Sur le terrain 14/02/2011 à 19h30

Quinze années dans les geôles de Ben Ali : la torture (1/2)

Zineb Dryef | Journaliste Rue89


Hamadi Ben Abdelmalek chez lui en février 2011 (Audrey Cerdan/Rue89).

(De Tunis) Hamadi Ben Abdelmalek a été arrêté en janvier 1992. Condamné à vingt-cinq ans de prison, il a été remis en liberté le 5 novembre 2006. Il a été accusé de préparer des attaques contre l’Etat. Aucune preuve n’a jamais été produite. Son seul crime, m’a-t-il dit, a été d’avoir des amis membres du parti Ennahda, alors interdit par le pouvoir.

J’ai rencontré Hamadi Ben Abdelmalek chez lui. Durant plusieurs heures, il m’a raconté ses années de torture et de détention. Son témoignage nous plonge dans l’horreur et l’absurdité du système paranoïaque des années Ben Ali. Plusieurs personnes m’ont confirmé les faits qu’il relate.

Rue89 a choisi de ne pas révéler les noms des personnes mentionnées par Hamadi Ben Abdelmalek sauf ceux, déjà connus, de certains responsables politiques dont Ezzedine Jenayah, déjà mis en cause par d’autres victimes de la torture.

Il a 49 ans, on est en janvier 1992. Le téléphone sonne. C’est un ami d’Algérie : « J’ai un copain, Ali, de passage à Tunis, il a besoin d’argent. Donne lui 150 dinars. » Il retrouve Ali près du café de la Lyre, rue de Rome, et lui remet l’argent. Hamadi Ben Abdelmalek ne sait pas alors que ce coup de fil va lui coûter sa liberté.

Le 25 janvier 1992, à 23h30, on sonne chez lui. Walid, son fils, ouvre la porte. Ils sont neuf, des policiers en civil. Dehors, un minibus attend. Hamadi Ben Abdelmalek est embarqué.

Qui est Abdellatif Tlili ? C’est leur première question. Abdellatif Tlili est l’ami d’Algérie. Un jeune Tunisien qui avait travaillé à la Steg, la compagnie d’électricité. Une sorte de fils pour Hamadi qui jure l’avoir rencontré parce que dans son quartier, le courant sautait sans arrêt et que Tlili savait y faire avec les réseaux 110 volts.

Surtout, Tlili faisait partie d’Ennahda, la « renaissance », un parti politique interdit et combattu férocement par Bourguiba puis par Ben Ali.

« Je n’étais pas d’Ennahda, je ne faisais pas de politique », dit-il. C’était il y a vingt ans. Depuis, il n’a plus jamais touché un téléphone. Dans son salon, il y en a bien un mais Hamadi craint toujours qu’un mot de trop, mal compris par les mouchards du régime, ne le renvoie en prison.

« Moi, j’avais la tête par terre et les pieds en l’air »

Ce 25 janvier, un autre homme, Hbib S., est interrogé dans les locaux du ministère. Il conduit les policiers à l’hôtel de l’Algérien, celui à qui ont été remis les 150 dinars. Une confrontation est alors organisée. Les coups pleuvent sur Hamadi. Les insultes aussi. « Tu es un metteur en scène toi ! Tu prétends que tu ne le connais pas ? Tu l’as vu au café ! Avoue ! » J’ai reconnu Ali mais j’ai répété que je ne le connaissais pas plus que ça. « Tais toi ! Tais toi ! » Ils m’ont frappé. »

Qui est Ali ? Quels sont ses liens avec Tlili ? Pourquoi lui, agriculteur, fréquente-t-il Tlili ? Après 48 heures d’interrogatoire, un homme important débarque dans le bureau. C’est le directeur de la sûreté de l’Etat, Ezzedine Jenayah. Il s’installe. Hamadi se souvient de son regard, plein de mépris. Ce jour-là, il se contente de lui poser des questions.

Le lendemain, Hamadi commence à faiblir et les policiers à s’impatienter, les coups ne suffisent plus. « Ils m’ont déshabillé puis ils m’ont ligoté les pieds. J’avais les mains attachées derrières les genoux. J’étais gros, c’était difficile de me mettre dans la position du “poulet rôti”. » Ou de « l’hélicoptère ».

Cette sinistre technique de torture de la police tunisienne consiste à immobiliser la victime en coinçant un bâton derrière ses genoux. Les chevilles et les poignets sont liés.

« Ils m’ont coincé entre deux bureaux. Je les ai vus apporter une barre de fer. On m’a frappé, frappé toute la journée. De temps en temps, Jeniyah entrait, le cigare à la bouche, et demandait : “Il a pondu ? Non ? Bon, il va pondre.” Moi, j’avais la tête par terre et les pieds en l’air. »

A la fin de la journée, il est en miettes

Cela fait plusieurs heures que Hamadi est battu lorsque Jenayeh revient. « J’ai un ordre de monsieur le Président Ben Ali. Walid, ton fils. Son avenir, on va le saper. Et tu vois, toi, ce corps ? Il ne bénéficiera pas d’une tombe. On va faire venir ta femme, tu vas voir ce qu’on va faire à ta femme et à ta fille, devant toi ! »

Hamadi ne comprend rien. Pourquoi le président de la république tunisienne ? Il est terrorisé par les menaces et craint pour sa femme et sa fille.

