La marmite de l'info 26/02/2008 à 12h16

Sarkozy s'explique sur « casse-toi pauv'con »... en deux temps



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Interrogé lundi par une lectrice du Parisien, sur son échange avec un citoyen sarkophobe (et grossier) ( » -Touche-moi pas, tu m’salis ! « “ -Casse-toi, pauv con” ), le Président a donné cette réponse virile : “ Je m’appelle Sarkozy... Depuis la cour d’école, personne ne peut dire que j’ai baissé les yeux quand j’étais dans mon bon droit.”

A propos de l’échange du Salon de l’agriculture, il raconte qu’il était bousculé, qu’un “ grand type” s’est collé à lui, l’a insulté : “ Je lui ai dit ok, ne me serre pas la main, casse-toi si tu veux” , et ce, selon le Président, “ pas agressivement” . Il omet de citer le “ pauv’con” . Puis il s’interroge : “ Fallait-il lui dire merci monsieur, c’est gentil de votre part ? ‘ et commente :

Ce n’est pas parce qu’on est président de la République qu’on doit être un président guimauve, un président sur lequel on peut s’essuyer les pieds. Le Président n’a pas plus de droits, moins de droits que les autres.’

Il exprime toutefois un léger regret :

‘ J’aurais pas dû lui dire casse-toi si tu veux, j’aurais dû lui dire ’pffff’, comme je le fais toujours.’

A la fin de la réponse, il donne ce conseil à la dame, avec référence à la cour d’école, donc :

‘ Je m’appelle Sarkozy... Depuis la cour d’école, personne ne peut dire que j’ai baissé les yeux quand j’étais dans mon bon droit. Dites à vos enfants qu’il ne faut pas baisser les yeux quand on n’a rien à se reprocher.’

Dans le quotidien publié mardi, après relecture et lissage de l’Elysée, le texte est devenu :

‘ Il est difficile même quand on est Président de ne pas répondre à une insulte. J’ai sans doute les défauts de mes qualités. Ce n’est pas parce qu’on est le Président qu’on devient quelqu’un sur lequel on peut s’essuyer les pieds. Cela étant, j’aurais mieux fait de ne pas lui répondre.’

Le Parisien, dans sa version papier, précise qu’il a reçu lundi soir, tard, la version ‘ corrigée et amendée’ de cet entretien. Le retour de la copie aurait eu lieu après 23h.

C’est une pratique courante, dans la presse française, d’accepter que la personne interviewée relise le texte final. Cette pratique a un bon côté : le journaliste est plus libre de sa retranscription de l’entretien, puisqu’il sait qu’il sera relu par le principal intéressé. Souvent, il resserre l’interview, la ‘ muscle’ . Dans le cas d’un entretien ‘ participatif’ , en présence d’un groupe de lecteurs, le principe d’une relecture est plus difficile à justifier.

Et dans d’autres pays, comme les Etats-Unis, une telle pratique est impensable.

Pascal Riché

Mis à jour le 26/02/2007 à 18h00 : propos initiaux de Nicolas Sarkozy complétés.

Lire aussi : Hypothèses à propos du ‘ casse-toi pauv’ con ! de Sarkozy

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  • marie 75
    • Posté à 12h30 le 26/02/2008
    • Internaute 3563

    journalisme à la botte ! ! ! !
    Honte au parisien !
    Photoshop de l’interview ! ! ! !
    SarkoL’ump n’a plus de bourrelet d’insulte vulgaire maintenant ?

    Retrouvons plutôt ce brave homme qui a osé refuser de serrer la pince de notre crabe national ! !
    Il mérite de la République !

    • lioe
      lioe répond à marie 75
      berlin
      • Posté à 12h41 le 26/02/2008
      • Internaute 6423
        berlin

      Bonjour Marie 75 n exagerons rien il ont quand meme passer la video !
      Bonne journee

      • geubeul1
        geubeul1 répond à lioe
        edité sur http://fils2prof.over (...)
        • Posté à 20h25 le 26/02/2008
        • Internaute 4028
          edité sur http://fils2prof.over (...)

