Sexus Antiquitus 23/01/2012 à 11h17

Chez les Romains, le comble du plaisir est dans le baiser, pas le pénis

Renée Greusard | Journaliste Rue89

Loin de l’imaginaire des péplums et autres clichés, le sexe chez les Romains se fondait sur une conception différente du couple. Entretien avec l’historien Thierry Eloi.


Une capture d’écran de l’article du Guardian, évoquant les pièces de monnaie retrouvées

Début janvier, des pièces de monnaie pornographiques ont été retrouvées près de la Tamise, à Londres. On y voit distinctement un couple en train de faire l’amour. A priori et selon le Guardian, ces pièces servaient de monnaie d’échange aux Romains, dans les lupanars, maisons closes de l’époque.


L’érotisme masculine dans la Rome antique

C’était bien l’occasion d’interviewer Thierry Eloi, maître de conférence dont les recherches passionnantes portent, comme l’indique le titre de son livre, sur l’érotisme masculin dans la Rome antique.

Hormis ces pièces, existait-il une pornographie romaine ?

Je pense notamment aux mosaïques de Pompéi, dont on dit qu’elles servaient à exciter les clients et à annoncer les spécialités des prostituées...

Ces types de piécettes et de tableaux érotiques sont destinés à être représentés dans les lupanars, parce que ce sont les lieux de déversement du plaisir.

La vie des Romains est très compartimentée. Qu’il existe de la pornographie à Rome, oui, mais destinée à qui et quand ? On ne peut pas imaginer un homme romain parler de guerre et, d’un seul coup, se mettre à parler de sexe. Les espaces sont bien déterminés.

Un Romain partage ses journées en deux : le matin, il consacre son temps à sa vie de citoyen soldat ; ensuite, vers midi, il passe aux thermes. Ils sont nécessaires, comme un sas de transition entre le sérieux du matin et l’espace restreint qui est celui du banquet de l’après-midi.


Une mosaïque d’un lupanar de Pompéï (Renée Greusard/Rue89)

Dans votre livre, vous insistez sur notre vision faussée du sexe dans la Rome antique...

Oui, on a par exemple souvent dit que les Romains pratiquaient déjà l’homosexualité dans l’Antiquité. Il y a eu une quête d’un modèle prestigieux, pour mieux lutter contre les discriminations actuelles.

Seulement, je mets au défi quiconque de me traduire en grec ou en latin le mot homosexuel, et même le mot hétérosexuel, et même le mot sexuel tout court. S’il n’y a pas ces mots, c’est qu’il n y a pas de pratiques sexuelles équivalentes.

Ce qu’on appelle la sexualité aujourd’hui est un concept issu de la psychanalyse. C’est une construction globale intérieure, qui englobe le rapport aux parents, à son milieu social, au premier rapport. C’est un anachronisme de vouloir exporter ce modèle issu de la bourgeoisie capitaliste dans la Rome antique.

Cela ne veut pas dire que les Romains et les Grecs ne connaissent pas la volupté, mais elle est complètement différente de ce que nous appelons la sexualité.

Il y a aussi tous ces mythes qui circulent autour de la pédérastie...

Ah, le fameux sujet de la pédérastie... Il faut d’abord redire ce que c’est. Dans le monde grec, les individus ont besoin d’un passage du monde enfant. C’est un moment d’initiation.

Mais comme dans toutes les cultures d’ailleurs, aujourd’hui, ce serait juste plutôt le permis de conduire, la première relation sexuelle ou ce genre d’événements.

Chez les Grecs, les choses se passent de la manière suivante : un adulte libre de 25 ans – ce qui exclut les esclaves et les femmes – enlève publiquement le fils de son voisin âgé de 16 ans. Ce n’est pas un moment triste, il y a d’ailleurs une fête avec des guirlandes, des costumes particuliers, etc.

Ce serait une insulte publique que le jeune ne soit pas l’objet du désir d’un autre. et le père du jeune incite même à cet enlèvement en disant :

« Hé, dépêche-toi d’enlever mon fils ! Il est pas beau, mon fils ? »

Ensuite, le jeune homme et son « kidnappeur » vont dans la brousse, un peu comme dans certaines tribus et il y a ensuite un rite de pénétration : le plus vieux sodomise le plus jeune.

Mais alors seulement, le couple revient à la ville. Le sens de ce voyage, c’est d’arracher publiquement le fils à son cercle familial. Ce rituel d’intégration sert dans la construction culturelle des Grecs à faire éprouver le féminin et le campagnard au jeune avant qu’il n’y renonce à jamais, puisqu’il sera ensuite un jeune masculin dans une société civique.

Mais il n y a aucun désir dans cette affaire, cette construction est une obligation et elle est sociale.


Une mosaïque d’un lupanar de Pompéï (Renée Greusard/Rue89)

Et à Rome ?