Il saisit le stylo qu’on lui donne mais il ignore ce qu’il doit écrire. « On me disait “tu vas faire un coup d’Etat”. Mais quel coup d’Etat ? On me disait “les 150 dinars, c’était 1 500 dinars pour acheter des armes.” On me disait “tu vas devenir ministre de l’Agriculture demain ?” Tout était faux. »

A la fin de la journée, il est en miettes. Les pieds et les mains gonflés, il ne peut plus marcher. Les gardiens le traînent dans sa geôle dans les sous-sols du ministère de l’Intérieur.

« Ce n’était pas vraiment un sous-sol mais un grand garage fermé où ils avaient construit douze geôles. J’ai été enfermé dans la numéro 8 avec neuf autres personnes. Il y avait Abdelhaid A., un militaire ; Mohamed M. un ingénieur ; Sadek H. L., un étudiant mais je ne me souviens plus le prénom ; F. un type de la banque centrale, enfermé parce que sa belle-sœur qui vivait en Algérie avait appelé sa femme ; R. un jeune de Fouchana.

Ils ont aussi enfermé Farid D. Son travail, c’était d’établir les itinéraires quand les cortèges de Ben Ali traversaient la ville. Je me souviens aussi d’un étudiant, Lotfi F., il venait de Gabès. Il a réussi à s’évader à Tripoli mais le gouvernement libyen l’a renvoyé à Tunis. »

Il se souvient aussi qu’à cette époque, un juif avait été emmené là. Il avait un grand chapeau et des boucles. Il était isolé au premier étage. Hamadi, monté pour un énième interrogatoire, l’a vu. Allongé sur un lit de camp, son visage était recouvert par une couverture. Un policier lui a expliqué que le type était fou, qu’il se prenait pour Moïse. Hamadi n’a jamais su pourquoi le juif était là mais « il n’était pas fou, c’étaient encore et encore des prétextes. »

Hamadi n’a rien oublié. Pas un nom, pas un visage. Détailler ainsi son histoire est sa façon de rendre hommage aux victimes du régime.

« Les premiers jours, on tapait sur les murs pour savoir combien de personnes étaient là. Un coup, ça voulait dire une personne. On était environ 112. »


Hamadi Ben Abdelmalek chez lui en février 2011 (Audrey Cerdan/Rue89).

« Tu auras de l’eau quand tu auras pondu »

Il est resté enfermé dans la cellule 8 deux mois et deux jours. L’enfer. Il y a le bruit impossible à oublier de la sonnerie. C’était le signal qu’on ouvrait la porte blindée du hall, gardée par quatre policiers. Ils venaient alors prendre un détenu. Ils se demandaient tous « à qui le tour ? ». Les coups, ils les entendaient dès que le prisonnier avait franchi la porte.

« Il ne devait pas aimer son nom parce que Dehroucha, j’ai su plus tard qu’il s’appelait Abdelkader. Le 28 janvier 1992, c’était un mardi, il est entré et il a dit : “Je veux goûter la chair d’El Hadj”. On m’appelait comme ça. »

Abdelkader avance, un pied de chaise à la main puis il se ravise, « non, non ». Il revient avec une matraque rugueuse. C’est mieux. Hamadi dit qu’elle était grosse comme un avant-bras. Il le frappe une première fois puis il ne s’arrête plus. Hamadi est traversé par une douleur nouvelle, « comme de l’électricité ». Un autre s’y met, des coups de pied et des coups de poing.

Ses chevilles sont cassées, il ne peut plus plier les jambes. Montassar C., le médecin de la pénitentiaire, accourt. Il prend sa tension. 28. Il regarde Abdelkader et hoche la tête. Ça veut dire : « Vous pouvez continuer. »

« A 19h30, ils ont arrêté. J’avais la gorge très, très sèche, ça devait être l’adrénaline ou je ne sais quoi et j’avais terriblement soif. Je disais : “De l’eau, de l’eau.” “Tu auras de l’eau quand tu auras pondu !” »

Pondre, c’est affirmer son appartenance à Ennahda, dénoncer ses membres, signer les aveux, peu importe ce qu’ils comportent.

Une surveillance permanente

Durant ces soixante-deux jours de torture au ministère de l’Intérieur, Souad, la femme de Hamadi, est sans nouvelle. Elle sait qu’il a été pris mais elle ignore où il se trouve. Elle a peur qu’on lui annonce la mort de son mari, il est parti sans ses médicaments.

