08/03/2011 à 19h02

Marie-Monique Robin, de la ferme familiale au film anti-pesticides

Sophie Verney-Caillat | Journaliste Rue89

« Notre poison quotidien », sa nouvelle enquête, a fini de convaincre ses parents des méfaits de l’agriculture chimique. Rencontre.


Marie-Monique Robin et ses parents, à Gourgé, dans les Deux-Sèvres, le 4 mars 2011 (Sophie Verney-Caillat/Rue89).

Il est 1h30 du matin autour d’une tisane du jardin, chez les Robin, à Gourgé, Deux-Sèvres. « Ça sent la mort », murmure la mère de Marie-Monique, au sujet du film « Notre poison quotidien », qu’elle vient de découvrir en avant-première. (Voir la bande-annonce)

La nouvelle enquête de Marie-Monique Robin, célèbre depuis « Le Monde selon Monsanto », démarre avec ces agriculteurs malades des pesticides. Elle remonte la chaîne des responsabilités, depuis les firmes qui bidouillent leurs études jusqu’aux agences de sécurité sanitaire qui les laissent faire. Une charge contre l’industrie chimique qui « empoisonne notre assiette ».

Avec son parti-pris de montrer que « le diable est dans le détail », elle prend les exemples de l’aspartame toujours pas interdite, du bisphénol A désormais banni des biberons, pour démontrer de manière implacable que le système de protection de la santé des consommateurs dysfonctionne. S’inspirant de « La Société du risque » d’Ulrich Beck, elle se penche sur « la face cachée du progrès » dont les paysans, complices malgré eux, sont les premières victimes.

« La fille du kolkhoze » a le goût de l’aventure

Devant sa tisane, Joël Robin se rafraîchit la mémoire :

« C’est vrai que dans toutes les familles, les cancers sont partout. La prostate souvent. C’est simple : une famille où il n’y en a pas, c’est rare. »

Sur les cinq anciens membres de son groupement agricole d’exploitation en commun (Gaec), quatre ont développé un cancer. Joël, lui, avait mal au dos à cause du tracteur. Il est passé des champs à l’élevage hors-sol, loin des émanations de pesticides. C’est peut-être ce qui l’a sauvé.

Tout est parti d’ici, de ce bocage, de la Gâtine, terre « gâtée » cultivée depuis 1630 par la famille Robin. Ils connaissent la date exacte car ado, Marie-Monique s’était enfermée deux mois aux archives pour reconstituer l’arbre généalogique de la famille. Le goût de la précision déjà.

« Elle laboure le monde », formule son père, écrivain à ses heures. Elle se souvient qu’à l’école, on l’appelait « la fille du kolkhoze » en référence au choix de salariat au sein d’une coopérative fait par ses parents, à leur militantisme au sein de la JAC (Jeunesse agricole catholique). Comme eux, elle assume le « goût de l’aventure » et l’envie de « changer le monde ».

Tout est reparti d’ici lorsque Marie-Monique a montré son film « Le Monde selon Monsanto », en 2008, aux siens. Tellement ému, son père a dû aller aux urgences le soir même : son cœur s’était emballé. Sa journaliste de fille a décidé d’aller au bout de ses soupçons et de « voir si Monsanto était l’exception ou la règle ». Elle explique :

« Je voulais comprendre pourquoi tous ces gens mouraient de cancers si jeunes alors qu’en vivant à la campagne, on pense être protégés, mais en fait c’est encore pire... Comment c’est possible qu’on ait autorisé tous ces poisons ? »


Marie-Monique Robin en interview pour Radio Gâtine, le 4 mars 2011 (Vincent Jabouille).

« Il ne faut pas stigmatiser les paysans », dit sa mère

Malheureusement, ses pires pressentiments se sont confirmés : « Pesticides are poisons », comme le dit justement un spot télévisé américain des années 50, qu’elle ressort de la poussière et intègre dans son film.

Sauf qu’aujourd’hui, les agriculteurs parlent de « produits phytosanitaires » destinés à « protéger les plantes » dans l’agriculture « conventionnelle ». Des mots bien choisis, à dessein... Son père se souvient :

« A la sortie de la guerre, on pensait qu’il fallait faire du volume, nourrir le monde. Ces produits que Marie-Monique dénonce, on les a utilisés sans protection jusque dans les années 90.

Ceux qui nous les vendaient nous disaient qu’ils étaient capables de sélectionner les bonnes et les mauvaises herbes, il n’y avait pas de raison de douter. »

Après l’enquête sur Monsanto, toute la famille s’est mise à manger bio, et la ferme du fils est en conversion. Pas facile de remettre en question un système qui a nourri votre famille et vos espérances. Les agriculteurs sont victimes, il ne faut pas qu’ils se sentent cloués au pilori par l’enquête. Jeannette, la mère de la journaliste, ne cesse de glisser sa petite musique à elle :

« Il ne faut pas stigmatiser les paysans. C’est trop dur pour eux de s’entendre dire qu’ils ont pollué et se sont rendus malades. Le lien de cause à effet entre pesticides et cancer n’est pas toujours certain. »

« Encore plus connue à l’étranger »

Cette peur est partagée par une bonne partie de la salle, lors de la projection en avant-première du film, à Châtillon-sur-Thouet, une toute petite ville à deux pas de la sous-préfecture de Parthenay (Deux-Sèvres). Certains se taisent, d’autres questionnent. (Voir la vidéo)


Le Collectif Marie-Monique Robin a mobilisé en cinq jours plus de 500 personnes. Ils sont venus de toute la campagne alentour, pour assister, parfois debout, à la projection et au débat avec l’auteur.

