Document 29/07/2011 à 10h17

Six équipes en campagne : le Who's Who de la primaire

Mathieu Deslandes | Journaliste Rue89

Admirez les biceps de Martine Aubry ! Venez tâter les abdos de François Hollande ! Voyez comme Manuel Valls gonfle ses pectoraux... Et les mollets de Montebourg, vous les appréciez ?

Depuis deux semaines, les candidats à la primaire socialiste font étalage de leur force pour impressionner leurs concurrents.

Il y a eu la phase « parrainages et soutiens ». Voici celle des équipes de campagne. Elles tiennent du « shadow cabinet » autant que de la foire aux vanités, du petit salon où l’on expose ses trophées de chasse autant que de la vitrine où l’on exhibe ses ambassadeurs les plus désirables.

Parfois, les conseillers les plus influents n’apparaissent même pas sur la liste. C’est le cas de Jean-Marc Germain, le directeur de cabinet de Martine Aubry. Pas de trace non plus de Fabius ou Cambadélis : « Ce sont les ayatollahs cachés de la campagne d’Aubry ! » rigole un proche de François Hollande.

Inutile pour la maire de Lille de mettre en avant les soutiens dont elle est sûre ; elle a préféré réaliser un casting très ouvert à la société civile.

François Hollande a été confronté à une toute autre contrainte : réserver des postes à ses nouveaux alliés et leurs amis, tous ceux qui, il y a deux mois encore, se voyaient piliers d’une campagne DSK.

Manuel Valls, Arnaud Montebourg et Ségolène Royal, eux, n’ont pas eu les moyens de recruter aussi large :

  • Royal n’est entourée que d’un carré de fidèles : elle prétend que c’est délibéré, qu’elle n’a pas besoin de relais politiciens pour mobiliser la « force citoyenne », et repousse au mois d’août la présentation d’une équipe renforcée ;
  • Valls n’a pas de courant derrière lui : il a donc surtout mobilisé des militants et des élus franciliens. Leur profil lui permet de cultiver son image de bon connaisseur des réalités de la banlieue ;
  • Montebourg a composé un drôle d’attelage. Impossible de prévoir ce qu’il peut en sortir.

Egalement dans la course, Jean-Michel Baylet, le président du PRG, constitue un cas particulier.

Rue89 a décidé de publier la composition de ces six équipes - en suivant l’ordre obtenu par tirage au sort par la haute autorité responsable du scrutin. C’est un long document. Nous espérons qu’il vous aidera à repérer « qui est qui » pour bien suivre cette campagne.

Equipe Montebourg : la plus éclectique

► Ingrédients : des compagnons de route anciens et de nouveaux amis.

► Ce qui fait parler :

  • l’entrée en politique de Sihem Habchi, la présidente de Ni putes ni soumises ;
  • le recrutement d’Aquilino Morelle, qui fut la plume de Lionel Jospin à Matignon.

► L’équipe :

  • Directeur de campagne : Aquilino Morelle, professeur associé à Paris-I.

    Sihem Habchi en 2007 (Audrey Cerdan/Rue89).

  • Porte-parole : Sihem Habchi, présidente de Ni putes ni soumises, et Géraud Guibert, animateur du pôle écologique du PS.
  • Conseiller politique : Thierry Mandon, le maire de Ris-Orangis.
  • Responsable du programme : Frédérique Bredin, ancienne ministre de la Jeunesse et des Sports qui a poursuivi sa carrière au sein du groupe Lagardère.
  • Coordinateur des experts : Julien Dourgnon, ex-porte-parole de l’UFC-Que choisir.
  • Responsables du comité de soutien : la députée de Guyane Christiane Taubira et l’architecte Roland Castro.

Equipe Aubry : la plus « société civile »

► Ingrédients : des proches, des intellos, des figures de la « société civile », les trentenaires qui comptent au PS (Guillaume Bachelay, Bruno Julliard, Razzy Hammadi), des cadres strauss-kahniens... et quelques politiques qui ont dû exiger d’être dans l’organigramme pour apporter leur soutien (on ne voit aucune autre raison de leur présence ici).

► Ce qui fait parler :

  • l’engagement de l’actrice Sandrine Bonnaire et de Jean-Christophe Rufin, l’écrivain fait ambassadeur par Nicolas Sarkozy ;
  • le choix, comme porte-parole, d’Anne Hidalgo, épouse de Jean-Marc Germain, le dir’cab de Martine Aubry – un couple en campagne ;
  • le ralliement de Jean Mallot, ex-candidat à la primaire, qui a mené une campagne avec humour ;
  • l’absence d’éléphants.

► L’équipe :

Par fonctions :


  • Martine Aubry et François Lamy à l’université d’été du PS à La Rochelle, le 28 août 2008 (Audrey Cerdan/Rue89).

    Directeur de campagne : François Lamy, député de l’Essonne, conseiller politique de Martine Aubry depuis le congrès de Reims.

  • Porte-parole : Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris, et Olivier Dussopt, député de l’Ardèche.
  • Conseiller diplomatique : l’ancien ambassadeur Dominique de Combles de Nayves.
  • Conseiller défense : Louis Gautier, ancien conseiller de Jospin pour la Défense.
  • Conseiller culture : Didier Fusillier, qui avait orchestré Lille 2004.
  • Coordination « contenus » : Guillaume Bachelay, la plume du projet socialiste.
  • Forum des idées, relations avec les think-tanks et les intellectuels : Christian Paul, député de la Nièvre.
  • Relations avec les élus : Michel Destot, maire de Grenoble et animateur du club strauss-kahnien « Inventer à gauche », Jacques Auxiette, président de la région Pays de la Loire, Marie-Françoise Pérol-Dumont, députée de la Haute-Vienne, et André Laignel, secrétaire général de l’Association des maires de France.
  • Relations avec le parti : Christophe Borgel, secrétaire national du PS chargé des fédérations.
  • Relations avec l’Assemblée nationale : Daniel Goldberg, député de la Seine-Saint-Denis.
  • Relations avec le Sénat : les sénateurs Alain Anziani, Jean-Pierre Sueur et Simon Sutour.
  • Evénements et initiatives : David Assouline, sénateur de Paris.
  • Mobilisation militante : Pouria Amirshahi, secrétaire national du parti à la coopération.
  • Communication : le publicitaire Claude Posternak, que Martine Aubry consulte depuis longtemps mais qui, jusqu’ici, était tenu dans l’ombre.