        Le pire c’est que le plis est pris
        maintenant le style présidentiel est naît pour le meilleur ...enfin surtout pour le pire

        Lien

      • marie 75
        marie 75 répond à lioe
        • Posté à 21h28 le 26/02/2008
        • Internaute 3563

        le québec informe sur les dérapages :

        Le lundi 25 février 2008
        Sarkozy dérape : « Casse-toi, pauvre con »
        Louis-Bernard Robitaille

        La Presse ; Collaboration spéciale Paris

        Ce n’est peut-être pas la goutte d’eau qui fait déborder le vase, mais, pour Nicolas Sarkozy, c’est un nouveau dérapage public qui ne va pas arranger son image, et qui tombe en même temps qu’un sondage encore plus désastreux que les précédents.

        Cela se passe samedi après-midi au Salon de l’agriculture, incontournable grand-messe paysanne que le président Sarkozy est venu inaugurer.

        Visite au pas de course façon Sarkozy, qui serre les mains plus vite que son ombre. Comme c’est devenu habituel et banal, on entend à l’arrière-plan des huées, plutôt clairsemées. Parmi les nombreuses caméras qui le suivent, celle d’un site internet saisit au passage une scène qui dure quelques secondes à peine. Un des visiteurs refuse de serrer la main au chef de l’État et l’apostrophe : « Ne me touche pas, tu me salis. » Sarkozy lui répond : « Casse-toi. » L’autre récidive, et le président lui lâche : « Alors casse-toi, pauvre con ! »

        L’incident aurait pu passer inaperçu, mais le son et les images sont transmis au site internet du quotidien Le Parisien. Résultat : hier après-midi, la séquence avait déjà attiré 400 000 visiteurs, et était devenue une affaire politique, reprise par divers médias.

        Invité hier midi à une émission politique sur Canal + (télé), le chef du Parti socialiste, François Hollande, a profité de l’incident sans même en rajouter : « Il est insupportable, s’est-il contenté de dire, que le président ne soit pas exemplaire. Ce n’est pas un citoyen comme les autres : on ne tombe pas dans le pugilat. On n’invective pas un citoyen qui refuse de vous serrer la main. »

        Opinion publique défavorable

        En novembre dernier, Nicolas Sarkozy s’était déjà fait remarquer, lors d’une visite à des pêcheurs de la côte bretonne, en interpellant un contradicteur dans la foule : « Descends ici qu’on s’explique. » Mais à l’époque, l’opinion ne s’était pas encore retournée contre le nouveau président : son ton direct et ses familiarités passaient encore pour de la modernité et des manifestations de non-conformisme. Bref, un courant d’air frais sur une fonction présidentielle restée guindée et hautaine sous Mitterrand puis Chirac.

        Mais, comme le dit un politologue spécialiste des sondages, Pascal Perrinaud, « les Français veulent bien un président franc et direct, mais ils veulent aussi qu’il ressemble à un président, avec ce que cela comporte de dignité, et l’équilibre n’est pas facile à trouver ».

        Depuis la mi-décembre environ, il est évident que, dans l’opinion publique, on commence à juger très sévèrement, non pas tellement la politique de fond de Sarkozy, mais son comportement personnel : un excès de familiarité, des déclarations à l’emporte-pièce, l’étalage de sa vie privée, notamment avec Carla Bruni, devenue sa femme, etc.

        Une sévérité confirmée hier par un sondage du Journal du dimanche, et qui donne des résultats catastrophiques : une chute brutale de neuf points des opinions favorables en un mois pour un total de 38% (contre 52% de mauvaises opinions), l’un des plus mauvais résultats pour un président huit mois après son élection. Un désaveu d’autant plus consternant que, pendant ce temps, son fidèle et discret premier ministre, François Fillon, a bondi de sept points pour atteindre les 57% d’opinions favorables. Du jamais vu dans le système bicéphale français.

        La nouvelle incartade publique de Nicolas Sarkozy ne devrait pas contribuer à enrayer ce spectaculaire plongeon

    • cMoi69
      cMoi69 répond à marie 75
      Informaticien à Dardilly
      • Posté à 12h48 le 26/02/2008
      • Internaute 26313
        Informaticien à Dardilly

      Oui, le plus traumatisé, c’est cet homme.
      Il a peu être manqué de respect pour la fonction mais il l’a fait de façon correcte.

      Ce faire traiter de cette façon par la plus haute autorité du pays. et personne n’en parle.
      peu être une émission pour Delarue ?