A Parthenay, pendant que la journaliste répond à une interview de Radio Gâtine, je rencontre des militants de ce collectif à qui elle a apporté son parrainage. Margot, agricultrice bio à la retraite :

« On est fiers d’elle ici. Elle est encore plus connue à l’étranger qu’ici, que ce soit pour son enquête sur le trafic d’organes en Amérique latine ou pour celle sur Monsanto. »

Marie-Monique Robin, prix Albert-Londres 1995, qui cumule cette semaine deux couvertures d’hebdomadaires, est habituée à faire les gros titres des journaux. Les attaques venues de l’Agence américaine de l’information (Usia), selon lesquelles elle aurait payé des témoins se sont toutes révélées infondées, mais lui ont valu le retrait provisoire de son prix et la une du Monde. La presse, qui avait relayé l’accusation, ne s’est pas fait l’écho des procès que la journaliste gagnait.

« Mon modèle, c’est Albert Londres »

Elle a réussi à ne pas sombrer dans la parano et galvanise ceux qui sans elle n’auraient peut-être pas le courage de poursuivre les multinationales. Comme Paul François, céréalier victime de l’herbicide Lasso de Monsanto, grand témoin de son dernier film.

Après avoir vu son intoxication reconnue comme maladie professionnelle, il lancera le 19 mars prochain l’Appel de Ruffec, l’association des paysans victimes des pesticides. Une sorte de « jacquerie contre les phyto ».

Paul François n’a pas encore réussi à éliminer tous ces « produits » de ses champs, mais il travaille à leur diminution. Il sait que ce ne sera pas facile de mobiliser ses collègues agriculteurs, mais compte sur l’enquête de Marie-Monique Robin. Elle explique :

« Mon modèle, c’est Albert Londres : dans les années 20, il allait au bagne en Guyane et revenait voir les politiques pour faire bouger les choses. »

« Comment nourrir le monde sans pesticides ? »

A l’issue du débat, elle annonce que ses prochains film et livre (depuis des années elle ne fait plus l’un sans l’autre, le format du film étant trop court, même quand il fait près de deux heures) répondront à la question : « Comment nourrir le monde sans pesticides ? » et sera autoproduit par sa société « M2R films ».

Quant à faire bouger les choses chez les agriculteurs et les politiques, c’est une autre affaire. Sa mère, Jeannette Robin, est une fois de plus dubitative :

« Quand se réveilleront-ils ? Lorsque l’espérance de vie baissera... alors ils seront acculés. »

► Le film, accompagné d’un livre de 480 pages (Arte Editions/La Découverte, sortie le 24 mars) sera diffusé sur Arte le 15 mars à 20h45 et suivi d’un débat avec l’auteur.

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  • Patrick_C
    Patrick_C répond à Pleades
    • Posté à 01h51 le 12/03/2011
    • Internaute 11820

    Mais encore ? N’en faite rien de quoi ?
    Pour vous conscience et éthique c’est quoi ?

  • dustplayer
    dustplayer
    multi-activité (bucheron, (...)
    • Posté à 22h52 le 08/03/2011
    • Internaute 147695
      multi-activité (bucheron, (...)

    a KARG SE :

    soit vous ne faites des commentaires dans le seul but de provoquer et de faire réagir les personnes qui vous lisent.
    soit vous êtes réellement agronome et vous avez de belles oeilléres qui vous font dire n’importe quoi.

    l’opposition entre bio et semi-direct/rotation de culture est un digne d’un jean claude vandam.
    c’est plutôt le contraire : le semi-direct et surtout la rotation de culture sont trés utilisé en agri bio, voire sont indispensable.

    La critique envers un rurbain qui râle contre quelqu’un qui passe des pesticides est un grand moment aussi. Je doute que vous soyez un rural au sens où les paysans le pense. vous n’êtes qu’un habitant de la commune qui va travailler en ville et qui laisse travailler la terre par les autres.

    contrairement à ce que vous pouvez laisser penser (et peut être ce que vous pensez aussi) l’agriculture bio est beaucoup plus complexe et technique que l’agri conventionnelle où il suffit de connaître le numéro de telephone du représentant pour résoudre un problème. L’agri bio est basée sur l’anticipation et la prévention. c’est un peu comme pour la santé humaine : le bio c’est « je met un pull et je m’habille en fonction du temps pour ne pas être malade » alors que le conventionnel c’est « je met un tshirt tout le temps, je m’en fous je prends des antibio (héhéhé) en permanence comme ça je ne tombe pas malade. »

    • newsome
      newsome répond à dustplayer
      • Posté à 23h46 le 08/03/2011
      • Internaute 93179

      « Le semis direct en culture biologique », cf. Lien.

