a debattre 11/06/2008 à 21h02

Un père diabétique dangereux pour son fils, selon un juge


Lorsqu’on contacte G. par téléphone, un mercredi après-midi, il préfère repousser l’entretien au moment de la sieste de son fils « pour le tenir à l’écart de tout ça ». « Tout ça », c’est un dossier médical compliqué qui a donné suite à un contentieux judiciaire lourd et conflictuel.

L’enfant de 2 ans et demi qui fait la sieste est au coeur de la bataille juridique qui oppose G., 50 ans, à H., son ex-compagne. Ils ont vécu « trois ans et demi, quatre ans » ensemble. Ils ont eu un enfant ensemble, et aussi élevé les deux ados que H. avait eu plus tôt.

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Jusqu’à la fin de l’année 2007, ils vivaient ensemble, dans les Deux-Sèvres. Leur histoire avait démarré alors que G. venait d’être diagnostiqué de deux pathologies très lourdes : un diabète de type 1 et des troubles bipolaires (maniaco-dépression : sautes d’humeur, phases dépressives, etc.).

Pour traiter cette seconde pathologie, les médecins recourent souvent au lithium. Problème : la tolérance des diabétiques à ce traitement reste sujette à caution, et ses soignants peinent à stabiliser chimiquement G., qui enchaine les séjours en clinique.

Début 2008, le couple rompt. Ils sont séparés depuis très peu de temps lorsque G. reçoit une assignation en référé : l’ex-compagne, H., veut passer par le juge pour mettre à plat les conditions de garde de leur enfant. Ce document, que s’est procuré Rue89, fait largement mention de ses troubles bipolaires. En revanche, aucune référence au diabète de G.

C’est seulement à l’audience, le 17 mars, devant le tribunal de grande instance de Niort, que l’affaire change de tournure. L’ex-compagne avance, certes, toujours, que G. « a fait plusieurs séjours en psychiatrie et qu’il est difficile à gérer au quotidien ».

Mais le juge estime que ses troubles du comportement « ne présentent pas une gravité telle qu’ils fassent courir des risques à l’enfant ». Entre temps, une expertise signée du psychiatre de G. atteste qu’il n’est plus dangereux depuis qu’il est traité correctement.

« Des petites crises d’hypoglycémie, j’en fais, mais ça ne m’empêche pas de vivre »

C’est alors sur le front du diabète que la partie adverse décide d’attaquer, arguant qu’il peut « perdre connaissance à tout moment malgré son traitement. » De fait, G. reconnait facilement avoir fait plusieurs malaises hypoglycémiques avant de se voir prescrire des dosages supportables de lithium.

« Des petites crises d’hypoglycémie, j’en fais régulièrement, mais ça ne m’empêche pas de vivre : trois morceaux de sucre, une pomme et morceau de pain et ça repart. A cause des troubles bipolaires, j’ai pu avoir du mal, au début, à prendre conscience de ces signes, allant jusqu’au coma diabétique. Mais je suis maintenant bien stabilisé chimiquement. »

Et là, surprise : le juge estime que le diabète du père peut être dangereux pour son fils. Sans consulter un diabétologue sur la question, il décide de ne lui confier l’enfant que le mercredi après-midi et un samedi sur deux... jusqu’à 18 heures.

Y aurait-il davantage de risque de coma diabétique la nuit ? « Pas du tout », répond un diabétologue qui travaille en milieu hospitalier dans le Nord. Si ce dernier préfère rester à l’écart d’une affaire juridique privée, il précise :

« Certains malades ne sont clairement pas en état de conduire... mais à ma connaissance on n’a jamais confisqué de permis ou privé un parent de la garde de son enfant. »

Dans cette affaire, le juge n’a d’ailleurs par privé G., qui vit à la campagne, du droit de véhiculer son fils... mais il remet quand même en question sa capacité à conduire. Ainsi, l’ordonnance indique :

« On peut s’interroger sur l’opportunité pour Monsieur D. de faire monter son fils dans sa voiture, ce qu’il a fait récemment sur une longue distance pour aller en Gironde, un malaise volant de son véhicule pouvant avoir des conséquences dramatiques pour lui-même et l’enfant... sans parler des autres usagers de la route. »

« Une appréciation complètement erronée de ce qu’est le diabète »

Pour Me Poupot, l’avocat de G., le juge fait « une appréciation complètement erronée de ce qu’est le diabète ». Contacté par Rue89, Me Salzard, son adversaire dans cette affaire, ne s’est pas montré très disert :

« Monsieur D. fait de cette affaire une affaire publique alors que c’est un dossier privé. Je n’ai rien à vous dire sur notre stratégie devant le tribunal. »

H., jointe chez elle, mercredi soir, préférait pour sa part qu’on s’en tienne à son avocat.

Y a t-il un risque que cette décision de justice compliquée fasse jurisprudence ? C’est en tous cas ce que craint l’Association française des diabétiques, qui a pris le dossier à bras le corps.

Cette structure, qui regroupe 130 000 adhérents diabétiques, affirme n’avoir jamais eu vent de telle décision de justice. Me Papasian, l’avocate de l’AFD, dénonce le « principe de précaution » qui sous-tend cette décision et « une grave méconnaissance de la maladie » :


Pour l’avocate de l’association de diabétiques, « on veut nous faire croire que les diabétiques ne savent pas s’occuper de leurs enfants » :

« Soyons cohérents, si on va jusqu’au bout, pourquoi le juge n’a-t-il pas interdit le droit de visite si ce malade est soit-disant si dangereux ? “

G. a déjà fait appel, et retournera devant le juge la rentrée. Il reconnaît que son activité professionnelle est ‘un peu morcelée’ à cause de ces séjours hospitaliers, mais continue à effectuer des missions, notamment pour les conseils régionaux, en tant qu’expert sur le spectacle vivant. Pour lui, cette décision de justice s’apprente à une ‘double peine’.