      De plus, partout oû l’on reporte le dialogue, même sur Rue89, il est modifié à l’avantage du Président de la République. c’est un dialogue en QUATRE temps minimun et non DEUX.
      ce qui change beaucoup pour la compréhension de l’évènement.

      De plus et Cela personne n’en parle.
      Quelqu’un chuchote à l’oreille du Président..
      « Nous sommes filmés Monsieur le Président »

      • dalun
        dalun répond à cMoi69
        • Posté à 17h31 le 26/02/2008
        • Internaute 29964

        et au tout début : ha non pas lui ! ! !

    • pablico
      pablico répond à marie 75
      À la porte d'un sourd, 
un jour (...)
      • Posté à 13h21 le 26/02/2008
      • Internaute 14278
        À la porte d'un sourd, 
un jour (...)

      « Le Bonapartisme est la maladie de naissance de la démocratie Française ! ! ! »

      voila où est le vrai problème... faut pas chercher ailleurs.

      Chacun des présidents a joué le rôle de Bonaparte avec plus ou moins de bonheur.
      Mais lui c’est avec un entonnoir sur la tête qu’il joue ce rôle.
      Tout le monde pensait au départ qu’il allait nous faire un ’super pont d’arcole’ mais ça sent maintenant ’la Bérézina’

      • spartacus1
        spartacus1 répond à pablico
        • Posté à 15h23 le 26/02/2008
        • Internaute 26095

        @pablico qui écrit Tout le monde pensait au départ qu’il allait nous faire un ’super pont d’arcole’ mais ça sent maintenant ’la Bérézina’

        Tout le monde, absolument faux ! J’en connais au moins une, moi, qui savait que ce serait la Bérézina et qui constate que c’est encore pire que ce qu’il pensait. Malheureusement pour la France !

         
        • léo solo
          léo solo répond à spartacus1
          • Posté à 17h53 le 26/02/2008
          • Internaute 2483

          « Tout devient possible » était un slogan de campagne de nikeola fraskosy.

          Il avait raison.

          Le pire est possible.

          Il en recule les limites chaque jour.

        • coincoin
          coincoin répond à spartacus1
          pas sûr de mes goûts mais (...)
          • Posté à 18h19 le 26/02/2008
          • Internaute 25878
            pas sûr de mes goûts mais (...)

          D’accord mais qui proposais-tu d’élire sinon :
          - solution 1 : personne = impossible
          - solution 2 : Ségolène = avec elle la Bérézina n’était pas une éventualité probable elle était une certitude en cours
          - Solution 3 : Besancenot = je cite cette solution uniquement pour faire sourire

          Alors que fallait-il faire ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? au moins avec Sarkozy le pays s’est réveillé, avec la gueule de bois mais réveillé.

          • malabar
            malabar répond à coincoin
            « gaucho » dans la pampa (...)
            • Posté à 19h01 le 26/02/2008
            • Internaute 17046
              « gaucho » dans la pampa (...)

            Ah ok, il a été élu par défaut, intéressant.

            • le_xav
              le_xav répond à malabar
              • Posté à 21h11 le 26/02/2008
              • Internaute 33091

              Et Chirac, en 2002 ?
              Aurait-il été élu s’il n’avait pas eu J.-M. Le Pen en face de lui ?

              Rien n’est moins sûr...

              • Les Chats
                Les Chats répond à le_xav
                En grève du zèle contre le (...)
                • Posté à 00h18 le 27/02/2008
                • Internaute 24526
                  En grève du zèle contre le (...)

                Il y a des jours où je me demande s’il n’aurait pas été mieux d’avoir le pen, au moins tout le monde verrait l’ennemi.
                Tandis que là personne ne voit rien et pourtant les idées du FN sont bien au pouvoir. Sans les voix du FN sarko n’est rien.
                Vous verrez tous après les municipales on en reparlera, préparez vos mouchoirs.
                La gauche aux municipales passera par défaut.
                Quel bel avenir !

            • coincoin
              coincoin répond à malabar
              pas sûr de mes goûts mais (...)
              • Posté à 22h40 le 26/02/2008
              • Internaute 25878
                pas sûr de mes goûts mais (...)

              Il a en effet élu par défaut, comme l’avait été Chirac : la faute à qui si le PS, seule alternative possible, n’a pas su produire de candidats capables de convaincre 50% des votants.