Par sujets politiques :

  • Refonder le progrès : le généticien Axel Kahn.
  • Société numérique : Daniel Kaplan, délégué général de la Fondation pour l’Internet nouvelle génération.
  • Economie-Finances-G20 : le député du Rhône Pierre-Alain Muet et l’économiste-star Daniel Cohen.
  • Industrie-Innovation-PME : Guillaume Bachelay.
  • Ecologie-Energie : la conseillère régionale de Picardie Laurence Rossignol, le député du Gers Philippe Martin et Pierre Radanne, ancien patron de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).
  • Travail-Emploi : le député des Landes Alain Vidalies, le sociologue du travail Yves Lichtenberger.
  • Agriculture-Ruralité moderne : Germinal Peiro, député de la Dordogne, et Régis Hochart, de la Confédération paysanne.
  • Transports : le député de Meurthe-et-Moselle Christian Eckert et le rocardien Bernard Soulage, conseiller régional en Rhône-Alpes.
  • Economie sociale et solidaire : Marie-Guite Dufay, présidente du conseil régional de Franche-Comté, et André Dupon, président du groupe nordiste Vitamine T (entreprises d’insertion).
  • Recherche-Université : Isabelle This Saint-Jean, ancienne présidente de Sauvons la recherche et Vincent Berger, président de l’université Paris-VII.
  • Europe : l’ex-ministre Catherine Trautmann, l’eurodéputée Pervenche Berès.
  • Nord-Sud, Cooperation, Rayonnement : l’écrivain Jean Christophe Rufin, Jean-Michel Severino, gestionnaire de fonds d’investissements en Afrique.

  • Elisabeth Guigou et Michel Rocard, à l’université d’été du PS à La Rochelle, le 29 août 2008 (Audrey Cerdan/Rue89).

    Justice : l’ex-Garde des Sceaux Elisabeth Guigou, Marie-Pierre de la Gontrie, secrétaire nationale du parti en charge de la Justice, et l’avocat Henri Leclerc.

  • Laïcité-Identité républicaine : l’ex-ministre Jean Glavany, la réalisatrice Yamina Benguigui.
  • Sécurité : François Pupponi, député-maire de Sarcelles, et Abdelhak Kachouri, conseiller régional d’Ile-de-France
  • Ville-Logement : le maire de Toulouse Pierre Cohen, l’architecte Djamel Klouche.
  • Quartiers-Banlieues : la géographe Annie Guillemot, le maire de Clichy-sous-Bois Claude Dilain.
  • Services publics : le député de l’Isère François Brottes, le secrétaire national du parti chargé des services publics Razzy Hammadi, et l’économiste Maya Beauvallet.
  • Territoires-Décentralisation : François Bonneau, président de la région Centre, et Marie-Françoise Pérol-Dumont, députée de la Haute-Vienne.
  • Outre-Mers : les députés de La Réunion Patrick Lebreton et Gilbert Annette, le maire de Pointe-Noire (Guadeloupe) Félix Desplan, et l’ancien Premier fédéral de Mayotte Ibrahim Aboubacar.

  • Bruno Julliard en 2008 (Siren-Com/Wikimedia/CC)

    Education : Bruno Julliard, secrétaire national du parti chargé de l’éducation, et Claude Lelièvre, historien de l’éducation.

  • Droits de l’homme, lutte contre les discriminations : la maire de Reims Adeline Hazan, le président d’honneur d’ATD Quart Monde Paul Bouchet, le sociologue Michel Wieviorka (blogueur sur Rue89).
  • Femmes : Caroline De Haas, jusqu’ici porte-parole d’Osez le féminisme, et l’anthropologue Françoise Héritier.
  • Santé-Sécurité sociale : le député socialiste de l’Allier Jean Mallot, l’économiste de la santé Brigitte Dormont et le Professeur Alain Fischer.
  • Jeunesse : Thierry Marchal-Beck et Rama Sall, membres du bureau national du MJS.
  • Personnes âgées-Dépendance-Handicap : Charlotte Brun, secrétaire nationale du parti chargée de ces sujets, et le Professeur Jean-Claude Ameisen.
  • Immigration : la députée de Paris Sandrine Mazetier, l’économiste El Mouhoub Mouhoud.
  • Sports : la députée-maire de Rouen Valérie Fourneyron, l’athlète Yohann Diniz.
  • Culture-Média : le député de Paris Patrick Bloche, la comédienne Sandrine Bonnaire.

Equipe Baylet : la plus rad-soc

► Ingrédients : le ban et l’arrière-ban du PRG.

Ce qui fait parler : pour l’instant, pas grand-chose.

L’équipe :


  • Harold Huwart (DR).

    Directeur de campagne : Harold Huwart, énarque, normalien.

  • Coordination politique : Guillaume Lacroix, vice-président du conseil général de l’Ain, et Jean-Bernard Bros, adjoint au maire de Paris. Ils sont tous deux porte-parole et représentent Jean-Michel Baylet au comité d’organisation de la primaire.

Conseil politique :

  • Bernard Castagnède, ancien député européen.
  • Jean-François Hory, ancien député européen.
  • Thierry Jeantet, ancien membre du Conseil économique et social.
  • Les députés PRG : Chantal Berthelot, Gérard Charasse, Paul Giacobbi, Annick Girardin, Joël Giraud, Albert Likuvalu, Jeanny Marc, Dominique Orliac, Sylvia Pinel, Chantal Robin-Rodrigo.
  • Les sénateurs PRG : Nicolas Alfonsi, Yvon Collin, François Fortassin, Françoise Laborde, Jacques Mézard, Jean Milhau, Jean-Pierre Plancade, Raymond Vall, François Vendasi.

