Après l'« affaire Rebelle » : l'heure des comptes ?
Selon un « confidentiel » publié sur le site du Point, l’officier des Renseignements généraux accusé d’avoir fait fuiter dans Le Canard enchaîné la fiche de Bruno Rebelle, aurait été placé en garde à vue ce matin à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).
Une information judicaire avait été ouverte pour « violation du secret professionnel » après la diffusion de cette note sur l’ex-dirigeant de Greenpeace devenu conseiller de Ségolène Royal.
En congé maladie durant deux mois, le fonctionnaire avait réintégré son service depuis le jeudi 12 avril au sein du groupe « extrême gauche » de la section « contestations et violences » des RG, précise le Point.
On solde les comptes après la campagne électorale ? A suivre de près...
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Il n’y a pas de « solde de compte » comme vous l’écrivez. Rappelons que la violation du secret professionnel constitue une infraction pénale.
Fonctionnaire moi-même j’avais été choquée par cette violation d’un secret destiné en premier lieu à protéger les droits individuels (à la différence de l’obligation de réserve qui est tout autre chose). Si l’agent n’est pas d’accord avec l’Etat qui lui assure une rente à vie, il conteste en respectant les principes fondamentaux ou il démissionne ..... mais je suis sans doute une brontosaure.




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