Système D 22/11/2011 à 12h51

« Donoma », le film fait maison pour 150 euros

Anne Demoulin | Journaliste/secrétaire de rédaction

Faire un premier long métrage avec 150 euros : c’est le pari d’une bande de guérilleros du cinéma, menés par Djinn Carrenard, cinéaste autodidacte.


Djinn Carrenard (Djinn Carrenard/ Donoma)

Djinn Carrenard est autodidacte. Il « a appris à filmer et à monter en regardant des tutoriels sur Internet ». Ses modèles sont les « guerillas filmmakers » tels que « Spike Lee, Jim Jarmusch, ou encore Melvin Van Peeples, de vrais réalisateurs indépendants ».

Son objectif était de garder « une totale liberté sur ce premier film et rester rebelle artistiquement ». En 2004, il fonde une association, Diaph1kat, au sein de laquelle il tourne « des courts-métrages, des films civiques et des clips vidéo ». En 2008, il écrit et réalise « White Girl In Her Panty ».

« Withe Girl in her panty »

Sur Dailymotion, ce film totalise 25 000 vues en un week-end :

« J’ai senti que j’étais prêt pour le long car je sentais que j’avais acquis suffisamment d’aisance. »

Il part de ce court-métrage pour écrire le scénario de « Donoma » :

« Quand j’ai commencé ce film, j’étais au RSA, je ne pouvais pas me permettre de dépenser quoi que ce soit pour le réaliser, et je ne pouvais pas non plus me permettre d’attendre des années pour trouver un producteur intéressé. »

Bande-annonce de « Donoma »

« Chacun se pointait avec son casse-croûte »

Les comédiens acceptent de jouer gratuitement. Les répétitions ont lieu dans un squat, la caméra est prêtée :

« Chacun se pointait avec son casse-croûte, les comédiens se déplaçaient en transports en commun. Le coiffeur, par exemple, a travaillé gratuitement et en échange, j’ai réalisé une vidéo promotionnelle pour son site. »

Djinn coordonne le projet à l’aide d’un Wiki, site web qui peut être modifié par ses utillisateurs. Il est également le seul technicien du film :

« Le film a été tourné avec une caméra unique et des micros cravates directement reliés à la caméra. Tout a été filmé en lumière naturelle, sans marque au sol, pour laisser les comédiens libres de leurs mouvements. Ils ont souvent improvisé… de façon peu spéciale.

En fait, les comédiens suivaient les mouvements du dialogue, un peu comme une chorégraphie. »

« Travailler avec cette spontanéité permet d’avoir une vraie prise sur le personnage et sur sa propre créativité », souligne Salomé Blechmans, qui joue le rôle de Salma dans le film.

La démarche compte tout autant que le résultat :

« Je ne savais pas si le projet arriverait à son terme. Nous avons créé un blog où nous consignons tout, afin, qu’en cas d’échec, d’autres réalisateurs “guerilla filmmaking” puissent voir quels problèmes nous avions rencontrés. »

Sur le Web, l’équipe multiplie la com pour promouvoir des happenings.

« Cannes, ça a l’air d’Avignon avec vous ! »

Le film est projeté pour la première fois le 27 octobre 2009 au cinéma L’Ecran de Saint-Denis. Le montage de 2h40 a été finalisé la veille mais subit par la suite quelques remaniements. Les DVD de « Donoma » inondent les programmateurs des festivals, et ça marche : il reçoit un accueil enthousiaste.

Le film fait l’ouverture à Cannes de la programmation Acid (Association du cinéma indépendant pour sa diffusion) en 2010 :

« Toute l’équipe du film voulait descendre. Nous avons logé pendant le Festival de Cannes dans un local prêté par une paroisse. Quand on racontait ça sur notre blog, les gens nous disaient “Cannes, ça a l’air d’Avignon avec vous !” »

« Je serai libre tout au long de ma carrière »

Intransigeant, Djinn s’accroche à sa liberté artistique et décline les propositions des mastodontes de la distribution qui veulent lui imposer un autre montage :

« Je me suis dit que si je faisais mon premier film entièrement libre, alors je serai libre tout au long de ma carrière. »

Le long-métrage est donc initialement projeté ponctuellement dans des salles de cinéma indépendantes et autres amphis d’université. Parallèlement, le film voyage dans de nombreux festivals, en France, Grèce, Canada, Corée du Sud. Dans la foulée, Djinn Carrenard crée sa propre société de distribution, Donoma Guerilla.