C’est aussi l’avis de Me Papasian, pour l’AFD, qui rappelle ‘un contexte de plus en plus discriminatoire contre les diabétiques’ dans le monde professionnel, notamment dans la fonction publique : ‘ça fait un peu peur’ :


Tous les prénoms ont été masqués, une affaire passée devant le juge aux affaires familiales réclamant l’anonymat.

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  • Les Chats
    Les Chats
    En grève du zèle contre le (...)
    • Posté à 23h16 le 11/06/2008
    • Internaute 24526
      En grève du zèle contre le (...)

    Pour le diabète il y a maintenant des appareils qui calculent en permanence le taux de sucre dans le sang et qui injecte automatiquement la dose manquante au bon moment, pour éviter justement les malaises.
    Son avocat s’il est bon (il a intérêt il est maintenant sur Rue89 ; -)) et son médecin devraient pouvoir le sortir de ce mauvais pas.

    Ce qui est par contre le plus embêtant ce sont les troubles bipolaires car effectivement le lithium (efficace) n’est pas recommandé pour les diabétiques, il crée même du diabète c’est dire !
    Alors si la médecine n’a pas de solution il ne reste que l’acupuncture, enfin c’est ce que moi je ferais.

    Sinon bravo pour votre message généreux A.Nonyme !

    • pablico
      pablico répond à Les Chats
      À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
      • Posté à 15h04 le 12/06/2008
      • Internaute 14278
        À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

      on peut en conclure que le diabète est aussi dangereux, sinon plus, que la pédophilie.

      bravo.. : -(

       
      • Les Chats
        Les Chats répond à pablico
        En grève du zèle contre le (...)
        • Posté à 17h02 le 12/06/2008
        • Internaute 24526
          En grève du zèle contre le (...)

        Hein ? ? ? pablico jamais de la vie, si c’est ta conclusion de mon message alors là faut le faire.
        Je ne parle que de son problème médical puisque c’est ce qui visiblement pose problème pour sa femme et le juge.
        Simplement pour dire qu’il y a des solutions aux conséquences des maladies et ne peut donc être utilisé par la partie adverse.
        Il est précisé que ce monsieur peut avoir un malaise en conduisant, avec cette appareil qui détecte la moindre hausse ou baisse dans le sang, plus aucun malaise ne peut se déclencher à cause de ce problème.
        Je connais une personne, qui n’a plus de malaise depuis qu’elle ne se pique plus elle même, cet appareil gère complètement son taux de glycémie.

        • pablico
          pablico répond à Les Chats
          À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
          • Posté à 21h44 le 12/06/2008
          • Internaute 14278
            À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

          je ne discute pas vos conclusions médicale, je me faisais une réflexion générale sur le juge.

      2 autres commentaires
  • mobydick
    mobydick
    en migration
    • Posté à 10h13 le 12/06/2008
    • Internaute 38416
      en migration

    en matière de politique ’familiale’ dans le cas des séparations, et notamment pour tout ce qui touche à la résidence alternée, la france en est vraiment à l’âge de pierre. comme (dans 90% des cas) la résidence alternée n’est PAS attribuée si la mère s’y oppose, la mère a de facto tous les droits sur les enfants, en particulier celui de refuser au père plus qu’un ’droit de visite’ le plus strict (à savoir 4 jours par mois hors vacances). et ceux qui ont subi ce régime savent qu’il est à peu près impossible de tisser autre chose qu’un rapport anecdotique à ses enfants dans ces conditions.

    dans les faits, peu importe la raison invoquée, il s’agit surtout de trouver un vague prétexte pour enlever les enfants au père - et sur le mode le plus pervers possible. le cas décrit ici est particulièrement gratiné, puisque c’est la maladie qui est choisie comme prétexte. plus couramment, on invoque la distance entre les domiciles des parents (même s’il n’y a que 10km), le besoin de stabilité des enfants (alors que les enfants ont surtout besoin de régularité, ce que la résidence alternée peut tout à fait leur apporter), le non-dialogue entre les parents (souvent entretenu par la mère puisque c’est dans son intérêt), l’âge trop bas des enfants (depuis quand un père est-il par principe *moins* utile que la mère pour ses enfants, même jeunes ?).

    ce qu’il y a de plus révoltant, c’est que tout un système cautionne cette pratique.
    * les juges tout d’abord, qui restent majoritairement campés sur leur position hostile à la résidence alternée, et à qui la débauche des cas traités (plusieurs centaines par jour !) ne laisse pas trop le temps de changer ;
    * les psychologues consultés par les juges ensuite qui, par servilité volontaire, vont le plus souvent fournir les rapports que les juges attendent d’eux (pour obtenir de nouvelles enquêtes), et qui peuvent sans crainte raconter absolument tout (même inventer au besoin), puisque le contenu de leur rapport n’est pas vérifié ;
    * les psychiatres enfin, farouchement accrochés à leur théorie d’une résidence alternée néfaste aux enfants, qui thésaurisent les exemples (beaucoup moins nombreux qu’on ne le croit) où c’est effectivement le cas mais négligent tous ceux où l’alternance est, au contraire, bénéfique aux enfants.

    pour être passé moi-même par toutes ces étapes (résidence alternée soutenue par tous les instituteurs et pourtant invalidée par une psychologue et une juge), je peux témoigner qu’il y a dans cet état de fait beaucoup d’hypocrisie et d’injustice, et souvent simplement parce que la mère décide (consciemment ou non) d’obtenir ’réparation’ pour une séparation dont elle se juge victime (même si dans la plupart des cas, elle est due aux 2 parents plutôt qu’à 1 seul). bien sur, on peut aller de jugement en appel et continuer sans fin la procédure - un bon exemple pour les enfants que ce déchirement en direct ? comme A.Nonyme, je compte moi aussi ’gagner’ dans le futur - on ne sépare pas impunément les enfants de leur père. mais ca ne sera en effet qu’une victoire bien triste, et surtout toute une époque de la vie de mes enfants que je n’aurais qu’entr-aperçue pour cause de rancoeur de la mère.

    il serait d’ailleurs très intéressant - et tout à fait d’actualité - que rue89 fasse un article en profondeur sur le sujet ! !

