30/05/2008 à 17h24

Grâce au cinéma, la Palestine consolide son identité

Aurélie Le Caignec | Journaliste


La réalisatrice Maï Masri en tournage à Beyrouth (Reuters).

Un cinéma, des cinémas. Les réalisateurs palestiniens ont choisi la pluralité. C’est en tout cas ce qui ressort de la programmation de « Cinéma(s) de Palestine », proposée par l’association de diffusion des cinémas arabes, l’Aflam toute cette semaine à Marseille. Longs et courts-métrages, art vidéo, documentaires qui n’excèdent pas vingt ans d’existence. L’association à l’origine de la manifestation a volontairement privilégié la diversité, comme l’explique Catherine Estrade, programmatrice de l’événement :

« Nous avons voulu multiplier les partenaires pour donner une vision plus large de la création palestinienne. Nous ne nous sommes pas fixés sur un thème en particulier. »

Le résultat est donc pluridisciplinaire, à l’image de ces réalisateurs qui alternent entre différents supports. Le passage de la fiction au documentaire s’opère plus aisément que dans d’autres cinémas, analyse Catherine Estrade :

« Il y a une conjoncture, en partie due à l’existence de la caméra numérique. Il y a aussi une envie de témoigner, de prendre la caméra et de filmer. »

Partager le quotidien d’une identité aux multiples facettes

C’est ce qui explique le grand nombre de documentaires rapportant une réalité de terrain, un quotidien, une identité aux multiples facettes, géographiquement éclatée.

« From east to west », d’Enas Muthaffar, raconte par exemple le déménagement d’une famille palestinienne lors de la construction du mur à Jérusalem pour ne pas se retrouver du mauvais côté. « Enquête personnelle », d’Ula Tabari, pose la question de l’identité pour les Palestiniens habitant en Israël. « Chacun sa Palestine », de Nadine Naous et Léna Rouxel, évoque les interrogations de jeunes réfugiés palestiniens nés au Liban. « Rêves d’exil », de Maï Masri suit la correspondance puis la rencontre entre deux adolescentes habitant deux camps de réfugiés distincts, l’un à Beyrouth et l’autre à Bethléem.

Ces parcours consolident une identité, témoignent d’une histoire qui se joue sous leurs yeux. Le tournage de « Rêves d’exil », par exemple, s’est déroulé quelques jours après la libération du Sud-Liban en mai 2000, occupé par l’armée israélienne. Ainsi Maï Masri raconte :

« Beaucoup de Palestiniens vivant au Liban descendaient à la frontière pour voir leurs parents ou des membres de leur famille qu’ils n’avaient jamais vus. C’était très émouvant de les voir s’agenouiller et toucher la terre. »

C’est d’ailleurs sur cette même frontière que la documentariste a choisi de faire se rencontrer Mona et Manar, les deux jeunes filles de « Rêves d’exil ». Trois mois après la libération du Sud-Liban, la deuxième Intifada commençait et la caméra tournait toujours. La réalisatrice avoue :

« Après cela, beaucoup de choses ont changé pour Manar en Palestine. Elle parlait souvent de ces événements dans ses écrits. »

En dépit des violences, Maï Masri s’attache à montrer le quotidien d’une jeunesse presque ordinaire :

« Dans ce film, ce sont des adolescentes comme toutes les autres avec des rêves d’amour, des sentiments. »

Réalisateur, un métier sous contraintes

Au fil du temps, le cinéma palestinien trouve sa place dans le paysage cinématographique international. Elia Suleiman, dont le film « Chronique d’une disparition » a ouvert la manifestation mercredi soir au cinéma Les Variétés, en est l’une des figures de proue.

