L'edito 29/01/2008 à 08h30

L'inégalité sociale en France : la preuve par la démographie


Au moment où syndicats et patronat ont tant de mal à négocier sur les retraites, voici une étude qui vient apporter quelques éléments choc à ce débat important. L’Ined, l’Institut national d’études démographiques, vient en effet de comparer l’espérance de vie des cadres et des ouvriers, mais surtout l’état dans lequel ils vieillissent.

Pas de surprise, au début du XXIe siècle, si l’espérance de vie à la naissance ne cesse d’augmenter -77 ans pour les hommes, 84 ans pour les femmes-, il vaut toujours mieux être cadre qu’ouvrier si on veut vivre longtemps et en meilleure santé. On le savait, évidemment, mais les idées les plus simples ont parfois besoin d’une piqure de rappel statistique pour être validées.

La conclusion de l’étude des chercheurs de l’Ined : non seulement les ouvriers vivent moins longtemps que les cadres, mais ils vivent plus longtemps qu’eux avec des incapacités physiques et des handicaps. Le verdict est sans appel. Prenez un homme français agé de 35 ans aujourd’hui : en moyenne, il peut espérer vivre encore 43 ans. Mais c’est une moyenne. Un cadre vivra six ans de plus qu’un ouvrier. Mais surtout, le cadre vivra 73% de son espérance de vie totale sans la moindre incapacité physique, contre à peine 60% pour l’ouvrier. Le ratio est à peu près le même chez les femmes.

C’est ce que l’Ined appelle la « double peine » des ouvriers : plus d’années d’incapacité au sein d’une vie plus courte.

Ces données viennent alimenter le débat sur la pénibilité du travail dont on a beaucoup parlé à l’automne, lors de la grève des transports. Il est devenu de bon ton, à notre époque, d’ironiser sur ce concept de « pénibilité », le mot lui-même est difficile à prononcer... Concept dépassé, oubliées les locomotives à charbon ou les cadences infernales des OS d’antan, dit-on, pour plaider en faveur d’une plus grande égalité face à la retraite.

Ce que ces chiffres montrent, évidemment, c’est que les Français sont encore loin d’être égaux à l’heure de la retraite, et qu’on aurait tort d’enterrer ce concept comme s’il appartenait à l’époque de Zola. Certes il doit être adapté à la France de 2008, et doit donc être négocié. C’est ce que tentent difficilement de faire syndicats et patronat, avec comme date butoir le 25 mars. La semaine dernière, à l’issue d’une réunion particulièrement dure, la quatorzième d’une longue série, la CGT accusait le patronat de ne plus vouloir prendre en compte, dans la négociation, l’écart d’espérance de vie, au profit de l’examen de situations individuelles.

Avec un Président qui s’est donné pour mission de réhabiliter la valeur travail dans une France dont il estime qu’elle ne travaille pas assez, l’étude de l’Ined vient rappeler, comme dirait Orwell (c’était aussi une des citations préférées de Coluche...) : si nous sommes tous égaux, certains sont plus égaux que d’autres. A ne pas oublier, tout de même, alors que se redessine le paysage social de la France.

Pierre Haski

► Edito diffusé mardi 29 janvier sur Europe1. Retrouvez l’édito de Pierre Haski tous les mardi et jeudi à 7h42 sur Europe1, et en podcast en cliquant ici.

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  • Lairderien
    • Posté à 09h00 le 29/01/2008
    • Internaute 22751

    Un rappel bien utile pour contrer ce concept du ’’travailler plus pour gagner plus’’ cher à ce président paillettes et slogans à deux balles.

    IL oublie que la plus grande partie de la population ne souhaite pas vivre pour travailler, mais seulement travailler pour vivre (décemment et non survivre).

    ET contrairement à la chanson, le travail ce n’est pas la santé. Encore faut il s’entendre sur ce qu’est travailler évidemment.

    Lairderien

    • Numerosix
      Numerosix répond à Lairderien
      Prisonnier dans le village (...)
      • Posté à 09h21 le 29/01/2008
      • Internaute 14499
        Prisonnier dans le village (...)