Cellule projet politique :


  • Roger-Gerard Schwartzenberg à l’Elysée le 19 avril 2000 (Jacky Naegelen/Reuters).

    Roger-Gérard Schwartzenberg, ancien ministre, président d’honneur du PRG.

  • Thierry Braillard, adjoint au maire de Lyon.
  • Elisabeth Boyer, secrétaire générale du PRG.
  • Claudette Brunet-Lechenault, Vice-présidente du conseil général de Saône-et-Loire.
  • Patrick Molinoz, conseiller général de Côte d’Or et maire de Vénarey - Les Laumes.

Cellule communication :

  • Eddie Ait, conseiller régional d’Ile-de-France, Maire de Carrières-sous-Poissy (Yvelines).
  • Gilles Alayrac, conseiller de Paris.
  • Grégoire Augé, secrétaire national du PRG.
  • Guillaume Baldy, conseiller municipal à Figeac (Lot), secrétaire national du PRG.
  • Fabrice Dallongeville, conseiller régional de Picardie, Maire d’Auger Saint Vincent (Oise).
  • Franck Guéguéniat, maire d’Epron (Calvados).
  • Fabrice Moulin, maire-adjoint à Paris XII.
  • Sandra-Elise Reviriego, présidente des Jeunes Radicaux de Gauche.
  • Jean Zuccarelli, conseiller exécutif de Corse.
  • Relations presse : Pascal-Eric Lalmy, secrétaire national du PRG.

Equipe Valls : la plus « banlieue parisienne »

► Ingrédients : des fidèles de l’Essonne, beaucoup de figures étiquetées « représentants de la diversité », des militants associatifs, quelques strauss-kahniens (dont l’inénarrable Michèle Sabban).

► Ce qui fait parler :

  • le choix comme coprésidente du comité de soutien de la directrice de la crèche Baby-Loup, qui avait licencié une employée qui refusait d’ôter son voile ;
  • le choix comme porte-parole d’Ali Soumaré, ancien porte-parole des familles lors des émeutes de Villiers-le-Bel en 2007 et objet d’une campagne de diffamation de l’UMP en 2010.

► L’équipe :

  • Directeur de campagne : Luc Carvounas, premier secrétaire fédéral PS du Val-de-Marne.
  • Présidents du comité de soutien : Natalia Baleato, directrice de la crèche Baby-Loup de Chanteloup-les-Vignes, et Pierre Tambourin, le directeur du Genopole d’Evry.

  • Ali Soumaré lors d’un meeting à Sarcelles, le 25 février 2010 (Gonzalo Fuentes/Reuters).

    Porte-parole : Zohra Bitan, fondatrice de l’association « Ma 6T va changer » et ancienne secrétaire générale de la Licra, Ali Soumaré, conseiller régional d’Ile-de-France, Thomas Chadoeuf-Hoebeke, maire de Tarare (Rhône).

  • Conseillers politiques : Michèle Sabban, vice-présidente du conseil régional d’Ile-de-France, Francis Chouat, premier adjoint au maire d’Evry.
  • Coordination de la campagne et relation avec le parti : Sébastien Gros, coordinateur de la campagne (référent PS et Haute Autorité), Carlos Da Silva, premier secrétaire fédéral PS de l’Essonne, Fayçal Douhane, membre du conseil national du Parti socialiste.
  • Animation du réseau politique : Jean Denat, vice-président du conseil général du Gard, Annie Laffin, secrétaire fédérale PS de Haute-Savoie, Philippe Saurel, conseiller général de l’Hérault, Philippe Esnol, maire de Conflans-Sainte-Honorine.
  • Relations avec le tissu associatif : Hatouma Doucouré, conseillère régionale d’Ile-de-France.
  • Conseiller presse et communication : Christian Gravel, le directeur de cabinet de Manuel Valls.
  • Conseiller en charge des discours et des éléments de langage : Harold Hauzy, membre du cabinet Valls à Evry.
  • Coordinateur du comité scientifique : Tangi Le Nevé Ricordel, assistant parlementaire de Valls.

Equipe Hollande : la plus « réseaux socialistes »

► Ingrédients : des soutiens historiques, des strauss-kahniens emmenés par Pierre Moscovici, d’ex-cadres de l’équipe de Ségolène Royal en 2007 (Vincent Peillon, François Rebsamen, Julien Dray, Patrick Mennucci)

► Ce qui fait parler :

  • la rivalité entre Pierre Moscovici, le nouvel allié, et Stéphane Le Foll, le bras droit de toujours ;
  • la difficulté de lier les trois entités qui composent cette équipe ;
  • l’improvisation : deux jours après avoir été rendue publique, l’équipe de campagne a été complétée avec de nouveaux noms. Dans la première, Patrick Mennucci avait été oublié, et personne n’était censé s’occuper de la famille, de la vie associative, de la santé, de l’aménagement du territoire, des finances locales, de la formation professionnelle, du commerce international et de l’intelligence économique ;
  • le responsable de la campagne numérique, Vincent Feltesse, débarque tout juste sur Twitter.

► L’équipe :

Par fonctions :


  • Pierre Moscovici à Rue89 en juin 2011 (Audrey Cerdan/Rue89).

    Coordination générale : Pierre Moscovici, député du Doubs.

