mobiliser les femmes au démarrage des occupations d’entreprises, notamment parce que ces dernières multiplient les employeurs et vont d’un sit à l’autre. Un seule site a participé à la grève, celui de l’entreprise de nettoyage Manet (Paris, XIe arrondissement), auquel Rue89 consacrait un reportage fin mai.

La grève et l’occupation de l’entreprise a permis d’ouvrir la négociation avec l’employeur et d’arracher, début juillet, la requalification des salariées à temps plein. Mais Manet reste une exception et, sur une quarantaine d’entreprises occupées par des sans-papiers grévistes à partir du 15 avril, c’est le seul site qui embauche de la main d’oeuvre féminine.

Toutefois, au diapason de la coordination femmes ‘Egalité’, Francine Dumas note une donnée nouvelle : la mobilisation, certes timide mais progressive, des femmes sans-papiers employées par des particuliers dans le domaine des services à la personne - par exemple, la garde d’enfants. Pour la responsable CGT, ‘ces femmes sont plus isolées, mais on discute mieux avec les patrons qui, lorsqu’on leur explique la nouvelle loi, acceptent souvent de les passer à temps plein et de faire une promesse de CDI’.

En fin de semaine dernière, Francine Blanche relevait ‘une première régularisation’ dans ce secteur mais annonçait une petite centaine de dossiers prêts à être envoyés en Préfecture.

Non loin de l’entreprise Manet, toutefois, des centaines de sans-papiers occupent toujours les locaux de la CGT au sein de la Bourse du travail. Ils avaient investi les lieux le 2 mai, au lendemain de la fête du travail.

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  • 109 réactions
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  • Fini de rire
    Fini de rire
    Citoyenne
    • Posté à 15h10 le 05/08/2008
    • Internaute 49015
      Citoyenne

    Ne soyons pas naïfs. Le pouvoir est en guerre contre les pauvres, et en guerre totale contre les étrangers qu’il condamne à la clandestinité, par des lois de plus en plus restrictives d’année en année. Ces 800 régularisations représentent moins de 1% des étrangers qui vivent ici comme tout le monde, avec famille et travail - sauf qu’ils n’ont pas de titre de séjour, ce qui complique tout. On lâche un peu de lest sur ce qui a eu une certaine résonnance médiatique. Pendant ce temps-là on continue à tour de bras les expulsions, dont certaines sont des condamnations à la misère absolue.

    On peut considérer que l’arbitraire des préfectures fait partie de la méthode visant à entretenir l’insécurité. Voir une théorie possible sur cette méthode à l’URL Lien

  • lilith21
    lilith21
    no comment
    • Posté à 11h42 le 05/08/2008
    • Internaute 49785
      no comment

    Eloquent cette absence de commentaire, le sort des femmes n’intéresse personne et les injustices liées à leur condition n’émeut pas...

    Mais merci quand même à Chloé Leprince de ne pas faire silence

    • Numerosix
      Numerosix répond à lilith21
      Prisonnier dans le village (...)
      • Posté à 12h25 le 05/08/2008
      • Internaute 14499
        Prisonnier dans le village (...)

      « Eloquent cette absence de commentaire, le sort des femmes n’intéresse personne et les injustices liées à leur condition n’émeut pas… »

      Qu’est ce que vous en savez , Lilith ? Encore un jugement emotionnel hysterique ! Nous les hommes , on ne passe pas tout notre temps à blablater au télephone ou sur Rue89 !
      Ha, la , la , les bonnes femmes des fois ..
      Mais vous etes si belles quand vous etes en colere ..

      Ce commentaire est juste pour une experience :
      Vous allez assister en direct a un repliage en direct à coup de genoux pointus dans les couilles ..

      Excellent article , au fait ..

      • Chloé Leprince
        Chloé Leprince répond à Numerosix
        Auteur(e) de l'article Rue89 Rue89
        • Posté à 13h20 le 05/08/2008
          rédacteur
        • Internaute 74
          Rue89

        Aïe (l’expérience de genou pointu)...