      La chanson dit :
      Le travail c’est la santé
      Rien faire c’est la conserver
      Les prisonniers du boulot
      N’ font pas de vieux os.

      Il est dommage qu’Henri Salavador , l’ ami de Sarko , ne l’ ai pas chantée le soir de l’ election presidentielle Place de la Concorde, d’ ailleurs..

    • GEN
      GEN répond à Lairderien
      • Posté à 20h57 le 29/01/2008
      • Internaute 20903

      Et il oublie aussi que la vie, c’est aussi profiter de sa vie associative, familiale, ce qu’on ne peut plus faire si on a un rythme de travail d’enfer...
      L’argent, ne fait pas le bonheur... Ca aussi, c’est un refrain qui me plait bien...

  • Pierre Esselinck
    Pierre Esselinck
    Ingénieur nomade
    • Posté à 09h40 le 29/01/2008
    • Internaute 29071
      Ingénieur nomade

    Je suis bien content que l’INED s’interresse à cette question. Et ses chiffres sont les bienvenus.

    Je milite pour ma part pour une durée de cotisation fonction de la pénibilité du travail. Avec comme principaux critères de la pénibilité du travail l’espèrance de vie et les problèmes de santé lié au travail.

    Bref cela donnerait une retraite plus tôt pour les ouvriers que pour les cadres. Avec une différence entre les deux extrèmes proches de l’écart d’espérance de vie.

    C’est la révolution de la retraite, proche de l’esprit initial des régimes spéciaux et étendue à toute la société.

  • sinclair
    • Posté à 09h46 le 29/01/2008
    • Internaute 2580

    Il n’y a pas que la penibilite il y a aussi l’accès aux soins. L’abandon progressif du système de solidarité sociale va dans le sens de l’aggravation des disparités.

  • efji
    • Posté à 09h53 le 29/01/2008
    • Internaute 24447

    Fatalement ce genre d’étude utilise les données passées pour essayer de prévoir l’avenir. Mon sentiment est que la pénibilité du travail a fortement changé ces dernières années, en particulier vis à vis de la pression de la hiérarchie et du stress engendré par la précarité croissante. Deux phénomènes nouveaux qui touchent les cadres comme les ouvriers. Il ne m’étonnerait pas que la même étude menée dans 20 ans montre une réduction des inégalités du type « perdant perdant ».

    • Madmad
      Madmad répond à efji
      passante
      • Posté à 10h29 le 29/01/2008
      • Internaute 29078
        passante

      Entièrement d’accord : ce nouveau type de pénibilité psychique qui peut, lui aussi, user la santé doit être pris en compte.
      Seul hic : comment le mesurer ?
      Par ailleurs, il faudrait dans ce cas veiller à ce que ce nouveau critère qui correspond bel et bien à une réalité ne serve pas à relativiser la pénibilité physique (qui peut s’ajouter à la psychologique dans bien des cas) et à considérer que, tout bien pesé, cadres et ouvriers ont tout deux des difficultés égales...

      • Claude PELLETIER
        Claude PELLETIER répond à Madmad
        Retraité dans son jardin
        • Posté à 23h26 le 29/01/2008
        • Internaute 10710
          Retraité dans son jardin

        Oh lala, on regarde son nombril, on se laisse hypnotisé par lui, et le vertige nous prend …… Non s’il est bon de poser votre question, la réponse n’est pas forcément celle que vous croyez. Ces fatigues différentes sont-elles comparables ?

        Poue nous départager, va valloir se fier à l’avis de spécialistes !

        ON médit beaucoup du stress comme si la vie devait être un long fleuve tranquille mais une part de stress est utile, nécessaire.

  • jp258
    • Posté à 10h36 le 29/01/2008
    • Internaute 20937

    « le travail c’est la santé, ne rien faire c’est la conserver » comme chantait l’autre Sarkozyste. Si Salvador avait bossé autant qu’un ouvrier, il serait mort depuis longtemps, comme quoi : « faites ce que je dis pas ce que je fais »...