Infos pratiques
« Donoma »
de Djinn Carrenard

En salles le mercredi 23 novembre.

Aller plus loin
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  • 27 réactions
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  • Cannibal Ferox-
    Cannibal Ferox-
    mangeur de chouineur
    • Posté à 13h01 le 22/11/2011
    • Internaute 159072
      mangeur de chouineur

    Melvin Van Peebles.

  • Julien83
    Julien83
    chroniqueur BD au Mague, (...)
    • Posté à 13h12 le 22/11/2011
    • Internaute 37797
      chroniqueur BD au Mague, (...)

    je n’ai rien compris à ce que ce film va raconter avec ce trailer ...
    là il manque d’aisance le réalisateur ...
    et alors il le fait avec 150 euros ? ! et encore il a une caméra ! Le film CASA MUDA a été tourné en une seule prise, avec un appareil photo. Ce film d’horreur urugayen inspire plus le respect ...
    Là bon, c’est un film où je ne pige rien, même pour 150 euros, sur Vimeo, ou Dailymotion, des courts métrages fleurissent de bien meilleure qualité. Là ce film me semble raté, rien que par sa bande annonce.

    • slave1802
      slave1802 répond à Julien83
      Technicien telecom
      • Posté à 13h19 le 22/11/2011
      • Internaute 58485
        Technicien telecom

      Ce que je n’aime pas au cinéma, c’est les critiques de cinéma...

    • CrampyMan
      CrampyMan répond à Julien83
      Ingénieur
      • Posté à 13h53 le 22/11/2011
      • Internaute 96186
        Ingénieur

      Moi j’ai fait un film en une seule prise filmé uniquement avec mon cul, ça vous inspire plus le respect ?
      ...
      Il ne s’agit pas ici du concours du réalisateur le plus miséreux. Donoma a été fait comme le réalisateur le voulait avec les moyens dont il disposait. L’essentiel à retenir c’est qu’il voulait avoir un max de liberté et pour ça il s’est passé de producteur. Comme il n’est pas rentier il a vraiment du agir à la débrouille.
      Je ne vois pas ce qui vous encourage autant à conspuer le film, sans l’avoir vu (juger un film sur un trailer, je crois qu’on atteint vraiment le fond de la critique ciné), et à nous emmerder avec votre réalisateur Urugayen qui certes doit avoir beaucoup de talent, mais encore une fois ça n’est pas un concours.

      Sans déconner : on fait un article sur un jeune qui se démerde pour réaliser un long métrage sans une tune, juste avec des amis et de la débrouille, qui se démène pour le promotionner, qui arrive à le faire passer dans plein de festivals et tout ce que vous trouvez à dire c’est « gna gna c’est pas du jeu il avait déjà une caméra et 150€ »...

    • Anne Demoulin
      Anne Demoulin répond à Julien83
      Auteur(e) de l'article Journaliste/secrétaire de (...)
      • Posté à 00h19 le 23/11/2011
      • Journaliste 150213
        Journaliste/secrétaire de (...)

      Le film raconte trois histoires qui s’entremêlent... Le réalisateur ne manque donc pas d’aisance !

    • lord83
      lord83 répond à Julien83
      Etudiant
      • Posté à 21h40 le 24/11/2011
      • 176359
        Etudiant

      Bonjour,

      En l’occurrence le film que vous citez, est un faux plan séquence. Le canon 5D a une durée de prise de vue limitée à 12 minutes, en format HD, quelque soit la capacité de stockage de la carte mémoire.
      On peut le comparer à « La Corde » de Hitchcock qui se veut en un plan séquence, mais qui du fait du rechargement des magasins des caméras, subit des coupes.

      Pour un film composé d’un seul plan-séquence, on pourrait citer « l’Arche Russe » de Sokurov, sorti il y a bientôt 10 ans.