      • lilialbazar
        lilialbazar répond à Numerosix
        travailleure sociale à Toulouse
        • Posté à 14h52 le 05/08/2008
        • Internaute 36758
          travailleure sociale à Toulouse

        bjour,
        franchement avec ce genre de commentaires numéro six, où voulez vous en venir, qu’attendez-vous ?

         
        • Numerosix
          Numerosix répond à lilialbazar
          Prisonnier dans le village (...)
          • Posté à 15h12 le 05/08/2008
          • Internaute 14499
            Prisonnier dans le village (...)

          Une simple respiration , un interméde , une ouverture de soupape pendant 10 secondes au milieu des choses tristes et serieuses et des combats effectivement justifiés ..

          Accordez un 1/100 em de Mister Hyde dans le docteur Jekill

          Don’t think twice, it’s all right

        1 autres commentaires
      • Fini de rire
        Fini de rire répond à Numerosix
        Citoyenne
        • Posté à 14h54 le 05/08/2008
        • Internaute 49015
          Citoyenne

        O numerosix !
        Difficile de comprendre à quel degré il faut prendre votre sortie machiste, mais je trouve bien léger de plaisanter sur la situation de personnes - femme ou homme, peu importe - déterminées et courageuses, qui acceptent les conditions de vie que nous leur imposons (oui, nous, les français antérieurs) pour offrir à leurs enfants une vie qu’ils espèrent digne au « pays de la DECLARATION des Droits de l’Homme ».

         
        • Numerosix
          Numerosix répond à Fini de rire
          Prisonnier dans le village (...)
          • Posté à 15h16 le 05/08/2008
          • Internaute 14499
            Prisonnier dans le village (...)

          Bon , bon . Je vous prie toutes de m’excuser , d’ accord ?

        1 autres commentaires
    • Triquoise
      Triquoise répond à lilith21
      rouge de honte
      • Posté à 12h39 le 05/08/2008
      • Internaute 34143
        rouge de honte

      @ Lilith

      Exactement la réflexion que je me faisais.
      Déjà que les sans-papier n’intéressent pas grand monde, alors si en plus ce sont des femmes, elles cumulent les handicaps.

      Ou alors, c’est peut-être plus pervers, je ne sais pas, éviter de fait les naissances sur le sol français, par exemple.

      Ce genre de discrimination n’est-elle pas punissable par la loi de nos jours ?

      Joli pseudo.

      • FabiendeMénilmontant
        FabiendeMénilmontant répond à Triquoise
        journaleux - blogueur
        • Posté à 16h34 le 06/08/2008
        • Internaute 14145
          journaleux - blogueur

        Il y a des femmes comme celles-ci :
        Lien
        qui intéressent, arrivées en fin de vie, pas mal de gens…

  • yapadebug
    • Posté à 11h57 le 05/08/2008
    • Internaute 840

    Il y a quand même un problème.
    Si les préfectures n’appliquent pas toutes les mêmes règles, le principe d’égalité est bafoué.
    De plus chaque préfecture a sa propre interprétation du texte, ce qui est anormal, normalement une circulaire du ministre est là pour éviter ça.
    C’est donc bien de l’hypocrisie de la part du gouvernement qui dit blanc pour contenter l’opinion, et qui fait noir pour contenter son électorat FN.

    • FabiendeMénilmontant
      FabiendeMénilmontant répond à yapadebug
      journaleux - blogueur
      • Posté à 16h37 le 06/08/2008
      • Internaute 14145
        journaleux - blogueur

      L’amendement Lefebvre est par essence à la tête du client.

      Mieux vaut être cuisinier sénégalais dans la Creuse que serveur chez MacDo à Paris.

      Maintenant, faire la plonge dans un lieu précis de Neuilly (l’Ile de la Jatte) peut aider, mais c’est un « hasard »…

  • Pierrrrre
    Pierrrrre
    → → → → → → → le marché autant (...)
    • Posté à 12h30 le 05/08/2008
    • Internaute 23078
      → → → → → → → le marché autant (...)

    « ...pourquoi les femmes passent à l’as... »

    ► ça leur permet de conserver leurs atouts.