  • Organisation de la campagne : Stéphane Le Foll, eurodéputé.
  • Animation des réseaux, élus : François Rebsamen, maire de Dijon.
  • Relation avec les entreprises, grandes villes : Gérard Collomb, maire de Lyon.
  • Relations avec les acteurs sociaux : Marisol Touraine, députée d’Indre et Loire.
  • Experts, argumentaires, veille : Michel Sapin, secrétaire national du PS à l’économie.
  • Discours, projets, idées : Vincent Peillon, eurodéputé.
  • Relation avec les intellectuels : Aurélie Filipetti, députée de Moselle.
  • Organisation des primaires : Bruno Le Roux, député de la Seine-Saint-Denis.
  • Relations institutionnelles : André Vallini, député de l’Isère.
  • Campagne numérique : Vincent Feltesse, maire de Blanquefort (Gironde).
  • Relations avec le parlement européen : Kader Arif, eurodéputé.
  • Communication : Olivier Faure, secrétaire général du groupe socialiste à l’Assemblée nationale.
  • International : Maurice Braud, spécialiste des relations internationales au PS.
  • Conseillers presse : Faouzi Lamdaoui (celui de Hollande), Safia Otokoré (celle de Moscovici).
  • Cabinet : Thierry Lajoie, chef d’entreprise proche de François Rebsamen.
  • Evénements : Patrick Mennucci, maire du premier secteur de Marseille.
  • Relations avec les acteurs culturels : Julien Dray, député de l’Essonne.

Par sujets politiques :

  • Finances et comptes publics : Jérôme Cahuzac, député du Lot-et-Garonne.
  • Politique économique : l’économiste Karine Berger, la sénatrice de Seine-et-Marine Nicole Bricq.
  • Affaires sociales : la députée d’Indre-et-Loire Marisol Touraine.
  • Retraites, dépendance : le député de l’Ardèche Pascal Terrasse et le numéro 2 de la fédération PS du Val d’Oise, Luc Broussy.
  • Logement : le sénateur de la Savoie Thierry Repentin, le maire d’Argenteuil Philippe Doucet.
  • Coopération et développement : les eurodéputée Sylvie Guillaume et Marie-Arlette Carlotti.
  • Développement durable, environnement : la députée de Moselle Aurélie Filipetti et Manuel Flam, jeune patron des socialistes de Châteauroux, protégé de Michel Sapin.
  • Transports : Vincent Eblé, président du conseil général de Seine-et-Marne, et le sénateur du Bas-Rhin Roland Ries.
  • Institutions : le député du Nord (et ennemi d’Aubry) Bernard Roman, le patron de la fédération socialiste de Seine-et-Marne Emeric Bréhier.
  • Justice : André Vallini, député de l’Isère.

  • François Rebsamen à l’université d’été du PS à La Rochelle, en août 2010 (Audrey Cerdan/Rue89).

    Sécurité, Intérieur : François Rebsamen, maire de Dijon.

  • Défense : Jean-Yves Le Drian, président du conseil régional de Bretagne.
  • Jeunesse : Rémi Branco, militant et tête chercheuse, et Nisrine Zaibi, conseillère régionale de Bourgogne.
  • Europe : Kader Arif, eurodéputé, et Monique Saliou, conseillère de Paris.
  • Outre-Mer : Victorin Lurel, président du conseil régional de la Guadeloupe.
  • Relations internationales : l’adjoint au maire de Paris Pierre Schapira, le patron de la fédération socialiste de Gironde Ludovic Freygefond.
  • Ville, urbanisme : la maire de Chambéry Bernadette Laclais, le maire de Colombes Philippe Sarre.
  • Décentralisation, collectivités locales : le sénateur de la Haute-Saône Yves Krattinger et Jean-François Débat, maire de Bourg-en-Bresse et ami politique de Pierre Moscovici.
  • Innovation, recherche : la députée de l’Isère Geneviève Fioraso, le député de Meurthe-et-Moselle Jean-Yves Le Déaut.
  • Education : le maire de Tours Jean Germain, l’économiste Valérie Rabault.
  • Culture : Julien Dray, député de l’Essonne, et Karine Gloanec-Maurin, secrétaire nationale adjointe à la culture au PS.
  • Audiovisuel : Michel Françaix, député de l’Oise.
  • Agriculture et consommation : François Patriat, sénateur de la Côte d’Or.
  • Economie sociale et solidaire : Benjamin Griveaux, conseiller général de Saône-et-Loire.
  • Insertion par l’économique : Christophe Sirugue, député-maire de Châlon-sur-Saône.
  • Immigration : Matthias Fekl, conseiller régional d’Aquitaine, et Eduardo Rihan Cypel, conseiller régional d’Ile-de-France.
  • Mer, pêche : Frédéric Cuvillier, député du Pas-de-Calais.
  • Sport : Safia Otokoré, conseillère régionale de Bourgogne, et Pascal Bonnetain, conseiller régional en Rhône-Alpes.
  • Industrie : le président de la région Aquitaine Alain Rousset, la conseillère générale de Haute-Garonne Cécile Ha Minh Tu.
  • Entreprises : le sénateur du Doubs Martial Bourquin, la sénatrice du Haut-Rhin Patricia Schillinger.
  • Intelligence économique : Alexandre Medvedowsky, conseiller général des Bouches-du-Rhône, patron d’un cabinet d’intelligence économique.
  • Famille : Sébastien Pietrasanta, le maire d’Asnières.
  • Vie associative : Christine Priotto, conseillère générale de la Drôme.
  • Santé : Marc Mancel, conseiller régional d’Ile-de-France.
  • Commerce international : Jacques Bascou, député de l’Aude.
  • Finances locales : Didier Arnal, député du Val d’Oise.
  • Formation professionnelle : Catherine Veyssy, conseillère régionale d’Aquitaine.
  • Aménagement du territoire : Jean-Jacques Thomas, conseiller général de l’Aisne.

Equipe Royal : la plus 2007

► Ingrédients : ses fidèles, les membres de son « bureau politique », « la même équipe depuis quatre ans ».

► Ce qui fait parler :

  • alors que ses rivaux alignent les noms comme on fait une démonstration de force, Ségolène Royal s’en tient pour l’instant à son carré de fidèles. Par choix ou par contrainte ? Elle dit : « Ce serait absurde de constituer un gouvernement puisque toutes nos équipes auront vocation à fusionner » ;
  • la présence d’anciens chevènementistes : Béatrice Patrie, Emmanuel Espanol.