    • GEN
      GEN répond à jp258
      • Posté à 20h59 le 29/01/2008
      • Internaute 20903

      SUIS PAS SURE QUE C’EST EN ACCUSANT DE FACON INDIVIDUELLE ET HUMILIANTE QUE L’ON TRAITE LES PB DE FOND...

    • sccber
      sccber répond à jp258
      • Posté à 02h05 le 30/01/2008
      • Internaute 27851

      Dans ce cas, faites ce que je dis, faites ce que je fais... Quand à l’apologie du travail, sous-jascente dans toutes les réactions ci-dessus, relisez donc « Le Droit à la paresse “(1880) de Paul Lafargue, gendre d’un certain K. Marx.

  • LedZep
    LedZep
    webmestre
    • Posté à 11h07 le 29/01/2008
    • Internaute 29073
      webmestre

    et même par la géographie, dans certains secteurs de la région Nord, l’espérance de vie est inférieure de huit ans à la moyenne nationale (alors pensez pour un ouvrier...) et le littoral détient le record de France des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers (voies aéro-digestives). Ajoutez à cela le record de France pour les suicides... Ah oui sur cette étroite bande de terre la proportion d’usines Seveso est la plus grande de France, plus la plus grande centrale nucléaire d’Europe (qui n’entre pas dans la catégorie Seveso) et bientôt un terminal méthanier (Séveso de plus) sans compter toutes les industries polluantes qui n’entrent pas dans cette catégorie. On ajoute une pincée de sous-représentation en spécialistes en médecine (1 oncologue du secteur public pour 200 000 habitants un exemple parmi beaucoup d’autres) ou en médecine générale... Vous avez dit inégalités ? Fermez le ban

    • Venezuela
      Venezuela répond à LedZep
      vit aux Pays-Bas
      • Posté à 14h25 le 29/01/2008
      • Internaute 114
        vit aux Pays-Bas

      La penibilite du travail, certes. Mais comme, il est dit plus haut, les cadres connaissent maintenant la precarite, mais il y a un facteur qui me semble important, c’est la maniere de se nourrir et de vivre, moins de fruits et legumes, moins de sport.
      Je connais des ouvriers et lorsque je vois leur maniere de se nourrir (c’est gras, c’est sucre et ne me dites pas que c’est une question de moyen, lorsque j’etais etudiante sans le sous, je ne me nourrissais pas aussi mal) ... il y a un gros travail d’education ...

      • LedZep
        LedZep répond à Venezuela
        webmestre
        • Posté à 15h49 le 29/01/2008
        • Internaute 29073
          webmestre

        je ne parlais pas de pénibillité du travail mais d’environnement dégradé et de sous-effectifs en médecine (curative et préventive), d’handicap géographique
        Je ne vous dirai rien sur la nourriture je sais bien que l’alimentation compte aussi beaucoup. Il n’empêche même avec l’alimentation meilleure vous ne vivrez pas plus longtemps en moyenne à l’endroit que je cite que n’importe où ailleurs en France à alimentation égale (même réflexion pour le sport encore qu’ici le tissu associatif sportif est très dense et fort fréquenté) ; Sinon je connais aussi beaucoup de cadres qui se nourrissent très mal et je ne vous parle pas étudiants c’est pas mieux ; -)

      • charlotte cordier
        • Posté à 18h06 le 29/01/2008
        • Internaute 14287

        et moi , qui est maintenant une mamie , je me lamente de voir ce que mangent les jeunes en général actuellement , neveux et niéces ,et je leur dit toujours que losqu’ils m’ invitent je préfèe leur offrir le resto

    • sccber
      sccber répond à LedZep
      • Posté à 02h24 le 30/01/2008
      • Internaute 27851

      Le travail seul responsable des disparités d’espèrance de vie, c’est peut-être aller un peu vite en besogne ? Par exemple, il faudrait étudier aussi les différence de mode de vie (sédentarité, tabagisme, alcolisme, alimentation) entre les diverses catégories socio-professionnelles : par exemple, concernant les maladies cardio-vasculaires et les cancers, maintes études corrèlent cette surmortalité avec l’alimentation : pour faire court, dans le Nord de la France, graisses animales et bière, antithèse du fameux régime crétois (huiles insaturées, légumes, vin). N’oublions jamais qu’une statistique, même sans reproche sur le plan scientifique, ne fait que corrèler, jamais n’indique un lien de cause à effet. De plus, la plupart des faits observés sont multifactoriels.