Elle a peur pour ses enfants. Ils sont cinq. La plus jeune, Rahma, a 3 ans. Elle a peur de ces policiers, nombreux autour de son domicile. « On était sous surveillance permanente. Ils sont venus une nuit. Ils ont fouillé la maison, même les poubelles. On m’a pris les bagues des petites. »

Le transfèrement vers la prison du 9-Avril, à Tunis, a lieu le 27 mars 1992, quelques heures avant la rupture du jeûne. C’était le mois de ramadan. Hamadi est presque soulagé d’avoir quitté les geôles du ministère de l’Intérieur mais il ne sait pas qu’il vient d’entrer dans l’un des pires centres de détention du pays. Le premier soir, il ne mange rien. Il ne dort pas non plus.

Le lendemain, la police relève les empreintes des nouveaux détenus et examine leurs dossiers médicaux. Il a un traitement lourd, vingt comprimés à avaler tous les jours et aucun médicament. A l’infirmerie, il n’y a pas de médecin mais « un gardien qui jouait à l’infirmier ».

Il rejoint le pavillon B. Avant de le laisser entrer dans la cellule, les gardiens font l’appel. On lui ordonne « tête contre le mur, à genoux, numéro du matricule ». Il n’arrive pas à s’agenouiller. « T’as pas entendu ? »

« J’étais désorienté, complètement perdu. Dans la cellule, on était 270 détenus. Un enfer. Il y avait des sortes de bancs en ciment à deux niveaux. Quand les gens descendaient, on aurait dit des chimpanzés.

On mettait une couverture sur le ciment pour dormir. Si tu étais trop grand, il fallait te recroqueviller, tu ne pouvais pas allonger les jambes. Une fois couché, tu ne trouvais plus ta place, tu ne pouvais pas aller aux toilettes. “Debout ! Tombé !” Je ne connaissais pas le langage de la prison, il est brutal. Ce soir-là encore, je n’ai pas pu dormir. »

Vingt-cinq ans de prison

Les journées se ressemblent. Chaque jour, les détenus sont appelés, comptés, fouillés parfois. Les islamistes ne connaissent pas de répit. Un matin, un gardien sort huit étudiants proches d’Ennahda de leur cellule : « Hier au coucher du soleil, Ahmed M. priait et vous, vous répétiez “Amin, amin, amin” [amen, ndlr]. Pourquoi ? » Il arrive encore que les détenus soient battus.

Jusqu’en 1996, Hamadi ignore les raisons exactes et la durée de son enfermement. Le 13 avril 1995 et le 30 mai 1996, il est condamné pour « entente dans le but de commettre des attaques sur les personnes et tentative d’attaque dans le but de changer la forme du gouvernement et d’inciter les citoyens à s’armer les uns contre les autres », pour avoir « révélé des secret d’Etat de la part d’un Tunisien à un Etat étranger » et pour « appartenance à une bande de malfaiteurs ».

Lorsqu’il s’entend accuser la première fois d’avoir voulu attenter à la vie des filles de Ben Ali, de Boulaïmane, le maire de Tunis et de Abdelkarer, le ministre de l’Intérieur, Hamadi croit à une blague. « Arrêtez de plaisanter maintenant, c’est passible de peine de mort », lui réplique le juge.

Il assure ne pas connaître ses complices présumés, un commandant de bord et des doctorants en maths et en informatique. « Monsieur le juge, je ne les connais pas. Je suis agriculteur. Si la DST faisait proprement son travail, elle m’aurait adjoint des complices agriculteurs, pas un commandant de bord ! » Hamadi a écopé de vingt-et-un ans de prison en 1995 puis de vingt-cinq ans en 1996.

« Ma petite Rahma, ta robe était jolie »

Le monde s’écroule.

« Le plus dur c’est d’avoir laissé mes enfants. Je n’ai pas joui de leur enfance. J’ai laissé mes fils, ma Ramla et ma toute petite, ma petite Rahma. Ils étaient si jeunes. Je ne les ai vus qu’au parloir, je ne les ai pas vus grandir. »

Il leur écrit souvent.

27 octobre 1993  : « A ma chère et tendre fille, Ramla, comme tu dis, ce n’est qu’un au revoir et nous nous réunirons comme avant. Nous tous, tes frères, ta petite sœur, ta mère. »

23 novembre 1994 : « Mes chers enfants, vous me manquez énormément. J’attends avec impatience les vacances d’hiver pour enfin vous voir au parloir. Ma Rahma, j’attends toujours quelques lignes mon enfant, avec un beau dessin de tes belles petites mains de fée avec quelques lignes de ta chère maman. »

17 octobre 1995 : « Mes adorables enfants, ma charmante épouse, [...] même loin de vous, je suis toujours plus près, je connais ton dévouement ma belle et chère épouse, tu es et tu seras toujours notre précieuse émeraude. »

19 janvier 1998 : « Mon cher Sabri, j’ai reçu ta charmante lettre qui m’a réjoui et réchauffé le cœur, oui une lettre venant de ceux qu’on aime et qu’on adore me réconforte et me cicatrice toutes les plaies. »

9 février 1998 : « Mes adorables enfants, leur charmante maman, l’Aïd est passé, j’espère que vous vous portez bien. Vendredi dernier, au parloir, je n’ai pas vu ma chère Ramla, elle passait un devoir, j’espère que tu l’as réussi ma chère Ramla ce devoir. La robe de ma petite Rahma était jolie. »

► A suivre (mardi 15 février), la suite du témoignage d’Hamadi Ben Abdelmalek

Photo : Hamadi Ben Abdelmalek chez lui en février 2011 (Audrey Cerdan/Rue89).