      « quelque chose d’important à propos du semis direct biologique. C’est n’est pas un système de semis direct continu, comme dans le conventionnel. On utilise le semis direct une année, peut-être deux, puis on retourne au travail du sol. »

      Ca semble confirmer ce que disait Karg se.

    • Patrick_C
      Patrick_C répond à dustplayer
      • Posté à 04h05 le 09/03/2011
      • Internaute 11820

      Allez, je continue de taquiner : je vois multi activité te concernant, mais certainement pas agricole.

      « c’est plutôt le contraire : le semi-direct et surtout la rotation de culture sont trés utilisé en agri bio, voire sont indispensable. »

      Euh, je dois faire un commentaire ou expliquer que c’est un annerie. Le semis direct est nettement plus facile à faire en agriculture conventionnelle qu’en bio. C’est d’ailleurs ce qui me dérange dans un vrai semis direct : il est trop dépendant du glyphosate dans son équilibre. Or aux dernières nouvelles le glyphosate n’est pas autorisé en bio ; -) Donc non, le bio en grandes cultures utilise le labour comme un outil de désherbage. Quand ce n’est pas des labours, ce sont aux minimum quelques déchaumages pour au choix enfouir les pailles ou faire des faux-semis.

      Bisous quand même ; -)

      • dustplayer
        dustplayer répond à Patrick_C
        multi-activité (bucheron, (...)
        • Posté à 08h26 le 09/03/2011
        • Internaute 147695
          multi-activité (bucheron, (...)

        perdu. l’agriculture en fait partie aussi mais pas en cultures mais en élevage laitier (pas encore en bio et pas à plein temps). Je ne suis donc pas un spécialiste de la culture.
        Mais je connais pas mal de gens qui sont en bio et qui ne laboure pas les champs. la technique ne s’appele peut être pas semi-direct, mais il n’y a pas de retournement du sol. J’ai, abusivement, parlé de semi-direct en opposition au labour.
        j’ai aussi repensé à la structure du sol, et je connais au moins deux céréaliers qui ont commencé à s’interessé à la structure du sol et à la vie microbienne de celui-ci et qui se sont rapidement converti au bio ensuite (c’est quand même bizarre).

         
        • Patrick_C
          Patrick_C répond à dustplayer
          • Posté à 23h28 le 11/03/2011
          • Internaute 11820

          Ben le problème c’est que le terme de semis direct a un sens particulier en agriculture et j’ai donc réagit à ce terme. C’est bien le plus difficile à faire en bio ce genre de technique. Il faut être très pointu techniquement et pour rattraper certains loupés le chimique est souvent utile.

          Sinon, des agriculteurs qui s’intéressent au techniques culturales simplifiées (TCS) ou non labour, il y en a un peu plus que deux qui se courrent après. On est à plus d’un tiers des surfaces françaises qui sont en non labour.

          Lien

          Je ne crois pas aux dernières nouvelles qu’un tiers des surfaces françaises ont basculé en bio ; -) Autour de moi, j’ai pas mal de monde en non-labour, du monde qui parle de vie du sol, qui s’intéresse aux techniques de conservation des sols, sans pour autant passer en bio. Et si je dois continuer à taquiner, j’adore voir des gens me parler de vie du sol et utiliser de la bouille bordelaise...

        1 autres commentaires
  • alaixih
    • Posté à 23h48 le 08/03/2011
    • Internaute 19775

    Cette charge me fait penser au bouquin : Pesticides un scandale Français.... Très instructif et étayé.

  • Blue_tail_fly
    Blue_tail_fly
    Dans l'Air du Taon
    • Posté à 23h58 le 08/03/2011
    • Internaute 123618
      Dans l'Air du Taon

    Le progrès devrait être la qualité avant tout.

  • caoua
    caoua
    sur la lune
    • Posté à 00h15 le 09/03/2011
    • Internaute 95100
      sur la lune

    Quelqu’un peut il confirmer ou réfuter avec preuve à l’appui que le chanvre repousse les mauvaises bestioles qui parasitent l’agriculture ?
    Cette plante peut elle être utilisée a bon escient pour remplacer les insecticides ?

    • Patrick_C
      Patrick_C répond à caoua
      • Posté à 04h09 le 09/03/2011
      • Internaute 11820

      Pour être dans une région grandement productrices de chanvre, j’aurai malgré tout du mal à te confirmer. Le chanvre fait partie de nos rotations mais n’empèche pas les insectes d’arriver sur les autres plantes. A moins que tu l’envisages dans une décoction mais j’ai un doute de ce coté (là je n’ai pas de test en ma possession).

