l'edito 24/04/2008 à 22h42

En 1h30 à la télé, Sarkozy ne fixe toujours pas de cap


Si Nicolas Sarkozy ne convainc pas les Français, ce n’est pas seulement à cause de son style ou de ses aventures sentimentales. C’est avant tout parce qu’il n’a pas tenu ses promesses : il devait être « le président du pouvoir d’achat » , il jurait d’aller chercher « la croissance avec les dents » , il annonçait une « rupture » ... Un an plus tard, la croissance n’est pas au rendez vous, le pouvoir d’achat fond et rien ne donne encore l’impression d’une rupture avec les politiques du passé.

Nicolas Sarkozy a dressé des catalogues (les 140 mesures d’économies budgétaires, les 316 propositions du rapport Attali, les 238 engagements du Grenelle de l’environnement) et lancé des mesures dont l’efficacité n’a pas été démontrée (le paquet fiscal, la détaxation des heures supplémentaires). Il a certes engagé diverses réformes -universités, syndicats, régimes spéciaux, hôpitaux, contrat de travail- mais sans rien révolutionner et sans vraiment définir de priorités parmi elles.

Tantôt il s’est montré très libéral, tantôt il a affiché des velléités interventionnistes (comme sur le dossier Gandrange). Penche-t-il pour des mesures de relance ou de rigueur ? Il flotte entre les deux. Souhaite-t-il une politique économique de l’offre ou de la demande ? Impossible à dire. Car Nicolas Sarkozy n’a pas de vision économique cohérente.

François Fillon, son Premier ministre, attendait de l’intervention télévisée de jeudi soir que le Président lui « redonne le cap sur les réformes qui doivent être conduites » . Au terme de ces 100 minutes d’émission, il doit logiquement être déçu. Sarkozy a présenté un nouveau look (moins survolté), mais on attend toujours une vision claire et cohérente de son action politique. D’un air humble, Nicolas Sarkozy a conclu jeudi soir : « J’essaye de faire mon travail le mieux possible... j’y consacre un temps infini... mais je sais où je vais. » Il le sait peut-être, mais les Français, eux, ne le savent toujours pas.

Pascal Riché

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  • Lairderien
    • Posté à 22h56 le 24/04/2008
    • Internaute 22751

    Finalement, il est le (même pas) digne successeur de Chirac.
    Comme Chirac il a construit sa vie pour être candidat, toujours candidat, mais une fois élu il ne sait pas par quel bout il faut dérouler la pelote.

    Et au moins Chirac savait faire illusion, avait quelques convictions. Sarkosy on ne sait toujours pas et l’illusion n’aura duré que le temps d’un été, dès l’arrivée de l’hiver, on s’est aperçu que le roi était nu.

    Pauvre France, cela va durer encore 4 ans ! ! !

    • psyche
      psyche répond à Lairderien
      Agitateur d'inconscience
      • Posté à 00h25 le 25/04/2008
      • Internaute 33336
        Agitateur d'inconscience

      Bonsoir à tous,

      Sarko c’est le SERPENT du dessin animé « robin des bois » !

      Durant toute la campagne il a dit aux Français :

      « regardez moi dans les yeuuuuuux, j’ai un programme, je vous fait de belles promeeeessssseeeesss....

      En fait il n’avait rien ! ! !

      Il ne croyais même pas en sa propre victoire....du coup, il gouverne au jour le jour !

      La France est un bateau sans gouvernail, dirigé par un capitaine ivre ! ivre de pouvoir ! ivre de reconnaissance ! ivre d’avidité et avide d’ivresse !

      Qui ou quoi pourra l’arrêter ?

      La gauche ? trop molle et trop implquée dans le système.....

      Son propre camps ? des grondements commencent à monter mais ils sont encore trop asservis par leur commandant !

      Il ne reste que NOUS, nous ne pouvons compter que sur nous même, nous l’équipage, nous devons nous mutiner... !

      • Canadien_volant
        Canadien_volant répond à psyche
        Waterloo... Morne plaine
        • Posté à 01h25 le 25/04/2008
        • Internaute 39993
          Waterloo... Morne plaine

        Attention à ne pas confondre Kaa, le serpent hypnotiseur du « Livre de la Jungle » avec le conseiller persifleur du Prince noir dans « Robin des Bois ». Alors ? Hypnotiseur ou persifleur ? ...

         
        • Numerosix
          Numerosix répond à Canadien_volant
          Prisonnier dans le village (...)
          • Posté à 07h17 le 25/04/2008
          • Internaute 14499
            Prisonnier dans le village (...)

          Surtout que Sarko est l’ anti-Robin des Bois . Celui qui prend aux pauvres pour donner aux riches ..
          Avec l’ Horrible Bertrand en anti Petit Jean ..

          • psyche
            psyche répond à Numerosix
            Agitateur d'inconscience
            • Posté à 10h52 le 25/04/2008
            • Internaute 33336
              Agitateur d'inconscience

            @ Canadien_volant

            Merci, je n’arrivais pas à retrouver le nom de ce fameux serpent, « PERSIFLEUR » ! ca lui va bien ! non ?

            Il est fourbe,traitre, menteur et voleur comme ce serpent...

            En même temps il a la voix doucereuse de Kaa, il essaie d’hypnotiser son auditoire comme Kaa, voilà c’est Persifleur déguisé en Kaa.

            Il veut se faire passer pour un type sympa alors que c’est une racaille de la pire espèce !

            Rappelez vous, persifleur flattait le prince Jean son maitre mais en même temps lui lui aspirait les bagues sur ces doigts.

            @ Numerosix

            Sarko représente bien « Persifleur », aux ordres du CAC40 (le prince Jean)et aidé par le Shérif de Nottingham (Hortefeux) !

            Saurons nous être « Robin des Bois » ?

            • PIFOU2
              PIFOU2 répond à psyche
              Glopeur/Pas Glopeur
              • Posté à 11h56 le 25/04/2008
              • Internaute 36553
                Glopeur/Pas Glopeur

              Intervention de Sarko..........Pas Glop ! !