  • Chou marin
    Chou marin
    sal'bête plein'd'poils
    • Posté à 12h40 le 05/08/2008
    • Internaute 12261
      sal'bête plein'd'poils

    Femme, noire, étrangère et travailleuse sans-papiers.

    Invisible, comme les handicapés.
    Illégale, grâce à notre indifférence et notre collaboration silencieuse.
    Et donc esclave, car assujettie au bon vouloir des employeurs.

    Enfin le pire, elle n’intéresse visiblement personne.
    Le prix de l’essence, le pouvoir d’achat, la sauvegarde de nos acquis sociaux, notre petit confort qui diminue ? Allons dans la rue !
    Les droits de la femme quotidiennement bafoués au coin de notre rue ? rien à signaler.

    Il y a des fois ou j’ai honte de mon pays.

    • Anonyme répond à Chou marin

      Femme, blanche, née française et tous papiers en règle, trente-six mille fois violentée, son sort n’intéresse pas davantage.

      Je dirais même qu’il intéresse encore moins tant qu’il n’est pas possible de le rapporter à un sujet comme celui des sans-papiers.

      • Compté supprimé 2
        Compté supprimé 2
        Compte supprimé 2
        • Posté à 13h55 le 05/08/2008
        • Internaute 40413
          Compte supprimé 2

        faux : les femmes violentées, victimes ont aussi des échos dans la presse.
        Pourquoi créer une hierarchie d’information qui n’exite pas.

         
        • Anonyme répond à Compté supprimé 2

          Les femmes violentées dans un contexte privé, conjugal, familial, commencent, non pas à faire parler d’elles à titre individuel, ni, pour la plupart, à bénéficier de l’aide personnalisée de qui ou quoi que ce soit, mais à constituer un phénomène faisant écho dans la presse. De temps en temps. Timidement. Maigrement.

          Mais pour les autres, toujours pas un mot.

          Trouvez-moi un papier sur les viols en entreprise.

          • lilialbazar
            lilialbazar
            travailleure sociale à Toulouse
            • Posté à 14h56 le 05/08/2008
            • Internaute 36758
              travailleure sociale à Toulouse

            bjour, c’est aux femmes de faire connaître leur situation et à tous de lutter pour que cela cesse, ile me semble ...

            • Anonyme répond à lilialbazar

              Ce ne sont pas les moyens qui manquent pour faire taire celles qui tentent de faire connaître leur situation.

              Un exemple :

              Je réside dans une ville où la prostitution est une activité économique non négligeable et gérée par les institutions bien plus que par des « professionnels » indépendants.

              Aucune association d’aide aux prostituées n’a jamais pu s’y installer.

              Seule existe une association d’information des femmes, quelles qu’elles soient.

              Or, les femmes qui y sont employées comme conseillères et reçoivent quotidiennement des victimes de violences diverses et variées sont elles-mêmes, toutes, victimes de harcèlement moral de la part de leur direction, craquent les unes après les autres, et se trouvent complètement démunies face à ce problème qu’elles ne parviennent pas à régler comme il devrait l’être.

              • mao-tse-toung-
                mao-tse-toung-
                grand démocrate réformateur
                • Posté à 19h02 le 05/08/2008
                • Internaute 41681
                  grand démocrate réformateur

                « Je réside dans une ville où la prostitution est une activité économique non négligeable et gérée par les institutions bien plus que par des “ professionnels ” indépendants. »

                Quelle ville ?

                • Anonyme répond à mao-tse-toung-

                  Oh hé ! Et puis quoi encore ?

                  Je tiens à ma peau, moi.

                  Enfin, à ce qui en reste...

                  • mao-tse-toung-
                    mao-tse-toung-
                    grand démocrate réformateur
                    • Posté à 19h21 le 05/08/2008
                    • Internaute 41681
                      grand démocrate réformateur

                    Autrement dit , on raconte n’importe quoi, pour justifier l’injustiable .

          • Chou marin
            Chou marin
            sal'bête plein'd'poils
            • Posté à 15h16 le 05/08/2008
            • Internaute 12261
              sal'bête plein'd'poils

            C’est un peu hors-sujet je crois, car ce sont des faits divers. Il existe d’ailleurs des lois qui jugent et punissent ces crimes.