      • caoua
        caoua répond à Patrick_C
        sur la lune
        • Posté à 10h30 le 09/03/2011
        • Internaute 95100
          sur la lune

        Probablement que les insectes ne sont pas forcément tous nuisibles pour l’agriculture. Peut être que des études sur les caractéristique de cette plantes sont a approfondir.
        Sachant qu’avant l’arrivée de la fibre coton, c’était la fibre qui servait pour se vêtir, pour les cordages, et même que la graine possède des propriétés nutritives.
        Tu fais des rotations avec du chanvre, peut être que tu peux me confirmer si cette plante redonne une « santé » à la terre (aération, etc...) ?

         
        • Patrick_C
          Patrick_C répond à caoua
          • Posté à 00h15 le 12/03/2011
          • Internaute 11820

          A la base, tous les insectes ne sont pas nuisibles pour l’agriculture. C’est même l’immense majorité d’entre eux ,-) Il en est même certains qui sont utiles (carabe, syrphe, larve de coccinelle...)

          Pour l’usage du chanvre, on a le papier, l’isolation, l’huile (peu développé, une seule coop en fait de manière importante). En fait, c’est le premier usage qui représentait l’essentiel de notre marché et on l’a perdu d’où quelques difficultés. A venir (mais encore en travail), l’usage du chanvre dans des bio-plastique pour remplacer le pétrole.

          Pour ce qui est de la vie du sol, une plante ne suffit pas. Le chanvre supporte mal des sols peu aérés et surtout avec une semelle de labour. C’est d’ailleurs assez amusant à voir un champs de chanvre : toutes les veines de sol, accident et autre loupé des années précédentes apparaissent nettement (faible développement). L’argument du chanvre est qu’il laisse le sol propre : la plante est tellement rapide à s’installer qu’aucune adventice n’arrive à se développer. Cela fonctionne partiellement car certaines adventices arrivent à se développer sous le chanvre et à faire des graines.

          • caoua
            caoua répond à Patrick_C
            sur la lune
            • Posté à 04h39 le 12/03/2011
            • Internaute 95100
              sur la lune

            J’imagine que c’est une plante qui, utilisée à sa juste valeur, peu nous être bien utile.
            Par rapport à comme tu le dis, de l’argument du chanvre, qui laisse le sol propre, et « qu’aucune adventice n’arrive à se développer », et tu dis ensuite que quand même, certaines adventices arrivent malgré tout à se développer sous le chanvre. Je ne suis pas du tout du métier mais j’imagine que cela ne dois pas être non plus « énorme » et « catastrophique » ou « gênant », d’ailleurs, la perfection n’existe pas en notre monde, ce serai triste sinon.
            Hormis si effectivement, l’argument est complètement faux, et que le développement des adventices sous le chanvre est conséquent, alors il faut « dénoncer » cet argument quelque part.
            Enfin, je le repète, je ne suis pas du métier du tout, il serait mal venu que je sème mes opinions à propos.
            En tout cas, merci pour tes infos

        2 autres commentaires
  • Citoyenne_lambda
    • Posté à 00h21 le 09/03/2011
    • Internaute 35943

    Convaincre ses proches est parfois la chose la plus difficile au monde.
    Heart and Mind.
    Bravo Marie-Monique !

  • aa77
    aa77
    Bâti
    • Posté à 00h24 le 09/03/2011
    • Internaute 49074
      Bâti

    interrogez les bretons ? essayez de boire l’eau qui coule de leur robinet !

  • Brenig bar
    Brenig bar
    irreligieux
    • Posté à 00h36 le 09/03/2011
    • Internaute 125570
      irreligieux

    Enfin, il n’y a pas plus de risques à utiliser les produits phytosanitaires aujourd’hui qu’à monter à bord du Titanic en 1912 ! Les gens sont si médisants envers Monsanto et consorts....

    • Patrick_C
      Patrick_C répond à Brenig bar
      • Posté à 04h10 le 09/03/2011
      • Internaute 11820

      Le simple fait de mettre Monsanto en premier dans votre liste montre la source de vos infos. Je le répète pour ceux qui ne l’aurait pas compris, Monsanto est un petit vendeur en France.

  • newsome
    • Posté à 00h47 le 09/03/2011
    • Internaute 93179

    On ne peut pas évoquer MMR sans parler de ce sommet du journalisme d´investigation qu´est « Le sixième sens. Science et paranormal. »

    Cf. cet Lien de l´AFIS.

    Extrait particulièrement gratiné :
    « [...]si les attentats de New-York du 11 septembre 2001 étaient en réalité le produit d’un réseau de force psy, une sorte de “ conscience globale planétaire ” ? “ C’est notamment l’hypothèse de Dean Radin, auteur de The Conscious Universe, un ouvrage unanimement salué pour la rigueur de sa démonstration.”

    • Grunt_
      Grunt_ répond à newsome
      Technicien informatique
      • Posté à 00h56 le 09/03/2011
      • Internaute 119275
        Technicien informatique

      C’est presque aussi délirant qu’accuser l’Irak.

      • newsome
        newsome répond à Grunt_
        • Posté à 01h03 le 09/03/2011
        • Internaute 93179

        Non.

        Sur l´échelle du délire, ça atteint un niveau proprement inégalé !