► L’équipe :

  • Directrice de campagne : Dominique Bertinotti, maire du IVe arrondissement de Paris.
  • Porte-parole : Guillaume Garot, député de la Mayenne.
  • Secrétaire générale de la campagne, chargée de l’animation des réseaux et des relations avec la société civile : Najat Vallaud-Belkacem, adjointe au maire de Lyon.
  • Responsable des argumentaires, des notes de fond et de la finalisation du projet : Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres, secondée par Nicolas Cadène, collaborateur de Jean-Louis Bianco.
  • Conseillère, chargée des déplacements de terrain : Françoise Degois.
  • Responsable de la campagne de terrain, des porte-à-porte : Emmanuel Espanol, conseiller régional d’Aquitaine.
  • Responsables de la mobilisation des quartiers populaires : Kamel Chibli, le directeur général de Désirs d’avenir, et Brahim Abbou, conseiller municipal à Montpellier.

  • Ségolène Royal et Jean-Louis Bianco à l’université d’été du PS à La Rochelle, en août 2010 (Audrey Cerdan/Rue89).

    Responsable des déplacements internationaux et des sujets régaliens : Jean-Louis Bianco, député des Alpes-de-Haute-Provence.

  • Chargé d’un « regard sur les rapports entre l’Etat et les collectivités locales » : Jean-Jack Queyranne, président de la région Rhône-Alpes.
  • Responsabl des relations avec les territoires d’outre-mer et les Français de l’étranger : Bernard Lesterlin, député de l’Allier.
  • Responsable des aspects juridiques : Béatrice Patrie, ancienne présidente du Syndicat de la magistrature.
  • Tête chercheuse : Sophie Bouchet-Petersen.
  • Directeur de cabinet (en congé du conseil régional de Poitou-Charentes, où il occupait cette même fonction auprès de Ségolène Royal) : Alexandre Gaudin.
  • Chef de cabinet (en congé du conseil régional de Poitou-Charentes, où il était chargé de mission) : Guillaume Choisy.

Cet article est régulièrement mis à jour au gré des modifications qui interviennent dans les équipes.

► Article initialement publié le 13/07/2011.

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  • padiran
    padiran répond à Mon-Al
    Chroniqueur Grolandais
    • Posté à 09h21 le 14/07/2011
    • Internaute 5159
      Chroniqueur Grolandais

    La pompe à merde est multi directionnelle, elle peut arroser sur 180°, nuit et jour, par tous temps.

  • Juggernaut
    Juggernaut répond à Mon-Al
    intello précaire ?
    • Posté à 23h53 le 13/07/2011
    • Internaute 93472
      intello précaire ?

    l’un des gros avantage de la droite sur la gauche, c’est qu’ils ont beaucoup plus le sens du parti qu’à gauche.

    soyons clair : il n’y a que deux partis légitimes à droite : l’ump et le fn. ce qui veut dire que toute personne ne s’affirmant pas comme extrêmiste, ou étant raciste/facho mais voulant arriver au pouvoir ( guéant, hortefeux, brunel, etc... ) va dans un seul et unique parti.

    les ddv, nda & co. sont tout seuls et s’ils se présentent ne dépasseront jamais les 2 ou 3% de votes...

    on peut le regretter ou l’apprécier selon son opinion politique, mais c’est un fait : UN SEUL parti modéré à droite. et un ultra.

    ––––

    à gauche, il y a au contraire une tradition libertaire qui autorisent de multiples chapelles et légitime les petits parti.

    EELV, FDG, NPA, PS : 4 partis légitimes à gauches ( 2 modérés et 2 ultras, encore que le FDG cherche à lisser le contour ). sans compter les candidatures autonomes ( type chevènement ) qui finissent de disperser les votes, ou les candidatures centristes ( bayrou, lepage, ... ) qui de fait puisent une part de leur électorat dans les modérés centristes de gauche ( les déçus du PS qui veulent un parti généraliste modéré - excluant les verts donc - )

    la dispersion des voix est totale à gauche. surtout que les mairies UMP ont ordre de donner leurs 500 voix à tout candidat de gauche tout en faisant barrage à tout dissident UMP. la majorité des maires étant UMP ou affiliés depuis des lustres ( quoique ca pourrait changer prochainement vu la gestion calamiteuse de sarko envers les collectivités territoriales )

    • Mon-Al
      Mon-Al répond à Juggernaut
      roturière : -)
      • Posté à 00h05 le 14/07/2011
      • Internaute 24219
        roturière : -)

      D’où savez-vous que les maries UMP ont reçu l’ordre de donner leur signature à des candidats de gauche plutôt qu’à des dissidents ? Avez-vous un lien qui prouve vos sources ?

      • LeKiosqueauxCanards
        LeKiosqueauxCanards répond à Mon-Al
        www.lekiosqueauxcanards.com
        • Posté à 11h53 le 14/07/2011
        • Internaute 163531
          www.lekiosqueauxcanards.com

        On pourrait se baser sur ce qui a déjà été fait à droite dans le même style pour, au moins, affirmer que si ce n’est pas certain, c’est tout du moins possible :

        souvenons-nous du mot d’ordre de Chirac en 1981 - relayé par Pasqua aux militants - qui donna consigne de voter Mitterrand plutôt que Giscard

        • Mon-Al
          Mon-Al répond à LeKiosqueauxCanards
          roturière : -)
          • Posté à 11h57 le 14/07/2011
          • Internaute 24219
            roturière : -)

          Je me souviens en effet ! Et de celui de Mitterrand en 2002 de voter Chirac plutôt que pour Jospin !

          Ach, la politique des rumeurs !

