critique 16/04/2008 à 11h54

Lennon, les Stones... les vieilles gloires du rock portées à l'écran

Olivier De Bruyn | Journaliste

Deux documentaires consacrés à des gloires ancestrales du rock sortent simultanément sur les écrans. Dans « Shine a light » , Scorsese filme les Stones. Dans « Les USA contre John Lennon » , David Leaf et John Scheinfeld reviennent sur les relations tumultueuses entre l’ex-Beatles et l’Amérique. Etat des lieux.

« Shine a light » de Martin Scorsese

Etre l’un des metteurs en scène les plus importants de l’histoire n’interdit pas de prétendre à d’autres titres. Par exemple celui (absolument pas honorifique) de réalisateur ayant le mieux utilisé le rock dans ses films. Rien de démago ou d’artificiel : Scorsese a grandi avec la musique autant qu’avec le cinéma et elle imprègne jusqu’à la moelle ses fictions les plus excitantes.

Dans son panthéon personnel, les Rolling Stones, rayon électrique, occupent une place aussi prépondérante que Michael Powell, rayon mise en scène. La preuve : le cinéaste, pour le meilleur, a utilisé à plusieurs reprises les standards de son groupe fétiche ( » Mean Streets » , « Les affranchis » , « Casino » , « Les infiltrés » ).


Mick Jagger et Martin Scorsese sur le tournage de ’Shine a light’ (Wild Bunch Distribution).

En toute logique (trente-deux ans après « The Last Waltz » , sur l’ultime prestation scénique de The Band), il s’attaque à son sujet majeur d’admiration et signe « Shine a light » , un documentaire bâti autour d’un concert donné par les Stones à New York en plein hiver 2006. Dans la salle : des fans transis et des personnalités venues contempler des vestiges de leur jeunesse égarée. Parmi eux, la famille Clinton au complet : jeans d’usage aux gambettes et sourires de circonstance aux lèvres (hilarante scène de présentations entre les musiciens et la clique présidentielle).

Le docu, pour l’essentiel une captation du concert où les Stones font ce qu’ils font depuis des lustres (enchaîner des classiques incandescents qui remontent à quarante ans), confirme plusieurs choses. Primo, Scorsese sait filmer comme personne et il enregistre avec une invention constante les gesticulations de ses contemporains aux cheveux blancs. Secundo, l’intérêt que l’on prête à « Shine a Light » est forcément assujetti à son empathie pour les Stones version 2008.

La persévérance des Stones saluée...

Et là, souci… Oui Mick Jagger cavale dans tous les sens à un âge où siroter de la Verveine semble plus raisonnable. Oui Keith Richards continue de défier les lois élémentaires de la médecine. Oui Charlie Watts sourit béatement en martelant sa batterie et, comme depuis un demi-siècle, pense à autre chose (probablement au jazz). Pourtant, le concert ne trouble en rien la perception que l’on peut avoir des Stones aujourd’hui. Pas de scoop : l’ex-meilleur groupe du monde ressemble à une bande de cachetonneurs vaguement compétents. Des rentiers d’eux-mêmes n’ayant rien produit de conséquent depuis… Depuis quand au fait ?

Scorsese préfère saluer la persévérance. Et, conscient que beaucoup a déjà été tourné ( » Gimme Shelter » , des frères Maysles ; « One+One » , de Jean-Luc Godard), se satisfait d’une modestie presque totale. Le « presque » suscite des regrets. La meilleure partie de « Shine a light » , la première, propose en effet une sorte de making-of désopilant et inventif du film à venir.

On y voit Scorsese flipper de ne pas connaître la liste des morceaux interprétés. S’inquiéter des éclairages ( » Si Jagger reste là-dessous plus de 30 secondes, il va cramer » ). S’engueuler avec son entourage sur les prises de vue. Mieux : le cinéaste a parfois recours à des images d’archives renvoyant aux années erratiques du groupe. Voyous irascibles et incontrôlables semant un bordel monstre partout où ils passent. De quoi rêver au documentaire (musical, politique, sociologique) que seul Scorsese pourrait filmer sur les Stones. Un jour, peut-être.