            • coincoin
              coincoin répond à malabar
              pas sûr de mes goûts mais (...)
              • Posté à 22h59 le 26/02/2008
              • Internaute 25878
                pas sûr de mes goûts mais (...)

              Evidemment par défaut, tu le découvres ? Et Chirac aussi par défaut, étonnant non ? La faute à qui si le PS seul concurrent possible n’a pas su produire de candidats capables de convaincre 50% des votants + 1.

      • peuapeu
        peuapeu répond à pablico
        • Posté à 20h15 le 26/02/2008
        • Internaute 30375

        Au premier jour était le General de Gaulle. puis le Maréchal Ptain. Maintenant on en est à Bonaparte.
        Et on se rapproche de La Terreur...

        Pour le « tout le monde », vous parlez de 30% des français seulement, en évoquant les 53% des votes exprimés.

         
        • Lidenbrock
          Lidenbrock répond à peuapeu
          • Posté à 21h51 le 26/02/2008
          • Internaute 24667

          Bref, c’est la machine à remonter le temps ! Pourvu qu’on n’en revienne pas aux guerres de religion ou à l’Inquisition !

        1 autres commentaires
    • Incorrect
      Incorrect répond à marie 75
      • Posté à 09h01 le 27/02/2008
      • Internaute 27464

      Du calme petite Marie, y a quand même eu une explication de gravure. C’est surtout dans le cerveau qu’il a des bourrelets.

  • Anonyme

    Bon, d’accord, je ne suis pas journaliste et je n’aimerais qu’un profane me dise comment exercer mon métier, mais quand même, c’est un peu bizarre, cette pratique, non ?
    Si vous êtes bon journaliste, honnête, scrupuleux, attentif, je suppose que vous retranscrirez fidèlement les réponses de votre interlocuteur. Je ne vois donc pas pourquoi celui-ci devrait repasser derrière vous, puisqu’il ne risque pas de sauter au plafond en lisant le journal. Si vous êtes mauvais journaliste, malhonnête, etc., je ne vois pas non plus pourquoi vous donneriez l’article à relire : votre interlocuteur se rendra compte bien assez tôt que vous avez dénaturé ses propos. Et puis, ne risquez-vous pas, plutôt que de « muscler » votre texte, de vous autocensurer un peu en songeant aux réactions de celui qui vous relira ?
    Voudriez-vous nous expliquer tout ça un peu plus en détail ? Merci.
    Cordialement

    • FabiendeMénilmontant
      FabiendeMénilmontant
      journaleux - blogueur
      • Posté à 14h51 le 26/02/2008
      • Internaute 14145
        journaleux - blogueur

      @Quinine,

      tu as ceci de ce midi :

      Lien

      Fabien
      Lien

      • Anonyme répond à FabiendeMénilmontant

        Merci beaucoup, Fabien de Ménilmuche. Mais sur le principe général de la relecture ? Est-ce vraiment normal ? Est-ce sain ? Toi qui es de la partie, quel est ton avis sur ce point ?
        À plus

         
        • FabiendeMénilmontant
          FabiendeMénilmontant
          journaleux - blogueur
          • Posté à 17h11 le 26/02/2008
          • Internaute 14145
            journaleux - blogueur

          @Quinine,

          C’est sur le principe malsain.

          Pour ma part, je l’ai fait UNE FOIS (à ma demande) à un ministre que j’ai dérangé à une heure du matin car je n’étais pas certain d’avoir pigé l’exclu qu’il m’avait refilée pour Le Monde.

          Sinon, chaque fois que le doute m’habite, je m’abstiens ou mets au conditionnel, ou demande à des confrères (et comme disait Victor Hugo : « dans confrères, il y a frères »…).

          Mais hélas je crois que c’est devenu une habitude. J’ai toujours refusé dans la presse proprement dite. Bien entendu jamais lorsque je faisais le nègre ou lorsque je travaillais pour des officines dépendant indirectement de ministères…

          Fabien
          Lien

        • Myrdin
          Myrdin
          raleur
          • Posté à 19h36 le 26/02/2008
          • Internaute 27004
            raleur

          C’est un très mauvais principe. Je dirais à part sur un sujet très technique, on ne doit jamais faire relire et encore moins amender ses ITW. Malheureusement c’est un principe très rependu dans les médias nationaux.
          Ce qui donne parfois des situations caucasses avec certain élu pratiquant la dichotomie province/ capitale. On a droit à des échanges surréaliste du genre : « Mais lorsque je donne une ITW à Libération, je la relis. Je ne vois pas pourquoi vous ne le feriez pas ! ! » question de principe mon cher monsieur ; -)
          Faire relire, c’est ouvrir la boite de pandore. Ce n’est plus du journalisme mais de la communication.