    • Yvon le Zébulon
      Yvon le Zébulon répond à newsome
      L'homme d'esprit n'est pas seul (...)
      • Posté à 08h09 le 09/03/2011
      • Internaute 65781
        L'homme d'esprit n'est pas seul (...)

      Les malades mentaux trouveront toujours audience auprès des idiots.
      (Je parle de l’option paranormale des attentats du 11 septembre)

    • CNR
      CNR répond à newsome
      Résistant
      • Posté à 08h40 le 09/03/2011
      • Internaute 143739
        Résistant

      On peut également lire sa Lien

      Introduction sur l’AFSI avant le démontage des arguments : cette association est connue pour ses prises de position scientistes pures et dures et son soutien sans faille à l’establishment scientifique, dont elle estime que la parole et les travaux ne sauraient être questionnés par des citoyens aussi ignares qu’impies parce que non scientifiques. C’est précisément au nom de cette science « au-dessus de la mêlée » et qui n’a de compte à rendre à personne, qu’ont pu avoir lieu les grands scandales sanitaires des vingt dernières années : affaire du sang contaminé, crise de la vache folle, drame de l’hormone de croissance, ou désastre criminel de l’amiante

      • newsome
        newsome répond à CNR
        • Posté à 09h32 le 09/03/2011
        • Internaute 93179

        La science doit rester « au-dessus de la mêlée ». C´est l´utilisation de la science qui doit faire l´objet d´un débat politique.

        Et aussi bien si dans le débat politique, les intervenants s´abstiennent de pousser la bêtise jusqu´à affirmer que les attentats du 11 Novembre sont l´effet d´un réseau de force psy.

         
        • CNR
          CNR répond à newsome
          Résistant
          • Posté à 16h31 le 09/03/2011
          • Internaute 143739
            Résistant

          je suis d’accord avec vous sur la science
          je n’ai pas creusé la polémique, à vrai dire ce sujet ne m’intéresse pas du tout ; je connais Marie-Monique Robin via d’autres sujets qui m’intéressent beaucoup plus comme les OGMs ou la torture... Sujets sur lesquels son travail est remarquable (et sur lesquels elle questionne l’utilisation de la science comme vous dites)

          Je note que l’institut qui la diffame est en désaccord avec elle sur les OGMs... La phrase suivante est assez percutante je trouve ;

          C’est précisément au nom de cette science « au-dessus de la mêlée » et qui n’a de compte à rendre à personne, qu’ont pu avoir lieu les grands scandales sanitaires des vingt dernières années : affaire du sang contaminé, crise de la vache folle, drame de l’hormone de croissance, ou désastre criminel de l’amiante

        1 autres commentaires
  • Merak
    Merak
    pré retraité
    • Posté à 00h57 le 09/03/2011
    • Internaute 59409
      pré retraité

    Le budget « eau en bouteilles » des bretons est sensiblement équivalent à leur contribution à l’impôt sur le revenu. ça compte dans le bilan économique de l’agriculture ?

  • CNR
    CNR
    Résistant
    • Posté à 01h43 le 09/03/2011
    • Internaute 143739
      Résistant

    Quelques vidéos de Marie Monique Robin ;
    Torture : Made in USA Lien
    Escadrons de la mort, l’école française Lien
    Le Monde selon Monsanto Lien

  • buddy
    buddy
    Ingénieur
    • Posté à 04h25 le 09/03/2011
    • Internaute 62172
      Ingénieur

    il faut être prudent avec de telles affirmations. Beaucoup de facteurs sont peu ou mal connus.
    Selon les statistiques le taux de cancers est plus élevé milieu urbain qu’en milieu rural.
    L’emploi massif des pesticides date d’après guerre, or ce sont ces générations qui ont paradoxalement bénéficié d’un allongement considérable de la vie. il faut intégrer la mécanisation. Des personnes atteintes d’un cancer j’en connais beaucoup autour de moi qui n’ont vécu qu’a la ville et le mal de dos touche toutes les catégories de population.
    il faudrait des études un peu plus sérieuses que celles d’une journaliste militante.

    • TienTien
      TienTien répond à buddy
      impavide devant les ruines de (...)
      • Posté à 07h20 le 09/03/2011
      • Internaute 86881
        impavide devant les ruines de (...)

      Dans une région essentiellement agricole comme le Poitou-Charentes, il suffit de connaître (dans mon cas, il s’agit d’un beau-frère) un oncologue attaché à un grand CHU, tel celui de Poitiers, pour savoir que les ravages des cancers touchent proritairement les agriculteurs ! Malheureusement, une certaine forme d’omerta plane sur cette sinistre réalité...

  • makoshortfin
    • Posté à 07h08 le 09/03/2011
    • Internaute 89342
      info

    Pourquoi les Deux-sèvres se serait-elle pas le premier département de France entièrement biologique ?
    Ce serait une première qui marquerai.

    • Triple buse
      Triple buse répond à makoshortfin
      Quand on voit ce qu'on voit, (...)
      • Posté à 12h02 le 09/03/2011
      • Internaute 117308
        Quand on voit ce qu'on voit, (...)

