Tribune 17/06/2008 à 15h17

Une occasion ratée pour une Europe plus juste et plus sociale

Thomas Lefèbvre | Doctorant en sciences politiques

Les Irlandais votant contre le traité de Lisbonne, reculant encore une fois la perspective d’une Europe plus sociale, plus juste, plus harmonieuse, plus prospère et plus démocratique : à qui la faute ? Et qui profite de la victoire du non ?

La faute à Sarkozy ?

La victoire du non irlandais n’est pourtant pas la défaite de Sarkozy, comme l’affirme la très opportuniste Ségolène Royal, lorsqu’elle argue que le président français récolte l’agacement qu’il provoque dans les capitales européennes. D’une part car les capitales européennes savent pertinemment que Lisbonne est d’abord et avant tout un travail allemand plutôt que français. Et puis, le traité de Lisbonne ayant été aussi soutenu par Royal, ne serait-ce pas plutôt une défaite collective ? Le non ne veut pas dire que Nicolas Sarkozy n’agace pas. Il agace clairement, en particulier sur l’Union de la Méditerranée ou lorsque son gouvernement propose l’harmonisation fiscale au sein de l’UE. Toujours est-il que le non irlandais aura des conséquences majeures sur la présidence française du Conseil. Par exemple, sur la relance de l’Europe de la Défense, il est probable que cette ambition de Paris soit mise en attente jusqu’à ce que les Irlandais ratifient le traité. En effet, vu les tensions que procure ce sujet chez les anti-Lisbonne irlandais, il est attendu que la France re-hiérarchise ses préférences pour la présidence. En attendant, l’Europe continuera à être défendue exclusivement par l’Otan. Est-ce vraiment la défaite de Sarkozy ? La faute au gouvernement irlandais ?

Naturellement, le gouvernement irlandais a une part de responsabilité majeure dans cette défaite. Tout d’abord, on peut noter que la campagne en faveur de Lisbonne a commencé effroyablement tard, alors que les nonistes ont affuté leurs lames dès l’automne dernier. De plus, ce gouvernement, dominé par le Fianna Fail, était usé par douze années au pouvoir et affaibli par des scandales (santé, corruption) ainsi que par la démission de son Premier ministre Bertie Ahern. Réitérant les erreurs de Nice I, le gouvernement irlandais a été incapable de projeter les bénéfices, pourtant évidents, de Lisbonne. En conséquence, le gouvernement s’est replié sur une position défensive, assommé par les coups de butoir des anti-Lisbonne. Ce gouvernement a aussi préféré utiliser la facilité de discréditer l’adversaire plutôt que de faire une vraie campagne d’argumentation et de contre-argumentation. Bref, il est tombé à pieds joints dans le piège à éléphant tendu par les nonistes.

Est-ce pour autant une victoire de gauche ?

Dans un pays qui ne connait pas de vraie division entre partis de gauche et de droite, affirmer, comme le fait le très prévisible Jean-Luc Mélenchon, que « le non irlandais est une victoire de la gauche » est une vaste blague. A moins de considérer l’interdiction de l’avortement et la défense du dumping fiscal comme des valeurs de gauche.

Demander, comme l’ont fait d’autres dirigeants socialistes, une Europe plus sociale, très bien, je vote pour. Mais, le traité de Lisbonne offrait justement la possibilité d’un monde meilleur via l’augmentation des pouvoirs du Parlement européen. Un traité, c’est d’abord et avant tout un outil. Un outil qui répartit les compétences entre les différentes institutions. Un outil qui ne peut faire de jure « une Europe plus sociale ». C’est aux politiques de faire une Europe plus sociale, s’ils sont une majorité à le penser, au Parlement européen. Plutôt que de tirer à vue, il serait peut-être plus opportun au Parti socialiste de préparer activement les élections européennes de l’année prochaine : quel programme et quels candidats ? La victoire des « poupées russes »

La victoire du non irlandais, c’est finalement la victoire d’une forme de rhétorique qui semble monopoliser les discussions sur internet. On pourrait la comparer aux poupées russes car un argument noniste fait toujours place à un autre argument noniste, sur un autre sujet, dès qu’il est taclé. En anglais, on appelle cela une « whataboutery », lorsque chaque participant d’un fil de discussion se met à balancer des « what about ? “ pour changer de sujet.