          • Marie7777
            Marie7777 répond à Myrdin
            • Posté à 22h58 le 26/02/2008
            • Internaute 24851

            Dans les publications où je travaille, dans le domaine économique, nous faisons relire les ITW uniquement sur demande et seulement pour d’éventuelles corrections factuelles. Car il y a un risque de raccourcis hasardeux quand on réduit une heure d’entretien en quelques questions, même si on a bien planché sur le sujet, et j’ai déjà vu des gens mis sérieusement en difficulté dans leur entreprise pour avoir transmis des « erreurs » à la presse. Et puis on sait que l’écrit a plus de poids que l’oral ; certains se laissent emporter dans des formulations qui, une fois couchées sur le papier, n’ont pas le même impact.
            C’est aussi un moyen d’entretenir la confiance de nos contacts. Le jour où on a besoin d’un commentaire sur un sujet un peu plus chaud, on l’obtient plus facilement.
            De toutes façons, nos interlocuteurs les plus avisés nous précisent bien, pendant l’entretien, ce qui est « off » : ce qu’on peut utiliser mais sans le mettre dans leur bouche, ou ce qu’on va garder pour nous dans le but de l’approfondir par exemple. Là encore, c’est une question de confiance : on nous donne du « biscuit », nous en profitons, mais sans nuire à leur auteur.
            Je ne défends pas cette pratique de la relecture, qui est d’ailleurs délicate à gérer. On peut se retrouver avec des textes complètement transformées, alourdis par des formules techno sans intérêt. C’est alors à nous de tenir bon : nous ne sommes pas obligés de tenir compte des corrections. Le but de l’exercice est, au final, d’obtenir un maximum d’informations intéressantes pour nos lecteurs et pas forcément de reprendre la « petite phrase » qui va faire scandale.
            Bien entendu, dans le cas de Sarkozy, on est dans une autre dimension : celle d’une communication débridée. Dommage que ses pétages de plombs prennent plus de place que ses attaques contre le conseil constitutionnel...

            • Myrdin
              Myrdin répond à Marie7777
              raleur
              • Posté à 00h50 le 27/02/2008
              • Internaute 27004
                raleur

              « C’est aussi un moyen d’entretenir la confiance de nos contacts. Le jour où on a besoin d’un commentaire sur un sujet un peu plus chaud, on l’obtient plus facilement ».

              Je pense que la confiance est d’autant plus forte qu’on ne fait pas relire et que l’auteur a constaté que ses propos n’ont pas été déformé... ; -)
              Le « off » mériterait aussi un papier.

            • vincelle
              vincelle répond à Marie7777
              • Posté à 01h31 le 27/02/2008
              • Internaute 31923

              On imagine facilement sarko étudiant, passant des examens oraux et une fois rentré chez lui, rédiger sa « bonne » réponse pour l’envoyer à l’examinateur.

        5 autres commentaires
    • marie 75
      • Posté à 21h32 le 26/02/2008
      • Internaute 3563

      il m’est arrivé d’être inteviewée ... Jamis un journaliste ne m’a montré son papier avant de le publier, mais je ne suis pas chef de l’Etat... et n’ai pas les media à ma talonette.

  • marie 75
    • Posté à 12h35 le 26/02/2008
    • Internaute 3563

    demain, le parisien publiera l’article initial - sans retouche élyséenne....
    Il a encore l’air malin notre Kaiser Sarkocoke....
    Annonce venant d’être faite sur ITV

    Comme quoi .... il faut que les citoyens bougent et s’expriment !
    La rédaction du parisien a dû recevoir des protestations.

  • françoise.V
    françoise.V
    p'tite lyonnaise
    • Posté à 12h38 le 26/02/2008
    • Internaute 4967
      p'tite lyonnaise

    Merveilleuse modestie de sarko : on ne peut aller au salon de l’agriculture que pour lui serrer la main, c’est évident !
    Et quelle culture : s’essuyer les pieds sur de la guimauve...
    La référence à la cour de récré n’est pas mauvaise...