          • LeKiosqueauxCanards
            LeKiosqueauxCanards répond à Mon-Al
            www.lekiosqueauxcanards.com
            • Posté à 23h12 le 14/07/2011
            • Internaute 163531
              www.lekiosqueauxcanards.com

            Concernant 1981, ce ne fut pas une rumeur ; Pasqua l’a confirmé et a même produit le fameux courrier envoyé aux responsables RPR :

            Raymond Barre : « J’avais sur mon bureau des dépêches venant des Renseignements, qui m’étaient communiquées, qui montraient comment l’état-major du RPR, et puis en campagne l’état-major de Chirac, donnaient aux responsables du RPR en France les instructions qui consistaient soit à s’abstenir soit à voter pour Monsieur Mitterrand. »

            Source « Chirac », France 2, Lundi 23 octobre 2006

            • Mon-Al
              Mon-Al répond à LeKiosqueauxCanards
              roturière : -)
              • Posté à 23h22 le 14/07/2011
              • Internaute 24219
                roturière : -)

              Je savais ça.

              [ il faut dire que Barre détestait viscéralement les Gaullistes qui le lui rendaient bien ...]

  • Autist Reading -
    Autist Reading -
    In enculo cum vibro
    • Posté à 22h07 le 13/07/2011
    • Internaute 73535
      In enculo cum vibro

    Rachid Nekkaz fait plusse sérieux...

  • Sébounet
    Sébounet
    Null
    • Posté à 22h50 le 13/07/2011
    • Internaute 131965
      Null

    Je pense que Royale pourrait mettre d’accord tout le monde. Pas un mot dans les medias, ni chez les « présidentiables » du PS (là, je rigole), c’est simple, elle n’existe pas. Pas que je l’apprécie beaucoup mais ramener le « debat », forcement médiocre, à venir « sur un “final” le pen / Sarkosy, c’est moyen et les français paieront...

  • Firmin
    Firmin
    employé du mois
    • Posté à 23h09 le 13/07/2011
    • Internaute 54542
      employé du mois

    Tiens, j’avais prévu d’envisager de me traîner aux primaires pour mettre un papelard marqué Aubry dans l’urne, mais c’était avant de voir qu’il y avait l’infâme Bruno Julliard dans son équipe.
    Je vais ptet juste m’en tenir à Valls pour faire un boulevard au FdG...
    Cet article m’a donc empêché de faire une belle connerie, merci bien.

    • Gaspard_bzh
      Gaspard_bzh répond à Firmin
      Adieu la rue
      • Posté à 23h22 le 13/07/2011
      • Internaute 41063
        Adieu la rue

      Bah, mais y a la belle Sandrine Bonnaire ... ça fait un bon equilibre avec l’infâme Julliard :).
      ( Je suis pas très sûr que Valls fournisse un boulevard au FdG... j’ai de plus en plus de mal avec les vases communicants )

      • Firmin
        Firmin répond à Gaspard_bzh
        employé du mois
        • Posté à 23h47 le 13/07/2011
        • Internaute 54542
          employé du mois

        Bruno Julliard corrompt tout ce qu’il touche. Un jour, Bruno Julliard a effleuré une colombe, et cette dernière a empalé avec son rameau d’olivier toute une famille de bouddhistes végétariens trieurs de déchets (et qui roulaient en Prius).
        Et puis laissez-moi rêver un peu, c’est pas quand Fillon sera préz que je pourrais fantasmer sur le succès de stratagèmes aussi séduisants que foireux.

  • cocobassy
    cocobassy
    Infomédiaire
    • Posté à 00h00 le 14/07/2011
    • Internaute 163853
      Infomédiaire

    C’est une démonstration de force inutile car les électeurs n’ont pas besoin de savoir quels sont les Experts qui travaillent sur un projet.
    Les électeurs potentiels ont tout simplement besoin d’être convaincus par le discours du politique et par sa personnalité. Ne l’oublions jamais c’est la population qui vote et non les membres de l’appareil. montrer les muscles est tout simplement ridicule, attention aux surprises.

    • Jean-baptiste dubruel
      Jean-baptiste dubruel répond à cocobassy
      WATSAN manager - Solidarité (...)
      • Posté à 13h40 le 15/07/2011
      • Internaute 37094
        WATSAN manager - Solidarité (...)

      Je ne suis pas d’accord avec toi cocobassy, l’entourage d’un politicien est un enjeu majeur que ce soit lors d’une élection ou tout au long d’un mandat. Lorsque je regarde la liste de François Hollande par exemple (j’en dirai tout autant sur ces « anciens camarades »), je suis atterré par le choix de leurs proches qui ne se fait pas d’après leur compétences dans tel ou tel domaine (à de rares exceptions près) mais selon leur position au sein d’un mouvement politique. Bien que naïve probablement, il me semble que l’idée qui veut qu’un(e) enseignant(e) soit le(la) mieux placé(e) pour comprendre les enjeux de l’éducation nationale, qu’un membre du corps médical puisse comprendre les problématiques liées à la santé n’est pas une idée si ridicule que ça. Les nombreux remaniements au sein du gouvernement sont une preuve flagrante que ce qui compte le plus ce n’est pas l’enjeu (économie, santé, éducation, environnement...) mais de répondre aux susceptibilité de chacun (un ancien ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables est-il réellement compétent pour devenir ministre des affaires étrangères et européennes ?). Enfin, je pense que l’on se défini aussi à travers le spectre des gens qui nous entourent et les idées que l’on porte sont le reflet de notre environnement. Un membre du REAS n’aborderai sûrement pas les problématiques économiques de la même façon que le président de carrefour par exemple.

  • Caniveau89
    • Posté à 00h22 le 14/07/2011
    • Internaute 26147

    Il paraitrait que DSK est conseiller occulte à la condition féminine (d’esclave) et au (non) droits de la femme, pour tous les candidats roses !

    Mormal, c’est un homme d’expérience, l’ex-champion, et il veut absolument obtenir le poste si la gauche passe...

    Après tous les services rendus à sa cause, on le comprend.

  • polybe
    polybe
    travailleur non tertiaire
    • Posté à 01h28 le 14/07/2011
    • Internaute 155848
      travailleur non tertiaire

    Bon, ça semble complet mais il manque du monde :

    Au niveau candidat, comment allons-nous passer d’une pointure comme Anne Mansouret (je plaisante ! ! ! ! ! ! !) ?