Il faut, par exemple, aller voir les discussions sur les forums internet irlandais. La dynamique y est épuisante pour le défenseur de la construction européenne. Par exemple, un anti-Lisbonne va faire mousser une déclaration de la très gauchiste Christine Lagarde qui prônait, il y a peu, l’harmonisation fiscale au sein de l’Union européenne. Si l’on pointe que c’est le souhait de la France depuis Maastricht, tout gouvernement confondu, et que la France est ultra-isolée sur un sujet qui requiert l’unanimité des Etats membres, que c’est donc mission impossible pour Christine, on est renvoyé direct à un autre sujet : sur l’Otan (qui tue des enfants en Irak) ou sur l’immigration (qui crée des policiers noirs).

Force est de constater que cette rhétorique bat les partisans de la construction européenne à plate couture en les épuisant et en les forçant à une position défensive. On se demande par ailleurs comment les nonistes trouvent le temps de squatter ainsi les forums internet. Tant que les partisans d’un monde meilleur n’auront pas trouvé une parade à cette rhétorique, ils ne pourront pas gagner la bataille des cœurs et des esprits.

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  • VinceDeg
    • Posté à 18h46 le 17/06/2008
    • Internaute 36941

    Bon, ben ça commence à être sérieusement mort - et à long terme - pour l’Europe politique là... Et c’est désolant. On pourrait espérer un mouvement alter-Lisbonne, mais ce n’est plus crédible, 4 ans après le non français.

    Je ne crois plus qu’il suffise d’un mouvement cantonné à un seul pays si on veut vraiment « changer les choses ». L’Europe pourrait être l’échelle d’action pour ceux qui veulent le faire, elle pourrait être une parade à l’affaiblissement progressif des états provoqué par la mondialisation et l’ultra-libéralisme, qui met en « concurrence » leurs systèmes sociaux... On pourrait imaginer des services publics européens, des minimums sociaux sans risque de dumping social, des « Grenelles de l’environnement » à grande échelle, un poids sur les règles de la mondialisation, des exigences sociales et environnementales communes sur les produits importés, à vous d’imaginer...

    Mais comment, sans interconnexion des opinions publiques, et surtout sans parlement et gouvernement européens puissants ? On aurait pu tenir le raisonnement suivant : ok ce traité est rédigé par des ordures de droite ultralibérales, mais l’augmentation des possibilités d’actions démocratiques valent quand même le coup de voter pour. Non ?

  • Alain59
    • Posté à 19h33 le 17/06/2008
    • Internaute 28521

    L’UE, la nouvelle URSS ?

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  • hoshiko
    • Posté à 19h35 le 17/06/2008
    • Internaute 28938

    Je sais que ce qui va suivre va déplaire à plus d’un, mais (alors ?) je me lance : Parmi vous (ouiistes et nonistes confondus, pour une fois), combien ont lu le TCE ? Combien l’ont lu intégralement, hein ? Perso, je l’ai lu. Et mon anarcho-syndicaliste, universaliste, catalan de grand-père aussi. Et par universalisme, il a voté oui au référendum espagnol (heureusement, il est mort avant le français, sinon il vous aurait honnis).
    Dans la famille, pourtant politisés, personne d’autre n’a eu le temps/l’envie de le lire. Ils ont eu confiance en mon jugement et, désolée, ils pensent aussi que l’Europe est à la fois une belle construction intellectuelle, le seul moyen de s’en sortir dans la mondialisation et de protéger la démocratie (voire de la développer dans le monde).
    Oh, bien sûr, le TCE ne me semblait pas parfait ! Mais c’était un compromis. Un compromis. A 25. Pour prendre une image, c’était un contrat de mariage (ou plutôt de vie commune : qui fait la vaisselle, qui sort les poubelles,...) à 25. Y a-t’il quelqu’un ici qui ne fait pas de compromis dans son couple ? Imaginez si vous aviez 24 conjoints ! Et dans cette coloc à 25, imaginez que chaque cellule du corps de chaque colocataire ait une vision de la vie commune différente ! ! L’Europe, c’était ça.