        3 autres commentaires
    • compte supprimé 22 janvier
      • Posté à 09h52 le 26/04/2008
      • Internaute 24826

      Au moins Chirac faisait la pub des bonnes pommes françaises, tantdis que l’autre agité nous prend pour des bonnes poires !

  • Jonas2
    Jonas2
    Les mouches ne me trouveront (...)
    • Posté à 23h01 le 24/04/2008
    • Internaute 19359
      Les mouches ne me trouveront (...)

    Il va là où ses conseillers lui disent d’aller c.à.d. en prenant les vents qu’ils croient portants.
    Le problème réside dans le fait que les vents tournent très vite et que les conseillers n’ont pas encore trouvé le truc pour verrouiller les lapsus pitoyables.

    Rien à tirer de cette mascarade où tout est téléphoné, mis en scène, bidonné. Et où, malgré cette débauche de préparation, il est loin d’effacer les prestations de ses prédécesseurs... tous ses prédécesseurs de la Vème qui avaient quand même une autre classe.

    L’opinion ne marche plus. Les story telling n’amusent et n’abusent plus personne.

    Retirez-vous, monsieur le Président, vous n’êtes vraiment pas à la hauteur

    • Houvaton nouveau compte
      • Posté à 09h22 le 25/04/2008
      • Internaute 39856

      Désolé mais ce sont les français qui ne sont pas à la hauteur car ils semblent accepter l’idée (fausse) qu’un Président trouvera toutes les solutions à leurs places.

      Je ne vois aucune différence fondamentale entre Sarko et les autres Présidents qui se sont tous conduits en monarques absolus.

      Ce qui a pu changer ces derniers temps est qu’il est possible, grâce à internet, d’échanger des infos qui d’habitude sont court-circuitées par les médias pacsé avec tous les gouvernements de droite à gauche.

      Le lien ci-dessous, réalisé par des internautes indépendants, pourrait largement faire tomber notre dictateur et les suivants s’il était relayé par un media d’ampleur nationale. Si même le Canard ou Rue89 n’ont toujours pas relayé les liens ténus existants entre la famille Sarko et l’Arche de Zoé Eric Breteau c’est que notre système est vraiment verrouillé, y compris par les internautes eux-mêmes qui attendent qu’on leur ponde l’info sur TF1 ou FranceInfaux (ils risquent d’attendre longtemps avant de voir un changement sociétal profond et radical ...) :

      Lien
      (Ou l’Arche de Zoé devait-elle servir à tester des médicaments sur cobayes humains ?)

      Une seule journaliste a relayé l’info : Léna Mauger du NouvelObs dans son article « l’Ombre de la Patronnesse » du 29/11/07. Depuis plus de nouvelles de Léna ... Rue89 peut-il nous en dire davantage (connait du monde Rue89) ? ...

    • in girum
      in girum répond à Jonas2
      • Posté à 10h08 le 25/04/2008
      • Internaute 8170

      hier soir boycott de la scéance d’au théâtre ce soir, (merci les garrigos), je ne pouvais pas me mêler aux 11.6 millions de spectateurs de cette mise en scène téléphonée, le cirque attendu, pitoyable ...
      j’ai préféré les citronniers, film sublime... on résiste comme on peut, et on peut ...

  • Bebert Cassandre
    • Posté à 23h02 le 24/04/2008
    • Internaute 11910

    « Si j’aura su, j’aura pas venu » Petit Gibus. La guerre des boutons. Pauvre Nicolas, n’aura rien vu venir... Et ça ne fait que commencer. Pour l’instant il mange encore son pain blanc, ignorant( le bien heureux) ce qui l’attend. Enfin,en ces temps difficiles, parmi tous les français, il n’est pas celui qui s’en tire le plus mal. Heureux sont les nigauds tous comptes fait.

  • Sébastien Guittard
    Sébastien Guittard
    Auvergnat exilé en Champagne
    • Posté à 23h06 le 24/04/2008
    • Internaute 19693
      Auvergnat exilé en Champagne

    Comme pas mal de monde, j’ai regardé Sarko Premier à la télévision, et dans ses propos reviennent souvent le même constat. Si les français ne nous aiment pas, c’est que nous avons mal communiqué. Si les français rejettent le paquet fiscal, c’est qu’il y a eu une erreur de communication... Communication, communication, communication, nication, nication, niquer, niquer, NIQUER ! ! ! !
    C’est bizarre, je n’ai pas souvenir que Mitterand ait eu beaucoup à communiquer pour faire accepter aux français la semaine de 39 heures. Je n’ai pas souvenir que le même ait dû communiquer comme un forcené pour que les français acceptent l’idée d’une cinquième semaine de congés payés. De la même façon, Jospin a-t’il pris les services d’une boite de Pub pour vendre ses 35 heures ? Je n’étais pas né, mais je pense que l’idée de vacances a dû être très bien acceptée en 36. Toujours pas né en 45, mais l’idée de Sécurité Sociale a dû passer comme une lettre à la poste ! ! ! Je n’ai même pas souvenir que chirac ait dû beaucoup expliquer son refus d’aller s’enliser dans le bourbier irakien.
    Alors quand on doit obligatoirement communiquer pour convaincre les français qu’une réforme est bonne pour eux, c’est peut-être tout simplement qu’on essaye de les prendre pour des cons, en leur enlevant les rares choses qui leur facilitent la vie...
    Une bonne réforme n’a pas besoin d’être expliquée, ni besoin de s’appuyer sur un plan de communication. Dans le cas contraire, c’est que ce n’est pas une réforme, mais un retour en arrière...
    Et dans ce cas, il est effectivement bien le seul à savoir où il va ! Ce ne sera pas facile de faire « avancer la France » en essayant de faire oublier qu’elle recule dans le domaine du social, de la démocratie(je décide seul pour les autres à propos des OGM, de la défense...), des droits de l’homme, de la diplomatie...