« Les USA contre John Lennon » , de David Leaf et John Scheinfeld

Changement de partition. Si Scorsese met en scène les Stones au ras de leurs accords, les deux auteurs de ce copieux documentaire s’intéressent moins à l’art musical de Lennon qu’à sa position ambiguë au cœur de l’agitation politique des années 60-70. En 1h40, « Les USA contre John Lennon » revient, avec une surabondance d’images éclectiques et de témoignages, sur l’activisme de l’ex-Beatles (notamment son engagement farouche contre la guerre du Vietnam), son statut de symbole de la contestation (proie plus ou moins consentante de toutes les récupérations) et, surtout, les multiples contre-feux allumés par les institutions américaines (FBI, en tête) pour éradiquer le trublion. Point culminant de l’affaire : la bataille juridico-médiatique entre Lennon et le gouvernement US, bien décidé à l’expulser pour une histoire alibi de fumette de joints (Lennon n’obtiendra sa carte verte de résident permanent qu’en 1976).

Angela Davis, Noam Chomsky, Gore Vidal, Mario Cuomo, Bobby Seale (le fondateur des Black Panthers), des agents du FBI, des politiques, des journalistes, on en passe… Le boulot colossal des deux cinéastes ne fait aucun doute et, malgré l’académisme de la mise en forme (typique du documentaire américain lambda), le film s’avère plutôt passionnant concernant l’époque et ses soubresauts.


John Lennon et Yoko Ono, ’Les USA contre John Lennon’ ( Metropolitan FilmExport).

Surtout, pour le meilleur et pour le pire, les deux cinéastes ont collaboré avec Yoko Ono, épouse et veuve vampirique. Inconvénient : le docu flirte plus d’une fois avec le panégyrique et ne fait qu’effleurer certaines zones d’ombre, dont la paranoïa de Lennon. Avantage : Leaf et Scheinfeld ont eux accès à des quantités phénoménales d’images d’archives, parfois inédites.

Lennon squattant les plateaux télé et assurant le spectacle avec une arrogance hypnotique. Lennon et la mutique Yoko rivalisant d’idées délirantes dans le registre « agit-prop » (mariage baba devenant meeting politique ; conférence de presse sous des draps ; provocs diverses et variées…).

Lennon génial attaché de presse de lui-même, aussi doué dans la composition musicale que dans l’art de la répartie et du contre-pied médiatique. Lennon intime, enfin, ému comme un gosse quand il devient papa à son tour et oublie un temps la culture rock, l’héritage écrasant des Beatles et son rôle d’icône contestataire. Images simples, images fortes…

Shine a light de Martin Scorsese - Etats-Unis - En salle le 16 avril.

Les USA contre John Lennon de David Leaf et John Scheinfeld - Etats-Unis - En salle le 16 avril.

A lire : la revue de cinéma « Positif » consacre dans son numéro d’avril un volumineux dossier sur les rapports entre rock et cinéma. On y trouve, entre autres, des entretiens inédits avec Martin Scorsese et Wim Wenders. ( » Positif » - n°566 - 7€).

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  • 29 réactions
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  • MKD
    MKD
    • Posté à 12h13 le 16/04/2008
    • Internaute 35975

    Merci, bel article. Il faudrait que Rue 89 parle plus souvent de cinéma.

    • quetzal2012
      quetzal2012 répond à MKD
      enseignant précaire
      • Posté à 12h48 le 16/04/2008
      • Expert 26736
        enseignant précaire

      oui le rock porté à l’écran par des grands du ciné ça donne envie, il était temps que rue 89 s’intéresse de nouveau à la grande toile...
      ça donne envie, les deux pôles qui ont divisé le monde à leur façon, une dichotomie musicale loin, très loin du monde bi-polaire de l’absurde guerre froide !
      Que du bon en perspective...

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    • jemabe
      jemabe répond à MKD
      • Posté à 15h06 le 16/04/2008
      • Internaute 25244

      ... et plus souvent de (vraie) musique ; -)

  • Gringo
    • Posté à 13h51 le 16/04/2008
    • Internaute 24805

    J’interviens juste sur la carrière de Scorsese.