            Nous parlons ici de gens qui n’ont ni droits, ni travail légal, rien, juste la peur au ventre tous les jours en se rendant au travail. Un travail d’ailleurs que la plupart du temps aucun Français ne veut faire, et ou le patron est le maitre.

            • Anonyme répond à Chou marin

              Les lois réprimant les violences faites aux femmes ne sont que très rarement appliquées.

              Aussi, nombre d’entre elles se trouvent, de fait, dans des situations similaires à celle que vous décrivez... quand elles ont encore un emploi...

              • Chou marin
                Chou marin
                sal'bête plein'd'poils
                • Posté à 16h03 le 05/08/2008
                • Internaute 12261
                  sal'bête plein'd'poils

                Ces femmes peuvent en effet, se sentir comme ces sans-papiers, pendant un moment ou une période.
                Elles sont cependant autorisées d’aller se plaindre, de se faire aider, d’obtenir réparation, de sortir dans la rue en plein jour sans avoir peur de se retrouver enfermées, de changer de travail, de toucher une indemnité etc.

                • Anonyme répond à Chou marin

                  Non, justement, ces droits que la loi leur accorde, bien trop souvent aucune des personnes censées les faire respecter ne les leur reconnaît.

                  Ceci a naturellement pour effet d’encourager les agresseurs à recommencer, si bien que certaines victimes ne peuvent plus du tout sortir de chez elles sans craindre de nouvelles violences extrêmes.

            • FabiendeMénilmontant
              FabiendeMénilmontant répond à Chou marin
              journaleux - blogueur
              • Posté à 18h34 le 05/08/2008
              • Internaute 14145
                journaleux - blogueur

              Ce qui se passe dans les zones militaires dont fait état « existe » ne relèvent, à ma connaissance, pas des faits divers, mais du ministère des armées, entre autres. Celui de la Solidarité, celui de la Santé et d’autres pourraient se pencher sur le cas. Ne demandons pas à celui de la Justice : il est bien trop occupé à faire la différence entre le MBA (que Mme Dati n’a jamais eu) et le NBA (qui est aussi sur le parquet) en vue du procès du 25 septembre pour outrage à la Garde des Sceaux.

              • Anonyme répond à FabiendeMénilmontant

                L’Armée n’est pas le seul facteur.

                Il y a aussi le porc de commerce, une situation géographique qui incline (bêtement) les autorités à tolérer l’intolérable afin d’attirer ou de retenir dans la ville des compétences venues de l’extérieur, et le besoin (tout aussi crétin ou pervers) des mêmes autorités de mater ou soumettre une population locale suspecte de velléités d’indépendance mais tendant à se révolter avec d’excellentes raisons.

                • FabiendeMénilmontant
                  FabiendeMénilmontant
                  journaleux - blogueur
                  • Posté à 16h39 le 06/08/2008
                  • Internaute 14145
                    journaleux - blogueur

                  Ce n’est « pas le seul facteur », mais avoue que, dans les zones militaires, ça compte ! Ensuite, il y a effet boule de neige.

                  • Anonyme répond à FabiendeMénilmontant

                    Oui et non. Nous avons vraiment quelques spécificités locales que l’on ne retrouve pas forcément dans toutes les zones militaires, ni même dans celle-ci en tous temps.

                    Ainsi par exemple, la prostitution ici avait-elle explosé dans les année 1990 sans véritable lien avec les activités militaires. Puis les autorités ont décidé de réduire la voilure, toujours indépendamment de ces activités, à la suite de pendaisons de clients qui, s’étant fait dépouiller plus que de raison, avaient porté plainte (le noeud coulant est une spécialité locale).

                    • FabiendeMénilmontant
                      FabiendeMénilmontant
                      journaleux - blogueur
                      • Posté à 18h11 le 06/08/2008
                      • Internaute 14145
                        journaleux - blogueur

                      Mais il y a certains corps de fonctionnaires auxquels on ne touche pas, c’est bien connu…
                      On peut taper sur des enseignants, comme sur des curés, mais pas sur tous les fonctionnaires…

                      • Anonyme répond à FabiendeMénilmontant

                        Voilà précisément une exception qui confirme la règle :

                        Lien

                        C’est tout frais, ça vient de sortir.