Malgré tout, c’est un cinéma qui éprouve encore des difficultés dans la réalisation même des films ainsi que dans leur production, comme le rappelle Catherine Estrade :

« Pour ’Intervention divine’, Elia Suleiman était interdit de tournage en Israël. Il ne pouvait pas se rendre à la frontière. C’est pour cette raison que certaines scènes du film ont été tournées à l’Estaque. »

Maï Masri a rencontré les mêmes difficultés : « En principe, il faut un permis de tournage délivré par l’Etat israélien. Ce qui n’arrive presque jamais, alors on se débrouille comme on peut. Ensuite, il faut composer avec les murs, les soldats. Moi, je pense continuellement à l’idée d’être visée. Mais, on en devient très créatif. »

Elle, qui a vécu la guerre au Liban et en Palestine, a développé une énergie extraordinaire qui lui permet de tourner des films dans des situations de prime abord impossibles. Lorsqu’elle a réalisé « Les Enfants du feu » en 1990 à Naplouse, sa ville natale, elle a réussi à tourner durant un couvre-feu. Elle confie : « A partir de là, le film est devenu très restreint. On apprend progressivement à s’adapter, à voir les choses d’une autre manière. »

Pour pallier les difficultés (matérielles et financières), pour renforcer leur poids, de jeunes réalisateurs palestiniens ont décidé, quant à eux, de former un regroupement libre et indépendant en 2006 baptisé Palestinian Filmmaker’s Collective. Parmi eux, on retrouve Annemarie Jacir et Enas Muthaffar, toutes deux programmés au cours de la manifestation marseillaise. Maï Masri explique encore : « Nous disposons de très peu de moyens parce qu’il n’y a pas d’Etat pour nous subventionner. »


L’affiche de Cinéma(s) de Palestine (DR).

De leur côté, les organisateurs de l’Aflam ont organisé une rencontre entre les réalisateurs palestiniens et les professionnels du cinéma à Marseille. L’Aflam diffusera également le projet fondateur du Palestinian filmmaker’s collective, « Summer 2006 in Palestine ». « Il est important que les réalisateurs présentent leurs œuvres », insiste Catherine Estrade. Marseille a en tout cas choisi de les mettre en valeur.

Cinéma(s) de Palestine Au cinéma Les Variétés puis au CRDP à Marseille - Jusqu’à dimanche 1er juin. Programme disponible sur le site de l’Aflam.

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  • bloqué le 24.09.09
    • Posté à 20h07 le 30/05/2008
    • Internaute 25106

    Ce qu’il faut regarder en face :

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    • aeros
      • Posté à 02h10 le 31/05/2008
      • Internaute 20372

      « témoignages anonymes invérifiables »

      si tu veux du vérifiable... :

      « Non, l’Occident ne doit rien aux Arabes », tel était le titre d’une page du Courrier international du 29 juillet 2004 qui traduisait un texte de l’intellectuel palestinien Saqr Abou Fakhr tiré d’ »Ad Safir » à Beyrouth. On y apprend que « la civilisation arabe s’est éteinte avec la chute de Bagdad en 1258, à la suite de laquelle les arabes cessèrent de créer et d’innover...

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  • bloqué le 24.09.09
    • Posté à 20h10 le 30/05/2008
    • Internaute 25106

    Et en France, ils ont des complices comme le CRIF :

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    • aeros
      • Posté à 02h14 le 31/05/2008
      • Internaute 20372

      « A noter également que le CRIF a payé les frais de justice d’une personne condamnée pour diffamation anti-juive à mon égard. »

      Quelle personne ? ? ? ? ? tout ceci est invérifiable...

      voila du vérifiable :

      -« Or, nombreux sont les médias qui se prêtent également au jeu de la dévalorisation d’Israël, rendue volontiers unique responsable de la guerre. Les terroristes du Hamas, qui balancent des missiles Kassam sur Sderot, sont aimablement qualifiés d’ “activistes”. Le bombardement, en septembre 2007 par l’aviation israélienne, d’un réacteur nucléaire nord-coréen dissimulé en Syrie, n’a guère suscité de curiosités. Quant aux efforts de contre-enquêteurs, notamment français, qui ont mis sérieusement en doute la version d’Antenne 2 attribuant à l’armée israélienne, le 30 septembre 2000, la mort du petit Mohamed Al Dura, filmé dans son agonie supposée, ils se heurtent à un étonnant mur du silence. »

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      • Ishtar
        Ishtar répond à aeros
         ? ?
        • Posté à 14h41 le 31/05/2008
        • Internaute 26226
           ? ?