    • A déménagé le 8-10 2
      • Posté à 12h14 le 12/06/2008
      • Internaute 41917
        nc

      La résidence alternée est un choix qui demande beaucoup d’intelligence et de respect de la part des deux parents. Et des conditions concrètes précises : vivre dans une proximité géographique telle que l’enfant aille dans une seule école.

      Dans notre cas, je n’y ai même pas pensé. Plus exactement, je savais que j’aurais ainsi été exposé aux critiques incessantes dont j’avais déjà eu mon compte. Et j’ai vite vu que, bien que n’ayant plus le lien quotidien, je gardais ma place de père dans le cœur de mes enfants. Il faut dire je pouvais exercer mon droit d’hébergement dès le vendredi soir et parfois jusqu’au lundi matin.

      Moby* dit : « ceux qui ont subi ce régime savent qu’il est à peu près impossible de tisser autre chose qu’un rapport anecdotique à ses enfants dans ces conditions. » Sans généraliser mon cas, je dis donc que… pas forcément ! Même si j’ai manqué toute une époque, surtout que j’aurais pu protéger ma fille du rudoiement erratique de sa mère (mon seul vrai remords), nos rapports sont profonds : disons qu’il n’y a qu’avec eux que je ne voudrais jamais me fâcher.

      Si le parent qui « tire » l’enfant de son côté ou s’en sert pour punir l’Autre pouvait comprendre que cette saloperie, plus tard cet enfant lui fera payer cher, très cher, bien des malheurs seraient évités…

      * Donc, jouez votre rôle de père, évitez de dénigrer leur mère, même avec des raisons de le faire, et vous pourrez dire plus tard ce que je dis maintenant ; -)

       
      • mobydick
        mobydick répond à A déménagé le 8-10 2
        en migration
        • Posté à 14h30 le 12/06/2008
        • Internaute 38416
          en migration

        peut-etre que le mot ’anecdotique’ est mal choisi - disons ’fragmentaire’ alors.
        je parlais de la disparition de la quotidienneté du lien parent-enfant, qui provoque la perte pure et simple de certaines formes de complicité, surtout celles qui nécessitent de la régularité - par exemple l’interaction constante que nécessite la stimulation de la curiosité (pour lutter en particulier contre l’inhibition de cette curiosité, par le formatage scolaire notamment) mais aussi bien d’autres choses encore très concrètes (par exemple lire des histoires suivies le soir plutôt que regarder la télé ou jouer à des jeux vidéos).

        en fin de compte, avec la résidence exclusive, c’est toute une vision du monde (celle du père dans 95% des cas) qui disparaît (ou qui s’estompe) pour ne laisser que celle de la mère. ca cadre bien avec l’époque, où la volonté de diversité est avant tout une façade qui masque en fait une tentative brutale d’assimilation à un mode de pensée (et de vie) majoritaire.

        mais c’est aussi vrai que ce qui marque (les enfants), ca n’est pas forcément les choses ressassées chaque jour - la distance et la séparation permettent aussi de mieux prendre la mesure du lien et de sa valeur. ne pas abandonner son rôle de père, sans céder à la (facile) tentation de dénigrer la mère, c’est en effet le cap à tenir - même si parfois la frustration du présent l’emporte sur les promesses du (lointain) futur et engendre une certaine lassitude ! !

      1 autres commentaires
    • Gandijyn
      Gandijyn répond à mobydick
      • Posté à 14h16 le 12/06/2008
      • Internaute 30465

      Totalement de votre avis... d’autant plus que les mères, hormis le « sentiment de victimisation », sont rarement impliquée dans le processus de séparation, soit une CO-RESPONSABILITE (consciente ou inconsciente)...
      Il existe des cas extrêmement grâves tels (autant valable pour l’homme que la femme !) :
      - se barre à l’étranger pendant les vacances scolaires, et « oublie » de reprendre l’avion pour le retour, et déclenche » à distance la procédure de séparation (ou de divorce) !
      - décapent tous les comptes-joints et met l’autre en situation précaire, voire en faillite ;
      - fait interner le partenaire en psychiatrie - avec, seulement, l’avis de deux personnes - bien que cela a légèrement été modifié par les textes, mais toujours en application ;
      - en diffusant une rumeur (tiens par exemple, ce qui est courant, pédophilie), avec toute la lourde procédure qui s’ensuit ;
      - fait rédiger des attestations de complaisance par des proches, ami(e)s, partenaires professionnels .../... sans fondement (rarement vérifiées... à croire que c’est l’épaisseur du dossier qui compte et non le contenu) ;
      - fait des procédures en urgence, afin de n’avoir par à l’autre, le temps de se défendre, ni de se retourner
      - pousse l’autre à expérimenter la tentative de suicide
      - embauche par contrat moral ou matériel, les générosités de tiers pour provoquer des accidents, ou pire, jusqu’au meurtre
      - impliquer un diagnostic médical, qui entre spécialistes, est toujours incompréhensible et contradictoire... quelque soit le domaine et le secteur d’analyse (psycho, psychiat inclus) - d’autant que ces grands spécialistes sont souvent - très souvent - eux-mêmes dans l’incapacité de gérer leur propre histoire, et connerie annexe.