  • Cataphractaire
    Cataphractaire
    Keodedour ar bed
    • Posté à 13h27 le 22/11/2011
    • Internaute 58787
      Keodedour ar bed

    Le court métrage est magnifique.
    La bande originale est envoutante.
    Les acteurs sont bons.

    Donoma semble sublimer the white girl in her panty.

  • Numerosix
    Numerosix
    Prisonnier dans le village (...)
    • Posté à 13h46 le 22/11/2011
    • Internaute 14499
      Prisonnier dans le village (...)

    Plaquage colorisé modernisé 2011 de Jean Eustache début des années 70 avec fausse Bernadette Lafon jeune et musique imitation Terry Riley 1964 aseptisée.
    A fuir absolument .

    ( C’est pas parce que le film a couté 150 € qu’on a pas le droit de critiquer non mais sans blague : -)

  • Triple buse
    Triple buse
    Quand on voit ce qu'on voit, (...)
    • Posté à 14h05 le 22/11/2011
    • Internaute 117308
      Quand on voit ce qu'on voit, (...)

    Respect pour la démarche, réapropriation des moyen d’expression !
    3bUZe

  • Francisco GONZALEZ
    • Posté à 14h13 le 22/11/2011
    • 176182
      Bien

    L’art c’est aussi pour le faire soi même

  • Jooe
    Jooe
    étudiant
    • Posté à 14h46 le 22/11/2011
    • Internaute 97691
      étudiant

    L’idée qu’on puisse faire des longs métrages à bas coût et en donner l’exemple est une bonne chose mais ça n’a rien d’une nouveauté. En Chine, une partie du cinéma non-officiel fonctionne avec de très petits budgets. Cui Zi’en disait se suffire de quelques milliers de Yuans. Autre exemple, le film documentaire (9h) de Wang Bing : A l’ouest des rails. Tourné avec une Panasonic AG-EZ1, une caméra DV grand public haut de gamme.

    Les exemples sont nombreux. Ça ne doit pas être un argument marketing comme a pu l’être le Projet Blair Witch mais plutôt une incitation, un exemple. Néanmoins, ce qui pèse le plus dans un budget, c’est la masse salariale et les défraiements. A un moment donné, tout ce beau monde souhaite aussi gagner sa vie.

    • Anne Demoulin
      Anne Demoulin répond à Jooe
      Auteur(e) de l'article Journaliste/secrétaire de (...)
      • Posté à 00h25 le 23/11/2011
      • Journaliste 150213
        Journaliste/secrétaire de (...)

      En effet, ce n’est pas nouveau et ce cas n’est pas unique dans l’histoire du cinéma, et c’est pourquoi le réalisateur parle de ses modèles. La principale motivation de ce dernier était d’avoir une liberté totale sur son projet, de ne pas faire de compromis. Pour l’avoir rencontré, il m’a semblé que sa démarche était sincère et loin d’être un coup marketing.

  • michocko
    michocko
    Créateur
    • Posté à 14h49 le 22/11/2011
    • Internaute 143097
      Créateur

    Une très bonne initiative et merci à Rue 89 d’en parler.

    Les créateurs, de tous secteurs (cinéma, musique, théatre, photo etc...) ont aujourd’hui des outils d’excellentes qualité pour réaliser, seul et souvent sans aucun budget, leurs idées.
    Ce type d’initiatives devrait se multiplier dans les années à venir et il manque de lieux et de médias pour les diffuser et en parler.

    Dans l’association le « collectif Brokatof » nous essayons de parler et de défendre les créateurs indépendants qui savent se débrouiller entre eux (en échangeant des savoirs et du temps plutôt que de l’argent) pour finaliser leurs projets.

    Bravo Djinn !

    Le collectif Brokatof

  • chapolin
    chapolin
    scoresdownload.com
    • Posté à 15h02 le 22/11/2011
    • Internaute 41320
      scoresdownload.com

    Bravo !

  • Aiguille
    Aiguille
    Journaliste Freelance
    • Posté à 15h19 le 22/11/2011
    • Journaliste 67074
      Journaliste Freelance

    L’initiative est belle et le défi relevé est magnifique.
    Par contre j’ai vu « Donoma » et j’ai trouvé ce film pesant, bavard et terriblement ennuyeux.
    Mais bon tant que le cinéma français prend des « couleurs »... Et Sy le César revenait à un Noir ?