La pédérastie est grecque. Les Romains n’ont jamais voulu transposer à Rome ce modèle. Les Romains l’admettent, ils appellent ça l’amour à la grecque mais pour eux, c’est un exotisme.

A Rome, c’est le père qui initie son fils à l’âge adulte, mais l’inceste est un interdit total. Il n y a donc pas de sexe dans ce rapport.

Comment les Romains conçoivent-ils le plaisir ?

D’abord, il faut préciser qu’un individu libre (femme ou homme) ne peut pas avoir de rapport de volupté, c’est un corps qui n’est pas pénétrable, c’est un corps fermé. C’est un corps interdit au désir.

Cela ne veut pas dire que les Romains ne connaissent pas la volupté, mais elle est complètement différente de ce que nous appelons la sexualité.

Le plaisir, ce n’est pas non plus à travers le pénis ou l’anus que l’homme va le trouver, parce que c’est un contact avec l’intérieur du corps. Or l’intérieur du corps, c’est des glaires, c’est visqueux. Ce ne sont que des « humeurs ». On est plus en contact avec ce qui fait la beauté décente du corps : la peau.

Car le plaisir des Romains se trouve dans le baiser sur la peau. Encore mieux que ça, le baiser autour de la bouche. C’est l’échange de souffle qui est recherché. Les Romains n’estiment pas que le comble du plaisir, c’est l’éjaculation. Le comble du délice, à Rome, et pour un Romain, c’est le baiser.

Le souffle, c’est l’éternité de la chaleur, la douceur, la chasteté et de la bonne haleine. Ce n’est pas une jouissance spermatique, c’est la jouissance pneumatique.

Avec qui alors, ces baisers ?

Toujours avec des hommes et des esclaves, puisque les hommes libres sont interdits d’être désirés ! Tout se déroule pendant les banquets de l’après-midi. Là, on amollit le corps rigide du sérieux du matin.

Et pendant le banquet, on ne mange pas parce qu’on a faim. On mange pour être ensemble. L’esclave arrive, il distribue la nourriture, vient ensuite la volupté mais, il n y a aucune pénétration. Le plaisir est d’abord dans les regards. Ensuite, le citoyen choisit un esclave et c’est à ce moment que commencent les baisers.


Pan a une relation sexuelle avec une chèvre (Renée Greusard/Rue89)

Mais que se passe-t-il alors dans le lit conjugal ?

Les gynécologues intitulent ce rapport « le déversement spermatique ». En gros, il pleut ! La femme s’allonge et elle attend que ça se passe. L’homme s’allonge sur elle, il déverse son sperme et il fait des enfants.

Mais ce n’est pas une pratique de plaisir, c’est une pratique civique : il s’agit de faire des citoyens. On sait très bien d’ailleurs que ça ennuie : on éteint la lumière, on ferme les rideaux, ça dure très peu de temps et tout le monde dit que c’est une corvée, que ça donne mal au dos, que ça donne des boutons.

Qu’est-ce qui n’est pas valorisé à Rome ?

« Coucher » ! L’homme libre c’est un citoyen qui fait de la politique et un soldat qui fait la guerre, et c’est tout. Dans nos sociétés, un homme qui couche beaucoup, on dit que c’est un tombeur.

A Rome, une des particularités de la vie c’est qu’on va dénoncer son adversaire politique en disant : « Il couche. » On dit par exemple de César sur le forum quand on veut l’attaquer qu’il est « le mari de toutes les femmes » et donc « la femme de tous les maris ». Dévaloriser le corps, c’est prouver que le citoyen n’est pas capable d’être un homme politique de qualité, d’être un citoyen soldat.

Il y a des insultes ?

Oui, une insulte permanente, c’est de dire « Ce type a une grosse bite » ou « Toi, c’est bien connu : tu reçois des mecs qui ont des grosses bites. » A Rome, l’énormité du pénis, c’est terrible, c’est une dévalorisation, parce que c’est un corps disproportionné. On remarque d’ailleurs que sur les statues romaines, il n’y a toujours que de tous petits zizis.

Ensuite, la plus grave des insultes, ce n’est pas de dire de quelqu’un qui est sodomisé – même si ça peut être une insulte –, le pire, c’est de dire « Il aime sucer ». Il faut revenir pour comprendre à l’origine du mot fellation. Il vient de « fello, fellare » qui signifie « téter ».

Lorsque la nourrice voit le bébé dont elle a la charge pleurer, elle le met au sein, il « fellat ». Mais elle le fait pour l’empêcher de parler, de pleurer. Or, si quelqu’un fait une fellation, de la même manière, il ne peut plus parler et un Romain, c’est un citoyen qui parle.

Et les femmes dans tout ça ?

