A debattre 20/01/2008 à 19h30

Les élèves chez le juge ? Les experts de Rue89 sceptiques


Un juge, un avocat et un prof passent au crible le projet de signalement à la justice de toutes les incivilités à l’école.



Dans un collège catholique privé de Colmar, en 2003 (Olivier Culmann/TF)

Mercredi, Rachida Dati et Xavier Darcos annonçaient à la Sorbonne que tous les établissements secondaires seraient bientôt soumis à un unique « code de la paix scolaire national », qui unifiera « les règles et les sanctions ».

Jusque-là, chaque établissement disposait de sa propre charte de discipline et le renvoi des élèves vers la police ou la justice restait exceptionnel. Cela devrait changer : un dispositif déjà testé depuis un an par l’académie de Paris sera étendu par circulaire au niveau national avant la fin du mois, a précisé cette semaine la garde des Sceaux aux côtés de son homologue de l’Education nationale.

Ce dispositif vise une plus étroite coopération entre les établissements du secondaire et la justice. A Paris, où il est déjà en vigueur depuis l’an dernier, le parquet a ainsi reçu 1233 signalements entre février et novembre 2007, précise le rectorat, qui se félicite de cette avancée. Parmi eux, 125 ont donné lieu à une fiche, qui sera conservée par le rectorat, la police et le parquet.

Toute une série d’atteintes peuvent déclencher le processus, y compris les injures et les outrages... « Même le fait de faire du tapage avec une chaise », précise-t-on dans les services du recteur de Paris, où l’on estime qu’il faudrait étendre l’opération « dès le premier degré ».

Via l’association Initidroit, des avocats seront par ailleurs appelés à intervenir bénévolement dans les établissements scolaires dans toute la France. Francis Lec, bâtonnier d’Amiens et auteur d’un ouvrage sur la violence à l’école, applaudit l’initiative. Socialiste, conseiller régional et conseiller général d’Amiens, il approuve le choix de Rachida Dati de « prendre enfin une position ferme ». Il n’estime pas excessif qu’on renvoie un élève de 6e devant le juge ou la police pour avoir insulté son enseignant :

« Rachida Dati l’a dit fort justement : même en cas d’insultes, un professeur ne doit pas hésiter à porter plainte, et à y aller avec son avocat. Il faut une vraie réponse judiciaire aux incivilités et surtout pas un classement sans suite. Pour les insultes graves, je suis partisan d’une réponse pénale et pas seulement d’un rappel à la loi ou d’une médiation. Les enseignants vous diront tous qu’ils n’attendaient que ça ! “

‘Attention à la juridiciarisation de l’école !

Rue89 a choisi de faire réagir trois de ses experts-chroniqueurs. Avocate, magistrat ou prof au collège, ils sont tous trois concernés par le dispositif mais se montrent, pourtant, infiniment plus réservés que Me Lec sur cette irruption du judiciaire dans les établissements scolaires.


Zacharia Dosseur
Professeur de collège en ZEP
L’ardoise

Ce n’est jamais bon de durcir les sanctions au moment où les tensions sont les plus fortes. Poignarder un prof, ça doit bien sûr être puni par la loi. Mais il faut garder à l’idée pourquoi il est poignardé : c’est évidemment pour ce qu’il représente, et parce que ’l’école, c’est chiant ! ’. Pas pour lui-même. Surtout, si on veut que les choses s’arrangent, il ne faut pas admettre les insultes... mais pas non plus les renvoyer devant le tribunal.

Discuter est bien plus adapté et souvent on voit que les choses évoluent, même avec des élèves difficiles. Souvent, ce sont des insultes qui sortent tout simplement parce qu’ils n’ont pas tous les mots. On oublie trop que les ados, c’est encore des mômes : ils ne sont pas encore dans le respect un peu bête de la règle.’


Me Laure Heinich-Luijer
Avocate au barreau de Paris, ancienne première secrétaire de la conférence Derrière le barreau

‘Les tribunaux ont autre chose à faire que de traîter des insultes. Il faut vraiment qu’il y ait injure publique et préjudice important pour que la justice s’y intéresse en temps normal. Mais là, ça me semble une très mauvaise idée pour l’école ! Les choses se règlent bien mieux à l’école entre l’élève, le prof et le proviseur et, si besoin, le rectorat, que devant le juge. Si les enseignants se sentaient assez soutenus par leur hiérarchie, ça ne devrait pas passer par le tribunal.