      Parce que la Drôme à trop d’avance et la céréaliculture est trop importante dans ce département ! !

      Mais si c’est possible, c’est parfait ! !

      3BuZ

      • makoshortfin
        makoshortfin répond à Triple buse
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        • Posté à 13h53 le 09/03/2011
        • Internaute 89342
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        Vu le prix des produits « phyto », du coût sanitaire et environnemental, il vaut mieux indemniser les agriculteurs en fonction du manque de productivité, cela reviendrai moins cher que la dépollution de l’eau, que soigner des cancers, etc. J’ai toujours été sidéré par le court termisme de cette logique productiviste qui assassine l’avenir.
        Que les Deux-sèvres montre l’exemple, je suis persuadé que le coût, car tout est finance, sera moins élevé dans le long terme.
        Vive les Deux-sèvres et Vive Châtillon-sur-thouet où l’on a stocké les farines animales de la vache folle.

  • ROBERT GIL
    ROBERT GIL
    Site « Conscience Citoyenne (...)
    • Posté à 07h58 le 09/03/2011
    • Internaute 135580
      Site « Conscience Citoyenne (...)

    voici un produit naturel : le purin d’ortie :

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  • A déménagé le 9-4-2012
    A déménagé le 9-4-2012
    Explore l'indéterminé
    • Posté à 09h03 le 09/03/2011
    • Internaute 22643
      Explore l'indéterminé

    Personnellement, je me fiche pas mal des discussions interminables de trolls sur les avantages comparés de l’AB ou de l’AC, puisque effectivement je n’ai aucune formation dans ce domaine. Ce qui m’importe plus, en revanche, et c’est pour moi la vraie question d’un livre comme Le Monde selon Monsanto, titre à cet égard hautement significatif, c’est le rapport à la démocratie d’une entreprise typique du système techno-scientifique.

    Les faits très documentés rapportés par Marie-Monique Robin sont extrêmement inquiétants quant aux pratiques délictueuses, voire criminelles, d’opacité, d’intimidation des chercheurs critiques (dont la carrière a pu être brisée), d’infiltration d’instances publiques destinées à en abolir l’indépendance, de mensonge et de manipulation de l’information sur les tests et leurs résultats. Bref, un ensemble de pratiques profondément anti-démocratiques qui ne plaident nullement en la faveur de ces techniques. S’il n’y a aucun danger, pourquoi ne pas laisser les instances de vérification scientifique et de contrôle démocratique de l’information destinée à éclairer les citoyens faire leur travail et la vérité s’établir ?

  • sevinilud
    sevinilud
    GAULOIS
    • Posté à 09h26 le 09/03/2011
    • Internaute 27066
      GAULOIS

    monsanto a testé ses premiers OGM dans les cantines scolaires de neuilly et de sa région dans les années 60, nous pouvons donc, avec le recul, constater le résultat sur les enfants de l’époque.

  • Marie Morgane Kerouedan
    Marie Morgane Kerouedan
    Chercheuse autodidacte en (...)
    • Posté à 09h54 le 09/03/2011
    • Internaute 105418
      Chercheuse autodidacte en (...)

    Il y aura de toute façon toujours des gens pour refuser de voir la réalité en face, maintenant que notre planète va dans le bon sens, arguant que le pire est derrière nous. En matière de bouffe, lire par exemple la première page de l’article « la bataille du gout » dans un telerama de nov 2010. Affligeant, l’article explique que nous sommes sauvés du pire en matière de bouffe et que les mauvais aliments, c’est dans les années 80 que nous les consommions...Que ne faut-il pas lire ! Nous avons donc bien besoin d’auteurs comme MM Robin, osant dire ce qu’il ne faut pas dire.
    Mon blog, la gastronomie durable sur Lien
    Marie Morgane

  • le sillon
    le sillon
    à gauche toute
    • Posté à 09h59 le 09/03/2011
    • Internaute 71460
      à gauche toute

    ayant travailler en agriculture biologique comme conseil et technicien pendant 23 ans, j’ai remarqué que lorsque qu’un agriculteur passe en bio,il se remet en cause et cela n« est pas facile car il y a le regard des autres : mais la démarche dans les années 80 90 était liée assez souvent à un problème de santé du aux produits pour l’agriculteur ou des proches,
    soit des cancers ou une perte totale de l’odorat.
    le problème est qu’il faut combattre les multinationales des phytos et un certain syndicalisme agricole pour que la vérité soit dite à la fois aux agriculteurs et aux consommateurs.
    il est plus facile de convertir la terre en bio que l’agriculteur parfois !
    bravo pour cet article et pour le film !

  • Serkof
    Serkof
    Retraité
    • Posté à 10h12 le 09/03/2011
    • Internaute 118339
      Retraité

    S’il est nécessaire que des paysans soient parents de l’auteur d’une œuvre dénonçant l’agriculture chimique pour qu’ils prennent conscience de son danger, on est mal barré...