        De qui se moque-t-on ? Les médias français en faveur des résistants palestiniens et Tsahal qui serait des anges incapables d’assassinats ciblés,de destructions de maisons et de meurtres quasi quotidiens sur des civils palestiniens femmes et enfants ?

         
        • leconcombrevert
          leconcombrevert répond à Ishtar
          La vraie vérité > : -))
          • Posté à 14h51 le 31/05/2008
          • Internaute 8843
            La vraie vérité > : -))

          Et que pensez vous donc du cinéma palestinien ?

        1 autres commentaires
    • lifka
      • Posté à 11h26 le 31/05/2008
      • Internaute 37623

      Faut-il que monsieur Enderlin soit déboussolé par son échec pour reprendre à son compte et répandre sur le net les rumeurs les plus absurdes. Au lieu de donner des arguments ou de reconnaitre ses torts, il préfère tenter encore de discréditer ses détracteurs.

      Sur certains sites altermondialistes, on va même jusqu’à nous affirmer que Richard Prasquier aurait personnellement fait le « portier » à l’entrée de la salle d’audience pour désigner « au faciès » aux gendarmes ceux qui pouvaient y accéder.... Comme si il n’avait eu que ça à faire !

      Plus c’est gros, plus ça passe et plus vite ça se répand sur le net.

      Mais quel est le lien avec le cinéma palestinien ? A moins que vous ne vouliez qu’on parle de Pallywood et du bon usage de l’image ?

      • thierry reboud
        thierry reboud répond à lifka
        • Posté à 13h46 le 31/05/2008
        • Internaute 20923

        Dans la mesure où certains (dont moi) reprochent à Soh de nous balancer des tracts hors de propos, il serait bienvenu que vous vous en absteniez tout autant. Pour les mêmes raisons, à peu près exactement symétriques.
        S’il vous plaît.

  • bloqué le 24.09.09
    • Posté à 08h10 le 31/05/2008
    • Internaute 25106

    Dites sur Rue89, il faudrait tout de même que vous faisiez en sorte de protéger les commentaires de la censure sioniste.

    Je commence à me lasser de voir une proportion énorme de commentaires intolérants rester ouverts pourvus qu’ils soutiennent les crimes de guerre israéliens ; et énormément de posts argumentés (les miens le sont souvent) refermés par gens qui semblent apparaître tout à coup de nul part dès qu’on critique l’état colonial Israélien.

    Vous avez Rue, une responsabilité à prendre vis à vis de l’action systématique de militants qui soutiennent l’état d’Israël et qui, sur votre site, empêchent constamment l’expression et le débat. Etat je le rappelle qui pratique la torture avec constance et qui tue avec constance des civils notamment des enfants.

    • David Servenay
      David Servenay répond à bloqué le 24.09.09
      Ex-Rue89
      • Posté à 09h15 le 31/05/2008
      • Internaute 8946
        Ex-Rue89

      Cher Soh,

      Avec quatre posts sur les six de cette discussion, je n’ai pas l’impression que vous fassiez l’objet d’une « censure » particulière.

      Tant que vous restez, vous et vos contradicteurs, dans le cadre de la charte des commentaires de Rue89. Ce texte, je vous le signale au passage, mentionne aussi la nécessité de rester dans les clous :

      « Rue89 se réserve le droit d’éliminer tout commentaire susceptible de contrevenir à la loi, ainsi que tout commentaire hors-sujet, répété plusieurs fois, promotionnel ou grossier. »

      ...ce pour la pertinence et le caractère enrichissant de la discussion. En général, ça me fonctionne pas trop mal, non ?

      • bloqué le 24.09.09
        • Posté à 21h56 le 01/06/2008
        • Internaute 25106

        Vous ne répondez pas sur le fond.
        Alors que l’afflux de militants pro-israéliens pour fermer les commentaires à chaque fois qu’ils leurs déplaisent est une constante sur Rue89.