Sans compter qu’inciter les établissements à faire ce signalement, c’est carrément de la délation. On change le rôle de l’enseignant à force de faire rentrer la police, puis maintenant la justice, dans les établissements scolaires. C’est révélateur des dérives du moment !


Jean de Maillard
Vice-président du tribunal de grande instance d’Orléans
La plume et la balance

Il faut regarder cette question au plan des principes. On assiste à un déplacement des réactions sociales puisqu’on passe du disciplinaire au judiciaire. L’institution scolaire a abdiqué son rôle d’institution, qui tient justement à sa capacité à instaurer un processus disciplinaire interne. En clair, une institution doit pouvoir faire elle-même sa propre police, avec ses propres règles de fonctionnement.

Or on constate une contractualisation des rapports sociaux dans laquelle l’adulte, l’éducateur, l’enseignant ne sont plus en position d’autorité. Ils dispensent seulement des services dans le cadre d’une relation de consommation, au lieu d’incarner une figure sociale. En perdant leur statut, ils ont perdu leur légitimité à faire valoir une autorité.

Symboliquement, c’est dramatique pour notre société : on demande au policier et au juge de s’intercaler entre consommateur et producteur de la relation éducative. C’est l’échec d’une société à transmettre les règles de socialisation. Aujourd’hui, la seule réponse qui reste est de pénaliser tous les comportements déviants que provoque l’effondrement des institutions.’

A lire : ‘Histoires vraies des violences à l’école’, Francis Lec et Claude Lelièvre, Fayard, septembre 2007, 321 pages, 20 euros.

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  • Pierrrrre
    Pierrrrre répond à x
    → → → → → → → le marché autant (...)
    • Posté à 14h19 le 21/01/2008
    • Internaute 23078
      → → → → → → → le marché autant (...)

    ..à part votre petit post erruptif,
    auriez-vous quelque-chose d’intelligent, de constructif, d’argumenté à répondre ?

    Parce que la technique qui consiste à tenir en dérision ceux qui ne sont pas d’accord avec vous, souligne toujours la déficience neuronale de ses utilisateurs.

    Ne me répondez pas à moi, répondez à mes arguments,
    et je répondrai aux votres.

    On appelle ça un débat,

    Pas un échange de congratulations interposées entre gens déja d’accords sur l’essentiel, et se réunissant pour se gausser en concert de ceux qui ne pensent pas comme eux.

  • agathevelikotny
    agathevelikotny répond à Pierrrrre
    pigiste en province
    • Posté à 11h23 le 21/01/2008
    • Internaute 28555
      pigiste en province

    vous avez une vision de l’armée complètement obsolète !

  • Nestor Romero
    Nestor Romero
    Ancien enseignant
    • Posté à 22h33 le 20/01/2008
    • Expert 5556
      Ancien enseignant

    Bonsoir,
    J’ai bien peur de ne pouvoir être d’accord avec Jean de Maillard. Je ne crois pas, en effet que l’institution scolaire puisse être traitée comme n’importe quelle autre,tout simplement parce qu’elle est essentiellement peuplée d’enfants et d’adolescents.

    Elle n’a pas à « instaurer un processus disciplinaire interne », non, pas disciplinaire, mais... pédagogique. Pédagogique signifiant mode de vie mais pas n’importe quel mode de vie. Mode de vie dont la vie elle-même se dit en un mot : apprendre.
    Ce qui implique évidemment un certain nombre de régles de vie permettant et, si possible, favorisant cet « apprendre ».

    Mais alors, l’élaboration même de ces règle de vie est un processus pédagogique c’est-à-dire une occasion d’apprendre et d’apprendre « en situation », sans faire semblant. Et c’est alors, quand on ne fait pas semblant, que l’élaboration des régles de vie par ceux qui vont les vivre, sous l’oeil vigilant et « aidant », « tutorant », comme un tuteur aide la plante à pousser droit, à « grandit comme il faut », c’est alors que la pédagogie prend le pas sur la discipline, la vie prend le pas sur la restriction de la vie.