  • danremont
    danremont
    cadre technique
    • Posté à 10h44 le 09/03/2011
    • Internaute 95514
      cadre technique

    Parlez nous plus souvent de Madame Robin et de toutes personnes pouvant servir d’exemple en nous montrant des voies vers le futur plutôt que des député(e)s débiles UMPFN qui ne font que nous renvoyer au passé le plus répugnant.

  • mipo
    • Posté à 11h24 le 09/03/2011
    • Internaute 36658

    Félicitations à Marie-Dominique ! Ça c’est une femme, une vraie !

  • A déménagé le 12-11-2011
    • Posté à 11h52 le 09/03/2011
    • Internaute 74068
      non connue

    MErci à Marie-Monique Robin, qui contribue avec quelques journalistes éclairés à éveiller nos connaissances et nos consciences !

  • framboise92
    framboise92
    je choisis la campagne, la (...)
    • Posté à 12h21 le 09/03/2011
    • Internaute 24519
      je choisis la campagne, la (...)

    Bravo pour l’article, il est sain ! Le chimique l’est beaucoup beaucoup moins. Un agriculteur de mon village a failli crever en aspergeant. ses pêchers. A présent, son tracteur est blindé de vitres et il travaille la nuit ; J’ai failli cracher mes poumons, un soir.....en regardant les étoiles.

    • Tariec
      Tariec répond à framboise92
      « Radio Paris ment », « Radio (...)
      • Posté à 15h53 le 09/03/2011
      • Internaute 37287
        « Radio Paris ment », « Radio (...)

      Idem en Bretagne : c’est la nuit que les champs sont aspergés de lizier et autres.
      C’est aussi la nuit que les trop plein de liziers sont déversés sur les côtes, riviéres et abers.

      Et idem pour les tracteurs fermés par du scootch avec des mecs en combinaisons blanches/gants/masques.

      D’ailleurs pour conseil, ne jamais faire construire sa maison en bord de champs, c’est l’erreur à ne pas faire !
      Je connais deux familles qui s’y sont mordu les doigts, et ont vite revendus leur maisons à des urbains...ne voyant rien venir !

      • jean.pierre
        jean.pierre répond à Tariec
        • Posté à 18h46 le 09/03/2011
        • Internaute 27384

        tant mieux.

        ras le cul de l’urbanisation rampante.

      • framboise92
        framboise92 répond à Tariec
        je choisis la campagne, la (...)
        • Posté à 18h59 le 09/03/2011
        • Internaute 24519
          je choisis la campagne, la (...)

        Quand ils verront qu’on boycotte leurs produits, quand ils verront que je peux avoir des légumes aussi, sans pesticides....ils feront la tronche. Ils le voient déjà.
        On peut aussi se retourner contre eux si on a les poumons asphysxiés. La nuit est à tout le monde aussi.

  • reveric
    reveric
    Rillard
    • Posté à 14h35 le 09/03/2011
    • Internaute 31706
      Rillard

    il n’y aurait pas aussi un documentaire recent en anglais qui s’intitulerai « le cycle idiot “ ? ? ?

    • geantdefer
      geantdefer répond à reveric
      L'horreur est humaine (coluche)
      • Posté à 15h14 le 09/03/2011
      • Internaute 31641
        L'horreur est humaine (coluche)

      Oh que si

      Lien

      Là ou MDR aurait pu enfoncer le clou, elle ne l’a pas fait et c’est dommage...

      Le cycle idiot est simple : ce sont les mêmes multinationales qui produisent la chimie qui provoque les cancers et la chimie qui est censée les guérir... le cycle idiot... Aaahhhhh

      quand dans 20 ans l’espérance de vie des français aura chuter de 20 ans il sera bien trop tard....

      La lecture de ces commentaires trollés à 90% est détestable.... A donner honte d’être français quand on est habitués aux forums anglo saxon

      au revoir...

      • Illuminati
        Illuminati répond à geantdefer
        insurgé
        • Posté à 13h51 le 10/03/2011
        • Internaute 63113
          insurgé

        C’est clair que certains commentaires sont effarant de bêtise, d’ignorance, d’égocentrisme et de démagogie.

        Je comprends que la situation est grave plus par le fait que des gens« sérieux » et éduqué puissent encore sortir des bêtises telle que :

        -Le bio ne peut pas nourrir 6 M d’humains.
        -Les pesticides ne sont pas plus dangereux qu’autre choses, ils respectent les normes internationales.
        -La macrobiologie des sols c’est de la connerie
        -les intervenants sont des bobos incompétents
        -la journaliste n’est pas objective, sont enquête ne vaut rien...

        Ce qui prouve l’ignominie du système qui s’auto-entretient en formatant les esprits pour arriver à semer le doute et surtout créer des conflits et des clivages entre les consommateurs.

        Je suis désolé mais à l’heure actuel on a tout pour être au courant de ce qui se passe. Une fois qu’on a compris que les théories du complot ne sont qu’un écran de fumée pour ridiculiser les enquêtes qui elles sont très sérieuse.