Une femme « libre » n’a pas de plaisir. Elle est éduquée à ne pas en avoir. La nourrice doit apprendre à la petite fille à ignorer le plaisir de son corps. Une femme romaine est destinée à reproduire. D’ailleurs un des synonymes de femme libre à Rome, c’est « le ventre ». C’est bien pour ça qu’il ne faudrait pas revenir à la Rome antique.

A tel point que si un homme libre prend trop de plaisir avec son épouse, la femme va se plaindre à son beau-père de cette situation et le père vient engueuler le mari.

Il y a des procès très connus d’hommes qui sont traînés au tribunal parce qu’ils sont « uxoriosis » : ils aiment trop le corps de leurs femmes. Les gens disent : « Mais si vous avez envie de vous vider les couilles, allez donc au lupanar ! »


Des « tintinnabulum », clochettes qu’on placait à l’entrée des maisons pour conjurer le mauvais sort (Renée Greusard/Rue89)

Ce n’est pas infamant d’aller au lupanar ?

Non ! Le lupanar sert à réguler le déversement du sperme et des humeurs. Il y a une anecdote très connue. Caton l’ancien, un citoyen romain très austère, voit un jour un jeune homme hésiter à rentrer dans un lupanar. Il y en a partout à Rome. Il dit au jeune :

« Mais si, si, vas-y ! Il faut que tu y ailles parce que c’est la preuve que tu n’auras pas de comportements indécents avec ton épouse. »

En revanche, le même Caton, le lendemain, voit le même jeune homme devant la porte du lupanar. Il lui dit :

« Y aller une fois oui, mais deux jours de suite, c’est trop ! »

Ce qui est infamant, c’est d’y aller trop. Il faut se réguler. Dans le lupanar, on va voir des prostitué(e)s hommes ou femmes. Le sexe du ou de la prostituée, on s’en fiche. On vient voir un esclave, et l’important, c’est de ne pas se vider avec son épouse parce qu’alors, on la considérerait comme une esclave.

En fait, on est hyper loin de tout ce qu’on a pu voir au cinéma...

C’est justement l’intérêt de voir ces films comme « Gladiator » ou ce genre de péplums. C’est d’en apprendre plus sur notre culture contemporaine ! Mais c’est très bien. Si on veut faire de l’Histoire romaine, on fait des livres d’histoire.

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  • Crepitus
    Crepitus répond à LaoJinHu
    Retraité
    • Posté à 19h08 le 23/01/2012
    • Internaute 85789
      Retraité

    En théorie c’était volontaire, mais avec le poids des traditions, la liberté de choix devait être restreinte.

  • Epimethée
    Epimethée répond à LaoJinHu
    Pas loin
    • Posté à 19h15 le 23/01/2012
    • Internaute 122050
      Pas loin

    Pour les thébains, me dites pas qu’-Épaminondas y était pour rien... Nan, c’est une vieille blague, vous avez raison.

    Reste que je suis pas complètement certain qu’un élément érotique soit nécessaire dans la relation entre Achille et Patrocle. L’amitié virile, où l’on se masturbe entre potes, est largement suffisante il me semble et on ne peut quand même pas imaginer Achille se faire péter la rondelle, si j’ose dire, par Patrocle, si l’inverse reste possible.

    Et Briseis montre que les intérêts du pilleur de cité, du tueur d’homme, du violeur de femme, sont pour le moins variés. Si l’on commence à parler de pieds légers et de cnémides de bronze, on va croire que je fétichise... bref...

    Je connais par contre trop peu le bataillon sacré pour connaître comment il s’organisait exactement. On reste dans un cadre particulier, divin, et quand on voit Zeus et Ganymède ou Apollon et plein de gens, on comprend qu’il y a là un mystère....

    • LaoJinHu
      LaoJinHu répond à Epimethée
      ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)
      • Posté à 06h59 le 24/01/2012
      • Internaute 161554
        ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)

      Je ne me souviens pas avoir vu ou lu que Zeus utilisa jamais Ganymède comme une femme et pourtant l’élément érotique est certain. J’ai bien l’impression que vous avez une vision assez limitée et obscure des choses, en pensant que tout se passe dans un trou ...
      < ; O)

      • Epimethée
        Epimethée répond à LaoJinHu
        Pas loin
        • Posté à 16h13 le 24/01/2012
        • Internaute 122050
          Pas loin

        Désolé, mais on la retrouve dans les poèmes de Théognis : A pleasant thing hath lad’s-love ever been since Ganymede was loved of the great Son of Cronus, the king of the Immortals, who seized and brought him to Olympus and made him a God, what time his boyhood was in its lovely flower. In like manner, Simonides, be not thou astonished that ’tis come out that I too am taken with the love of a fair lad. 1345-1350

        Dans les Olympiques de Pindare (Chap I) : » Fils de Tantale, je vais donc faire de ton histoire un récit contraire à celui de nos aïeux.