                        • FabiendeMénilmontant
                          FabiendeMénilmontant
                          journaleux - blogueur
                          • Posté à 12h39 le 07/08/2008
                          • Internaute 14145
                            journaleux - blogueur

                          Mais ce n’est pas fonction publique et pas dans ton coin.

                          • Anonyme répond à FabiendeMénilmontant

                            Disons que ce n’est plus la fonction publique, même si l’auteur de l’article n’a manqué de mentionner le passé, en l’occurrence peu anodin.

                            Ce n’est pas dans mon coin non plus, mais c’est toujours le même territoire national. La mobilité des fonctionnaires n’y est pas qu’une vue de l’esprit, et leurs règles tacites sont à peu près partout les mêmes.

          • Compté supprimé 2
            Compté supprimé 2
            Compte supprimé 2
            • Posté à 15h33 le 05/08/2008
            • Internaute 40413
              Compte supprimé 2

            sur les viols en entreprise : ça s’appelle le harcelement
            et on en parle.
            Mais là ce n’est pas le sujet.

            • Anonyme répond à Compté supprimé 2

              Si, si, le droit des femmes à travailler et leur réduction à l’esclavage, c’est exactement le sujet.

              A ce propos, le fait divers qui occupe actuellement tous les médias suscite de nombreuses réactions sur le Post (140 à l’heure actuelle), dont celles d’un posteur utilisant le pseudo de jmarc2006 :

              Lien

              Se positionnant visiblement à l’extrême gauche, voici ce qu’il dit du travail des femmes :

              « DE la féminisation de la société : La féminisation de la société n’est pas la libération de la femme. La femme n’est qu’un instrument de plus aux mains de la droite libérale (Sarkozy) pour que leur argent produise encore plus d’argent sans que eux ne produisent rien en contrepartie. Ce sont les financiers qui prennent des participations dans les entreprises qu’ils astreignent aux conditions du profit immédiat et maximum. L’avantage d’être actionnaire est qu’on a pas à rendre de compte sur les désastres engendrés par cette recherche du bénéfice et qu’on peut déplacer son argent vers d’autres sources de profit. LA FEMINISATION DE LA SOCIETE a été commanditée par la gauche libertaire (Cohn Bendit), le parti socailiste (les bobos) n’ayant jamais été de gauche, a toujours fait le jeu d e la droite libérale : les deux partis n’en forment qu’un, le principe de plaisir par rapport au principe de réalité : le PC (la gauche du travail, l’ouvrier) et le Front national ou droite des valeurs (le petit patron, l’artisan, le commerçant). LA FEMINISATION DE LA SOCIETE a permi de rendre la femme consommatrice de plus de biens que l’homme (capitalisme de l’inutile, du gadget) et de faire baisser le cout du travail en lui donnant un salaire. Les moyens contraceptifs nouveaux pour la femme ne lui donnent pas le controle de son corps, mais met son utérus à disposition d’autres hommes que le mari... sans craindre la procréation (encore que nombreux les pères qui élèvent un enfant qui n’est pas le leur). Les inconvénients chimiques de la pillule (cancer) est source de traitements bénéfiques pour l’industrie pharmaceutique. La prédation sexuelle va de pair avec la prédation financière : principe de plaisir. Le dernier avantage de la féminisation de la société et des hommes est que les femmes sont plus dans la relation que l’action : les hommes luttent, se révoltent. Le femme ne demande pas une révolution, mais une amélioration de la situation (le pouvoir reste aux mains des mêmes). »

              Il ne semble donc pas avoir conscience que les femmes peuvent avoir besoin de se loger, se nourrir, et le cas échéant, assumer aussi financièrement la charge de leurs enfants.

              C’est grave, et cela explique bien des silences, bien des aberrations.

              • Ariivaimato
                • Posté à 16h12 le 06/08/2008
                • Internaute 41432
                  ...