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  • labrisure
    labrisure
    Personnage exceptionnel
    • Posté à 19h42 le 14/02/2011
    • Internaute 48949
      Personnage exceptionnel

    Nous savons très bien que ces gens s’en sortiront ! Tout comme les Khmers rouges, les dirigeants nazis et autres, on en jugera 2-3 dans 20 - 30 ans et encore....pour amuser le peuple.

  • A déménagé le 13-10-2012
    • Posté à 20h02 le 14/02/2011
    • Internaute 19357
      non connue

    Ça y est , les courageux journalistes de notre beau pays vont enfin nous montrer les vrais visages de Ben Ali et de Moubarak , je viens de voir des bandes annonces passer .
    Faut dire qu’avant s’ils avaient fait ça , ils n’auraient plus été invités aux pinces fesses des ambassades .

    • kassis01
      • Posté à 12h51 le 15/02/2011
      • Internaute 24687

      Ce témoignage ne peut pas remettre en cause l’expertise de Chirac. Les sbires du président Ben Ali leur donnaient à manger.

  • Cosette
    Cosette
    Délinquante amoureuse
    • Posté à 19h55 le 14/02/2011
    • Internaute 33774
      Délinquante amoureuse

    Epouvantable de lire ça !

    Et tout le monde savait....mais bon ça n’a pas empêché Mme Alliot-Marie et le reste de la bande d’aller passer des vacances là-bas,pendant que la population se faisait torturer, en silence....

    • RENO98
      RENO98 répond à Cosette
      Dir informatique
      • Posté à 20h24 le 14/02/2011
      • Internaute 84891
        Dir informatique

      Sans oublier les millions de français qui allaient y passer des vacances bon marché ! ! ! !

      • rrrobotom
        rrrobotom répond à RENO98
        Sea lover
        • Posté à 21h22 le 14/02/2011
        • Internaute 70782
          Sea lover

        Pour ceux ci c’est pardonnable mais pour ceux qui savent ce qui se passe dans les geôles, qui se déclarent des défenseurs des droits de l’homme et qui en même temps osent passer leur vacances en empire de Ben Ali ce n’est pas pardonnable. Si en plus, il se trouve qu’ils soient des responsables politiques avec au moins un gramme de conscience, il faut qu’ils se condamnent eux mêmes avant de se faire limer la fierté par les médias et la population. Une démission serait un soulagement de conscience. Par contre si la conscience fait défaut ! alors là....

         
        • PsyKoPatocH
          PsyKoPatocH répond à rrrobotom
          alcoolique pratiquant
          • Posté à 05h08 le 15/02/2011
          • Internaute 51567
            alcoolique pratiquant

          c’est pardonnable : mon cul , c’est un peu trop facile de regarder son petit nombril et ses petits plaisir sans vouloir.regarder la misère des autres , sans chercher à s’informer autrement que par les paroles gouvernementals relayées par tf1 et compagnies
          on vit dans un systeme ou chacun ne pense qu’a sa gueule et à son bonheur, et apres on vient dire : ha ben heu... je savais pas ! !

          pardonnable ? j’aurais plutot dit condamnable !

          • Rit-bee-et-rit
            Rit-bee-et-rit répond à PsyKoPatocH
            Technicien
            • Posté à 11h31 le 15/02/2011
            • Internaute 112518
              Technicien

            C’est un peu dur ce que tu dis. Il y’en a beaucoup qui partent en Tunisie parce qu’ils ont des amis là-bas et qui y vont pour rencontrer des tunisiens. Ils y vont aussi parce que les médias se la jouent velours avec le despote en faisant parfois l’éloge du régime soit disant stable, sécuritaire, économie florissante mais ils ne disent pas que c’est au prix très fort de souffrance de la population..

            • hn2k9
              hn2k9 répond à Rit-bee-et-rit
              informaticien
              • Posté à 13h31 le 15/02/2011
              • Internaute 77661
                informaticien

              Cela ne devrait que pousser les gens à aller chercher l’information par eux-mêmes et à se méfier de « la bonne parole » comme de la peste.

              Ceci dit, on dit « tout le monde savait », « les médias savaient », « les politiques savaient », mais TOUT LE MONDE SAVAIT. VRAIMENT.

              Par ailleurs, n’oublions pas toutes les délocalisations qu’il y a eu en Tunisie. Il faut arrêter de jouer les imbéciles. Si autant d’entreprises se barraient là-bas, c’est qu’il y avait anguille sous roche. Et les mecs qui gèrent ces entreprises, ils les payaient bien ces bakchichs.
              Donc il y a aussi une petite clique d’industriels français qui doivent avoir une bonne part de complicité/responsabilité là-dedans.