      Et pendant ce-temps, les avocats se frottent les mains et se remplissent les poches... facture à la tête du client, sans beaucoup d’effort tant que vous n’avez pas compris que ces derniers ne doivent pas allez checher de pièces à produire... vous devez tout apporter sur un plateau d’argent... Et entre confrères, pas question de se donner un coup de poignard

      Seulement voilà ...Combien sont prêts à porter plainte contre le médecin, l’avocat, le juge, notaire, huissier, député ... ? sans passer par la voie hiécharchique de leur Ordre - sinon le dossier est classé sans suite ! ...

    • Mondonville
      Mondonville répond à mobydick
      Interne
      • Posté à 17h20 le 12/06/2008
      • Internaute 44019
        Interne

      Je trouve scandaleux et d’une effronterie discriminatoire sans précédent l’ordonnance en référé du 17/3/2008 de la JAF de Niort à l’encontre de M. G. La paternité des personnes diabétiques est lourdement contestée, voire même condamnée. Tous les jours je m’occupe de ma fille de 2 ans et demi, mon diabète sévère, mes hypoglycémies, n’empêchent en rien le bon traitement de mon enfant. Il suffirait que mon épouse fasse de même que celle de M. G. pour que je sois détrôné de mon autorité parentale et affublé du faux motif de mon diabète pour qu’elle ait gain de cause auprès de la JAF. Sans compter que je suis dystonique, alors là malheur à moi je suis rayé de la carte et admis dans un centre spécialisé ! Franchement, la raison des juges ne s’avise pas des réalités du terrain et s’engouffre dans l’irrationalité de la peur pour emporter une décision autant erronée que malheureuse. Est-ce juste de priver un père de son enfant parce qu’il est diabétique, dystonique, que sais-je encore, un syndrome de pi-polarité non réellement prouvée ? J’appelle ce comportement : manipulation agravée, peur par ricochet redoublée en peur sociale qui crée le processus judiciaire de victimisation de l’agent « pathogène », de son exclusion au ban de la société par condamnation juridique. Nous sommes à des années lumière des droits des personnes handicapées revendiqués par les hommes politiques et le président de la République lors de l’ouverture de la conférence nationale du handicap datant d’hier, le 11/6/2008. Il faut que cesse la chasse aux sorcières des pères par leur ex-conjointe au motif de leur handicap, un simple diabète ou une maladie psychologique inventée de toutes pièces. Nous sommes pères, nous aimons nos aimons enfants, la justice ne peut nous les retirer en criant au loup dans la bergerie. Dans le cas de M. G. rien n’est fondé, et je ne suis pas en manque pour citer d’autres cas où le plus faible physiquement est écrasé, où les expertises médicales pipées des experts psychiatres se font l’écho de la violence sociale et de la discrimination arbitraitre. M. G est lynché pour ses hypoglycémies. Combien d’autres le sont à titre divers, juste parce qu’il est bon de faire peur pour se mettre la JAF et ses outils judiciaires dans la poche ? L’emballement mimétique du bouc-émissaire, dont parle l’historien et sociologue M. Girard, fonctionne à merveille devant les tribunaux de France. Courage ! Les maladies, vraies ou fausses, ne font pas les mauvais pères. Intolérable ingérance des motifs privés transformés en sanction quasi disciplinaire ou en actes potentiellement criminels… Bravo, c’est du tout cui

    • Mondonville
      Mondonville répond à mobydick
      Interne
      • Posté à 19h54 le 12/06/2008
      • Internaute 44019
        Interne

      Il est vrai cette histoire de diabète n’est qu’un outil entre les mains de personnes qui cherchent uniquement une chose : enlever l’enfant au père, lui retirer peu à peu tout de son enfant sous le concept sécuritaire de « menace pour l’enfant ». L’arme est toute trouvée et ne fait pas un pli. Sous prétexte d’une santé défaillante, qui trouve son point d’orgue dans la dangerosité de ce père qui pourrait se volatiliser dans le coma comme une bulle de savon, l’affaire est entendue : les déficits physiques et psychiques sont perçus dans un excès de violence, suffisamment pour que le père soit carrément émargé de ses relations privilégiés avec ses enfants. Tout fut mis en place pour étayer frauduleusement cette stratégie, cette conspiration des valides en charge des enfants contre les déclarés invalides déchargés de leurs enfants. Là le diabète, ici une folie latente, là encore un fauteuil roulant inacceptable dans l’image des enfants représentés en dehors du danger des normes non respectées. Même le plus valide des valides peut tomber dans la souricière.

  • marie 75
    • Posté à 09h58 le 12/06/2008
    • Internaute 3563

    changer de psychiatre. Il n’y a pas que le lithium... Je ne citerai pas ici les « spécialités ».
    Eviter l’acupuncture et autre médecine amusante, mais pas pour un BP.
    Prendre contact avec Argos 2001, assoc. d’entraide pour les BP (ils sont sur le web).
    Ce père de famille y trouvera des adresses de spécialistes pour l’aider.
    Attitude répugnante de la mère de cet enfant !
    Si elle a connaissan ce d’une entorse de la cheville, elle fait quoi ? ? ?

    • marie 75
      marie 75 répond à marie 75
      • Posté à 10h38 le 12/06/2008
      • Internaute 3563

      il faut tout faire pour que cela ne donne pas une jurisprudence dangereuse pour - en extension - toute personne porteuse d’une pathologie.

      Depuis Outreau ... les petits juges ! ! ! ! !
      Et le bien de l’enfant ? ? On y a pensé ?

       
      • marie 75
        marie 75 répond à marie 75
        • Posté à 11h15 le 12/06/2008
        • Internaute 3563

        je n’ai pas réussi à ouvrir le jugement ... C’est pareil pour tout le monde ?