        C’est votre choix et votre responsabilité.

        C’est dommage que vous ayez fait celui-là.

    • lo_tipol
      • Posté à 13h00 le 01/06/2008
      • Internaute 30187

      Quelques réponse à vos questions, gigantesque soh :

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      Pensez-vous, gigantesque soh, que des films soient produits prochainement sur ces événements par le cinéma palestinien, vu la vitalité dont il sait faire preuve ?

  • bloqué le 24.09.09
    • Posté à 08h17 le 31/05/2008
    • Internaute 25106

    A lire, contre ceux qui, sur ce site, veulent empêcher l’information de circuler :

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    • andriouchka
      • Posté à 09h39 le 31/05/2008
      • Internaute 34387

      Sabbat Shalom Soh,

      C’est assez amusant de constater comme vous faites circuler vos infos, les mêmes liens que dans un article sur indymedia.paris. Il est inutile de remettre les liens que vous aviez déjà donnés. Tout le monde peut lire vos posts en les dépliants (ils ne sont pas cachés). Alors, de grâce, restez dans le sujet du cinéma palestinien.

  • leconcombrevert
    leconcombrevert
    La vraie vérité > : -))
    • Posté à 13h38 le 31/05/2008
    • Internaute 8843
      La vraie vérité > : -))

    Je trouve très dommage que personne veuille repondre à cet article et parler du cinema palestinien. Malheureusement je n’y connais rien, si non je ferais bien le premier pas ...

    D’autant plus agassant que ce fil soit squatté par Soh pour son petit commerce de liens hors sujet.

    Mais puisque nous y sommes, pourquoi ne pas souligner aussi que ce sont justement des soldats israéliens qui ont créé le mouvement *Breaking the Silence* pour dénoncer les excès des forces de l’occupation :

    Lien

    Tant que vous y êtes, Soh, mettez nous donc le lien vers le mouvement palestinien contre les abus d’ *activistes* pour la cause palestinienne.

    N’y a-t-il donc personne du coté palestinien pour dénoncer les actes de violence palestiniens dirigés contre la population civile israélienne ? Je ne puis l’imaginer.

  • thierry reboud
    • Posté à 13h41 le 31/05/2008
    • Internaute 20923

    Ce que je trouve particulièrement intéressant dans cet article, c’est qu’il montre à quel point le cinéma palestinien est relativement vivace. Notamment, il est réjouissant de constater qu’il ne se limite pas aux films (que je tiens pour passionnants) d’Elia Suleiman.

    Pour le coup, ce constat nous permet de dresser (une fois de plus) un constat navrant : la distribution de ces films demeure, elle, largement problématique. Hors des circuits militants (militants pour la Palestine ou militants pour le cinéma), ces films ont les plus grandes difficultés à émerger sur les écrans.

    Ces difficultés de diffusion ne concernent pas, loin s’en faut, que le cinéma palestinien, mais à peu près toutes les cinématographies qui ne sont ni françaises, ni étasuniennes.
    Comme à l’accoutumée, Soh se trompe de combat : le lieu, ici, c’est-à-dire dans les commentaires à cet article, devrait plutôt inciter à comparer les diffusions des films israéliens et palestiniens. Or, pour le coup, il y aurait à dire. Par comparaison, le cinéma israélien bénéficie d’une diffusion relativement satisfaisante (ce dont je me réjouis) : pas question de déshabiller Pierre pour rhabiller Paul.
    Toutefois, si l’on considère que le cinéma est l’une des formes d’expression rendant compte d’une situation politique, un tel déséquilibre est tout à fait dommageable à notre appréhension des enjeux.

    (Pour le cas où Soh serait tentée par l’une de ses diatribes habituelles, je m’empresse de préciser qu’il me paraîtrait très déplacé d’incriminer le CRIF dans cette affaire. Avec Soh, on ne sait jamais...)