              Ce qui est sûr c’est qu’il faut arrêter d’attendre que l’information tombe du ciel, délivrée par le playmobil du 20h de France 2.
              Il faut soit vérifier l’info quelle que soit la source, soit chercher l’information si on s’intéresse à un sujet.
              Comme la bouffe, comme pour tout, il faut être concerné.

              Cdlmt

        • raannemari
          raannemari répond à rrrobotom
          • Posté à 13h31 le 15/02/2011
          • Internaute 32844

          « pardonnable » pour ceux ci ! Certainement pas, qui peut dire qu’il ne savait pas ,

          • rrrobotom
            rrrobotom répond à raannemari
            Sea lover
            • Posté à 15h53 le 15/02/2011
            • Internaute 70782
              Sea lover

            Et maintenant que le pays est libre vont-ils y aller ?

        • RENO98
          RENO98 répond à rrrobotom
          Dir informatique
          • Posté à 05h13 le 16/02/2011
          • Internaute 84891
            Dir informatique

          Ben voyons ! ! Parceque personne ne savait quel genre de régime sévissait depuis des décennies en Tunisie ? ... D’ou sortez vous ? Depuis combien de temps étes vous absent de la planète ? ... Il en va de même pour ceux qui se complaisent dans les paradis pour vacanciers que sont le république Dominicaine, l’Egypte, Cuba, Haïti etc.... Alors si nos dirigeans sont réprimandables et à n’en pas douter ils le sont... Le vacancier lambda friant de soleil et d’exotisme à bon marché l’est aussi.....Donc profil bas tout le monde.

        6 autres commentaires
      • chuuuch69
        chuuuch69 répond à RENO98
        omerta
        • Posté à 11h50 le 15/02/2011
        • Internaute 139279
          omerta

        Je ne suis pas d’accord avec toi, il faut evidemment condamné les politiciens amis de Ben Ali et defenseur de son système mais pas ceux qui ont pris des vacances en tunisie. Si tout le monde avait boycoter la Tunisie comme lieu de vacances, leur économie en aurais patî. Et je pense que le plus touché par une tel situation n’aurait pas été Ben Ali mais bien le peuple Tunisien.
        C’est la raison pour laquelle il ne faut pas banir l’egypte la tunisie etc.. de nos lieux de destination, une fois la situation stabiliser je recommande a tous les occidentaux d’aller y passer des vacances afin de faire tourné l’economie de ces pays qui reprennent leur destin en mains.

         
        • raannemari
          raannemari répond à chuuuch69
          • Posté à 13h32 le 15/02/2011
          • Internaute 32844

          Vous croyez vraiment que sous la dictature la population bénéficiait de la manne touristique ? Quelques miettes peut-être et encore.

          • chuuuch69
            chuuuch69 répond à raannemari
            omerta
            • Posté à 16h09 le 15/02/2011
            • Internaute 139279
              omerta

            c’est vrai si on avait enlever le tourisme des caisse de ben ali il se serait arranger pour recuperer le manque a gagner et le peuple en aurait encore plus pati. Vous croyer reelement que de boycotter un pays peut l’aider à s’en sortir ?

        • Sxilderik
          Sxilderik répond à chuuuch69
          Informaticien
          • Posté à 16h27 le 15/02/2011
          • Internaute 89729
            Informaticien

          Qui peut pardonner quoi que ce soit à qui va passer des vacances pas chères dans un Club-Med d’une dictature ?

          Ah bien sûr, ça limite les possibilités de vacances au soleil...

          • chuuuch69
            chuuuch69 répond à Sxilderik
            omerta
            • Posté à 16h42 le 15/02/2011
            • Internaute 139279
              omerta

            Quoi que vous en pensiez le tourisme créer de l’emploi, fait avancer l’économie. Sans économie les tunisien serait aujourd’hui a la tete d’un pays qui ne vaut rien. Certe c’est pas « jo-jo » de partir pas chere au club med dans une dictature mais les gens de la cote d’azur ferait quoi s’il il n’y avait pas de tourisme ? Et les stations de ski ? Le tourisme est une bonne chose et ceu que ce soit en france en tunisie en egypte ou en indonésie.

        4 autres commentaires
    • caro
      caro répond à Cosette
      délinquante avérée
      • Posté à 20h31 le 14/02/2011
      • Internaute 6484
        délinquante avérée

      le pire c’est que mam ait pu proposer du matériel anti-manifestations et de la formation de policiers !
      Si ce genre de tortionnaires a besoin d’être formés que valent les formateurs ? ça fait froid dans le dos.

      • Cosette
        Cosette répond à caro
        Délinquante amoureuse
        • Posté à 21h47 le 14/02/2011
        • Internaute 33774
          Délinquante amoureuse

        Et ça ? Regarde la tête des 2 compères.....

