« Difficile de vendre de l'art africain contemporain »
Pas facile de s’y retrouver dans la jungle de l’art contemporain. Plus encore lorsqu’il s’agit d’artistes africains, mal référencés et à la merci de tous les gourous de la spéculation artistique. Depuis plusieurs années, Aude Minart , galeriste nomade et marchand, tente de faire connaître une poignée d’artistes talentueux à Paris ou Madrid, partout où des collectionneurs sont prêts à s’enthousiasmer. Peintres, sculpteurs ou tisseurs, ils étaient exposés au Viaduc des Arts à Paris, il y a quelques jours. Pourquoi le marché de l’art africain a-t-il du mal à se structurer ? Les réponses d’Aude Minart.
Vidéo : Ophélie Neiman
► Célébrer Giacometti lu par Ella Marder.
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Les ventes atteigent des records pour les Maîtres et pour l’art « patrimoine ». En revanche les ventes d’art contemporain moderne ou plus classique dans les budgets inférieur à 5000 sont très difficile quelques années. Les galeries ferment les unes après les autres depuis 3, 4 ans en France. Les ventes sont plus faciles dans les pays anglosaxons, pourquoi ? Il y a evidemment des aspects de pouvoir d’achat mais je crois qu’il s’agit surtout d’un problème de culture de la part de la population française, on achète facilement des voitures à 30, 40000 mais une toile à 2000 alors là c’est autre chose. La plupart des français n’arrivent pas à passer à l’acte d’achat et j’imagine que pour l’art africain c’est encore plus difficile.




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