  • Annie
    • Posté à 12h10 le 29/01/2008
    • Internaute 8804

    Je comprends que les cadres aujourd’hui soient plus stressés qu’auparavant, avec tous les objectifs de rentabilité etc. Mais cela semble ignorer le stress attaché à un travail pénible et relativement mal payé, au bouclage des fins de mois etc. Le fait qu’il y ait de plus en plus de cadres, ou du moins que de plus en plus de personnes se reconnaissent dans cette appellation, tandis que le nombre d’employés non qualifiés diminue, semble occulter les immenses disparités existant entre les classes sociales.
    Une information qu’il serait intéressant de connaître est le degré de mobilité entre ces classes sociales.

  • LeGardian
    LeGardian
    indépendant
    • Posté à 12h14 le 29/01/2008
    • Internaute 25219
      indépendant

    Je dirais même « triple-peine » quand on voit le montant des retraites après 40 ans de vie ouvrière.
    Et si on est Ouvrier-Immigré-femme-Homosexuel-handicapé et sans papiers, c’est quoi le tarif ? et pour un député-ministre-à-vie ?
    La CGT fait de la résistance mais malheureusement vu les nouvelles méthodes de négociation sociale au pas de l’oie, on connaît déja le résultat à la date butoir du 24 Mars !
    A ce ryhtme, il faudra bientôt payer une franchise pour prendre sa retraite avant 70 ans.
    Quelle est la position « moderne » du PS à ce sujet ?

  • morova
    • Posté à 12h46 le 29/01/2008
    • Internaute 24254

    VOLEM RIEN FOUTRE AL PAIS ..... ATTENTION DANGER TRAVAIL ... FILMS DE PIERRE CARLES A VOIR REVOIR ET MEDITER AVEC LES POTES TRANQUILES L’ APRES MIDI

  • lesako
    • Posté à 14h24 le 29/01/2008
    • Internaute 6479

    Travailler plus, pour FAIRE gagner plus ... à qui ? ? ? ? ? ?

  • Servais-Jean
    • Posté à 14h47 le 29/01/2008
    • Internaute 4591
      43

    « La violence du calme ». C’est le titre d’un livre écrit par Elisabeth Badinter sur ce sujet, il y a quelques années. Elle va y chercher tous les petits recoins de ce problème d’espérance de vie des ouvriers.

  • Manou64
    • Posté à 15h29 le 29/01/2008
    • Internaute 20007

    Exemple ;
    Des annnées de travail pénible en fonderie
    + Problèmes pulmonaires dus à l’amiante
    + Depart à la retraite avancé(pour ne pas dire pré-retraite)dont il ne connait toujours pas les conditions,voila la fin de carrière d’un ouvrier parmi beaucoup d’autre ;
    Je sais que mon mari n’est pas le seul, vous reconnaissez-vous ?

    • charlotte cordier
      • Posté à 18h11 le 29/01/2008
      • Internaute 14287

      mon père maçon , a été mis en invalidité à 57 ans , aprés beaucoup de souffrances pour des genoux usés
      il a encore tenu pendant 20 ans , en s’ adaptant à sa vie , et est mort à 77 ans d’ un cancer généralisé

  • sevyniloc
    sevyniloc
    retraité de la fonction publique (...)
    • Posté à 17h23 le 29/01/2008
    • Internaute 27806
      retraité de la fonction publique (...)

    Le concept de pénibilité doit être au coeur des discussions relatives à la modernisation des systèmes sociaux : retraites et maladies mais il faut savoir que ce concept nécessaire n’est pas encore clairement défini car personne n’a pu réaliser de synthèse entre les pénibilités physiques ( efforts, usures ciblées, position de travail, produits nocifs sur le long terme etc..) psychologiques ( stress divers, parcours etc..).