        Je dirai qu’à ce festin splendide, que ton père, hôte des Immortels, leur rendit dans sa chère Sipyle, Neptune, épris de tes charmes, t’enleva sur un char éclatant, au palais de l’Olympe, pour te donner auprès de lui les mêmes fonctions que déjà Ganymède remplissait auprès du puissant Jupiter. Tu ne reparus plus, et tes fidèles serviteurs te cherchèrent en vain pour te rendre à ta mère éplorée. »

        Plus bas, I 43-45, Tantale est « honoré par les faveurs » du dieu, et on trouve ainsi la nuance érotique.

        Chez Hérodien et dans les scholies à Homère, on trouve des références au même passage qui attribuent le rapt à Tantale ou Minos, encore avec la nuance érotique.

        J’ai recensé ces sources à partir de l’excellent « Mythes de la Grèce Archaïque » de Thimoty Gantz, très pratique quand il s’agit de retrouver les sources qui expliquent ma vision limitée et obscures des choses.

        Avec votre exergue, j’avais bon espoir, et non pas mauvais espoir que je ne traduirais pas pour laisser cette phrase suspendu devant une ville à prendre, que vous toléreriez un vocabulaire un peu leste. Après avoir parlé d’Aristophane....

        • LaoJinHu
          LaoJinHu répond à Epimethée
          ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)
          • Posté à 18h19 le 24/01/2012
          • Internaute 161554
            ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)

          Je n’ai pas votre érudition. Et il ne faut surtout pas vous choquer parce que ce n’était nullement mon intention. Je persiste à ne pas lire que « les choses limitées et obscures SE PASSENT DANS UN TROU » - c’est là que se trouvait la saillie ! (/ ; o) - quand on parle « d’être honoré par les faveurs d’un dieu » ; surtout lorsqu’il s’agit d’un garçon. Les faveurs résident dans l’épanchement de liqueur et elle peut s’obtenir autrement que dans l’accouplement.
          Peut-être que je suis - comme l’auteur de l’article - un peu trop « fleur bleue » ?
          (/ ; o )

          • Epimethée
            Epimethée répond à LaoJinHu
            Pas loin
            • Posté à 21h54 le 24/01/2012
            • Internaute 122050
              Pas loin

            Vous m’avez bien eu effectivement. Peut on monter sur ses grands chevaux en manquant une saillie ?

            Et tout à fait, bien que l’intimité exacte de ces sociétés ne se comprenne pas totalement, tout n’est pas affaire de pénétration. Symboliquement, ça reste la meilleure métaphore de l’opposition actif-passif, ce que j’ai effectivement croqué à gros traits.

            Mais, voyez-vous, au fond les spécificités du coit intercrural me paraissaient un peu superflues après l’argument plus haut....

            • LaoJinHu
              LaoJinHu répond à Epimethée
              ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)
              • Posté à 23h02 le 24/01/2012
              • Internaute 161554
                ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)

              Particulièrement apprécié de Sade ... Mais je ne pensais pas tout à fait à ça. Je ne suis pas très féru de ces choses et j’imaginais des espèces de caresses saphiques - body-body - mais sous forme de joutes ...

  • beaulande
    beaulande
    Des nuées de sens
    • Posté à 13h20 le 23/01/2012
    • Internaute 115981
      Des nuées de sens

    En tout cas Koleos, c’est couillu.

  • jmc06
    jmc06
    chasseur de gorille
    • Posté à 13h25 le 23/01/2012
    • Internaute 75030
      chasseur de gorille

    Chez les Romains, le comble du plaisir est dans le baiser, pas le pénis

    é bé bonjour les caries

  • Nadia Aouassi
    Nadia Aouassi
    Employée
    • Posté à 13h44 le 23/01/2012
    • Internaute 68357
      Employée

    Je suis alors pas née dans la bonne époque ! ! ! !

    • anini
      anini répond à Nadia Aouassi
      terrienne de souche !
      • Posté à 14h07 le 23/01/2012
      • Internaute 51759
        terrienne de souche !

      Le rôle de la femme , ventre destiné soit à la procréation soit au déversement du trop plein des humeurs des hommes suivant qu’on se trouvait être mère ou prostituée ne devait pas vraiment donner place aux calins ,aux baisers ,au plaisir féminin !
      Ne rêvez pas !

      • licia
        licia répond à anini
        de-ci de-là
        • Posté à 14h54 le 23/01/2012
        • Internaute 118601
          de-ci de-là

        2500 ans plus tard, c’est effectivement mieux pour nos plaisirs consentis, mais il reste encore bien des combats a mener.