                Ouais et cette phrase là : « les hommes luttent, se révoltent. Le femme ne demande pas une révolution, mais une amélioration de la situation “ => elle me fait bien rire, comment perpétuer l’art de l’attribution de certains caractères genrés à des invidus en prétextant la sexuation physique. S’il avait continué il nous aurait probablement dit qu’il existe un gène de la vaisselle...

                A cela j’ajouterais que la révolution de 1789 elle a commencé avec les mères de famille dans la rue.

                Il a probablement raison sur l’instrumentalisation de la féminisation par les capitalistes et le marché, et cela ce n’est pas nouveau, un certain Edward Barneys en a fait son fond de commerce.Mais si l’auteur avait été une femme, il aurait certainement vu qu’il manque de grands morceaux dans son commentaire et que ‘les femmes peuvent avoir besoin de se loger, se nourrir, et le cas échéant, assumer aussi financièrement la charge de leurs enfants.’ ...

            • Ariivaimato
              • Posté à 16h13 le 06/08/2008
              • Internaute 41432
                ...

              et que des « viols en entreprise » soient appelés des « harcèlements », cela ne vous semble pas bizarre ?

  • Pierrrrre
    Pierrrrre
    → → → → → → → le marché autant (...)
    • Posté à 12h55 le 05/08/2008
    • Internaute 23078
      → → → → → → → le marché autant (...)

    « ...Invisible, comme les handicapés.... »

    ► non, ne croyez pas cela, elle est visible, connue, mais les autorités en tolèrent la présence... situation larvée qui perdure...

    ––––––––-

    « ...Illégale, grâce à notre indifférence et notre collaboration silencieuse.... »

    ► non, illégale parce que rentrée illégalement en France.
    Et elle y est encore à cause du laxisme des autorités

    –––––––––

    « ....Et donc esclave, car assujettie au bon vouloir des employeurs.
    ....Il y a des fois ou j’ai honte de mon pays..... »

    ► vrai que nous sommes indigne d’elle,
    c’est pour cela qu’il faut l’aider à retourner en son pays.

    Je sais que la situation de la dame en question est dramatique, comme dramatique est la situation de millions d’individus nés dans des pays gérés au lance pierre

    Oui il faut venir en aide à ces pays,
    par une aide à s’en sortir eux même, et pas par assistanat profitant aux potentés du coin.

    Je sais qu’étaler sa bonté d’âme sur un forum permet de s’attribuer des qualités d’humanité,

    mais j’assume mon égoïsme :

    ► non, je ne me sens pas responsable de la misère du monde,
    ► non je ne suis pas prêt à ouvrir en mon pays les digues afin que cette misère s’y installe,

    ► oui, je trouve scandaleux l’exploitation de la précarité de cette dame,
    ► et oui je l’expulserais immédiatement en son pays,
    fusse avec une aide octroyée, mais chez elle, par l’intermédiaire de nos ambassades.

    • DBL8
      DBL8 répond à Pierrrrre
      Retraité
      • Posté à 13h25 le 05/08/2008
      • Internaute 19562
        Retraité

      « ...Oui il faut venir en aide à ces pays,... »

      Comme vous l’écrivez les potentats de service se servent largement sur les aides fournis par les pays occidentaux.

      Là est le plus gros problème ; mais voila, ses personnes aides certaines autres personnes à s’en mettre plein les poches. (en clair : ce faire des couilles en or)

      Alors la population de ses pays... ce ne sont pas eux qui vont c’en soucier.

    • Compté supprimé 2
      Compté supprimé 2 répond à Pierrrrre
      Compte supprimé 2
      • Posté à 13h39 le 05/08/2008
      • Internaute 40413
        Compte supprimé 2

      pierre on ne renvoit pas par le biais d’ambassade .
      les expulsions ne font pas parti de la diplomatie (du moins pas officiellement !)

      on passe par par la case CRA et si besoin consulat du pays qui reçoit.
      avant d’écrire documentez vous : merci

    • Chou marin
      Chou marin répond à Pierrrrre
      sal'bête plein'd'poils
      • Posté à 14h26 le 05/08/2008
      • Internaute 12261
        sal'bête plein'd'poils

      NE NOURRISSEZ PAS LE TROLL ! ! !