        Lien

         
        • caro
          caro répond à Cosette
          délinquante avérée
          • Posté à 22h21 le 14/02/2011
          • Internaute 6484
            délinquante avérée

          pour rester dans le même ton, sarko n’a pas de leçon à donner à ben ali ! ça promet ! ! ! ! ! ! ! !

        • pipolino
          pipolino répond à Cosette
          .
          • Posté à 22h30 le 14/02/2011
          • Internaute 89242
            .

          illustrons illustrons

          Nicolas Sarkozy exagère. En visite officielle en Tunisie, il a déclaré n’avoir pas de leçons à donner en matière de droits de l’homme au président Zine El Abidine Ben Ali, avant d’user de la même rhétorique que les chefs d’Etats autoritaires :

          « Et quant aux questions de sécurité et de terrorisme, qui peut penser que l’Europe serait plus heureuse avec un régime taliban en Algérie, en Tunisie, sans parler du Maroc ? “

          Dans la blogosphère franco-tunisienne, l’humeur est à la consternation.

          • Cosette
            Cosette répond à pipolino
            Délinquante amoureuse
            • Posté à 23h05 le 14/02/2011
            • Internaute 33774
              Délinquante amoureuse

            Complément d’enquête sur France 2 :

            « Nos amis les dictateurs ».....

            C’est écoeurant !
            Surtout d’avoir accueilli le Duvalier à bras ouverts et le laisser libre après tout ce qu’il a fait à Haiti !

            Gbagbo va tenter sa chance.....

            • pipolino
              pipolino répond à Cosette
              .
              • Posté à 23h16 le 14/02/2011
              • Internaute 89242
                .

              L’Egypte demande à Paris le gel des avoirs
              C’est dans le cadre endeuillé où on ne peut plus commenter.

              A ce propos
              Lien

              M. Moubarak a des liens solides avec Londres et l’on pense que des millions de livres sont cachés au Royaume-Uni
              une source de renseignement occidental de haut rang a affirmé que M. Moubarak avait commencé à déménager sa fortune dans les dernières semaines.

              « Nous sommes conscients de certaines conversations urgence au sein de la famille Moubarak ... nous pensons que leurs conseillers financiers ont délocalisé une partie de l’argent

              à Zurich ? J’ai pas tout saisi

            • chuuuch69
              chuuuch69 répond à Cosette
              omerta
              • Posté à 11h56 le 15/02/2011
              • Internaute 139279
                omerta

              En ce qui concerne Gbagbo je suis d’accord pour dire que ce mec doit quitter le pouvoir, cependant je ne suis pas sur que les ivoiriens soit mieux lotî avec un Ouattara amis des chef d’etats occidentaux et adepte des accors commerciaux. Je pense que la derniere chose dont les ivoiriens aient besoins, c’est d’avoir un nicolas qui tire les ficelle de leurs pays en arrierre boutique.
              Bonne journée

          • hn2k9
            hn2k9 répond à pipolino
            informaticien
            • Posté à 13h34 le 15/02/2011
            • Internaute 77661
              informaticien

            En visite officielle en Tunisie, il a déclaré n’avoir pas de leçons à donner en matière de droits de l’homme au président Zine El Abidine Ben Ali

            En même temps, il n’avait pas tout à fait tort, sauf qu’il aurait dû déclarer :
            « Je n’ai de leçon à donner en matière de droits de l’homme A PERSONNE ».

            Cdlmt

          • raannemari
            raannemari répond à pipolino
            • Posté à 13h36 le 15/02/2011
            • Internaute 32844

            En Israël il y a bien l’extrême-droite et le shass, un parti ultra orthodoxe juif au gouvernement et, bizarrement, ça ne semble pas déranger nos gouvernement.

            • caro
              caro répond à raannemari
              délinquante avérée
              • Posté à 14h23 le 15/02/2011
              • Internaute 6484
                délinquante avérée

              vous ne seriez pas un peu obsédée ?
              s’il fallait faire la liste de tous les dictateurs et pays gouvernés par l’extrême droite reçus par nos gouvernements, la liste serait plutôt longue ! à commencer par Kadafi, Poutine et ses sbires qui se gardent bien de retrouver les assassins des opposants, les dirigeants chinois malgré la répression au Tibet, quasi tous les dirigeants africains etc etc etc

              • Sxilderik
                Sxilderik répond à caro
                Informaticien
                • Posté à 16h30 le 15/02/2011
                • Internaute 89729
                  Informaticien

                Oui ? Cette liste est à la fois très longue et facile à faire.

                Que faudrait-il en faire, ou ne pas en faire, d’après vous ?

                • caro
                  caro répond à Sxilderik
                  délinquante avérée
                  • Posté à 17h53 le 15/02/2011
                  • Internaute 6484
                    délinquante avérée

                  notre gouvernement étant plutôt liberticide, il ferait lui-même partie de cette liste. Après, on en fait ce qu’on veut : peut être un feu de joie ?