         
        • brogilo
          brogilo répond à licia
          • Posté à 00h42 le 24/01/2012
          • Internaute 164675

          Il y eut bien cette Romaine étonnante, Apronenia Avitia, gravant sur des tablettes de buis tout ce qui lui passait par la tête avec une grâce certaine :

          Les nuits où nous n’avons pas ahané trois fois nous paraissaient des nuits de famine

          Dommage qu’elle n’ait existé que dans l’imagination de P. Quignard ; -)

          Les tablettes de buis d’Apronenia Avitia.

          • licia
            licia répond à brogilo
            de-ci de-là
            • Posté à 15h13 le 25/01/2012
            • Internaute 118601
              de-ci de-là

            Mais il en existe...

            • brogilo
              brogilo répond à licia
              • Posté à 15h36 le 25/01/2012
              • Internaute 164675

              Je n’en doute pas une seconde : -)

        3 autres commentaires
  • Caniveau89
    • Posté à 13h47 le 23/01/2012
    • Internaute 26147

    Bravo pour les illustrations, de très belles pénétrations...

  • MoeTzisha
    MoeTzisha
    Joujou sexuel
    • Posté à 13h51 le 23/01/2012
    • 179531
      Joujou sexuel

    Très bon article, très intéressant !
    Je comprend mieux ma fascination pour la bouche... au delà du fait que l’intérieur du corps comme ils disent, est visqueux ou spongieux, le rapport à la peau et à la bouche est très excitant...
    Je n’irais pas plus loin, mais l’apologie du corps extérieur, de la beauté physique rentre chez nous en résonance avec la jouissance « sexuelle ». C’est pas plus mal.
    Dommage que les lupanars ne soient plus prescris et nécessaires.
    Y’a comme des contradictions dans l’air. À Rome comme partout.

  • Gringo65
    Gringo65
    Rabatteur de merlus
    • Posté à 14h04 le 23/01/2012
    • Internaute 93849
      Rabatteur de merlus

    Est-ce que la chèvre avait droit à ses petits bisous elle aussi ?

  • Waldeck
    Waldeck
    Vivement dimanche 20 mai 2012 ! (...)
    • Posté à 14h07 le 23/01/2012
    • Internaute 36864
      Vivement dimanche 20 mai 2012 ! (...)

    Pourquoi Pan ,satyre par excellence, et sa partenaire (une chèvre ) s’acharnent-ils à exécuter cette « position du Missionnaire » alors que leur morphologie les prédestine à une bonne levrette ?
    Qui, des deux protagonistes a été initié (e) par ces Missionnaires ?
    Peut-être que pour eux, cette position a quelque chose de révolutionnaire, après tout...

  • blackbear-
    • Posté à 14h07 le 23/01/2012
    • Internaute 117716

    Lisez Jerphagnon (Lucien je crois) et son histoire de la Rome antique ou Corrado Augias « i Segreti di Roma » certainement traduit depuis.
    Beau nombre d’idées reçues et surtout de découvertes vous ferons changer d’avis sur la Rome antique à la Néron-Ustinov ou Caligula Hollywood.
    Et c’est extrêmement moderne de plus, la vie du romain.
    César aurait pu être Montebourg et Caton... Copé.
    Les Juliens, famille de César le PS et les Patriciens l’UMP.
    La course ua pouvoir la même sauf qu’à l’époque on y risquait sa vie
    Aucun empereur romain n’est mort de mort naturelle.

    • LaoJinHu
      LaoJinHu répond à blackbear-
      ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)
      • Posté à 14h41 le 23/01/2012
      • Internaute 161554
        ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)

      Si je me souviens bien de mes lectures de Suetone, le divin Auguste est mort de sa belle mort à quelques 50 ans, Vespasien vers les 70 ans et Titus a été emporté par la peste à 40 ans. Ca fait quand même 3 sur 12 en ce qui concerne la « dynastie » des César.

      • blackbear-
        blackbear- répond à LaoJinHu
        • Posté à 03h41 le 24/01/2012
        • Internaute 117716

        Auguste est mort poussé par sa femme, qui a éliminé tous ses successeurs naturels afin de placer son fils Tibère. Fils qu’elle avait d’un précédent mariage.
        Vespasien, vu sa mort aurait pu être empoisonné et était un Flavien pas un Julien.
        Il y a eu certes des empereurs mort naturellement mais vu le nombre très peu. Merci de me le rappeler.
        Et Suetone était un historien « orienté » et a prendre avec des pincettes....