        • Buzhidao
          Buzhidao répond à marie 75
          Carte de presse n°343-F (oui, (...)
          • Posté à 13h30 le 12/06/2008
          • Internaute 8529
            Carte de presse n°343-F (oui, (...)

          non ça marche très bien chez moi

      2 autres commentaires
  • DBL8
    DBL8
    Retraité
    • Posté à 06h47 le 12/06/2008
    • Internaute 19562
      Retraité

    Incroyable de lire qu’un juge émette un jugement sans connaitre le fond de l’affaire, c’est à dire connaitre le diabète !
    Demander des renseignements auprès de personnes du milieu médical lui aurait fait perdre la face ?
    NON ! ! C’est son égo qui en aurait prit un coup, ils sont pour la plupart, trop imbu de leurs fonctions et de leurs PETITE personne.

    Il y a des coups de pieds au cul qui ce perde !
    Ah.. vous ajoutez des baffes ? !

  • Suppriméàlademandeduriverain17.02.09
    • Posté à 22h15 le 11/06/2008
    • Internaute 16256

    C’est allé beaucoup trop loin. Ce juge doit être jugé devant la Cour Internationale de Justice. J’espère que cet homme sera appuyé par les organisations humanitaires et des avocats de renom. Ce qui lui a été fait est un déni de droits fondamentaux. On lui a exprimé clairement, très clairement, qu’il devait crever en silence et seul comme un chien et sans famille, ou espérer vivre jusqu’à ce que son fils soit capable de le soutenir et de l’assister éventuellement, c’est à dire pas avant une dizaine d’années au minimum. C’est tellement révoltant que je suis au bord de la révolte.
    Bonsoir.

    • Alain Pacifique
      • Posté à 22h54 le 11/06/2008
      • Internaute 24637
        enfin!! ça marche !

      avant d’en arriver a la cour internationale de justice, d’ailleurs je ne vois pas a quoi vous faites reference, il y a un jugement en appel en cours. attendons deja cette decision apres on verra s’il y a vraiment lieu de s’inquieter. ce n’est pas parce qu’un juge a pris une mauvaise decision qu’il faut tout de suite monter sur ses grands chevaux. quant aux avocats de renom, ce ne sont pas toujours les plus competents. les avocats specialises sont souvent de meilleur conseil.

  • I.P
    I.P
    Flat4
    • Posté à 22h16 le 11/06/2008
    • Internaute 25391
      Flat4


    Incroyable de lire qu’un juge émette un jugement sans connaitre le fond de l’affaire, c’est à dire connaitre le diabète !

    Il n’y a pas longtemps on a vu la moitié du pays, les politiques et les députés européens juger une affaire qu’ils ne connaissaient pas. Alors pourquoi pas les juges pendant qu’on y est ?
    Quitte à faire n’importe quoi avec la justice autant que ça soit fait dès le départ.

  • michel44
    • Posté à 22h49 le 11/06/2008
    • Internaute 25494

    Que dire ? Difficile de rester serein devant tant de fatuité, d’ignorance, d’incompétence et de mépris. Ce juge a-t-il seulement réalisé une fois dans sa carrière que les femmes et les hommes qui se présentaient devant lui sont des ETRES HUMAINS ?
    Je suis diagnostiqué bipolaire (et accessoirement fibromyalgique, mais c’est une autre hitoire). Je suis tout comme ce monsieur sous lithium : ça marche, tout médecin vous le dira, plus de dents de scie dans l’humeur, plus de désespérance, plus d’excitation euphorique. Une vie sans doute affadie, professionnellement réduite à néant, mais largement plus tolérable pour la famille. Je ne suis pas diabétique, mais mon trouble bipolaire ne m’empêche pas d’avoir des relations normales avec ma fille.
    Les malades, dont les malades chroniques, sont maintenant de plus en plus victimes d’un ostracisme rampant au travail, par l’état (les franchises sécu, les assedic) et maintenant par la justice ! Cette société me fait peur non par la haine de certains mais par l’indifférence du plus grand nombre. C’est comme ça que l’impossible peut arriver.

  • rayhan
    rayhan
    boomrang
    • Posté à 23h26 le 11/06/2008
    • Internaute 32907
      boomrang

    Rien d’étonnant à ce qu’un juge sur deux diabolise le risque et les complications de la maladie.
    le regret le lien entre la loi et l’équitté,qui risque de survenir par la Mauvaise volonté des partis et de renforcé les rancoeurs
    ceux sont des juges, et non pas des législateurs encore moins philosophes ceux sont des hommes !
    ils ne sauraient juger les hommes sans quitté leur humanité car les juges se divinise, ils ne ressentent plus ni joies ni douleurs, et deviennent une machine qui vomi la « justice »

    • Alain Pacifique
      Alain Pacifique répond à rayhan
      enfin!! ça marche !
      • Posté à 04h51 le 12/06/2008
      • Internaute 24637
        enfin!! ça marche !

      rayhan,
      ta machine a vomir des mots doit avoir un bug ! fait un petit checkup, mais cache le diagnostic si tu as affaire a la justice, on ne sait jamais ! !
      blague a part, je commence a en avoir marre de voir autant de conneries déblaterées au sujet des juges et de la justice. en fait, sarko et sa clique ont réussi. il suffit de quelques individus qui ne font pas leur boulot correctement pour se permettre de taper sur tous les autres. oui les juges sont des etres humains et beucoup d’entre eux ne l’oublie pas quand ils jugent une affaire. juste un petit « mais », ils sont tenus aussi d’appliquer la loi , meme si elle ne correspond pas a leurs valeurs.

      • DBL8
        DBL8 répond à Alain Pacifique
        Retraité
        • Posté à 06h51 le 12/06/2008
        • Internaute 19562
          Retraité

        Que vient faire Sarko là-dedans ?
        La justice n’est-elle pas asses grande pour faire des conneries toute seule ?
        N’en remettez pas une couche, celles qui y sont suffises !