        10 autres commentaires
      • Azza
        Azza répond à caro
        Ingénieur en informatique (...)
        • Posté à 14h51 le 15/02/2011
        • Internaute 25467
          Ingénieur en informatique (...)

        Apparement, la police tunisienne avait DEJA beneficie de formation par la France et cela depuis longtemps....

        (entendu chez Mermet recemment).

        Ca souligne juste encore un peu plus l’incompetence de MAM.

    • pipolino
      pipolino répond à Cosette
      .
      • Posté à 21h01 le 14/02/2011
      • Internaute 89242
        .

      Les gardiens le traînent dans sa geôle dans les sous-sols du ministère de l’Intérieur.
      Ce n’était pas vraiment un sous-sol mais un grand garage fermé où ils avaient construit douze geôles.

      Elle était peut-être même juste au dessus qui sait.
      Ils savaient tous bien sûr, même DSK ne pouvait pas ne pas le savoir

  • viva zebda
    viva zebda
    Ni maître, ni croquettes
    • Posté à 19h55 le 14/02/2011
    • Internaute 25029
      Ni maître, ni croquettes

    Lienenvoyé par Lien. - Lien

    Lien

  • viva zebda
    viva zebda
    Ni maître, ni croquettes
    • Posté à 20h01 le 14/02/2011
    • Internaute 25029
      Ni maître, ni croquettes

    bravo Zineb Dryef
    c’est grâce a vous ,enfin plutôt a la qualité de vos articles , le choix de vos sujets , que je reste accroché a la Rue

  • meatz
    meatz
    Cadre
    • Posté à 20h08 le 14/02/2011
    • Internaute 138908
      Cadre

    C’est horrible..

    Et il y a bien pire encore.

  • sarkophage_xyz-
    • Posté à 20h37 le 14/02/2011
    • Internaute 24987

    Ha que c’est beau la stabilité politique !

  • glop-pasglop
    glop-pasglop
    justiciable à merci
    • Posté à 20h46 le 14/02/2011
    • Internaute 117082
      justiciable à merci

    Mieux vaut tard que jamais. C’est bien d’apprendre aujourd’hui dans le menu ce que tout le monde savait dans les grandes lignes. On n’a pas attendu le 14 février 2011 pour être au courant de l’existence de tortures dans les geôles de Ben ALI. Mais il fallait évidemment publier ce témoignage bouleversant.

    Ce qui, par contre, serait journalistiquement courageux et UTILE aujourd’hui, ce serait de nous informer de ce qui se passe EN CE MOMENT dans les prisons algériennes. Publier des témoignages sur les disparitions par exemple... Parce que cela pourrait susciter des actions, encourager les gens à se battre contre l’inacceptable et finalement contribuer à mettre un terme le plus vite possible à des situations individuelles dramatiques. Au lieu de nous servir, dans quelques mois, les souvenirs de gens qui auront été irrémédiablement détruits mais pour qui personne ne pourra plus rien faire.

    • viva zebda
      viva zebda répond à glop-pasglop
      Ni maître, ni croquettes
      • Posté à 20h59 le 14/02/2011
      • Internaute 25029
        Ni maître, ni croquettes

      seriez vous d’accord pour vous laisser enfermé dans une prison algérienne , histoire d’avoir une info précise .....

    • Titonèpalà
      Titonèpalà répond à glop-pasglop
      Titolélàba
      • Posté à 10h17 le 15/02/2011
      • Internaute 96315
        Titolélàba

      Ooouuuhhh lllaaaaa

      faut pas trop en demander non plus !

      Nos médias ont fait un travail fantastique en illustrant à postériori les méfaits commis par ce gvt à présent renversé ! ! !

      On va pas leur demander non plus de demander de dénoncer ceux qui tiennent encore grâce à l aide militaire que nous leur procurons !

      Tant qu à faire faudrait dénoncer ceux qui tiennent et son grassement nourris grâce à bouygues par exemple ! ! !

      Ho ne dépassons pas les limites !
      Les journalistes restent et resteront assujettis aux différents pouvoirs sauf les exceptions qui font la règle.

      Croyez vous sincèrement qu un pujadas ou une ferrari soient littéralement des journalistes, émancipés de ces pouvoirs ?

      Croyez vous qu il soit possible de leur demander de réaliser un reportage qui dénonce quoi que ce soit qui puisse contrarier ou mr bouygue ou mr le président ?

      AhAh autant demander à un âne de nous faire une rédac le résultat serait plus probant ! ! ! AhAh

  • chica
    chica
    citoyenne du monde
    • Posté à 21h08 le 14/02/2011
    • Internaute 140369
      citoyenne du monde

    ce témoignage est fort émouvant
    à chaque fois que je lis la description des sous sols du ministère de l’interieur cela me fait froid dans le dos pourriez vous y acceder afin de prendre des photos ou vidéos à montrer au monde entier ?