         
        • LaoJinHu
          LaoJinHu répond à blackbear-
          ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)
          • Posté à 07h25 le 24/01/2012
          • Internaute 161554
            ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)

          L’orientation de Suetone ne fait aucun doute : approximativement contemporain de Domitien, il rédige des chroniques qui placent les Flavii dans la « lignée » des Caesar. En fait, je ne faisais que réagir à votre plaisanterie sur les dangers de la carrière politique. Après tout, même la Curie romaine est toujours un endroit passablement dangereux ...
          < ; O)

        1 autres commentaires
    • ammianus
      ammianus répond à blackbear-
      Guide de musée
      • Posté à 00h30 le 24/01/2012
      • Internaute 126841
        Guide de musée

      Vous exagérez ; Lucien Jerphagnon était connu (cela me fait mal de parler de lui au passé) pour sa vivacité d’esprit et ses petites pointes provocatrices mais pas pour des simplifications trop outrancières. Les empereurs sont loin de tous être morts assassinés ; Auguste, Tibère (bien qu’il y ait des soupçons), Vespasien, Titus, Nerva, Trajan, Hadrien, Lucius Verus, Marc Aurèle, Septime Sévère (je ne vais pas faire la liste).... ne meurent pas assassinés. C’est surtout au IIIe siècle de notre ère dans un contexte politique et militaire complexe que les empereurs se succèderont à un rythme trépidant.

      • blackbear-
        blackbear- répond à ammianus
        • Posté à 03h45 le 24/01/2012
        • Internaute 117716

        Vous avez raison mais un grande majorité de ces empereurs sont morts de façon suspecte.
        Déja Auguste, poussé par la mère de Tibère, et Tibère poussé par Caligula.
        Vespasien il y a des doutes,
        Les champignons par exemple sévissaient beaucoup à cette époque.

         
        • ammianus
          ammianus répond à blackbear-
          Guide de musée
          • Posté à 10h52 le 24/01/2012
          • Internaute 126841
            Guide de musée

          C’est sûr que si vous lisez Suétone ou l’Histoire Auguste...

        1 autres commentaires
  • Yugow
    Yugow
    Pas loin
    • Posté à 14h11 le 23/01/2012
    • Internaute 143334
      Pas loin

    Ah ! Enfin, la réponse à cette éternelle et existentielle question : pourquoi les statues romaines ont une toute petite quéquette ?

    Sans blague, c’est un super article. Très intéressant. Plus d’articles culturels seraient les bienvenus dans la rue.

    • Deamon7
      Deamon7 répond à Yugow
      Petit agité
      • Posté à 15h18 le 23/01/2012
      • 49273
        Petit agité

      Il parait que dans la Grèce antique en avoir une toute petite était un signe de virilité, alors qu’un gros sexe était considéré comme l’apanage des animaux, ou même comme un signe de stérilité. Les Romains se seraient ensuite inspirés de l’esthétique des représentations érotiques grecques, avec une petite queue donc.

      • Yugow
        Yugow répond à Deamon7
        Pas loin
        • Posté à 16h37 le 23/01/2012
        • Internaute 143334
          Pas loin

        Merci pour la précision !

  • LeToonsN1
    LeToonsN1
    homme libre
    • Posté à 14h28 le 23/01/2012
    • 179844
      homme libre

    Article très intéressant... Et en ce qui concerne le sexe et le gouvernement, on peut juste constater que depuis la Rome antique, les choses n’ont que très peu évolué finalement... sinon, DSK, n’aurait pas été autant inquiété...non ? ...En fait, c’est vraiment sur ce point que c’est vraiment inquiétant...ce peu d’évolution depuis la Rome antique...(^_^)

  • vieilanarfatigué
    vieilanarfatigué
    Changer le monde, c'est se (...)
    • Posté à 14h40 le 23/01/2012
    • Internaute 125168
      Changer le monde, c'est se (...)

    La société romaine fonctionnait avec ses interdits, ses inhibitions, ses lois et ses règles, différentes et toutes aussi emmerdantes que les nôtres. Bref, un monde entre ce que le corps ressent et ce qu’ils est « permis » de ressentir acceptable pour la bonne société ; un conflit permanent fondateur de tous les autres. C’est beau l’histoire, ça ne ne nous apprend rien que nous sachions déjà....sous une autre forme.

    • LaoJinHu
      LaoJinHu répond à vieilanarfatigué
      ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)
      • Posté à 15h45 le 23/01/2012
      • Internaute 161554
        ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)

      C’est exact camarade mais le but véritable de l’Histoire n’est pas de connaître une éphéméride. L’Histoire n’étudie les faits que pour nous éviter de reproduire indéfiniment les mêmes erreurs ou pour nous inciter à reproduire ce qu’ont réussi les héros du passé ...
      Ce qui est amusant dans cet article c’est qu’il nous décrit des choses interdites par nos sociétés judéo-chrétiennes modernes alors qu’elles sont presque considérées comme naturelles dans des sociétés exotiques. Ce qui est beaucoup plus terrifiant, c’est de constater que de nos jours, des fabricants de lingerie féminines osent développer des lignes passablement érotiques à destination de fillettes pré-pubères de 6 à 8 ans, en faire de la publicité et les commercialiser ... Et ça, même les romains les plus décadents n’auraient jamais osé le faire.