    Ceci peut amener à des décisions fermées : attendre d’avoir des critères réels pour entériner telle ou telle donnée ou des décisions ouvertes : décider du principe en laissant ouvert les champs.

    Par ailleurs, je trouvais que le concept de retraite en tant que salaire différé, tel qu’il était souvent cité par Marc BLONDEL en son temps était assez juste. Tout employé se voit versé un salaire majoré pendant sa période d’activité et un salaire ajusté pendant sa retraite, ce qui est en réalité une vision assez proche de la réalité.

    Ceci permet aussi de calculer ses revenus sur une vie complète en cumulant les deux types de salaires. C’est d’ailleurs ainsi que la plupart des fonctionnaires calculent : salaires d’activité plus bas que le privé, notamment chez les cadres, et retraite principale correcte, contrairement aux cadres privés qui sont souvent obligés de prendre des complémentaires plus importantes que leur retraite principale. D’ailleurs, renseignez-vous sur les modes de calculs de retraite de certains médecins hospitaliers, çà vaut le détour. C’est pour compenser la retraite principale ridicule qu’ils sont autorisés à avoir des lits privés dans les hôpitaux.

    Cette méthode permettrait aussi de mieux appréhender le « qui doit payer quoi » car si c’est un salaire différé, il appartient d’abord et normalement au monde dirigeant d’assumer la partie différée en tant que salaire plus qu’à la cotisation purement salariale, ceci au travers des organismes mutuels et des cotisations.

    Quant à la partie maladie, il faut être clair : depuis longtemps, on nous incite à faire de la prévention : analyses, radio, scanners, compléments nutritionnels, traitements préventifs etc car les études ont montré que cette politique évitait la dégradation de la santé et des dépenses à venir et aujourd’hui, on pénalise les malades en leur demandant des participations aux frais sans remboursement. A cette allure, c’est comme si on accusait les clients des banques des erreurs commises par les dirigeants ou les policiers d’être responsables de la criminalité. D’ailleurs, c’est déjà un peu le cas car les policiers sont notés et donc payés en partie sur leurs « résultats ». Si vous êtes dans un quartier à risque ou si vos statistiques descendent d’une année sur l’autre, attention ! Ceci peut d’ailleurs conduire à des dérives internes si les statistiques prenaient plus d’importance que les réalités de terrain.

    En fait, en matière de santé, le vrai secret de certains dirigeants, c’est qu’ils pensent qu’il vaut mieux éviter d’être malade, de gré ou de force.

    Et tout ceci dans le pays de la raison, parait-il !

  • parousnik
    • Posté à 18h37 le 29/01/2008
    • Internaute 18991

    Aux XXe et XXIe siecle l’occident connait de nouvelles invasions de Parasites venus grace aux cours des Bourses, pillant les revenus du travail manuel, des services, des fonctionnaires etc... La défense des pays sont exercées par l’autorité les riches propriétaires de tout (usines et industries,terrains agricoles, logements, hopitaux,routes, clubs et terrains de sports,distributions des eaux, centrales électriques, médias audiovisuels, presses...etc.) qui font voter les lois par un parlement élus par des machines à tricher. Les néoserfs paient les droits de vie, par une dîme globale représentant 70% de leurs revenus, le droit à la retraite ayant été aboli en 2011, le suicide à partir de 65 ans donne droit des funérailles gratuite et a par exemple, un séjour de 8 jours et 6 nuits (A/R en avion sur Ryanair en France) pour toute la famille...

  • Valdo Lydeker
    Valdo Lydeker
    journaliste, auteur
    • Posté à 21h05 le 29/01/2008
    • Journaliste 7922
      journaliste, auteur

    Juste ue petite précision à Servais Jean : la violence du calme est un trés bon bouquin, mais de Viviane Forrester (auteur aussi du trés bon : « l’horeur économique ».

  • Claude PELLETIER
    Claude PELLETIER
    Retraité dans son jardin
    • Posté à 23h18 le 29/01/2008
    • Internaute 10710
      Retraité dans son jardin

    Une piqûre de rappel c’est utile. Merci.