    Ensuite, je n’ai pas vu Jack..... Sa trop grande timidité et son sens aïgu de la discrétion, sans doute, qui l’empêchent de se manifester.

    Enfin, plus sérieusement, le seul dont l’avis m’intéresse, à savoir Hubert Védrine.

  • Perjovem
    • Posté à 01h29 le 14/07/2011
    • Internaute 5477

    Hé, l’autre !
    Vous m’avez oublié dans l’équipe Royal !
    Enfoiré !
    Des gueux dans le « Who’s Who », ce serait ça, être un média différent et de gauche !

  • manu2005
    manu2005
    Afghanistan,Lybie, la france (...)
    • Posté à 05h35 le 14/07/2011
    • Internaute 1805
      Afghanistan,Lybie, la france (...)

    On savait déjà le PS libéral avec vaseline.
    On le savait sécuritaire depuis la dinde.
    Maintenant, on sait que le PS a voté pour le massacre des Libyens.
    Les gens avec un peu d’humanité ne leur pardonnerons jamais.

  • Blédine
    Blédine
    formation en illettrisme
    • Posté à 06h55 le 14/07/2011
    • Internaute 58026
      formation en illettrisme

    Parmi toutes ces personnes qui vont animer les campagnes des différents candidat-e-s, y en a t-il une préposée au discussion vis à vis des banques de notations de la « Dette » ?
    Quelque soit le programme, si les français ne votent pas comme le souhaite l’oligarchie de la mondialisation, je doute fort que le P.S résistera aux sirènes « des spéculateurs ».

    Aubry et Hollande sont mis en avant dans tous les média depuis que DSK est KO avant la bataille. Mais est-ce que ce sont les candidat-e-s souhaité-e-s par la base des militant-e-s P.S ? . L’ élection d’ Eva joly chez EELV en a surpris plus d’un !

    • noynoy66
      noynoy66 répond à Blédine
      naïf lucide et gueux
      • Posté à 08h06 le 14/07/2011
      • Internaute 36676
        naïf lucide et gueux

      Bonjour, j’ai ouïe dire qu’un sondage réalisé par le post avait donné un résultat étonnant aux primaires socialistes.....Mais je n’ai pas retrouvé ce sondage sur le post....Et je suis bien d accord que les candidats mis en avant sont ceux qui feront le moins de soucis aux amis des amis....

  • Yvon le Zébulon
    Yvon le Zébulon
    L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
    • Posté à 07h39 le 14/07/2011
    • Internaute 65781
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

    « Le Who’s Who de la primaire PS »

    Apparemment, ce Who’s Who là ne semble pas séduire le chaland.

  • noynoy66
    noynoy66
    naïf lucide et gueux
    • Posté à 07h57 le 14/07/2011
    • Internaute 36676
      naïf lucide et gueux

    Hier soir ce cher Laurent « vendait » Martine et son programme sur une chaine de télévision.....Quelle suffisance.. ! Ce Monsieur est à 25.4 années lumières des travailleurs qui bossent tout le mois pour moins de 1500 euros....On prend les mêmes et on recommence...Ce n’est même plus la gauche caviar, c’est qu’à 50 ans si tu n’es pas de R...x......

  • a déménagé le 23 mars 2012
    • Posté à 12h15 le 14/07/2011
    • Internaute 162072
      Non connue

    DSK ex-candidat :

    Il faudra bien que quelqu’un au PS explique pourquoi DSK était très recommandable il y a quelque mois, et aussi peu aujourd’hui !

    Ou alors, les autres candidats PS sont tous du même acabit...

  • Ernesto Miranda
    Ernesto Miranda
    Etudiant
    • Posté à 14h17 le 14/07/2011
    • Internaute 129373
      Etudiant

    Boarf. Lol. Axel Kahn. Bruno Julliard. Ah. Ah.

    Sinon...

    Vous auriez pu titrer « En attendant Godot... »

  • tpmtp
    tpmtp
    libre
    • Posté à 17h38 le 14/07/2011
    • Internaute 91555
      libre

    rue89 fait encore de l antiSego primaire, en lui reservant le paragraphe le plus court et le plus critique.
    Ca va faire comme avec mr Hulot, les journalistes et leur copains sont encore completement a cote de la plaque ! hahah !

  • Hippocampelephantocamélos
    • Posté à 17h45 le 14/07/2011
    • Internaute 162043
      -

    Bah, ce ne sont que des listes de noms. Cela ne m’intéresse pas vraiment, étant donné qu’on ne sait pas ce qui les opposent les uns aux autres. Ou plutôt, que disent ces gens-là ? De quoi parlent-ils tous ?
    De toute façon, DSK va me faire m’éloigner du PS à qui j’ai longtemps été fidèle. Je me demande même si je vais aller voter...
    Je pense que ce petit monde est bien bien loin des réalités des électeurs.

  • Numbo
    Numbo
    Retraité
    • Posté à 20h11 le 14/07/2011
    • Internaute 150282
      Retraité

    N’importe lequel et qu’on en finisse.
    Lien

  • sensé
    sensé
    professeur retraité
    • Posté à 21h32 le 14/07/2011
    • Expert 109373
      professeur retraité

    Il y a une erreur dans cette liste : une candidate est au PS par erreur étant, en fait, plus proche de l’extrême droite puisqu’elle a réservé des créneaux horaires communautaristes dans ses piscines et qu’elle a reçu (avec plaisir) le congrès de l’UOIF à Lille :

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  • Geliwin
    Geliwin
    Citoyen
    • Posté à 23h22 le 14/07/2011
    • Internaute 163931
      Citoyen

    C’est bien joli tout cela mais fondamentalement qu’est-ce qu’ils les défirencient ?
    Ils vont tous chanter la même chanson puisqu’ils vont défendre le même programme politique. C’est vraiment la Star Academy où il faudra choisir celui ou celle qui chantera le mieux, et en plus, pour ceux qui iront voter, ils paieront plus cher que le prix d’un simple SMS ; Trop drôle quand on y pense. Nous sommes en plein spectacle pour ne pas dire en plein délire...