        Le plus pur exemple : le 9/11. La version officiel est bourré d’incohérence mais les différentes versions « non officiels » le sont encore plus ! voir sont complètement débile.

        Si on regarde de plus prés, on peut voir plusieurs reportage très documenté qui explique très bien le système :

        We feed the world – La production de nourriture mondiale peut nourrir 12 milliard d’individu. Le gaspillage et la spéculation fait le reste.

        Le monde selon monsanto – L’industrie ment, pollue, et est sans pitié. On bouffe de la merde et une société veux prendre le contrôle TOTAL de la chaine alimentaire humaine.

        The Futur of food – Monsanto, OGM, brevet sur le vivant, et le mécanisme de privatisation de l’agriculture des pays en voie de développement.

        Let’s make money – La finance est sans pitié et c’est elle qui créer la misère, la famine et les crises.

        Solutions locales pour un désordre mondiale – révolution verte = énorme mensonge, lois faite par l’industrie, agriculture en danger

        The Corporation – explication du fonctionnement des grosses multinationales et leurs effets sur le monde

        Quand le FMI fabrique la misère – l’esclavage moderne post colonialiste.

        Nos enfants nous accuserons – les cancers chez l’enfant sont en très forte hausse... pourquoi ?

        Alerte a Babylone – nano technologie, ogm, privatisations, dérégulations, mensonges...

        Food inc. – Encore un lien entre agriculture industriel et faim dans le monde.

        Earthlings – Le déni de la souffrance animal et toute la cruauté humaine, en face à face.

        La mort des abeille – Comment on fait crever la nature avec les pesticides tout en respectant les fameuses « normes »

        Pour les plus connus !

        Je vous dis, une fois que vous avez vue ça, au calme et que vous faite les liens avec l’actu quotidienne facilement accessible sur google actualités.... et ben ça rend triste, et surtout ça enlève tout crédibilité aux instances gouvernementale, aux industriels et aux scientifiques privé.

        Aller, au lieu de passer du temps devant des séries à la con ou du foot :

        Lien

        éduquez vous et faite tourner !

  • Keldan
    Keldan
    Now future & karpe diem
    • Posté à 16h57 le 09/03/2011
    • Internaute 5164
      Now future & karpe diem

    L’aspartame, c’est toxique, mais au moins ça n’empoisonne que ceux qui en avalent, ce qui est donc du suicide, car on sait que c’est toxique.
    L’aspartame, autre participant au concours « qui aura la peau de Roger ma bite » : D

    Et les paysans ont pollués, qu’ils acceptent cette réalité. Mais pas la peine de leur en vouloir, parce que les premiers qu’ils ont empoisonnés, c’est eux mêmes et juste après leurs proches...
    Enfin il faut pas s’arrêter sur leurs erreurs passées, on peut leur accorder l’ignorance. Mais la grande question, c’est ce qu’ils vont faire maintenant qu’ils sont au courant.

    Quoi que je trouve ça étrange qu’on n’imagine pas qu’un produit qui bute plantes et insectes puisse être toxique pour l’homme.
    Encore qu’il y ait l’adaptation s’il s’agit d’une toxine à laquelle on est exposé depuis longtemps, mais un truc qui vient juste de sortir des labos et qui est bien artificiel, ça n’inspire pas vraiment confiance.

    Comment nourrir le monde sans pesticides ?
    Bonne question...

    Bon y’a toujours l’option cellules végétales et animales dans une forme gélatineuse qui pousse en cuve et aromatisées à ce qu’on veut, mais ça va être lourd de manger des nuggets tous les jours : D

    D’ailleurs, pourquoi sans ? Ça n’est pas possible d’en utiliser beaucoup moins et des moins toxiques ? Ou sous des formes autres qu’un truc pulvérisé à l’arrache et dont les trois quarts sont inutiles (sauf si on considère les effets néfastes) ?

    Sinon on peut organiser un concours : le 1 sur 6. Chacun doit tuer cinq autres personnes pour avoir le droit de survivre, comme ça y’aura assez de bouffe pour tout le monde.
    Sauf qu’il faudra recommencer rapidement, parce que si on continue les mêmes conneries même à un million on sera trop nombreux.

    Enfin dans le registre SF hard-science, on peut voir la nanotechnologie, plus précisément les nanomachines. Et pas forcément nano, pas besoin d’un truc microscopiques pour arracher des mauvaises herbes. Un robot avec un IA suffisamment intelligente pour repérer plantes et insectes indésirables à récolter pour transformation en compost.

  • Olivier Favier
    Olivier Favier
    On ne dormira jamais
    • Posté à 18h56 le 09/03/2011
    • Internaute 138854
      On ne dormira jamais

    Bravo pour cet hommage à une très grande reporter. Je me permets d’ajouter cette référence, Les escadrons de la mort, l’école française, documentaire et livre aux éditions de la Découverte, qui tissent une histoire pertinente et centrale des services secrets français, entre colonialisme et soutien aux dictatures. Lorsqu’on en a pris connaissance, comment ne pas frémir aux propos de l’ex ministre Michèle Alliot-Marie concernant certains savoir-faire...

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