    • lo_tipol
      • Posté à 12h44 le 01/06/2008
      • Internaute 30187

      Lorsqu’on pourra lire dans le journal Le Monde les états d’âme de militants du hamas, suite à l’installation sur une terrasse d’habitation de gaza, de rampes servant à lancer des roquettes qassam sur d’autres civils, peut-être que ce jour là, il se pourrait bien que le cinéma palestinien soit, lui aussi, un peu mieux diffusé.

      • thierry reboud
        • Posté à 13h50 le 01/06/2008
        • Internaute 20923

        Dites-moi, Lo Tipol : est-ce que vous faites un concours d’imbécillité avec Soh ? Parce que, parti comme vous êtes, vous avez toutes vos chances...

         
        • lo_tipol
          • Posté à 17h22 le 01/06/2008
          • Internaute 30187

          Avec vous en lice, je ne me fais aucune illusion.

          Votre manière de pratiquer le 8é art, celui d’enfoncer des portes ouvertes, vous vaudra très certainement une palme, dans un avenir proche, mais cet état sur la diffusion du cinéma palestinien, quelle en serait la ou les causes, rebouteux des marécages ?

          • thierry reboud
            • Posté à 17h42 le 01/06/2008
            • Internaute 20923

            Spontanément, je me bornerais à incriminer le peu de curiosité des diffuseurs et distributeurs français (en prenant toutefois bien soin de préciser qu’en France, j’ai l’impression que c’est plutôt largement mieux qu’ailleurs en Europe).

            Et quant aux gracieusetés... Pour ce qui est d’enfoncer des portes ouvertes ou de répondre à côté : je vous en prie, passez devant, je m’incline devant la compétence supérieure.

  • rayhan
    rayhan
    boomrang
    • Posté à 16h40 le 31/05/2008
    • Internaute 32907
      boomrang

    SHO
    je constate que tes posts on etaient replié
    tu n’est pas vierge, ?
    par ailleur Le film palestinien le plus-plus est assurément Be Quiet « Sois tranquille » un petit chef-d’œuvre de dix-huit minutes trente, Primé à Cannes en 2005 c’est le portrait d’un fils et de son père regagnant Nazareth en voiture après l’enterrement de l’oncle du garçon en Cisjordanie. Entre les scènes où des soldats israéliens harcèlent et humilient le père, on voit son fils l’interroger sur la mort de son oncle. Le père répond qu’il est mort de maladie.alors que le garçon qui a récupéré et caché dans son sac le keffieh taché de sang de son oncle sait qu’il a été tuer par les Israéliens la déception du jeune se transforme en colère a l’égard de son père. Comme un symbole de l’humiliation des Arabes en Israël, mais aussi de la révolte dans la jeune génération
    A VOIR ABSOLUMENT
    méme si sur la toile le caractére s’exprime

    • leconcombrevert
      leconcombrevert répond à rayhan
      La vraie vérité > : -))
      • Posté à 16h53 le 31/05/2008
      • Internaute 8843
        La vraie vérité > : -))

      Salut rayhan,
      ça fait un bail ! Merci, si l’occase se présente j’irais voir ce film.

  • rayhan
    rayhan
    boomrang
    • Posté à 17h25 le 31/05/2008
    • Internaute 32907
      boomrang

    Salut leconcombrevert
    c’est toujours un plaisir de te lire

    • leconcombrevert
      leconcombrevert répond à rayhan
      La vraie vérité > : -))
      • Posté à 20h16 le 31/05/2008
      • Internaute 8843
        La vraie vérité > : -))

       :)

  • hans lefebvre
    • Posté à 00h05 le 03/06/2008
    • Internaute 41303

    La caméra, voilà une des armes fondamentale et essentielle qui reste à un peuple exsangue qui cherche à exister autrement que par la lutte armée. La voix des arts subsiste toujours et laisse une empreinte indélébile, profondément positive. Il est vrai que le cinéma palestinien, dont on se demande comment il peut exister, reste extrêmement vivace et créatif, sous l’oppression, la création.
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