    Moi, ce qui me fait rire chez les nonistes, c’est l’incohérence vis-à-vis du résultat des urnes. L’incohérence est en 3 épisodes :
    1. « En 2005, le peuple français (et les hollandais) ont voté non. » Ok, dont acte, j’ai voté oui mais par respect de la démocratie, je m’incline (même si je garde ma liberté d’expression). Puis-je quand même faire remarquer que le Non de Villiers n’a pas grand-chose à voir avec le Non de Besancenot ? Ou que les nonistes oublient un peu vite (comme pour l’Irlande aujourd’hui) que ce Non sanctionnait aussi (et surtout ?) le gouvernement Chirac-Raffarin qui n’avait pas écouté les urnes de 2002 (l’immense majorité de la gauche ayant voté Chirac pour éviter Le Pen) et 2004 (la quasi-totalité des régions passant à gauche par ras-le-bol du Gringo, du Chi et de leur politique) ? Mais passons.
    2. En 2007, Sarko avait mis dans son programme le mini-traité par voie parlementaire. Que la majorité des électeurs n’aient pas pris garde à ce point ou s’en soient fichus n’y change rien : z’avaient qu’à lire ! Si la démocratie c’est avoir le droit de choisir, c’est aussi avoir le devoir de se renseigner.
    3. Sarko est élu président. Ok, re-dont acte, j’ai voté Ségo mais par respect de la démocratie, je m’incline à nouveau (et je ne lâche pas ma liberté d’expression, loin de là). Nico suit son programme. Et pour une fois qu’un politique tient ses promesses, les nonistes crient au déni de démocratie ! Ben, faudrait savoir ! Ici aussi, les urnes ont parlé ! Pourquoi le peuple serait-il plus intelligent quand il vote Non au référendum du TCE que quand il élit NS président ?

    C’est d’ailleurs un des problèmes des référendums en général : 1. La démocratie directe était possible dans l’Athènes de Périclès, mais dans la France actuelle, il faut se contenter de démocratie représentative. Parce que (attention, ce qui suit est très politiquement incorrect !) « le peuple » n’est pas particulièrement intelligent et je dirais même qu’une certaine/large part est franchement c*n. Je ne dis pas que voter Non au référendum ou élire Sarko signifie qu’on est mentalement déficient, mais il faut arrêter de penser que la voix du peuple est la voix de l’intelligence. C’est comme croire que « la vérité sort de la bouche des enfants » signifie qu’il faut écouter les moins 10 ans pour comprendre le monde. Ca veut juste dire que les mômes ne savent pas utiliser le mensonge pour ne pas blesser. Le peuple, c’est pareil : il répond sans trop savoir (preuve en est, l’élection de Sarko...), souvent parce qu’il a autre chose à faire dans sa vie, parfois parce qu’il est un peu c*n. C’est pour ça que la démocratie représentative permet d’élire des gens plus intelligents/compétents que la moyenne (dans le meilleur des cas) ou qui n’auront comme occupation qu’à gérer la vie en société.
    2. on répond rarement seulement à la question posée (par exemple, le référendum pour le quinqennat me semblait tellement ridicule que j’ai mis un bulletin « défendons les langues régionales » dans l’urne), d’où une partie du Non de 2005.

    Enfin, comme le dit Thomas Lefèbvre « C’est aux politiques de faire une Europe plus sociale, s’ils sont une majorité à le penser, au Parlement européen. » : une constitution ou un traité l’établissant, n’est pas une politique/économie. C’est un cadre, juste un cadre ! La même constitution a vu De Gaulle, Sarko ou Mitterrand (je prends exprès des exemples assez resserés dans le temps). Ailleurs, Clinton ou Bush (père et fils). Il ne faut pas mélanger le message, la politique appliquée, et le messager, la constitution. Vous voulez une Europe sociale ? Très bien ! Alors convainquez-en vos voisins et votez en conséquence ! Mais ne dites pas que c’est la faute au TCE.