    • meatz
      meatz répond à chica
      Cadre
      • Posté à 00h11 le 15/02/2011
      • Internaute 138908
        Cadre

      Y’as beaucoup de vidéos qui circulent,en voila une en Égypte c’est les mêmes méthodes qu’en Tunisie car ils ont tous les mêmes maitres :

      Dans la vidéo,une femme dans la tristement célèbre position du poulet roti décrite dans l’article... et oui ca fait partie des choses que l’occident tolère au nom de la lutte contre je sais pas quoi.

      • Cosette
        Cosette répond à meatz
        Délinquante amoureuse
        • Posté à 08h52 le 15/02/2011
        • Internaute 33774
          Délinquante amoureuse

        C’est terrible de voir ça (je n’ai pas été jusqu’au bout), c’est inhumain de faire souffrir d’autres hommes, au nom de quoi ?

        Vous devriez envoyer ces vidéos à F.Fillon, (petite piqûre de rappel) pour lui faire savoir que pendant son séjour en Egypte chez son ami Moubarak, des gens se faisaient torturer, et massacrer !

        Lui aussi doit payer pour ce qu’il a fait !

      • chica
        chica répond à meatz
        citoyenne du monde
        • Posté à 09h35 le 15/02/2011
        • Internaute 140369
          citoyenne du monde

        horrible.....

        je veux voir les sous sols du ministere de l’intérieur tant décrit par des prisonniers

        montrer au monde entier à qui MaM proposait son aide .....

      • Anabase
        Anabase répond à meatz
        chti
        • Posté à 13h43 le 15/02/2011
        • Internaute 48813
          chti

        A faire suivre à F.Fillon, premier ministre de la « république » française.

      • pipolino
        pipolino répond à meatz
        .
        • Posté à 18h46 le 15/02/2011
        • Internaute 89242
          .

        P’tain les flics ont vraiment un problème.
        De quoi est fait un flic et surtout un flic violent ? C’est un ancien enfant battu par ses parents ?
        Sans blague, personne ne s’est penché sur ces personnes, capable des pires vices commandés par une hiérarchie ?

        Cependant sans vouloir être désagréable j’ai un doute sur cette vidéo, vous êtes sûr que ce n’est pas un montage bidon ?
        On a déjà vu ça sur internet, même si je n’ai aucun doute sur la violence de ces dictateurs.

        Qui a tourné cette vidéo et comment et pourquoi elle se retrouve sur internet ? Trouvée, volée ou pour dénoncer ?
        Elle a été trouvée dans les sous-sols du ministère de l’intérieur sous le froc de MAM ?

         
        • meatz
          meatz répond à pipolino
          Cadre
          • Posté à 20h04 le 15/02/2011
          • Internaute 138908
            Cadre

          Oui oui c’est un montage..

          Remuez le couteau dans la plaie ,c est bien..

          • pipolino
            pipolino répond à meatz
            .
            • Posté à 21h52 le 15/02/2011
            • Internaute 89242
              .

            Et pourquoi je ne pourrais pas poser la question ? Vous vous sentez visé ?
            Des gens se sont fait manipuler par des vidéos, même des journalistes, je ne vois pas pourquoi il faudrait tout gober sans se poser de question.
            Il me semble légitime de savoir d’où elle vient.
            Ce n’est pas ce que vous demanderiez à un site d’info ou a un journal qu’il vérifie ses sources ?

            J’en connais qui croient tout ce que dit TF1 sans aller voir ailleurs et sans vérifier.
            Alors si vous avez des sources concernant cette vidéo partagez-les.
            Je vous ferai remarquer que je n’ai pas dit que c’était un faux, je vous pose juste la question si vous êtes sûr de la source.
            Parce qu’une vidéo comme celle-là soit le connard qui filmait et qui était complice l’a balancé sur internet pour se vanter, soit elle a été trouvée depuis le départ du dictateur, sauf qu’on ne connait ni la date, ni l’origine, ni les circonstances.

        2 autres commentaires
      • Jadore
        Jadore répond à meatz
        verseau
        • Posté à 20h17 le 15/02/2011
        • Internaute 127928
          verseau

        Carrément horrible ! ...
        Mais la question que je me pose est qui a pris ces images ? ...Des emprisonnés (on devait pourtant leur avoir confisqué les mobiles), ou des flics ? Quel intérêt auraient-ils à diffuser leurs exactions ? ...Bref, d’où ça vient, ces images ?

         
        • meatz
          meatz répond à Jadore
          Cadre
          • Posté à 20h26 le 15/02/2011
          • Internaute 138908
            Cadre

          Evidemment c’est des flics , ils se vantent de leur exploits entre eux donc ils filment.

          Vous croyez que c’est des lumiéres les flics ou quoi ?

          • Jadore
            Jadore répond à meatz
            verseau
            • Posté à 20h32 le 15/02/2011
            • Internaute 127928
              verseau

            Je m’en doutais un peu, et je serais plutôt enclin à penser qu’ils n’ont pas inventé l’eau tiède.
            Mais la question reste. A moins d’être totalement à l’ouest pourquoi ils ont posé leurs vidéos sur le net ? ...Ils voulaient se vanter, ou on les leur a piquées ? ...

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