    • ras-la-patience
      • Posté à 23h26 le 26/02/2008
      • Internaute 10027

      puisqu’il est question de cour de récré,
      « pauvre con »,
      « c’est çui qui dit qui y est ! »

      • Les Chats
        Les Chats répond à ras-la-patience
        En grève du zèle contre le (...)
        • Posté à 00h23 le 27/02/2008
        • Internaute 24526
          En grève du zèle contre le (...)

        Ah ah ! Je l’attendais celle-là. Je trouvais bizarre que personne ne l’ait faite jusque là ! ; -))

  • compte supprimé 22 janvier
    • Posté à 12h46 le 26/02/2008
    • Internaute 24826

    Qu’est-ce que les bouffons Morano, Karoutchi, Lelouche, Devedjian, Wauquiez, Hortefeux etc...vont encore inventer pour le revaloriser : victime de la presse, acharnement des gauchistes, tous des assassins, stasi etc..etc...
    la seule qui a été crédible est Madame Pécresse, qui tout en le défendant, a évoqué le mot agacement. Si tout le monde avait adopté cette version, on n’en serait pas à cette polémique qui décidément ne revalorise pas la fonction présidentielle.

  • nieuwendammerdijk
    nieuwendammerdijk
    bilig et crayon
    • Posté à 12h56 le 26/02/2008
    • Internaute 6585
      bilig et crayon

    Hier soir,la discution a ete animee et drole.Quelqu’un a suggere que le President -la France prenant la tete de L’Europe-,le president donc,devrait apprendre son « pov con“dans les differentes langues europeennes.Pour la Pologne,c’est facile...on l’a deja.Pour l’Espagne,il peut s’adresser au roi. En Neerlandais se serait‘stomme lul’.Sorry,la c’est le sexe du MALE qui en prend un coup,si je puis dire.
    Merci Bling bling de relever le niveau ...on a pu faire une etude des injures dans les differentes cultures.Tres revelateur.Pour certains pays c’est catologique,pour d’autres c’est le sexe,pour d’autres encore cela releve de la maladie,de la famille...

    • Anonyme répond à nieuwendammerdijk

      Si je peux contribuer... En grec, ce serait « Φύγε από ΄κεί, ρε μαλάκα », à prononcer plus ou moins « Fighye apo ki, rè malaka ».

      • Humain
        • Posté à 13h52 le 26/02/2008
        • Internaute 21387

        Et en Grec, et dans d’autres langues . Comment dit-on « Casse toi con de pauvre » ?

         
        • Anonyme répond à Humain

          Quelque chose comme « Φύγε από ΄κεί, ρε ΄συ κωλόφτωχε » (à prononcer plus ou moins « Fighyè apo ki, rè si koloftokhè »)... ; -))

          Mais tout ça ne sert à rien : Sarkozy alias In France zey call me ze American a déjà du mal à parler français, alors, vous pensez, l’étranger...

        1 autres commentaires
      • Alexad
        • Posté à 16h14 le 26/02/2008
        • Internaute 8145

        Bravo sou ! !

         1 autres commentaires
    • nieuwendammerdijk
      nieuwendammerdijk répond à nieuwendammerdijk
      bilig et crayon
      • Posté à 13h11 le 26/02/2008
      • Internaute 6585
        bilig et crayon

      Je voulais ecrire scatologique...bien sur !

    • hê thiên
      hê thiên répond à nieuwendammerdijk
      histrion à Sisteron
      • Posté à 00h03 le 27/02/2008
      • Internaute 28371
        histrion à Sisteron

      Pour certains pays c’est catologique
      ah bon ? tu veux dire catho logique ? ....................et si chaque enfant de CM2 parrainait une insulte du président, voila une idée moins lourde à porter pour eux et aussi amusante que conjuger le verbe pêter à l’imparfait du subjonctif.
      Sachant que seule une eschatologie peut sauver intégralement tous les moments du temps et conférer à chacun sa plénitude (Lacroix)

  • DidierB63
    DidierB63
    Devant un écran
    • Posté à 12h51 le 26/02/2008
    • Internaute 30265
      Devant un écran

    Eh bien je dis que, oralement ou par écrit, Nicolas Sarkozy nous a encore montré qu’il était un homme, un vrai.
    C’est grâce à des personnages courageux comme lui que notre pays sera sauvé de... de quoi au fait ?
    De lui ?