    • Claude PELLETIER
      Claude PELLETIER répond à hoshiko
      Retraité dans son jardin
      • Posté à 20h13 le 17/06/2008
      • Internaute 10710
        Retraité dans son jardin

      HOSHIKO

      Non les électeurs ne sont pas cons !
      Votre texte est particulièrement riche mais là, vous dérapez.

      Le but des élections n’est pas de sélectionner la meilleure solution ou le meilleur élu. Pas du tout. Les élections servent à mettre tout le monde d’accord et empêcher les violences. La démocratie est cela, un effort de civilisation et de paix sociale, pas la recherche de l’efficacité.

      Tous les électeurs ont le droit de vote ; et ils ont le devoir de s’informer. Mais il s’agit d’un devoir sans garantie de résultat.

      Il ne faut pas oublier que la division du travail est une condition de notre société complexe. Chacun développe une poignée de compétences étroites. Cela est vrai aussi bien pour celui qui n’a pas son brevet que l’étudiant spécilisé à Bac+10. Et de fait, qui a suffisamment de compétences pour être pointu sur toutes les questions de la sphère publique ? Les « Pic de la Mirandole » étaeint rares … en existent-ils encore ?

      Vous parliez d’intelligence et de connerie alors qu’il s’agissait surtout d’un problème de formation … et d’information.

    • A déménagé le 25 octobre
      • Posté à 10h26 le 18/06/2008
      • Internaute 33755

      LES ENTÊTÉS DE LA TÉLAIT

      Oui, Claude, et c’est un dérapage navrant. Dommage Hoshiko, car cela affaibli votre effort d’analyse du vote NON. Ce n’est pas du « politiquement incorrect », mais de l’incorrection.

      Quand est-ce que les gens comprendront qu’une masse, ça s’élève, aussi ! C’est physique.

      Finalement, je poursuis la lecture de votre commentaire, et je m’arrêterai sur cette phrase :
      « Penser que la voix du peuple est la voix de l’intelligence, c’est comme croire que la vérité sort de la bouche des enfants »

      Et vous pensez que la vérité sort de la bouche des politiques peut-être ? Allons bon ! Un peu de tenue et de respect pour les gamins.

      Je poursuis, et ça devient spectacle votre démo :
      « les mômes ne savent pas utiliser le mensonge pour ne pas blesser ». Rire. Rire car les politiques savent très bien utiliser le mensonge, pour blesser et/ou préserver la paix civile. Jamais pour élever la masse et anticiper les phénomènes de société dont ils sont les dépositaires !

      Si vous voulez parler de l’enfant pour évoquer le comportement du peuple, il est nécessaire de contrebalancer votre jugement. Si un politique a le rôle de « parents », il doit assumer la responsabilité des errements du peuple qu’il administre. Surtout lorsqu’il manipule celui-ci. Il serait temps de changer cette situation « par défaut », pour le moins ringarde et niaise : le peuple NE MANIPULE PAS, les politiciens, OUI !

      Que d’arrogance.
      Alors on se donne l’ambition et on répète : « une masse, ça s’élève. Aussi ! »

  • sinclair
    • Posté à 19h35 le 17/06/2008
    • Internaute 2580

    Faire une suite d’affirmation comme celui ci ne démontre rien, ne peut convaincre que ceux qui le croient. Tant qu’a la recherche des raisons elle est pour le moins curieuse.

    La faute a Sarkozy pourquoi ? il n’a fait avec l’accord des autres pays que légèrement modifier le traité constitutionnel proposé a l’origine par Giscard d’Estaing en élaguant les annexes c’est tout. Que les Irlandais aient dit non contre Sarkozy est pour le moins curieux. Les couplet suivant sur l’union méditerranéenne ont été renvoyé par l’union européenne a la commission idoine déjà crée via le processus de Barcelone, De plus les pays concernes sont loin d’tre enthousiastes voir Kadafi. Tant qu’aux sujets traite préférentiellement par la présidence française elles seront certes a revoir mais n’étaient pas de toute façon décisif faut rappeler que cette présidence ne permet pas de décider quoique ce soit mais de provoquer une reflexion en vue de trouver des accords.