         
        • doctiti
          doctiti répond à DBL8
          médecin
          • Posté à 11h23 le 12/06/2008
          • Internaute 42729
            médecin

          je pense que « alain pacifique » évoque la nouvelle mentalité qui nous est inculquée par sarko à gd renfort de JT de pujadas : un chauffeur de car ivre = tous les chauffeurs sont des alcoolos, un juge qui prend une mauvaise décision = justice de merde.
          Avec une telle vision des choses on comprend comment on nous amène à penser que « tout va mal » (puisqu’il n’y a que des imcompétents partout) et qu’il faut foutre en l’air la justice, ou encore la sécu et ses « abus »...
          Un tel jugement est dramatique mais le plus important est que cette erreur sorte du cadre privé et provoque une réflexion publique : là on avance de façon constructive !

          • Alain Pacifique
            Alain Pacifique répond à doctiti
            enfin!! ça marche !
            • Posté à 22h57 le 12/06/2008
            • Internaute 24637
              enfin!! ça marche !

            c’est exactement ca, merci doctiti pour l’explication de texte

        2 autres commentaires
  • crobarg
    • Posté à 23h30 le 11/06/2008
    • Internaute 39870

    A lire en 2010 (ou peut-être avant) :
    « Un élu pervers narcissique jugé dangereux pour le peuple ; tout droit de visite lui a été supprimé. Le juge a suivi une jurisprudence de juin 2008. »

  • Kosovar
    Kosovar
    Etudiant
    • Posté à 00h34 le 12/06/2008
    • Internaute 43371
      Etudiant

    deblateration, certes il y a un probleme de la justice en france mais en l’occurence ca enfonce le clou pour pas grans chose, le referer stipule certes des doleances accablantes pour la justice et non pour G, c’est une victime vis a vis de la justice la societe ou ce que l’on veut ok !
    mais l’enfant quelqu’un a t il pense aux consequences ?
    le pere a une voire deux pathologies, si les experts estiment qu’elle sont curable alors soit !
    sinon, il va sans dire que la responsabilite du pere vis a vis de son fils est largement remis en cause !
    quant à la femme, il est honteux d’utiliser les patholgies du mari pour recuperer la garde de l’enfant qui a un age pareil doit avoir un equilibre familial, et un besoin accru de l’image du pere au sein de sa vie !
    l’instint maternel c’est beua, mais j’ai peine a croire encore que cela existe aujourd’hui !
    Merci

    • DBL8
      DBL8 répond à Kosovar
      Retraité
      • Posté à 06h56 le 12/06/2008
      • Internaute 19562
        Retraité

      « il est honteux d’utiliser les pathologies du mari »
      Est-ce réellement la femme, comme vous l’écrivez, qui en ait à l’origine, de cette idée ?
      Ce sont les baveux qui ont dû sauter sur cette maladie pour faire aboutir un jugement en la faveur de leur cliente, ça c’est IGNOBLE ! !
      Mais, ils n’en sont pas à ça prêt, pour eux tout est bon... comme dans le cochon (ou la chanson), mais eux c’est le contraire ; tout est à jeter ! !

    • jimmyb
      jimmyb répond à Kosovar
      • Posté à 12h15 le 12/06/2008
      • Internaute 28000

      L’instinct maternel n’existe pas, c’est une pure invention du début-milieu du XXème siècle (à ne pas confondre avec l’amour maternel bien sûr).

      • Ryze-
        Ryze- répond à jimmyb
        Révolté ! !
        • Posté à 14h02 le 12/06/2008
        • Internaute 30038
          Révolté ! !

        kler, l’instinc maternel est un argument de merde créé
        par la gente masculine matchiste de l’epoque et qui lui permettait de justifier facilement le statut de la femme au foyer, de la bonne mere qui s’occupe bien de ses enfants, du logis car c’est son role, c’est dans sa nature, c’est l’instinct (imparable non, vous ne trouvez pas ? ?)et qui du coup n’a pas a aller travailler (dur de s’autonomiser dans ses conditions non ?)
        Cela dit je dit « de l’epoque » mais je suis sur que chez certains de nos concitoyen c’est toujours un argumentaire qui trouve echo...

         
        • jimmyb
          jimmyb répond à Ryze-
          • Posté à 15h24 le 12/06/2008
          • Internaute 28000

          Tout cela est un peu vrai, mais au départ, il s’agissait de constatations faites sur l’état de malnutrition, de mauvais soins et parfois de maltraitance des enfants, qui ont conduit à élaborer ce concept. Jusque là, les mères ne s’occupaient guère de leur progéniture, par manque de temps d’abord, et aussi à cause d’une mortalité infantile assez élevé, qui leur donnait peur de s’investir trop émotionnellement dans leurs bébés. Derrière ces motifs à première vue louables, se cachaient en fait la crainte de problèmes économique, et surtout militaire (manque de soldats pour un pays qui cultivait l’esprit de la revanche). Pour ce qui est du matchisme, il faut voir cela avec un œil de l’époque, et ne pas être trop dur avec nos ancêtres. Mais il est vrai qu’aujourd’hui, cela en arrangerait plus d’un que les femmes soient obligés de se consacrer totalement à leurs enfants et à leur mari, notamment nombre d’intégristes religieux de tout poil.
          N’est-ce pas d’ailleurs encore un écho de ce pseudo « instinct maternel », qui fait qu’aujourd’hui la grande majorité des gardes d’enfants soit accordée plus facilement à la mère en cas de conflit ? Probablement qu’il y a un peu de ça, sans doute les hommes payent-ils le prix de leur invention, à force de répéter que les femmes devaient s’occuper de leurs enfants, les mentalités en ont déduit que les hommes n’en étaient pas capables. Toute une éducation à refaire...