    Lien

  • raymondestone
    • Posté à 12h55 le 26/02/2008
    • Internaute 32557

    je ne comprends même pas qu’on s’étonne - Sarkozy est un pourave fallait réfléchir avant de voter pour lui.

    • Humain
      Humain répond à raymondestone
      • Posté à 13h50 le 26/02/2008
      • Internaute 21387

      Nicolas Sarkozy n’a pas dit « casse toi pauv’con ».

      Il voulait simplement dire « casse toi, con de pauvre ».

      C’est très différent ! !

      • vincelle
        vincelle répond à Humain
        • Posté à 01h25 le 27/02/2008
        • Internaute 31923

        ou :
        toi, pauvre casse-con

        c’est sans doute ce qu’il voulait dire, dans un rare éclair de lucidité. Mais il a dû, une fois de plus, se mélanger les pinceaux...

  • Pépé61
    Pépé61
    Enterré vivant
    • Posté à 12h57 le 26/02/2008
    • Internaute 31199
      Enterré vivant

    Sarkozy est un pro de la presse, et de la télé.
    Mais il a un train de retard : Internet !
    Ses faux pas sont occultés à la télé, ses interviews relues et corrigées « a posteriori » par la fine équipe de l’Elysée, mais il ne peut rien contre les petites caméras vidée, et les téléphones portables qui enregistent tout. Il faut vivre avec son temps !
    Jégo a déjà pensé à censurer le Net, donc vigilance !

    • marie 75
      marie 75 répond à Pépé61
      • Posté à 14h02 le 26/02/2008
      • Internaute 3563

      jego, je me le suis payé ici ... il est venu nous faire la leçon, la semaine dernière ! ! ! ! Souvenez-vous, il venait sauver le soldat Sarkozy qui s’enfonçait dans les sondages.

    • marie 75
      marie 75 répond à Pépé61
      • Posté à 14h02 le 26/02/2008
      • Internaute 3563

      jego, je me le suis payé ici ... il est venu nous faire la leçon, la semaine dernière ! ! ! ! Souvenez-vous, il venait sauver le soldat Sarkozy qui s’enfonçait dans les sondages.

    • Les Chats
      Les Chats répond à Pépé61
      En grève du zèle contre le (...)
      • Posté à 00h31 le 27/02/2008
      • Internaute 24526
        En grève du zèle contre le (...)

      Ils y pensent ! C’est justement ce que sous entend Mme MORANO invitée sur France-Inter, écoutez attentivement les dernières minutes de l’entretien (tout le reste est risible et pitoyable)

      Lien
      Au-delà de la personnalité et des choix politiques présidentiels, questions et débat sur le comportement du Chef de l’Etat...
      Au-delà de la personnalité propre à chaque individu, le Président est-il à vos yeux tenu par ses fonctions à un comportement réservé et une certaine modération dans son attitude et ses propos ?
      Invités :
      - Nadine Morano, Député de Meurthe-et-Moselle et Porte-parole de l’UMP
      - Arnaud Montebourg, Député socialiste de Saône-et-Loire et Premier Vice-Président du Groupe socialiste à l’Assemblée nationale

  • marie 75
    • Posté à 12h58 le 26/02/2008
    • Internaute 3563

    8 lecteurs du parisien ont été embarqués à l’élysée !
    8 Dupont au pinacle !
    Je ne me moque pas de ces gens !
    Que d’ors ! Que de pompe !
    Ils ont même eu droit à la Carlita ...
    Elle leur a dit « Bonjour » ! ! ! !
    Et le SarkoL’ump leur a même serré la main.
    Ont-ils eu droit au jus d’orange et à la brioche, comme au goûter chez Monsieur le comte ?

    Et on appelle cela du journalisme...
    Ca ne s’improvise pas la technique d’interview !
    C’est du populisme et de la propagande.

    Si cela se nomme du journalisme, alors le caniveau, c’est la Seine...

    • Tistrom
      Tistrom répond à marie 75
      • Posté à 13h34 le 26/02/2008
      • Internaute 30498

      Je suggère que vous deveniez journaliste madame la donneuse de leçons à 2 cents ! Et qu’en premier lieu, vous arrêtiez de lire cette pourrie de presse... ça serait bien pour vos petits nerfs je crois.

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