    Outre The last Waltz, le dernier concert de the band, il est aussi responsable d’un excellent documentaire sur Bob Dylan (2005, je pense) : ’No Direction Home’. Outre, mon avis peu objectif quand il s’agit de Dylan, Les inrocks en ont dit que ce film faisait de Scorsese un meilleur documentariste que cinéaste (là, je les laisse assumer).

    De plus, il a dirigé une très bonne collection de 7 films sur le blues, réalisés par une pléiade de bons réalisateurs US, dont son pote Clint Eastwood, Wim Wenders et lui-même, chacun des 7 films portant sur un thème (Piano blues, le blues anglais, le blues africain etc.). Tous ne sont pas aussi réussis les uns que les autres, mais une belle collection.

    Enfin, si je ne m’abuse, il a démarré sa carrière comme monteur du film ’Woodstock’ passé à la postérité.

  • Venezuela
    Venezuela
    vit aux Pays-Bas
    • Posté à 13h54 le 16/04/2008
    • Internaute 114
      vit aux Pays-Bas

    « Pas de scoop : l’ex-meilleur groupe du monde ressemble à une bande de cachetonneurs vaguement compétents. Des rentiers d’eux-mêmes n’ayant rien produit de conséquent depuis… Depuis quand au fait ?
    Si Scorsese met en scène les Stones au ras de leurs accords ».
    C’est incroyable d’écrire des choses pareilles.

  • Bon Scott
    • Posté à 14h11 le 16/04/2008
    • Internaute 24531

    Et un film sur les « Martin Circus » c’est pour quant ? ? ?

    • zorglub
      zorglub répond à Bon Scott
      insulaire en exil
      • Posté à 15h59 le 16/04/2008
      • Internaute 3665
        insulaire en exil

      « A dada sur paranoïa » (un de leurs titres) en tête d’affiche, cela le ferait bien ;)

    • Route64
      Route64 répond à Bon Scott
      • Posté à 16h06 le 16/04/2008
      • Internaute 3509

      Qui çà ? ? ? ? ?

    • Route64
      Route64 répond à Bon Scott
      • Posté à 16h11 le 16/04/2008
      • Internaute 3509

      Je veux dire Martin QUI ?

    • parti
      parti répond à Bon Scott
      punishment park
      • Posté à 19h48 le 16/04/2008
      • Internaute 36257
        punishment park

      filmé par didier super ?

  • Phil2922
    Phil2922
    Retraite invalidité
    • Posté à 15h14 le 16/04/2008
    • Internaute 36639
      Retraite invalidité

    Avec Berlusconi (71 ans) de retour au pouvoir en Italie, il suffirait que ce soit McCain qui soit élu aux Etats-Unis et Clint Eastwood pourrait en faire un doc... ! !

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  • Charles Mouloud
    Charles Mouloud
    Bras gauche de la Vénus de (...)
    • Posté à 15h36 le 16/04/2008
    • Internaute 12542
      Bras gauche de la Vénus de (...)

    Faut voir l’interview des Stones et de Scorcese par mon pôte Richard Bellia !
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    • Venezuela
      Venezuela répond à Charles Mouloud
      vit aux Pays-Bas
      • Posté à 17h03 le 16/04/2008
      • Internaute 114
        vit aux Pays-Bas

      ça marche pas !

      • Charles Mouloud
        Charles Mouloud répond à Venezuela
        Bras gauche de la Vénus de (...)
        • Posté à 17h16 le 16/04/2008
        • Internaute 12542
          Bras gauche de la Vénus de (...)

        Ah bon ?
        Pour moi çà marche !
        Essaie là :
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    • nono le simplet
      nono le simplet répond à Charles Mouloud
      nihil scio nisi scio quod nihil (...)
      • Posté à 18h30 le 16/04/2008
      • Internaute 9767
        nihil scio nisi scio quod nihil (...)

      merci charles

  • Route64
    • Posté à 16h10 le 16/04/2008
    • Internaute 3509

    Le documentaire où les Stones « foutent le bordel » comme jamais existe. Il est de Robert Franck, sur la tournée 72, il s’appelle Cocksucker Blues (traduction disponible dans toutes les bonnes cours de récréation), malheureusement il n’est jamais sorti officiellement. Disponible en DVD pirate en cherchant bien. Merci à mon ami « Old Dirty Bastard » et vive la flibuste !