    Quant à l’autorité elle ne vient, ne doit pas venir d’on ne sait quel statut qui serait conféré par la société. Un enseignant fait autorité par son enseignement, c’est-à-dire par son savoir et sa capcité à le partager, je dis bien le partager, y comris avec l’enfant le plus hermétique.
    Ceci dit, je sais bien qu’il est des situations inextricables, je les ai vécues comme tous les enseigants des zones difficiles, et, souvent, on se débrouille comme on peut parce qu’on est seul, toujours seul (je ne vais pas revenir ici sur la nécessité du travail collectif, c’est une telle évidence...). Il n’en reste pas moins que chaque fois qu’un enseigant fait appel à l’Autorité, à plus forte raison à la police c’est la pédagogie qui est en échec et c’est la raison qui en rabat. N.

    • VyGER
      VyGER répond à Nestor Romero
      Informaticien
      • Posté à 23h23 le 20/01/2008
      • Internaute 15328
        Informaticien

      A mon avis il faut les deux processus : pédagogique et disciplinaire (en interne évidemment).

      Le processus disciplinaire doit être connu et expliqué : ce n’est pas de l’arbitraire et c’est pour tout le monde pareil. Par contre les règles d’application devraient être spécifique à chaque établissement qui pourrait mettre la barre plus ou moins haut en fonction de sa situation particulière.

      Je ne tiens pas à revenir à l’école qu’ont connu mes parents, où il était plus question de discipline que de pédagogie, mais celle que j’ai connu (fin des années 70) m’a paru bien équilibré.

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    • chriss
      chriss répond à Nestor Romero
      • Posté à 08h51 le 21/01/2008
      • Internaute 25959

      Bonjour, Nestor Romero,

      « Grands corps malade “

      Désolé je n’ai pas le temps de vous répondre,votre commentaire me rassure, et je vous égratigne dans la réponse que je viens de faire à Maia...

      Je ne serai pas tendre avec le corps enseignant à chaque fois que l’occasion m’en sera donnée...

      Paradoxalement j’ai beaucoup d’amis dans ce milieu, ils me connaissent biens, et ne m’en mésestiment pas moins...

      Au plaisir de vous lire...

    • kkadim
      kkadim répond à Nestor Romero
      service public rhone alpes
      • Posté à 16h47 le 21/01/2008
      • Internaute 24768
        service public rhone alpes

      malheureusement c’est lui qui a raison. aujourd’hui, l’école n’est qu’un service et en celà doit être régi par les mêmes régles que n’importe quel autre service. il n’y a que les doux réveurs qui placent l’Homme au centre de la sociéte qui puissent croire autrement. penchez vous sur les textes de la communaute europeenne concernant ce genre d’activite.
      ah oui quand une plante refuse de pousser dans la bonne direction on utilise un tuteur, et on l’y ATTACHE.
      certes l’autorité ne vient pas d’un statut, mais lorsque ceux qui doivent l’assurer sont ridiculiser à longueur de temps comment peuvent ils l’exercer...

  • ventdenbas
    • Posté à 22h33 le 20/01/2008
    • Internaute 23075

    En panne de Pc depuis une semaine pour cause d’un violent orage,j’ai de la peine à déglutir devant une telle nouvelle, (et apparente mobilisation nationale),M....un nouveau 9/11 pendant mon absence ?

    Restons calmes,l’école n’est pas dans un bocal c’est clair,mais toutes les cours de récréation ne sont pas des champs de bataille ; pour peu que ceux qui y travaillent fassent vivre le droit,règlent les problèmes de discipline sans humilier ni être dans l’injustice,(les règles et la loi,« le vivre ensemble », font partie intégrante des missions de l’école,même si le fameux ascenseur social à du plomb dans l’aile ; la répression et la judiciarisation de l’école sont un aveu de faiblesse,la communauté éducative n’aurait-elle pas intèrêt à revisiter la pédagogie institutionnelle et faire pleinement exister une citoyenneté active dans l’école,l’apprentissage quotidien des droits et des devoirs, la place faite aux parents dans l’école ? ! !
    Revisitons aussi le mot EDUCATEUR au sens noble et large du terme.

    La charte Internationale des droits des enfants s’applique à la France non ? (même si le « contexte » ne facilite pas le travail...

    Espérons qu’en dernier recours les élèves soient tous dirigés vers le juge pour enfants de Bobigny !

    Vous connaissez certainement le site de Bernard de France ou,celui de J.P.ROSENCZVEIG...D.E.I.