    • Canadien_volant
      Canadien_volant répond à Sébastien Guittard
      Waterloo... Morne plaine
      • Posté à 01h33 le 25/04/2008
      • Internaute 39993
        Waterloo... Morne plaine

      On aimerait un jour entendre un homme (femme) politique dire : « Les Français sont formidables ! Regardez comme ils ont su s’adapter avec des taux d’efficacité au travail les plus forts d’Europe. Le système français doit certainement être amélioré mais c’est le système qui permet de combiner un emploi dans une économie moderne avec du temps pour vivre et profiter de la vie. Les grands services de fonction publique doivent être plus efficaces mais ils permettent un gestion égalitaire et assurent un niveau de santé que beaucoup de pays nous envient... »
      Au lieu de cela, on entend surtout : « Français fainéants ! rétogrades ! antimondialistes ! ... »
      Question : pourquoi ces hommes politiques se dévouent tellement pour des gens qu’ils n’aiment pas ?

    • athis11
      • Posté à 07h16 le 25/04/2008
      • Internaute 20516

      Excellente analyse, vous devriez l’envoyer à tous ces analystes politiques complaisants et ambitieux ! ! quelle époque, je pense tout de même que niko 1er n’ira pas au bout de son mandat dans de tels conditions, ou alors il va y arriver en lambeaux nu et seul car ses copains politiques toujours proches de ceux qui détiennent le pouvoir vont vite déchanter (et ça commence)

  • Christobal Colon
    Christobal Colon
    Scandalisé à 999%
    • Posté à 23h37 le 24/04/2008
    • Internaute 6494
      Scandalisé à 999%

    « je sais où je vais. »
    Il le sait, mais les Français, eux, ne le savent pas encore.

    « Toujours pas ! » vous voulez dire ! ! ! ! ! ? ? ? ? ?

    11 mois + une campagne avant, ça vous parle... ?

  • remdom
    • Posté à 00h02 le 25/04/2008
    • Internaute 6231

    Ne pas oublier le bouclier fiscal et l’élu de Neuilly.
    Le seul cap qui vaille pour M. Sarkozy, c’est bien d’enrichir les riches, d’entretenir la peur, et de faire la guerre aux pauvres.
    Pour la suite des politiques à mener.il a le soutien de ses potes les riches, et les manettes pour quatre ans.

    Il y a bien un cap, mais qui est caché ; et qui peut empêcher le président de présider même à 25% ou 10% d’opinions favorables « selon les sondages ».

    Il n’est pas nègre comme Césaire, mais il nous emmerde bien fort !

  • compte supprimé 24
    • Posté à 00h41 le 25/04/2008
    • Internaute 8330

    Il a peur, hein ?

    J’ai l’impression qu’il va nous faire une dépression.

    Je suis super content, c’était précuit.
    Il n’est plus que l’écho de son pauv’ con.

    Charivari en vue !

    • A déménagé le 2 mai 2011
      A déménagé le 2 mai 2011 répond à compte supprimé 24
      Délinquante au coin de la rue
      • Posté à 06h53 le 25/04/2008
      • Internaute 26137
        Délinquante au coin de la rue

      bonjour,

      Et pourtant, n’a-t’il pas dit dans un interwiew dans un journal que « gouverner ce n’est pas si difficile » !

      • compte supprimé 24
        • Posté à 17h08 le 25/04/2008
        • Internaute 8330

        Tout dépense de ce que tu gouvernes, Eelisa : fastoche quand c’est une barque sur un paisible lac américain, nettement moins pour le vieux paquebot France dans la tempête.

  • Servais-Jean
    • Posté à 02h52 le 25/04/2008
    • Internaute 4591
      43

    Sarkozy ce n’est que de l’esbrouffe, du barratin.
    Partout où il passe il laisse sa marque d’incompétent et ce ne sont pas ses conseillés publicitaires qui arriveront à vendre cette marchandise là.

    Le pire reste à venir car lorsqu’il aura la présidence de l’Europe les autres chefs d’états ne lui feront pas de cadeaux.

    Pour le moment il ne fait que tord à la France et personne, à par les français, ne peut rien dire.
    Attendons nous au pire !

  • skalpa
    skalpa
    actif et militant ?
    • Posté à 07h16 le 25/04/2008
    • Internaute 7181
      actif et militant ?

    c’est pour ça qu’il ne fallait pas regarder, mais juste écouter les extraits et les commentaires !

    Lien

  • Numerosix
    Numerosix
    Prisonnier dans le village (...)
    • Posté à 07h27 le 25/04/2008
    • Internaute 14499
      Prisonnier dans le village (...)

    En plus Sarko n’ a pas les moyens de son populisme à la Poutine au petit pied ..
    Il ne peut pas dire : « Les prix ,tout est de la faute aux dirigeants de la grande distribution que je fais déporter
    immédiatement en Sibérie »
    Il peut juste se lamenter : « gnié a cause qui gnia pas assez de concurrence ! »

  • Malened
    • Posté à 07h27 le 25/04/2008
    • Internaute 34755

    Bla bla bla bla...
    Pas de télé, une pollution de la pensée évitée...
    Hier soir, pas de radio aux heures des infos, autre pollution évitée...
    Ce matin, rien n’a changé dans mon quotidien, ce qui doit être vrai pour une majorité de mes concitoyens.
    C’est nous tous qui, en allumant nos télés et radios, alimentons la mégalomanie de ce qui nous sert de président (que nous avons élu !). Il se fout complètement de ce que la majorité des français pense : seuls comptent les lobbys qui l’ont amené là et qui, pendant que nous regardons et écoutons une marionnette, font du fric, encore du fric, toujours du fric. Patience, la croissance continue n’existe pas : un arbre, un animal, un homme (ou une femme !) nait, croît, atteint sa maturité, puis décroit et meurt. Je suis convaincue qu’il en est de même pour les systèmes économiques et les civilisations. Sauf que pour ces derniers, c’est plus long... C’est même très, trop, long, mais ça vient. Ce qui m’intéresse, c’est ce qui viendra après, et que nous participons à construire. L’autre peut bien continuer à parler, à exposer ses certitudes, à affirmer tout et n’importe quoi, sa décroissance à lui aussi est en marche.
    Bonne journée !