    • Lemmy_Nothor
      Lemmy_Nothor répond à Route64
      - Gone fishing !
      • Posté à 16h21 le 16/04/2008
      • Internaute 12434
        - Gone fishing !

      Il est disponible sur EMule. Il est d’ailleurs interdit de sortie par Jagger.
      Les Stones y sont eux mêmes.....pas de montage avantageux, rien de caché non plus, c’est l’époque heroine et Sister Morphine.

      Je le préfère à celui de Scorsese.

  • Route64
    • Posté à 16h33 le 16/04/2008
    • Internaute 3509

    Et moi donc !

  • nono le simplet
    nono le simplet
    nihil scio nisi scio quod nihil (...)
    • Posté à 18h25 le 16/04/2008
    • Internaute 9767
      nihil scio nisi scio quod nihil (...)

    quand je les vois tout vieux , ça me fout le bourdon
    sauf que mick est toujours aussi agité
    ça me rassure si on a un mai 2008 je pourrais peut-être courir sur les barricades
    j’irai voir le film sur les stones pour me donner la pêche

  • Thomas GREDAT
    • Posté à 18h45 le 16/04/2008
    • Internaute 23794

    Deux documentaires sur de vieilles gloires du rock. Où l’on se demande s’il n’y a plus que les vieux et les morts pour entretenir la légende.
    Encore que les Stones se contentent surtout de rentabiliser la leur. Ceci dit avec le respect que l’on doit à leur vitalité. Ce n’est pas un hasard si leurs racines sont dans le blues.
    Faire un documentaire sur cet aspect de la vie de Lennon est plus inattendu. Mais peut-être aussi plus intéressant. Lennon fit bel et bien l’objet d’une guerre d’usure, orchestrée par les services d’immigration et l’attorney général John Mitchell (avec, disons, la neutralité « bienveillante » de Richard Nixon), visant à le faire expulser du territoire américain. Motivée officiellement par sa condamnation pour usage de drogues sur le sol britannique, officieusement par les idées qu’il symbolisait ou véhiculait, pas toujours à bon escient. Paul Dunoyer a écrit que « Lennon portait les idées comme des fringues à la mode : ce qui l’enchantait en été pouvait l’ennuyer dès l’hiver ». Par exemple, son engagement auprès de Jerry Rubin et Abbie Hoffmann, qui, sur le plan musical, donna le très discutable « Some time in New York City ».
    Lennon fut filé par le FBI, et son téléphone fut placé sur table d’écoute. Si le personnage était effectivement paranoïaque, les autorités américaines ne l’étaient pas moins, et le titre du film, « Les USA contre Lennon », illustre bien cette paranoïa. Le comble fut sans doute atteint quand le FBI lança un avis de recherche au nom de John Lennon, sur lequel figurait la photo de son ami David Peel ! Surprenant ? Pas tant que ça quand on se souvient que l’Amérique est le pays du maccarthysme et des sorcières de Salem. Expulsé officiellement en 1974, John Lennon ne fut sauvé que par le scandale du Watergate et la démission de Nixon.
    Je suis d’accord avec la dernière partie de l’article concernant Yoko. Il est à craindre que bien des aspects de la vie et de la personnalité ô combien complexe de John nous échappent tant qu’elle s’obstinera à déformer son image pour en faire une espèce de saint laïc. Autant dire tant qu’elle sera de ce monde. John n’est ni dans « Imagine », ni dans « Working class hero », ni dans « Help ». Il est tout cela à la fois, et davantage encore, homme-caméléon qui épousa toutes les tendances de son époque et n’hésita pas à forger lui-même sa propre légende pour assouvir ses phantasmes de gloire les plus inavouables. Enfant négligé, éternel écorché vif, il s’enfuit vers la gloire pour échapper au néant, et mourut comme il l’avait désiré : en martyr, et de mort violente.
    Au-delà des névroses et des contradictions du personnage, c’est son message qui demeure. « All you need is love », « Imagine all the people sharing all the world » « All we are saying/ ’Is Give peace a chance’ ». On me dira que je suis utopiste. Peut-être. « But I’m not the only one » !