    Le pompon c’est quand même la mode des shadow cabinet. A quoi servent-ils puisque même élus ils ne seront rien moins que les marionnettes de la commission de Bruxelles. C’est cette dernière qui a l’exclusivité de mener les politiques économiques et sociales dans ses 27 pays membres : C’est le Traité sur le fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE).
    En ce qui nous concerne et en clair, quelques soient les promesses électorales qu’ils nous feront, ils ne pourront pas les tenir à cause du TFUE. Çà sera encore et encore de l’enfumage...
    Par contre, leur travail sera d’exécuter les directives européennes d’une commission européenne composée de ses 27 commissaires que les citoyens européens n’ont jamais élus. La gouvernance européenne n’est rien d’autre que du « despotisme éclairé ».

    En 2012, ceux qui se porteront candidats seront les mêmes qui nous ont vendus le Traité de Masstrich (TUE - Traité de l’Union Européenne). Vous vous souvenez qu’ils nous promettaient richesses et prospérité avec le TUE ? Pas d’bol, c’est l’inverse qui s’est produit, moins de croissance, plus de chômage, une dette colossale que nous ne pourrons jamais rembourser, nos services publics cassés pour le profit du privé, la casse de nos retraites, de notre sécu, etc. Ça tombe bien, en 2012, ils fêteront les 20 ans de la signature du Traité de Masstrich. Ne trouverez vous pas normal qu’à l’occasion de cet anniversaire et avant qu’ils se portent candidat à l’élection présidentielle qu’ils nous rendent des comptes ?

    Lien

  • sensé
    sensé
    professeur retraité
    • Posté à 09h54 le 15/07/2011
    • Expert 109373
      professeur retraité

    .

  • zygzornifle
    zygzornifle
    Poussière d'étoiles
    • Posté à 17h54 le 15/07/2011
    • Internaute 160367
      Poussière d'étoiles

    A gauche ils ont beau bomber le torse, ce sont des mous du genou

    A droite ils roulent la caisse mais ce sont des pîsse vinaigre

    Ils sont tous des VRP de la politique (VRP Vieux Rat Puant)

    Tous le meme cursus, ce qui compte c’est l’accession à la

    renommée, sa carrière et le reste on s’en fiche de toute façon on

    ne sera la que pour 5 ans, les succèsseurs se débrouilleront avec

    les ruines bien chaudes que nous leur laisseront.

  • de personne le journal
    de personne le journal
    Une info scénario
    • Posté à 16h48 le 16/07/2011
    • Internaute 142875
      Une info scénario

    Royal et son rival
    Elle : je t’ai toujours trouvé vieux jeu… mais en fait, tu es puéril
    Lui : tu ne sais pas te battre… et tu seras battue
    Elle : je ne sais pas me battre, mais te battre… ça je le sais !
    Lui : le politique c’est du crédit et tu es la moins crédible des deux
    Elle : tu es charitable… mais j’ai le numéro de la grâce sur mon portable
    Lui : mais ton abonné va expirer avant le 22 avril 2012.

    Lien

  • beau bedos
    beau bedos
    coiffeur pour dames
    • Posté à 09h07 le 18/07/2011
    • Internaute 159833
      coiffeur pour dames

    qu’est c qu’on se marre à Avignon ces jours ci : la cerise sur le gateau , c’est quand même bien Mam Royale qui veut rallier jusqu’aux ennemis de son grand Mentor ; François Mitterand !
    j’ai failli m’étouffé de rire à l ’annonce de ce super grand écart
    effectué par notre gymnaste Chabichounette ! ! !

  • Krik
    Krik
    Dessinateur
    • Posté à 10h32 le 18/07/2011
    • Internaute 149102
      Dessinateur
  • Boutauvent
    Boutauvent
    Testeur de temps libre
    • Posté à 10h52 le 29/07/2011
    • Internaute 45018
      Testeur de temps libre

    Dire que je m’étais fait une règle de ne jamais lire la presse « pipole »...
    Avec Mathieu Deslandes sur Rue 89, c’est raté !
    On attend de cette presse (initiée par Jean-Paul Sartres, faut-il le rappeler ?) à des analyses fines des projets politiques, et on se retrouve à feuilleter un catalogue de lingerie...

    • kannan
      kannan répond à Boutauvent
      Perplexe
      • Posté à 14h39 le 29/07/2011
      • Internaute 130188
        Perplexe

      Bonjour Boutauvent,

      Je vous rejoins sur vos attentes, encore faut-il que les projets des partis politiques participants aux élections sortent en totalité et que les citoyens qui tendent à voter (ou pas) prennent la peine de lire ces derniers, avant de débattre de quoique ce soit (et de se forger une opinion en tout état de cause) .
      Et je suis bien persuadée, que beaucoup attendent des médias pour faire ce boulot à leur place. Après quoi, oui, effectivement, à la Rue et aux autres presses de tous poils de nous proposer des analyses...C’est encore un peu tôt selon moi, et surtout n’oublions pas qu’en cette période de l’année, les 3/4 des français sont en vacances et n’ont strictement rien à foutre de ce qui peut se passer sur le terrain politique en ce moment....(ce qui obsède les français actuellement, c’est de savoir s’il va faire beau ou pas en aout....)
      Bien à vous.

      • Boutauvent
        Boutauvent répond à kannan
        Testeur de temps libre
        • Posté à 18h32 le 29/07/2011
        • Internaute 45018
          Testeur de temps libre

        J’ai connu des journalistes qui considéraient que c’était leur métier que d’interviewer les candidats, de faire preuve d’esprit critique...
        Maintenant, la plupart des « journalistes » se contentent de lire la presse « pipole » et de broder à partir des ragots qu’ils y trouvent.

  • célajavableue
    célajavableue
    retraité
    • Posté à 22h25 le 30/07/2011
    • Internaute 155990
      retraité

    C’est bien de savoir qui fait quoi !
    Je n’achète pas un âne caché dans un sac.

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