    • zorbec
      zorbec répond à Malened
      retraité
      • Posté à 16h17 le 26/04/2008
      • Internaute 9945
        retraité

      faites-vous parti du panel de l’IFOP de 814 personnes dont 532 avaient vu le grand communicant et qui approuvaient à 51% ?

  • sinclair
    • Posté à 08h21 le 25/04/2008
    • Internaute 2580

    Tout a changé. Le costume plus sombre plus classique, la chemise poignet mousquetaire cachant la Rollex. Coupe de cheveux plus classique, patte légèrement plus longue allongeant le visage. Maquillage plus sombre autour des yeux, moins brillant.

    Face aux journalistes on déroule son discours, empêchant un trop grand nombre de question, reprenant au vol un mot pour re-dérouler le discours en l’infléchissant vers le prochain sujet.

    Si je n’ai rien vu d’autres c’est ma faute car l’UMP y a trouver la pédagogie des reformes et Fillon son cap.

    Ah ! si le RSA se ferait avec quelle ampleur ? et avec l’argent des aides a l’emploi. Classique on fait payer les pauvres pour les pauvres, les malades pour les malades.

    Quelle rupture ! ! ! !

    • compte supprimé 22 janvier
      • Posté à 09h22 le 26/04/2008
      • Internaute 24826

      Par contre, il n’a pas résisté au BlingBling du plancher illuminé qui a dû coûter une fortune à notre pays en faillite, histoire de faire un clin d’oeuil aux plus riches : vous pouvez compter sur moi.

  • marie 75
    • Posté à 08h30 le 25/04/2008
    • Internaute 3563

    le temps (suisse)
    (...)
    La recette préconisée par le président comporte des mesures désagréables : suppression de 35000 postes de fonctionnaires en 2008, limitation de la « prime pour l’emploi » versée à 8 millions de Français, hausse d’un an de l’âge de la retraite, refus de compenser la hausse des prix de l’énergie par des subventions. « Compte tenu de la situation des déficits, on ne peut pas subventionner tout le monde », a-t-il expliqué en promettant de ramener le déficit budgétaire - quelque 50 milliards d’euros - à zéro d’ici à quatre ans.
    (...)

    Et le reste qui ne va pas, que des erreurs de comm !

  • leosam56
    leosam56
    chomeur
    • Posté à 08h53 le 25/04/2008
    • Internaute 34448
      chomeur

    il ne fixe pas de cap car de cap il n’y a pas pour quelqu’un qui agit au coup par coup.Sarko est un homme qui réagit mais qui n’anticipe rien.Cest son systeme de pensee qui est comme cela avec une seule devise, faire du pognon pour ses amis aujourd’hui pour lui demain,avec eux.Lorsqu’il parle de crise financiere de pouvoir d’achat en baisse,de paquet fiscal mal vendu ou du prix du pétrole qui plombent le portefeuille des plus pauvres d’entre nous,jamais il ne parle des spéculateurs à l’origine de tous ces maux.Le systeme bancaire mondial a spéculé sur la misère des americains les plus pauvres(subprimes)pour lui ce n’est qu’une crise bancaire que les chinois ont en partie enrayee en injectant du fric dont ils ne savent plus quoi faire ce qui lui fait dire que la Chine est un grand pays qui progresse ! ! Sarkozy est du cote de ces spéculateurs ceux qui » font du fric » nous n’avons rien à attendre d’un tel zozo qui ose dire qu’en Afghanistan,il n’y a pas de guerre : c’est pour leur faire prendre l’air qu’il voulait y envoyer des chars Leclerc ! Je ne vois qu’un seul destin digne de la grandeur de notre super président, déclarer la guerre a la principauté de monaco et y régner sans partage : se faire appeler Monseigneur(au xxi siecle ! ! ! ! ! !)et brasser des tonnes de fric moins clairs que les golfes oui ça c’est un destin pour Sarkozy.

    • folamour
      folamour répond à leosam56
      • Posté à 09h44 le 27/04/2008
      • Internaute 27480

      Le point de départ c’est la libéralisation des marchés de capitaux. Tout le reste n’est que littérature. La stratégie qui se fixe à Bruxelles c’est la libéralisation de tous les secteurs qui peuvent rapporter gros, et pour nous c’est le démantèlement des mesures prises à la Libération, après la guerre. Et Sarko a été sponsorisé pour ça par ses amis, a charge pour lui de se faire élire et de trouver les bons arguments pour convaincre les gogos. Il ne s’en cache même pas, car pour lui et Fillon, la faute en est au défaut de com. La novlangue a envahi nos médias. Ecoutez bien les discours c’est ahurissant ! !

  • NuklearCocroach
    NuklearCocroach
    ex GeneralSubverciòn
    • Posté à 08h59 le 25/04/2008
    • Internaute 36938
      ex GeneralSubverciòn

    Y’a forcément une erreur de casting,c’est pas possible de le laisser enfoncer le clou de cette manière sans réagir...alors comme la révolution est une utopie,que prévoit la loi en matière de destitution présidentielle en France ?

    • k@rine
      k@rine répond à NuklearCocroach
      citoyenne
      • Posté à 10h28 le 25/04/2008
      • Internaute 24730
        citoyenne

      Moi j’ai une idée elle me vient d’un certain Nicolas Sarkozy. Idée qu’il a encore répétée hier soir à propos des grands patrons qui s’augmentent : ils ont (selon sarko) une obligation de résultats sinon, qu’ils prennent leurs responsabilités et qu’il partent.
      Eh bien, NS après s’est auto-augmenté de 200% et augmenté le budget de fonctionnement de l’Elysée de 185% les résutats sont catastrophiques, calamiteux, lamentables, déficitaires...
      En résumé : l’entreprise France est en faillite économique, intellectuelle et humaine.
      le fraude fiscale (de tes pôtes) represente 40 000 000 000 €/an et aucune mesure pour lutter contre !