        1 autres commentaires
  • Naradamuni
    Naradamuni
    sans
    • Posté à 01h25 le 12/06/2008
    • Internaute 30050
      sans

    N’est-il pas grave de créer de telles jurisprudences .
    Ne peut on pas assister à un glissement vers, par exemple « fumer tue », donc le parent est dangereux pour ses enfants, etc... ?
    Allez tous les enfants de fumeurs en zone aseptisés !

    Dans certaines résidences aux U$A on ne loue plus aux fumeurs...

    Le harcèlement, l’hygiénisme et la morale sanitaires dont nous sommes l’objet, l’obsession sécuritaire, la mise sous tutelle par l’Etat de nos comportements et sa tendance autoritaire à multiplier les interdictions via la loi.

    Qu’on nous fiche la paix et qu’on nous laisse vivre !

    Lien

    • lamichael
      lamichael répond à Naradamuni
      • Posté à 03h51 le 12/06/2008
      • Internaute 20431

      Je suis en COLERRRRE Naradamuni...

      Lien

      TOI ? AVEC TES PRINCIPE NEO ? JAIMELATERRE
      « Ne peut on pas assister à un glissement vers, par exemple “fumer tue”, donc le parent est dangereux pour ses enfants, etc... ?
      Allez tous les enfants de fumeurs en zone aseptisés ! »

      FAIRE RESPIRER TON CHOIX DE VIE A TES ENFANTS....
      CREVE SI TU VEUX MAIS LAISSE TES GOSSES EN PAIX !
      Et tu rajoute :

      Le harcèlement, l’hygiénisme et la morale sanitaires dont nous sommes l’objet, l’obsession sécuritaire, la mise sous tutelle par l’Etat de nos comportements et sa tendance autoritaire à multiplier les interdictions via la loi.

      Qu’on nous fiche la paix et qu’on nous laisse vivre !

      QUE TU EST TES PROPRES CONVICTIONS,OK !
      VA jusqu’au bout de tes pensées et laisse les vivres en paix tes enfants sans leurs imposés tes faiblesses.

      Tu n’est certainement pas le pire de tous mais ne juge pas si tu ne fait pas mieux !
      Dimanche prochain sera un jour de soleil,profite en pour une bonne balade sans fumée en forêt...
      Ma colère est passée,désolée de m’être énèrvée

      • Naradamuni
        Naradamuni répond à lamichael
        sans
        • Posté à 08h29 le 12/06/2008
        • Internaute 30050
          sans

        La Colère n’est à ce qui se dit pas bonne conseillère.

        Qui te dit que je suis fumeur ?

        Quels sont tes convictions qui déclenchent en toi une telle réaction de haine (crève !) ?

        Je ne juge pas mais je constate qu’il est trop facile de prendre des boucs émissaires ( les fumeurs dans mon exemple !) pour instaurer tout un système liberticide, autoritaire et qui réduit l’espace de nos liberté et pas que celle de fumer (c’était un exemple !)

        Quant à ta sentencet que je soi pire mais pas le plu, je t’en laisse seul juge ?

        une autre question puisque tu n’as pas répondu à ma première interrogation.

        Est-ce le tabagiste passif qui amène à la disparition des abeilles pollénisatrices, indispensable à notre survie alimentaire ?

        PS : ma balade en forêt est quotidienne, je te remercie pour tes attentions.

  • atanguy
    atanguy
    (US)
    • Posté à 04h39 le 12/06/2008
    • Internaute 29679
      (US)

    Le diabète est une maladie dangereuse, souvent génétiquement héritée ou/et transmise par l’environnement. Le meilleur moyen de combattre le diabète et de le prévenir c’est de suivre un régime dit de ’no carbs’ : Un régime sans carbohydrates, sans sucres, sans pain,sans farineux,sans pâtes, sans riz,pas ou peu d’alcool. Les médecins soignent avec des médicaments qui souvent ont des effets néfastes - Tel que le rapporte votre article avec l’hypoglycémie, sans vraiment combattre la cause liée a l’alimentation du malade. Je ne connais rien aux troubles bipolaires - Sinon que c’est a la mode - Mais je ne serais pas étonné que ces troubles soient lies au diabète de intéressé,en plus de ses problèmes familiaux. Si cette personne veut être en bonne santé pour élever son enfant, ce n’est pas les avocats, ni même les médecins qui vont l’aider le plus, c’est lui même qui doit se prendre en charge et combattre sa maladie lui même en suivant un régime et faire un minimum d’exercices physiques.

    • Gandijyn
      Gandijyn répond à atanguy
      • Posté à 14h27 le 12/06/2008
      • Internaute 30465

      Oui et depuis peu, la politique s’en mêle ! Génétiquement on est prédisposé à la violence, avant même d’être conçu ! même que es parents devraient devenir stériles avant de copuler pour éviter une fécondation ! ...

      Pour comprendre pourquoi on va chez le médecin :
      MAFIA MEDICALE – Ghislaine Lanctot (Québec)
      Lien « La Mafia Médicale’ 1ère partie
      Lien “La Mafia Médicale’ 2ème partie

      * manger Bio et équilibré, vivez !
      * prenez du Chlorure de Magnésium (c’est vraiment pas cher et ça peut anihiler beaucoup de symptômes
      * n’allez plus chez le médecin : il vous trouvera systématiquement une maladie

    • Mondonville
      Mondonville répond à atanguy
      Interne
      • Posté à 18h24 le 12/06/2008
      • Internaute 44019
        Interne

      Le portrait du diabétique ramolli, ne mangeant que des haricots verts et de la salade, est une caricature maximale. La volonté ne redonne pas la santé. Les enfants ont les parents que l’entrecroisement des faits favorables et défavorables maintient ou pas dans l’équilibre instable de la santé. Inutile d’ajouter une pseudo-culpabilité aux parents diabétiques. Le régime et l’exercice physique ne font point reculer cette maladie chronique. N’embrouillons pas les pistes en disant que c’est au diabétique de faire l’effort d’être un bon père en étant moins diabétique. Argument tout à fait nul ! C’est rejoindre le caractère injuste de la décision prononcée par la JAF de Niort.