  • Alamain
    • Posté à 19h19 le 16/04/2008
    • Internaute 30538

    citation de l’article plus haut « Pas de scoop : l’ex-meilleur groupe du monde ressemble à une bande de cachetonneurs vaguement compétents. Des rentiers d’eux-mêmes n’ayant rien produit de conséquent depuis… Depuis quand au fait ? »

    il manque pas d’air le « petit » journaliste ...quand il aura eu autant d’idées que cette bande de « vieux » , il pourra ce moquer des soi-disant facilités des autres...

    sans nul doute qu’il aurait dit la même chose de Lennon, si ce dernier avait vécu...

    la facilité avec laquelle on a le droit de mourir pour devenir des héros aux yeux d’imbéciles qui n’ont jamais rien fait, sinon s’ériger en critique du travail des autres, est sidérante.

    Sur ce, resservez moi donc un petit coup de vieux ...

  • NuklearCocroach
    NuklearCocroach
    ex GeneralSubverciòn
    • Posté à 20h41 le 16/04/2008
    • Internaute 36938
      ex GeneralSubverciòn

    Ils étaient déja has been y’a trente ans,maintenant ils sont croulants et toujours aussi nuls...mais bon,les films avec des exhumés,c’est pas nouveau mais ça rapporte.attendez qu’ils ne soient plus là et ils rapporteront encore plus,comme Elvis...

    • parti
      parti répond à NuklearCocroach
      punishment park
      • Posté à 21h02 le 16/04/2008
      • Internaute 36257
        punishment park

      pas d’accord, je suis pas fan des stones qui ne sont pour moi pas has been pour autant (on pourrait dire la même chose d’iggy pop, de led zeppelin)...alors que quand je peints dans ma maison et que j’entends (subis) les miaulements de chanteurs bien actuels (labélisés optic 2000 et soupe knor) j’aimerais bien un bon « jumpin’ jack flash » à défaut d’un 1.2 x u.
      pas d’accord pour dire qu’ils sont croulants même les tifs teintés
      pas d’accord pour elvis quand je mate l’excellent bubba-ho-tep avec le non moins excellent bruce campbell
      salutations

  • supprimé à la demande du riverain 28.04.09
    • Posté à 23h12 le 16/04/2008
    • Internaute 21776
  • supprimé à la demande du riverain 28.04.09
    • Posté à 08h41 le 17/04/2008
    • Internaute 21776
  • fredericbonn
    fredericbonn
    Francais a New York
    • Posté à 11h21 le 17/04/2008
    • Internaute 822
      Francais a New York

    Keith Richards, que l’on a vu dans une pub pour Louis Vuitton recemment, va nous parler de Londres a partir du 21 Avril sur le site de Louis Vuitton.

    Voici le trailer :
    Lien

  • Bardamu
    Bardamu
    difficile
    • Posté à 13h52 le 17/04/2008
    • Internaute 25491
      difficile

    Affligeant de voir ces fossiles continuer à encombrer les planches pour se remplir les poches, et nous balancer leurs bandages herniaires à la figure tout en battant la mesure avec leurs déambulateurs...

    Heureusement que des Jim Morrison ou des Elvis ont eu l’élégance (élémentaire pour un rocker) de tirer leur révérence avant que la vie ne les transforme en caricatures.

    Quant à John Lennon et Yoko, c’était l’alliance improbable de Simplet et de la sorcière de Blanche-neige...

    Bon, là c’est la sorcière qui gagne à la fin.

  • HardBlues
    • Posté à 17h34 le 17/04/2008
    • Internaute 31388

    Ce qui est vraiment affligeant c’est le nombre de commentaires stupides que suscite les Stones, simplement parce qu’ils sont riches et tournent toujours....
    Commentaires venant de gens qui ne les ont probablement jamais vu sur scène !
    Personnelmement j’approche de la cinquantaine (donc vieux, à défaut d’être riche), je joue de la guitare(en amateur) dans un groupe de Rock qui fait uune douzaine de concert par an pour le fun.

    Et les Stones ont étés, sont, et seront toujours une référence du Rock, même si ce n’est pas ce qu’essayent de nous faire croire les services marketing des maisons de disques et de la « presse Rock ».