      • vieilanarfatigué
        vieilanarfatigué répond à LaoJinHu
        Changer le monde, c'est se (...)
        • Posté à 16h48 le 23/01/2012
        • Internaute 125168
          Changer le monde, c'est se (...)

        « L’ Histoire n’étudie les faits que pour nous éviter de reproduire indéfiniment les mêmes erreurs ou pour nous inciter à reproduire ce qu’ont réussi les héros du passé ... » , bah , si on veut en discuter, je dirais que c’est une partie de ce que l’on peut tirer comme bénéfice de l’Histoire , notamment dans un but d’éducation de de transmission aux générations et aussi, un autre aspect plus ludique ..ou plus malsain de mesurer les différences avec nos sociétés contemporaines, de comprendre le pourquoi de ceci ou cela qui s’est passé...
        Quant à la décadence, c’est vrai que c’est « no limit “ dans notre temps à nous. Cette recherche des limites est en fait immature et provient peut être d’avoir trop eu de limites pendant trop longtemps.

         
        • LaoJinHu
          LaoJinHu répond à vieilanarfatigué
          ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)
          • Posté à 17h01 le 23/01/2012
          • Internaute 161554
            ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)

          No limit, mais seulement dans certaines niches (parfaitement immatures etc.) qui cohabitent avec la pudibonderie exacerbée des rombières du Tea Party ou la ligue fascisante des nones-soldats du MLF ...
          (/ ; -)

          • Penelope Sweetheart
            Penelope Sweetheart répond à LaoJinHu
            perplexe
            • Posté à 21h10 le 23/01/2012
            • Internaute 164730
              perplexe

            « ...avec la pudibonderie exacerbée des rombières du Tea Party ou la ligue fascisante des nones-soldats du MLF ... »
            c’est un peu méchant mais pas tout à fait faux .

            • LaoJinHu
              LaoJinHu répond à Penelope Sweetheart
              ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)
              • Posté à 07h03 le 24/01/2012
              • Internaute 161554
                ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)

              Oui, c’est un peu méchant.
              < ; O)

              • vieilanarfatigué
                vieilanarfatigué répond à LaoJinHu
                Changer le monde, c'est se (...)
                • Posté à 09h11 le 24/01/2012
                • Internaute 125168
                  Changer le monde, c'est se (...)

                non , c’est pas méchant. elles ont un problème avec le pénis, et ne veulent pas se laisser prendre ! c’est un mélange -problématique pour elles - d’impossibilité de se laisser aller au plaisir et de renversement des acteurs....des psys en font leurs choux gras, mais chut, ne leur dites surtout pas , ça les rend encore plus agressives.....

                • LaoJinHu
                  LaoJinHu répond à vieilanarfatigué
                  ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)
                  • Posté à 10h00 le 24/01/2012
                  • Internaute 161554
                    ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)

                  Casse-moi pas mon coup !
                  (/ ; o )))))))))))))))))))))))

        5 autres commentaires
  • Arthur Mage
    • Posté à 14h42 le 23/01/2012
    • Internaute 12500

    Pénétrer sans désir, femmes libres interdites de plaisir, orgasme dans le baiser...

    Mon œil !

    Les enrobages culturels n’ont jamais ôté à l’être humain ses besoins vitaux et les ardeurs qui les accompagnent. On pourra toujours se persuader qu’on n’a pas faim tant qu’on se nourrit pour vivre. En tout cas, l’idée de souillure liée au plaisir remonte à loin. Tous ces interdits devaient procurer de sacrés orgasmes !

    • softangel
      softangel répond à Arthur Mage
      • Posté à 16h10 le 23/01/2012
      • Internaute 34154

      Entièrement d’accord, nous avons eu la même idée. Je pense que la négation du côté « sale » et organique de la sexualité qui émane du texte tient plus de l’auteur que des romains...

  • Central Scrutennizer
    Central Scrutennizer
    Scrutennizant
    • Posté à 15h05 le 23/01/2012
    • Internaute 77982
      Scrutennizant

    Arachide Data, la reine de l’inflation est donc une romaine ?
    Gaffe Caïus Julius Nicholaeus Sarklosus, elle risque de te planter avec ses petits couteaux made-in-louboutnik !

  • Fantomax
    Fantomax
    escroc
    • Posté à 15h39 le 23/01/2012
    • Internaute 157606
      escroc

    Oh Mon amour, mon amour Baiser
    Baiser d’amour, baiser tendre, Baiser fou
    Oh Mon amour, Mon amour Baiser
    Baiser Mouillé, Baiser chaud, Baiser doux
    Oh Mon amour, Mon amour Baiser
    Baiser brûlant, baiser lent, gros bisous
    Baiser doigt, sucer pouce, et puis baiser bouche
    Baiser doigt, sucer pouce, puis baiser peau douce

  • softangel
    • Posté à 16h08 le 23/01/2012
    • Internaute 34154

    Mouais, j’y crois pas un seul instant à cette vision du romain et de la romaine quasi-complètement désexualisés, dont le comble de l’érotisme serait un effleurement de joues. Comble de l’élégance, du raffinement, une sexualité éthérée presque, bien loin de nos turpitudes salaces modernes. C’est presque une image d’Épinal, et au final, on se demande si ce n’est pas une interprétation toute personnelle de l’historien, mélangée à des projections personnelles d’idéal quasi-asexué.