  • JulianMylo
    JulianMylo
    Lorrain !
    • Posté à 16h30 le 22/11/2011
    • 173713
      Lorrain !

    On ne peut que féliciter ce genre d’initiatives et son projet !
    A découvrir également : Echap, le film qui fait polémique en ce moment.
    Réalisé avec 1500€, écrit en trois semaines, tourné en 5 jours.
    Le pied de nez ne s’arrête pas là, puisque le film est également réalisé par, et avec des personnes issues de la pornographie.

    Echap : De l’autre côté de l’écran

  • Keldan
    Keldan
    Now future & karpe diem
    • Posté à 18h09 le 22/11/2011
    • Internaute 5164
      Now future & karpe diem

    « Quand j’ai commencé ce film, j’étais au RSA »
    Donc déjà, son film coûte bien plus que 150€. Le fait qu’il ai du temps pour faire ça, qu’il puisse manger, c’est parce que l’état lui file du pognon. Fric à prendre en compte dans le montant, puisque cela correspondrait à son salaire si c’était dans un cadre professionnel.

    « Le coiffeur, par exemple, a travaillé gratuitement et en échange, j’ai réalisé une vidéo promotionnelle pour son site »
    Idem, du temps consacré à faire une pub, donc du salaire.

    Parce que si ça fait joli pour la propagande, ça risque de lui poser des problèmes si sa comptabilité se limite à compter les billets de son porte-feuille.

    « Je me suis dit que si je faisais mon premier film entièrement libre, alors je serai libre tout au long de ma carrière. »
    Heu.... Libre comme Georges Lucas ou Luc Besson ? Parce que leurs premiers films, ils étaient sacrément libres, et sacrément bon.
    Entre un qui nous réinvente brave new world et l’autre qui fait un film sans paroles (et déjà avec Reno), c’était du pur cinéma.
    La suite, c’est nettement moins des icônes du cinéma indépendant : D

  • momo la salade
    • Posté à 18h27 le 22/11/2011
    • Internaute 110276
      foutus

    y« a bien des v2 a 2 balles

  • Julienpoulain
    Julienpoulain
    AutoEntrepreneur
    • Posté à 19h02 le 22/11/2011
    • Internaute 139479
      AutoEntrepreneur

    Ce film a couté 150Euros .... grâce à l’investissement (en temps et en argent) de plusieurs personnes plus ou moins proche de la production.

    L’argument est ronflant et m’agace.
    Un Canon 5D mkII + optique coute plus de 2500Euros, un kit de micro cravate bas de gamme coûte environ 200Euros l’unité. Ensuite j’imagine qu’ils ont du avoir besoin d’ordinateurs (et pas des bouses) pour monter et mixer, puis des disques durs pour stocker les rushes, et j’en passe.
    Alors oui c’est sympa, on fait appel à toutes ses connaissances, on mobilise du monde, mais en attendant ça ne fait pas vivre et ça tire.
    Ensuite on se targue d’avoir fait un film qui a couté 150Euros.

    Après ça pourquoi payer des techniciens, créer de bonnes conditions pour ses acteurs... C’est vrai quoi ! Après tout c’est des gens qui aiment tellement ce qu’ils font qu’ils peuvent bien le faire gratuit, nan ?

    Bon, désolé si je parais rabat-joie, moi aussi j’en fait des « films à 150Euros », c’est même mon métier, à moi et à un collectif de personnes qui ont depuis plusieurs années investis une bonne partie de leurs économies dans du matériel, des frais de tournages, etc.

    Je ne veux pas que l’on fasse croire aux gens qu’on fait un film avec 150Euros.

    • Anne Demoulin
      Anne Demoulin répond à Julienpoulain
      Auteur(e) de l'article Journaliste/secrétaire de (...)
      • Posté à 00h34 le 23/11/2011
      • Journaliste 150213
        Journaliste/secrétaire de (...)