      En conclusion au regard de l’augmentation de son salaire et de son budget de fonctionnement ; l’obligation de résultats attendue n’a pas lieu au contraire c’est la faillite.
      Ainsi comme sarko le dit , qu’il prenne ses responsabilités en quittant la presidence.
      voilà !
      CASSE-TOI PAUV’CON

      • A déménagé le 2 mai 2011
        A déménagé le 2 mai 2011 répond à k@rine
        Délinquante au coin de la rue
        • Posté à 19h15 le 25/04/2008
        • Internaute 26137
          Délinquante au coin de la rue

        Je partage cette idée k@rine, je partage....

  • thdu
    • Posté à 09h00 le 25/04/2008
    • Internaute 5724

    aucun chiffre d’audimat ce matin ... je croyais qu’on pouvait les avoir en temps réel ?

    boycott réussi apparemment ; °))

    Lien

  • marie 75
    • Posté à 09h10 le 25/04/2008
    • Internaute 3563

    Apathie dans le matin :

    Jean-Michel Aphatie, à propos de Nicolas Sarkozy :
    « Il exprime le mépris de la réalité »
    ––––––––––––––––––––––––-
    Le blog de Jean-Michel Aphatie

    Nicolas Sarkozy a été élu président de la République le 6 mai 2007. Jean-Michel Aphatie estime qu’il n’a pas tenu ses engagements

    Fabiano Citroni - le 24 avril 2008, 23h52
    Le Matin

    Pourquoi Nicolas Sarkozy est-il détesté ?
    Il n’est pas détesté !

    Pourtant, les sondages sont clairs : 72% des Français sont mécontents de son bilan après un an de présidence...
    Oui, mais ils parlent de sa politique.

    Comment expliquer ce chiffre ?
    Il faut s’écarter de l’idée que le personnage est rejeté. Quand il fait des déplacements en province ou à Paris, il ne reçoit pas des cailloux sur le visage. En revanche, l’accumulation des mauvaises nouvelles qui viennent de l’extérieur et l’absence de lisibilité, ça donne une forme d’incompréhension, peut-être même de rejet. En tout cas, dans son action, il n’est pas approuvé.

    Le journal espagnol « El Pais » a écrit : « La maladie dont souffre Sarkozy n’a pas la gravité du cancer de la prostate de Mitterrand, mais elle touche un organe vital s’il en est : l’ego. Celui du président est d’évidence atteint d’une hypertrophie probablement incurable. » Qu’en pensez-vous ?
    Les journalistes étrangers, dans quelque pays que ce soit, écrivent des choses qu’ils ne disent pas dans leur pays à propos de leurs dirigeants.

    Comment Sarkozy est-il perçu en France ?
    Comme Chirac en 1995 et Mitterrand en 1981, Sarkozy a dit en substance, lors de sa campagne électorale : « Le monde est difficile. Mais la politique en France peut résoudre les problèmes. On n’est pas obligé d’aller vers la mondialisation. On peut faire quelque chose qui relève du produit de la volonté. » C’est une forme de culture française, mais c’est une culture mensongère. Et quand un dirigeant qui a fait cette campagne se retrouve au pouvoir, il découvre la contrainte importante qui vient de l’extérieur. L’action devient beaucoup plus difficile. Du coup, Sarkozy suscite beaucoup de déceptions.

    Mais comment expliquer tous ses faux pas ? Exemples : fêter son élection dans le luxueux Restaurant Fouquet’s, traiter de pauvre con un visiteur du Salon de l’agriculture...
    Quand Mitterand allait dans des restaurants très chics, on disait : « Quel esthète, quelle sensibilité ! » Et quand Sarkozy va au Fouquet’s, on s’indigne. La presse a une échelle des valeurs, le président une autre. Ça ne peut pas être tenu pour un faux pas.

    Pourquoi reproche-t-on à Sarkozy ce qui n’était pas reproché à Mitterrand ?
    C’est du conformisme. Moi, je ne lui reprocherais pas ça.

    Et les écarts de langage alors ?
    Ça montre une mauvaise maîtrise de lui-même. Quand il est au Salon de l’agriculture, Sarkozy ne peut pas se comporter comme un citoyen ordinaire. Là, il devrait avoir une maîtrise de ses nerfs. Et il ne l’a pas. Un dirigeant qui n’a pas la bonne réaction est un dirigeant qui ne permet pas à la confiance de s’installer convenablement.

    Il n’arrive donc pas à se retenir.
    J’espère que quand il est confronté à des situations difficiles dans l’exercice de son mandat, il a un contrôle qui est supérieur à ce qu’il peut montrer en public.

    Vous vous posez la question ?
    Honnêtement non. Des gens travaillant avec lui expliquent qu’il s’énerve beaucoup pour des petites choses et qu’il est au contraire beaucoup plus froid et calme pour les grandes.

    Pourquoi a-t-il un tel besoin d’exhiber sa vie privée ?
    Il n’a pas tant besoin de montrer sa vie privée que de dire en permanence qu’il n’est pas seul. Et que le fait d’être avec quelqu’un l’équilibre beaucoup.

    « Il s’énerve beaucoup pour des petites choses. Il est plus calme pour les grandes »

    Jean-Michel Aphatie, commentateur politique français
    Ça vous dérange ?
    Je pense que Mitterrand a trop caché sa vie privée. Sarkozy la montre beaucoup. S’il la montrait moins, ce serait mieux.

    Sarkozy est plus discret depuis quelque temps. Est-ce Carla qui lui fait du bien ?
    Je pense que c’est plus lié à une analyse politique. La faiblesse de Sarkozy n’est pas dans tout ça. Sa faiblesse est de ne pas admettre que la France connaît des problèmes financiers très importants et que les entreprises sont très peu compétitives. Son action n’y répond pas du tout. Tous ses discours sur les réformes se heurtent à des réalités que les gens perçoivent et qui viennent contredire le discours optimiste du pouvoir. Résultat, Sarkozy n’est pas compris dans l’action qu’il mène. Il ne traite pas le vrai problème de ce pays, qui est en train de devenir un peu comme l’Italie, un des pays pauvres et malades de l’Europe.