    La faute au gouvernement Irlandais est traite d’une manière non moins curieuse. Il s’agit donc d’un gouvernement stupide use face a un non diabolique. Alors que sa seule erreur a été de respecter sa propre constitution et de procéder a un référendum. Au passage le référendum aurait du être la règle ainsi la constitution française de 58 a fait l’objet d’un référendum.

    Tant qu’à la victoire de la gauche ou avez vous été cherche que la gauche était contre ? lors du précédent rejet il me semble qu’il y avait autant de contre a droite qu’a gauche dans les politiques mais que tant le PS que l’UMP étaient pour

    Tant qu’a la victoire des poupées Russe, ne serait ce pas que ce traite constitutionnel est illisible et une véritable usine a gaz. La constitution française n’est pas une partie de plaisir mais reste plus abordable. Enfin ce traite fait suite a tout une suite de traité qui commence par le CECA et qui était basé sur le commerce et l’économique. Il en a gardé ce but principal. Le volet social n’y est pas le but ni la justice ni la fiscalité qui restent la propriété jalouse des états. Madame Lagarde tout partisane de l’homogénéisation n’a pas perdu de vue qu’elle ne maitrise pas les choix français et que la fiscalité française est une des plus compliqué d’europe. RDS, CSG exonérations des entreprise tout azimut, TVA, charge sociale etc tout le monde fait sa sauce et ne veut pas en démordre france comprise. Je ne m’arrêterait pas a l’OTAN qui tue de enfants et l’immigration des policiers ,noirs, l’argument est pour le moins curieux.

    Cet article fait donc penser a celui d’un certain député UMP qui tient ici tribune en dispensant ses certitudes ex nihilo.

  • parousnik
    • Posté à 20h25 le 17/06/2008
    • Internaute 18991

    Etes vous l’auteur ou le recopieur de cette article qui ressemble à tous les articles qui insultes ceux qui ne veulent pas d’une Europe aux lois et aux priviléges féodaliens ? Vous n’avez aucun argument pour démontrer que plusieurs dizaines de millions de citoyens de trois pays en votant non par référendum populaire a la Constitution Européenne des privilèges et de soumission a la dictature US ou a son clone ce trompent... d’ou vos insultes médiocres de scribouillard... Vos parents n’ont pas de quoi être fiers...

    • Claude PELLETIER
      Claude PELLETIER répond à parousnik
      Retraité dans son jardin
      • Posté à 21h17 le 17/06/2008
      • Internaute 10710
        Retraité dans son jardin

      Vous souhaitez une réponse ?

  • calimero29
    • Posté à 00h49 le 18/06/2008
    • Internaute 35343

    Je le trouve très bien fait, cet article.
    Les nonistes sont des blaireaux, et le prouvent à longueur de forum.

    • léo solo
      léo solo répond à calimero29
      • Posté à 10h02 le 18/06/2008
      • Internaute 2483

      Tony Blaireau
      était-il
      noïste
      ou
      yesiste

      J’hésite.

      Pouvez vous
      éclairer notre lanterne ?

  • millesime
    millesime
    retraité
    • Posté à 12h20 le 18/06/2008
    • Internaute 26299
      retraité

    quelle Europe ?
    celle des élites qui bénéficient d’une immunité à vie ? (le saviez-vous ?)
    celle des multinationales et des financiers ? et les PME dans le système ?

    bon ce qui est passé a fui, il y a des élections en 2009, et pour ma part j’ai choisi :
    il existe à ma connaissance un seul parti politique trans-européen, je l’ai découvert par hasard et j’en fait profiter d’autres, car j’adhère à leur façon de « construire » l’Europe, voici leur site :

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    voci aussi leur site de commentaires « européens »

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    au fait, vous connaissez bien sur « votre » député européen, mais connaissez-vous ses actions, ses votes au parlement de Strasbourg ?
    pour ma part mon député se nomme Nathalie Griesbec et je dois dire ne pas savoir ce qu’elle fait ni comment elle vote au parlement de Strasbourg... mais je suis certain qu’elle se manifestera bientôt dans la presse locale... !

    voila pourquoi je voterai pour le candidat soutenu par NEWROPEANS

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