    Il y a comme une négation de ce qu’est la sexualité au final, dans sa dimension brute, animale, biologique, hormonale, cochonne, ces aspects étant vécus comme des contraintes (sécrétatoires ou reproductives) de la part des romains, alors que le romantisme exacerbé et pur est célébré. Au final, j’en viens à me demander si l’auteur parle des romains ou de lui en fait.

    Mais bon, on va pas faire de la psychologie de bas-étage, mais en tout cas, autant je conçois que la sexualité soit vécue et pratiquée différemment sous les romains, et je crois l’auteur là-dessus, autant je ne crois pas à l’espèce
    d’opposition qu’il y a entre une sexualité romaine romantique et non organique et la sexualité moderne salace. On ne me fera pas croire que la majorité des romains et des romaines n’étaient pas des gros cochons et des grosses cochonnes, même si ce concept soi-disant n’existait pas à l’époque !

    • vieilanarfatigué
      vieilanarfatigué répond à softangel
      Changer le monde, c'est se (...)
      • Posté à 17h08 le 23/01/2012
      • Internaute 125168
        Changer le monde, c'est se (...)

      Je suis d’accord avec vous. Quelque chose me gêne dans cet article qui sonne faux . Est ce sur le plan des fantasmes de l’époque , sur ces effleurements sensuels - et puis pas plus - , étant au sommet de l’érotisme contrastant avec la pénétration vitale dans les lupanars comme exutoires de tensions basses à contrôler ?
      Il y a le dedans une notion de plan + ou - élevé, de permission et d’interdit social qui sonnent faux, entre la douceur « des préliminaires » et la fausse brutalité du « pneumatique » - le mot est d’ailleurs caoutchouteusement délicieux.
      Cela voudrait il dire peut être qu’il y avait un code moral implicite, mais alors l’article est incomplet et on en reste sur sa faim : pourquoi fonctionnaient ils comme ça ?

  • Central Scrutennizer
    Central Scrutennizer
    Scrutennizant
    • Posté à 16h27 le 23/01/2012
    • Internaute 77982
      Scrutennizant

    La civilisation romaine s’est effondrée parce que ceux ci se refusaient à faire le bouche à bouche à leurs blessés, lui préférant les vertus pneumatiques de la sodomie médicalement assistée.

    Quoi ? j’ai mal lu ?

    (Notons au passage que l’effondrement de civilisation est lui même un concept sacrément daté et coloré historiquement).

  • Prospero26
    Prospero26
    journaliste-reporter (à la (...)
    • Posté à 16h30 le 23/01/2012
    • Journaliste 114232
      journaliste-reporter (à la (...)

    Question à l’auteur de l’article :
    en quoi l’image d’un couple en train de faire l’amour est-elle pornographique ?

    • Charles Mouloud
      Charles Mouloud répond à Prospero26
      Bras gauche de la Vénus de (...)
      • Posté à 22h11 le 23/01/2012
      • Internaute 12542
        Bras gauche de la Vénus de (...)

      Perso, je ne vois pas...

  • Crepitus
    Crepitus
    Retraité
    • Posté à 16h48 le 23/01/2012
    • Internaute 85789
      Retraité

    J’ai éprouvé quelque étonnement à la lecture de cet article. Par exemple l’emploi du mot pornographie, qui est un néologisme créé dans les années 1770 par Rétif de la Bretonne, mot qui avait alors le sens d’écrit sur la prostitution. Quant à l’étymologie du mot fellation, là aussi c’est discutable, il y le mot fellatio voulant dire lécher comme un chat faisant sa toilette. Cet acte n’était d’ailleurs pas si réprouvé que l’article pourrait le laisser croire, se faire sucer (être passif) était mal vu, mais la pratique de la futution (l’homme est actif et utilise la bouche comme un vagin) n’était critiquable. Le pire, l’emploi du mot sodomie qui, de toute évidence est un terme judéo-chrétien. Si l’article n’est pas inintéressant, le vocabulaire employé laisse pantois.

    • LaoJinHu
      LaoJinHu répond à Crepitus
      ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)
      • Posté à 17h27 le 23/01/2012
      • Internaute 161554
        ουκ ελαβον πολιν, αλλα γαρ (...)

      Et que dire du sens qu’on a donné au mot « pédophile » quand on se souvient du sens de la philia par rapport à l’éros ...

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