    Sarkozy voulait être « le président qui tiendra ses engagements »...
    (Il coupe.) Il ne les tient pas. La tonalité de sa campagne électorale n’est pas réalisée aujourd’hui.

    Les points négatifs ?
    Pouvoir d’achat ; il promettait une certaine rupture dans l’action politique, on l’attend ; le régime des retraites a été réformé dans de mauvaises conditions ; la diplomatie brouillonne.

    Les points positifs ?
    Il a su contraindre les syndicats à une forme de dialogue social ; le bouclier fiscal est une bonne chose, l’Etat français s’est engagé à ne pas prendre plus d’un euro sur deux à un contribuable. C’est à peu près tout.

    Vous avez rencontré Sarkozy avant son accession au pouvoir. Comment le définissez-vous ?
    Franc, transparent, généreux, égocentrique, n’écoutant personne.

    Le réalisateur Claude Chabrol a dit : « Sarkozy est un homme intelligent qui réfléchit peu. » Vous en pensez quoi ?
    Ce n’est pas faux.

    Sarkozy proposait de noter ses ministres. Vous lui mettez quelle note sur sa première année ?
    Sept sur vingt. Car je dois être un peu généreux.

    « Sarkozy est franc, généreux, transparent, égocentrique, n’écoutant personne »

    Jean-Michel Aphatie
    Et comme appréciation ?
    Peut beaucoup mieux faire. Pour en revenir aux critiques, Sarkozy est très Français, il représente une culture nationale, et c’est toujours un problème d’avoir la haine de soi.

    C’est-à-dire ?
    Sarkozy est porteur et représentatif de notre culture. Cette foi immodérée dans le pouvoir de la politique, ce mépris de la réalité, ce manque de pragmatisme, ce peu de souci de nos partenaires, ce sentiment de supériorité tellement français. Tout ça, Sarkozy l’exprime. Il est assez curieux et inquiétant que la critique porte sur lui sans que l’on comprenne que, quand on le critique lui, on se critique nous. Si le comportement de Sarkozy nous permettait d’arriver à un degré de conscience de nos propres travers, ce serait positif. Mais, pour l’instant, la critique reste cantonnée à lui. L’intelligence commanderait de l’élargir à nous. Sarkozy est ce que nous sommes.

    Vous paraissiez défendre Sarkozy au début de l’interview, mais, en fait, vous êtes très sévère !
    Oui. Mais je m’associe peu aux critiques qu’on lui fait généralement. Le Fouquet’s, sa femme, je m’en fous totalement. Ne pas traiter la situation financière de l’Etat français, ça me paraît grave ; ne pas réfléchir aux raisons pour lesquelles l’économie française n’est pas compétitive dans le monde, ça me paraît grave ; ne pas respecter notre partenaire allemand, ça me paraît grave.

    Jean-Michel Aphatie

    Né en 1959, Jean-Michel Aphatie travaille depuis 2003 à RTL, où il anime « L’invité de RTL », une interview politique du lundi au vendredi à 7 h 50. Depuis septembre 2005, il coanime également l’interview dominicale « Le Grand Jury RTL-le Figaro-LCI ». Depuis septembre 2006, il est chroniqueur politique dans « Le Grand Journal » de Canal+. Brièvement membre du Parti socialiste dans les années 1980, il indique avoir voté blanc à toutes les élections depuis 1988, sauf lors du référendum sur le traité de Maastricht.

    « Sans doute j’ai commis des erreurs »

    Quelques timides mea culpa, mais pas question de renoncer à aucune de ses réformes : un an après son élection, Nicolas Sarkozy s’est livré hier soir sur TF1 et France 2 à une longue séance d’explications pour convaincre du bien-fondé de son action les Français mécontents de son bilan. Le mot « erreur » ne figure habituellement pas dans le vocabulaire du président dès qu’il parle de lui-même. Hier soir, il l’a prononcé cinq fois en 1 h 40. « Sans doute on n’a pas assez expliqué. Sans doute j’ai fait des erreurs », a-t-il reconnu d’emblée.

    Les Français sont mécontents de son bilan, selon les sondages ? « A partir du moment où ils sont déconcertés, j’en ai une part de responsabilité », a répondu Sarkozy. Le chef de l’Etat a admis avoir commis une « erreur de communication totale » sur le paquet fiscal voté l’été dernier, perçu comme un cadeau aux plus aisés.

    Leitmotiv
    « Erreur », encore, avec l’annonce de la fin du financement de l’Etat pour la carte famille nombreuse de la SNCF. « Quand je m’en suis aperçu, je l’ai corrigée immédiatement », s’est défendu Sarkozy. L’hôte de l’Elysée a aussi reconnu « des couacs » dans les déclarations contradictoires des membres du gouvernement, attribués à la jeunesse de certains ministres.

    S’il a battu sa coulpe, Sarkozy n’en a pas moins maintenu l’intégralité de sa politique sur le fond. Avec un leitmotiv : dans un monde qui change, la France, qui n’a pas évolué « au même rythme » ces trente dernières années, doit s’adapter pour rester « en 1re division ». « Je vois très bien les mécontentements, mais je sais où je vais. Je sais très bien qu’il n’y a pas d’autre stratégie », a-t-il lancé. - Les agences

    • folamour
      folamour répond à marie 75
      • Posté à 10h16 le 27/04/2008
      • Internaute 27480

      Trouvé sur Reuters ce matin :
      PARIS (Reuters) - Le Premier ministre, François Fillon, reconnaît, comme le président Nicolas Sarkozy l’a fait cette semaine, avoir commis des erreurs dans la communication gouvernementale au cours de leur première année au pouvoir.
      « J’assume ma part d’erreur », dit-il dans une interview accordée au Journal du Dimanche, estimant que le gouvernement aurait dû se montrer plus combatif face aux critiques de l’opposition de gauche.
      Voilà, on est coupables de ne pas être plus offensifs
      Sur FR-cul l’autre jour j’ai entendu une pensée profonde qui m’a fait rire, j’ai oublié l’auteur :
      « la politique ce n’est pas résoudre les problème, c’est faire taire ceux qui les posent »
      C’est joli non ?