  • trotter
    • Posté à 06h23 le 12/06/2008
    • Internaute 10738

    Tite faute : « un malaise volant “=>‘Un malaise au volant.’

  • Honorgate
    Honorgate
    Medieval Cyborg
    • Posté à 07h23 le 12/06/2008
    • Internaute 33777
      Medieval Cyborg

    C’est de la pure discrimination.
    Alors lorsqu’on aura les cheveux de la mauvaise couleur ?

    En tous cas pour les mamans diabétiques, il existe un site d’entraide
    –> Lien

  • Naradamuni
    Naradamuni
    sans
    • Posté à 08h49 le 12/06/2008
    • Internaute 30050
      sans

    @ lamichael

    Sans prosélytisme et en ton entière liberté... : Lien

    Salutations

  • Camelback
    Camelback
    Etudiant en bioinformatique
    • Posté à 09h18 le 12/06/2008
    • Internaute 32243
      Etudiant en bioinformatique

    Un juge reste un humain, sensible aux informations des médias. Or que nous répètent les médias depuis des années : diabète = obésité = charge pour la société. On peut penser que l’image désastreuse du diabète et des diabètique qu’a l’air d’avoir ce juge l’a influencé ( car s’il n’a pas de mauvaise image de cette maladie, alors il n’est rien d’autre qu’un feignant incompétent, et cela aurait sans doute été remarqué dans d’autres affaire ).

    Le traitement par les médias des problèmes de surpoids est faussé, en ce qu’ils ne font qu’associer comportement alimentaire irresponsable, surpoids, et diabète, la où les situations personnels sont complexes et multiples.

  • Charles Mouloud
    Charles Mouloud
    Bras gauche de la Vénus de (...)
    • Posté à 09h26 le 12/06/2008
    • Internaute 12542
      Bras gauche de la Vénus de (...)

    Prévention de la maltraitance ?
    En effet.
    Un pére qui est potentiellement capable de piquer les fraises tagada de son fils , pour contrer une crise d’hypoglycémie...est un être dangereux !

    • Mon-Al
      Mon-Al répond à Charles Mouloud
      roturière : -)
      • Posté à 10h58 le 12/06/2008
      • Internaute 24219
        roturière : -)

      Toujours aussi pertinent ! ! Respect ...

    • marie 75
      • Posté à 11h19 le 12/06/2008
      • Internaute 3563

      excellent ! ! !
      Tu as oublié les mash-mallows ! ! !
      Et si ce pauvre homme faisait un infarctus ?
      Donc ... enlever tous les enfants à leurs pères car plus (+) d’infarctus chez les hommes que chez les femmes.

      La justice marche sur la tête !

  • rayhan
    rayhan
    boomrang
    • Posté à 11h46 le 12/06/2008
    • Internaute 32907
      boomrang

    « Alain Pacifique le faux celte »
    « ta machine a vomir des mots doit avoir un bug ! fait un petit checkup, mais cache le diagnostic si tu as affaire a la justice, on ne sait jamais »

    -garde pour toi tes tirades rédemptrice, et tes conseilles de repris de justice et montre moi tes mollets..... car j’imagine tres bien y trouvé un bracelet électronique

    • Buzhidao
      Buzhidao répond à rayhan
      Carte de presse n°343-F (oui, (...)
      • Posté à 13h33 le 12/06/2008
      • Internaute 8529
        Carte de presse n°343-F (oui, (...)

      y’a des boutons « répondez-lui », ça rend la lecture des réponses plus facile ; -)

      • rayhan
        rayhan répond à Buzhidao
        boomrang
        • Posté à 13h58 le 12/06/2008
        • Internaute 32907
          boomrang

        c’est seulement lorsque je part que je reviens ; -)

    • Alain Pacifique
      Alain Pacifique répond à rayhan
      enfin!! ça marche !
      • Posté à 23h06 le 12/06/2008
      • Internaute 24637
        enfin!! ça marche !

      si tu n’es meme pas capable de comprendre cette petite blague, arrete de lire et de dire des conneries.
      au fait, c’est quoi des conseil(les) de repris de justice ( que je ne suis pas )

      je ne vous salue pas ( juste pour rester poli !)

  • Buzhidao
    Buzhidao
    Carte de presse n°343-F (oui, (...)
    • Posté à 13h27 le 12/06/2008
    • Internaute 8529
      Carte de presse n°343-F (oui, (...)

    « un malaise volant de son véhicule » : manque un « au », non ?
    Et sinon, rien à dire sur le fond, mais pourquoi ne mettre que les initiales (« D. ») quand on peut entendre le nom dans les fichiers audio ? Oubli de « floutage audio » (désolé je trouve plus le mot), ou bien ?

    • Chloé Leprince
      Chloé Leprince répond à Buzhidao
      Auteur(e) de l'article Rue89 Rue89
      • Posté à 14h13 le 12/06/2008
        rédacteur
      • Internaute 74
        Rue89

      Bonjour

      Pourquoi les initiales ? Parce que c’est la loi, et qu’il y a un impératif d’anonymat. En revanche, je ne comprends pas votre remarque sur les fichiers audio : il ne s’agit pas des intéressés en son mais de l’avocate de l’AFD... aucune exigence d’anonymat, donc !

  • Jack Sullivan
    Jack Sullivan
    en boule
    • Posté à 13h29 le 12/06/2008
    • Internaute 42204
      en boule

    Il faudra que quelqu’un m’explique ce qui est le plus « dangereux pour un enfant », d’un parent souffrant d’une maladie qui l’oblige à se soumettre à un traitement chronique, ou d’un parent indifférent voire mal-aimant. Juste une curiosité, comme ça.

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