  • virginie78
    virginie78
    Éteignez votre TV et apprenez à (...)
    • Posté à 13h17 le 05/08/2008
    • Internaute 25883
      Éteignez votre TV et apprenez à (...)

    le problème des femmes, c’est que çà fait des enfants.

    la France de Sarko veut bien des mains d’immigrés pour travailler à pas cher mais pas des effets collatéraux genre moutards qu’il faudra scolariser et CAFiser.

    Triste France, pays de vieux en devenir !

    • Anonyme répond à virginie78

      Le problème des Françaises en règle est aussi bien souvent celui-là : menaçant à tout instant leurs employeurs de leur faire payer des congés maternités, ceux-ci sont obligés de sévir et de faire appel à la solidarité pour lutter contre elles, les laminer, les éradiquer.

    • hê thiên
      hê thiên répond à virginie78
      histrion à Sisteron
      • Posté à 16h20 le 05/08/2008
      • Internaute 28371
        histrion à Sisteron

      pourquoi « en devenir » ?

  • Octave65
    Octave65
    Révolutionnaire.
    • Posté à 13h21 le 05/08/2008
    • Internaute 47317
      Révolutionnaire.

    réaction à l’article de grande manipulation sentimentale ...
    Comme d’habitude cette journaliste bien pensante, sait écrire des articles pleins de compassions mais éloignés de la réalité ....
    Il y a des chiffres officiels, plus ou moins justes, que beaucoup de journalistes évitent d’utiliser car ils ne sont pas gentils ...
    Il faut savoir que 95 pour cent des immigrés sont des candidats à l’aide publique , attirés par les nombreuses allocations diverses généreusement distribuées....
    Internet est maintenant un formidable outil publicitaire pour attirer toujours plus ....
    Il suffit d’aller sur le site, ce n’est pas le seul, le site : senegalaisement.com pour s’en rendre compte.....
    Les femmes enceintes font jouer le droit au sol, qui fera de leurs enfants des français.
    Le réseau éducation sans frontière, dont fait partie la CGT, empêche les pouvoirs publics pusillanimes d’exercer la lois , tout comme ils faisaient dans les années 60 en aidant les porteurs de valises pour le FLN.....
    Je pense que ces gens de gauche voient dans les nouveaux venus un prolétariat de substitution, futur matelas électoral après l’obtention de la nouvelle nationalité française tout en gardant l’ancienne , bien entendu...
    Voilà une réalité dont cette journaliste , et tant d’autres , se gardera de commenter...
    Il faut lui rappeler que venir sans papier, présenter de faux papiers, constitue un délit ...
    Peut on faire confiance à des tricheurs et tricheuses.....
    Beaucoup de ces gens, en complicité plus ou moins avérée avec l’employeur, ne payent pas d’impôt sur le revenu avec des revenus insuffisants pour en payer ( ce ne sont pas des postes d’ingénieurs..), ni d’impôts locaux , vus qu’ils sont souvent hébergés par des tiers...
    La France n’est pas responsable de la misère du monde et n’a pas à prendre en charge les misères extérieures, d’ailleur avec 17000 euros de dettes par habitant et bébés compris, la situation est trop grave pour ragarder ailleurs.....
    je conseillerais à cette journaliste, et à ses copines de lutte, d’héberger et d’entretenir à ses frais des nouveaux venus... ;
    Bref, encore un article niais loin des réalités ...
    sur ce..
    cqfe

    • malibuuu
      malibuuu répond à Octave65
      • Posté à 13h42 le 05/08/2008
      • Internaute 22616

      A Octave le gauchiste révolutionnaire.

      Vous êtes dans une fuite en avant constante. Vous commencez le développement de nouveaux posts sans avoir fini les autres.

      Quand une de nos réponses vous embête, vous la fuyez. Je vous ai posé plusieurs questions hier soir. Ayez le courage d’affronter la réalité en face.

      Dans l’attente de votre réponse à mes questions.

      A+ cher gauchiste révolutionnaire.

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