  • compte supprimé14
    • Posté à 09h23 le 25/04/2008
    • Internaute 19130

    Prendre seulement aux plus pauvres pour donner aux encore plus pauvres. Même Bush n’y avait pas pensé !
    Un « cadeau » empoisonné pour Martin Hisch

  • Bon Scott
    • Posté à 10h03 le 25/04/2008
    • Internaute 24531

    Nicolas, le bon samaritain de l’Elysée
    Politique / vendredi 25 avril par Serge Faubert

    Sacré Sarko ! Une heure et demie d’interview télé et le brusque sentiment d’avoir, à nouveau, un candidat à la présidentielle. Prêt à distribuer quelques promesses, pour tenter de calmer les « impatiences ». Pour le reste, les coupables sont tout trouvés : les socialistes, Giscard, le pétrole, l’euro. A la prochaine !

    Il y a du Richard Virenque chez cet homme. Tous les évènements se produisent à l’insu de son plein gré. Tenez, les prix ! Il nous l’a dit, hier soir, avec l’intonation de celui qui venait de découvrir la lune : ils ont davantage augmenté cette année, en France, que dans le reste de la Communauté Européenne. Eh bien, Nicolas ne trouve pas ça normal. Comme nous, il n’est pas content. D’ailleurs, il va s’en ouvrir aux fournisseurs. Tant pis si ceux-ci ne sont pas contents à leur tour, non mais ! Et l’on se disait en l’entendant : « Quel dommage qu’il soit déjà président, il ferait un si bon candidat à l’Elysée. »

    Mais Nicolas travaille. Il nous a détaillé tout ce qu’il a fait pour le pouvoir d’achat : 5,5 milliards pour les heures sup, 3,5 pour les intérêts déductibles, 2,5 pour la suppression des impôts sur les successions… Et à peine 250 millions pour les copains fortunés qui payent trop d’impôts. Un pourboire…

    Formidable ! Mais pourquoi ce dispositif ne marche pas ?

    A cet instant, le nez de l’ami Nicolas s’est brusquement allongé. C’est la faute aux 35 heures des vilains socialistes, a-t-il dit. Pourquoi pas… Mais les 35 heures ont été mise en place en 2000. Ça commence à faire un bail, non ?

    Pareil pour le déficit budgétaire. Figurez-vous qu’il a commencé à se creuser en 1974, avec Giscard. Ne comptez pas que l’ardoise soit effacée de sitôt. Nicolas a été catégorique : « Je ne peux pas faire tout, tout de suite »
    Notre capitalisme marche sur la tête

    Il n’y a pas que les vilains socialistes et le dispendieux Giscard pour embêter Nicolas. A la barre, ont été également convoqués le prix du pétrole, la crise des subprimes, l’envolée des matières premières et l’euro.

    Si l’irruption des trois premiers perturbateurs n’était guère prévisible, la digression sur l’euro a dû laisser songeur plus d’un Français. Surtout quand le syndicaliste de l’Elysée, sous le sceau de la confidence, nous a glissé que l’augmentation des prix a démarré avec l’instauration de la monnaie européenne. On s’en doutait un peu, à vrai dire. Qu’a donc fait le Président de la République pour inverser la situation ? Trop tard, on était déjà passé à une autre question…

    Mais une chose est sûre. Nicolas est de notre côté, nous les petits et les faibles. Un vrai protocole compassionnel. Enfoncés, Arlette et Besancenot . Pêle-mêle, nous avons appris que « notre capitalisme marche sur la tête », qu’il fallait « rendre hommage » aux syndicats » et que la la vie des Français ne s’était « pas assez » améliorée. Le drapeau rouge montait au fronton de l’Elysée…
    Il y a tellement d’impatience, d’attente, de souffrance

    On était presque gêné pour notre samaritain. Surtout lorsqu’il a cru bon d’ajouter, le visage torturé, qu’il y avait « tellement d’impatience, d’attente, de souffrance ». Là, c’était Sœur Teresa…

    Déjà on se préparait pour la manif. Avec le gentil Nicolas contre le vilain Sarkozy. Halte là, mes gaillards ! Le président veille au grain : « Je vois très bien les mécontentements, mais je sais où je vais ».

    On était content de l’apprendre. Même s’il nous faudra sans doute attendre - dans quel état ? -le deuxième quinquennat pour savoir où allait le premier.

    De toutes façons, il était temps d’aller au lit. Pour se lever tôt et réhabiliter le travail, mieux vaut ne pas se coucher trop tard. Sans parler des heures supplémentaires pour payer l’essence…

    Ce matin Vincent Hervouët
    a indiqué qu’il ne referait pas ce type d’interview, parce qu’il n’ avait que 6 minutes pour poser ses questions, sans pour autant que Sarkozy y réponde correctement avec profondeur, du Bla Bla Bla....

    Sarko veut donner l’impression que c’est de la faute des autres ? ? ? cela fait 6 ans qu’il est au pouvoir, qu’il a été un piètre ministre des finances dans le gouvernement Balladur, un exemple parmi tant d’autres, La vente aux privées des autoroutes, + 25% d’augmentation, suppression de centaines d’emplois

    Il doit être dans un autre monde, je ne sais pas si son intervention a convaincu les millions de personnes qui ne peuvent boucler leur fin de mois ? !

  • Gringo
    • Posté à 10h35 le 25/04/2008
    • Internaute 24805

    Ce qui me gêne le plus dans son intervention, c’est la façon qu’il a de jongler entre les « C’est pas ma faute » et les « j’ai réussi », ou variante : « on verra l’année prochaine que j’ai réussi ».

    Exemple : Le baril de pétrole a doublé en un an, l’euro est fort et le dollar faible. Certes, mais il a promis d’aller chercher la coissance avec les dents et refusé maintes fois de revoir les prévisions à la baisse. Ca, il ne le rappelle pas, les journalistes, dans leur grande sagesse non plus. Bref, c’est devenu, « pas de sa faute ».