      Bien entendu, il a fallu des personnes qui travaillent bénévolement, des amis qui prêtent leur appartement pour le décor... L’intégralité du matériel technique a été prêté.... En revanche, le réalisateur n’a investi que 150 euros pour le film en monnaie sonnante et trébuchante, le reste, c’était le système D. La démarche et l’argument des 150 euros, ce n’est pas d’exploiter des personnes qualifiées ou de dire qu’il ne faut pas payer de techniciens. L’idée de Djinn Carrénard, c’est plutôt de dire qu’une bandes de passionnés qui veulent faire un film sans subir le diktat du système de production classique, c’est possible. L’argument des 150 euros, c’est plutôt pour inciter les aspirants cinéastes à créer leurs projet, quoiqu’il arrive même si les sociétés de production vous disent non...

      • Lapin blanc
        Lapin blanc répond à Anne Demoulin
        Saltimbanque
        • Posté à 03h44 le 23/11/2011
        • 174239
          Saltimbanque

        « L’idée de Djinn Carrénard, c’est plutôt de dire qu’une bandes de passionnés qui veulent faire un film sans subir le diktat du système de production classique, c’est possible. »
        Oui me le bénévolat ou le prêt sont justement des « systèmes de production classique » du monde du cinéma.
        Même si cette pratique est ancienne, ça devient systématique, tellement de personnes souhaitent faire une profession liée au cinéma, sans parler des écoles et leurs inondations de prétendant que la profession ne pourra JAMAIS absorber, le nombre de court, ou de long (pour ceux qui veulent se différentier) produit « sans budget » dépasse sûrement tout ce qui est produit.
        C’est juste que ces films personne ne les voit (et parfois c’est tant mieux).
        il n’y a qu’à lire, voir même poster une annonce sur cineaste.org pour se rendre compte que l’exercice est facile... (bon pour les prêts il faut connaitre des gens, c’est sur)
        L’avènement des DSLR permet à à peu près tout le monde d’avoir une image qui fait la blague, mais ça ne fait pas tout.
        Leur son est pourri en tout cas.

        Donc voilà, pour toute personne ayant un pied dans ce milieu, cet article est un peu une blague (irritante) tant elle s’attarde uniquement sur un exemple pas si extraordinaire que ça.
        Pour ma part, j’en suis à mon deuxième long métrage dans le même genre, à passer des nuits blanches sans manger et dans le froid de paris en se faisant emmerder par des mecs bourrés (et encore, je fais partie des téchos, donc pas celui qui as pour costume un t-shirt et qui dois faire des saltos arrière en bottes à 5h du mat).
        Prendre les transports en commun avec un peigne c’est marrant, mais avec 60kg de matos en fraudant c’est tout de suite moins rigolo.

        Après avis personnel, c’est con de faire de l’indépendant pour nous servir les mêmes soupes CNC que les trucs produit...

  • Julab
    Julab
    Il était une fois la révolution (...)
    • Posté à 20h11 le 22/11/2011
    • Internaute 77369
      Il était une fois la révolution (...)

    EDIT : Voilà, pareil qu’au dessus et JulienPoulain.

    Comment supprime-t-on un message ?

  • A déménagé le 9-4-2012
    A déménagé le 9-4-2012
    Explore l'indéterminé
    • Posté à 22h51 le 22/11/2011
    • Internaute 22643
      Explore l'indéterminé

    Il m’a l’air bien parti ce gars là !

  • Martirem
    Martirem
    Constructeur de valeurs
    • Posté à 23h25 le 22/11/2011
    • Internaute 136124
      Constructeur de valeurs

    « WITHE GIRL IN HER PANTY » est vraiment touchant. J’ai bien aimé.

  • Yvon le Zébulon
    Yvon le Zébulon
    L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
    • Posté à 11h04 le 23/11/2011
    • Internaute 65781
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

    Une prise de vue de type « Vidéo-Gags » ?
    ...parce que déjà, la bande annonce.

  • un2plus
    • Posté à 16h11 le 23/11/2011
    • Internaute 148180

    Bonne découverte, ça change des fils et filles de...genre machin est formidable avec une histoire transcendantalement exceptionnelle et une mise en scène grandiose.
    Enfin de l’air frais et du titillage de curiosité.
    Superlativement vôtre.