Il ne faut pas apprendre les maths par l'exemple
Oubliez les problèmes de robinets et les histoires de trains qui se croisent à 120 km/h, une étude publiée dans le magazine Sciences montre que c’est une erreur d’apprendre les maths avec des exemples : ça empêche de conceptualiser.
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Les mouches ne me trouveront (...)
Les mouches ne me trouveront (...)
Ah ! je comprends maintenant pourquoi not’ président y nous donne que des exemples simples que s’en est un régal tellement que c’est facile à saisir.
Les réformes c’est positif, s’y opposer c’est négatif.
Vous n’en voulez pas ? Pas grave. Pourquoi ? ben passe qu’on vous les a mal expliquées.
Je répète et répétez après moi :
Les fonctionnaires c’est des feignasses qui coûtent cher. Des privilégiés qui prennent en otage les malheureux qui les payent et qui font que les trains ne peuvent plus se croiser à 120 km/h.
Les instituteurs ça ne donne pas du sens à la vie. C’est les curés qui sont spécialistes de ce truc.
Les chômeurs c’est des fraudeurs qui oublient qu’ils ont des devoirs. Et si y’a des robinets qui fuient c’est de leur faute. Y refusent le travail là où ce que ça fait besoin.
Les étrangers y mélangent tout exprès : droit d’asile, permis de séjour et nationalité... bon, bref ! On finit par s’y perdre.
Pour faire court :
Plus c’est le contraire de moins. Plus par plus ça fait plus mais moins par plus ça fait un petit peu moins pour ceux qu’ont plus. C’est pour ça qu’on fait moins par moins pour que ça fasse plus à ceux qu’ont plus ; vu que c’est quand même eux les forces vives de la nation. La preuve on leur fait un paquet fiscal et hop, le lendemain y te font baisser le chômage.
Donc, l’histoire du moins et du plus, ça c’est pas à réformer ; surtout pas.
C’est pour nous éviter de conceptualiser des trucs trop forts pour nous et qui pourraient devenir limite subversifs si on conceptualisait de travers qu’il est concret notre Président. Grâces lui en soient




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