    Le chomage baisse, j’ai réussi. Mais la pyramide des âges... ? Les prix augmentent partout dans le Monde, mais c’est pas ma faute, c’est à cause des spéculateurs, moi je favorise les entrepreneurs... Les uns font souvent les autres en même temps (et là où les (h)uns passent, l’herbe ne repousse pas.

    • martin citron
      martin citron répond à Gringo
      stagiaire en Colombie
      • Posté à 16h19 le 25/04/2008
      • Internaute 32267
        stagiaire en Colombie

      A propos de l’€ et du pétrole : imaginez que l’on ait eu un € faible par rapport au $ ? La facture du pétrole elle serait comment ?
      C’est sur c’est facile de cracher sur tout ce qui passe, de se décharger de toutes ses responsabilités sur le moindre événement, mais si cet ane n’a pas le moindre moyen d’agir virons le. On va économiser encore plus de sous qu’en ne remplaçant pas 8000profs

      Si ça continue il va nous sortir que la faible croissance de la France en 2008 est due a la descente en d2 du PSG ou de la défaite de la France a l’eurovision...

      • Gringo
        Gringo répond à martin citron
        • Posté à 17h05 le 25/04/2008
        • Internaute 24805

        Ah mais bien sur, nous sommes d’accord : j’en ai plein le ’truc’ de ces « c’est pas ma faute »...

        Pour le foot, on aura bientôt droit à un « oui mais mes prédecesseurs (il les adore) ils ont gagné la coupe du monde et l’euro, alors c’était facile, les gens consommaient, ils avaient le moral. Et, pourtant, ils m’ont laissé une situation de merde, ces gros nuls. »

  • Gringo
    • Posté à 11h07 le 25/04/2008
    • Internaute 24805

    J’aurais bien aimé entendre parler de culture, d’intermittents, d’associatif, d’humanitaire...

    Mais bon, faudra repasser dans 4 ans, d’ici là, on va parler économie, immigration, travail, défense...

  • Louis33000
    Louis33000
    anti pensée unique
    • Posté à 15h00 le 25/04/2008
    • Internaute 29353
      anti pensée unique

    Toujours aussi antisarkozyste, ce cher Pascal Riché !

    On aurait souhaité un peu plus d’objectivité et d’analyse mais bon...

    • compte supprimé 24
      • Posté à 15h16 le 25/04/2008
      • Internaute 8330

      Tu sais ce que ma pensée unique dit à ta pensée inique, Louis :

      Objectivement, analyser une merde sur son étrône qui traite ses citoyens de pauvres cons, c’est vite plié. On tire la chasse et bye.

    • Gringo
      Gringo répond à Louis33000
      • Posté à 17h00 le 25/04/2008
      • Internaute 24805

      Toute l’analyse tient dans cette phrase « unique » :

      « Nicolas Sarkozy n’a pas de vision économique cohérente »

      Qu’est ce que vous voulez de plus ?

  • Impots-utiles.com
    Impots-utiles.com
    http://www.impots-utiles.com
    • Posté à 16h56 le 25/04/2008
    • Internaute 35603
      http://www.impots-utiles.com

    beaucoup de complaisance, peu de question choc .... et quasiment pas un seul mot sur LE sujet le plus sensible du moment, à savoir la crise économique mondiale, qui aura et a déjà de grosses répercussions sur l’économie française et le pouvoir d’achat des français...

    Comment le président peut-il se permettre dans la situation actuelle d’omettre un tel « détail » ? ?

    aurait-il peur de dire la vérité aux français ?

    Lien

    • Houvaton nouveau compte
      • Posté à 06h52 le 26/04/2008
      • Internaute 39856

      Merci pour ce lien dont voici un extrait fort éclairant, deux points ouvrez les guillemets :

      Effets pervers des subventions agricoles européennes

      Le spectre de la famine ressurgit en Afrique. Les producteurs locaux disparaissent, victimes de la Politique agricole commune (PAC) mise en œuvre par l’Union européenne : celle-ci finance l’exportation d’excédents alimentaires européens en Afrique, où ils sont proposés à la moitié ou au tiers du prix.

      Ainsi, l’effort demandé aux contribuables français et européens pour financer la PAC a produit un effet pervers : la disparition de l’agriculture africaine de subsistance, qui laisse les populations indigènes sans défense face à la hausse du prix des denrées alimentaires sur le marché mondial, dopée par l’emballement de la demande chinoise et indienne et la hausse du coût de l’énergie. Le problème est d’autant plus aigu que la part du revenu consacrée à l’alimentation atteint jusqu’à 75% dans les pays pauvres, où se multiplient des émeutes de la faim.

      La pénurie alimentaire met aussi les biocarburants sur la sellette : ils accaparent de plus en plus de céréales au détriment de l’alimentation. L’UE les subventionne à hauteur de 90 millions d’euros pour 2 millions d’hectares, soit 45 euros l’hectare. « Accorder d’énormes subventions pour produire les biocarburants est inacceptable moralement et irresponsable, dit Peter Brabeck, le patron du géant agroalimentaire Nestlé. Il estime que si cela continue, “ il n’y aura plus rien à manger ”.

      Mon analyse : Même Peter Brabeck le dit ! ... En résumé, l’Europe affame l’Afrique qui est ensuite soit exploitée sans papiers chez nous, soit refoulée. Dans le même temps on lui vole toutes ses richesses minières dont notamment l’uranium du Niger, le Tchad à droite sur la carte, dont ont besoin nos centrales et notre SNCF (qui roulent 100% au nucléaire) pour fonctionner. Bonjour et merci Areva.

  • Obash
    • Posté à 16h57 le 25/04/2008
    • Internaute 9228

    Sarkozy a essayé de changer de style. Malheureusement, son caractère l’a rattrapé : ON a fait des erreurs [...] que J’ai corrigé...
    Mais bon, je suis rassuré, Sarkozy pense à moi qui fait partie du petit peuple. Je vais le proposer à la canonisation !

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