    Lien

  • caro
    caro
    délinquante avérée
    • Posté à 22h38 le 20/01/2008
    • Internaute 6484
      délinquante avérée

    cher pierrrrre , êtes-vous vous-même enseignant ?

    - si oui, ce n’est pas parce que vous n’arrivez pas à géer les incivilités que tous vos collègues sont comme vous

    - si non, vous ne savez pas de quoi vous parlez, ne l’ayant jamais vécu.

    Vous venez de réinventer le fil à couper le beurre : « IL faut aussi envisager des écoles à discipline renforcée (style internat militaire) pour enfants délinquants, associables et dépourvus de repère »
    mais ça existe sous 2 formes :

    - enfants envoyés par la justice dans les prisons pour mineurs
    - jeunes volontaires dans les « écoles de la 2e chance », gérées par des militaires.

    Décidément, vous êtes en phase avec votre gourou, notre bienaimé président et son cortège de mesures disciplinaires.

    • VyGER
      VyGER répond à caro
      Informaticien
      • Posté à 23h53 le 20/01/2008
      • Internaute 15328
        Informaticien

      Sur la forme, je n’aime pas l’argument « vous n’êtes pas ... alors vous ne savez pas de quoi vous parlez ». Je comprends qu’on le sorte à chaud et ça m’arrive aussi de l’avoir sur le bout de la langue quand j’entends des énormités sur un domaine que je connais. Mais ce n’est pas un bon argument.

      Il y a plein de façon d’avoir une idée de ce qui se passe dans au moins une école particulière : être ou connaître des parents très impliqués, participant à la vie de l’école, connaître des enseignants, des psychologues scolaires, ...

      Evidemment, le danger c’est de se construire un tableau négatif en ne prenant que les mauvaises images d’un peu partout, de monter en épingle les problèmes et de généraliser sur un cas très particulier, ... Et bien sûr d’en déduire des propositions générales.

      D’après les autres postes de pierrrrre, il semble avoir un enfant dans une école particulièrement difficile. Et il en existe quelques unes, malheureusement.

      Rien à voir avec le débat, mais est-ce que les « écoles de la 2e chance » gérés par des militaires dont vous parlez on un rapport avec le réseau E2C (Lien). J’espère que non.

      Lien

      • caro
        caro répond à VyGER
        délinquante avérée
        • Posté à 00h43 le 21/01/2008
        • Internaute 6484
          délinquante avérée

        bon, c’est vrai, je me suis un peu énervée, mais je n’aime pas la manière dont pierrrrrrrrrrrre assène SES vérités.

        En ce qui concerne les écoles de la 2e chance, ce ne sont pas du tout celles d’E. Cresson. En fait, je n’aurais pas dû les nommer « école », ce sont des EPIDE (établissement public d’insertion de la Défense)

        Lien
        il y a des formations pour apprendre un métier aux jeunes - formateurs généralement civils, mais l’encadrement est militaire.

    • Pierrrrre
      Pierrrrre répond à caro
      → → → → → → → le marché autant (...)
      • Posté à 14h55 le 21/01/2008
      • Internaute 23078
        → → → → → → → le marché autant (...)

      « ....cher pierrrrre , êtes-vous vous-même enseignant ? ... »

      ==> quelle importance ? N’y a-t-il que les pompiers qui puissent avoir des idées sur le incendies de foret ?
      Mais si ça peut vous faire plaisir, je l’ai été à plein temps, puis maintenant par vacations.

      –––––-

      « ..... si oui, ce n’est pas parce que vous n’arrivez pas à géer les incivilités que tous vos collègues sont comme vous....si non, vous ne savez pas de quoi vous parlez, ne l’ayant jamais vécu..... »

      ==> pipeau

      ––––––

      « ....Vous venez de réinventer le fil à couper le beurre : (...)
      mais ça existe sous 2 formes :
      - enfants envoyés par la justice dans les prisons pour mineurs
      - jeunes volontaires dans les “écoles de la 2e chance”, gérées par des militaires..... »

      ==> n’ai pas la prétention d’avoir inventé quoique ce soit, mais simplement d’avancer des solutions à la hauteur du problème.

      En plus d’un problème d’ordre purement pédagogique, un trés grand nombre d’enseignants est confronté à un problème d’ordre disciplinaire.

      Actuellement, l’école n’a aucune réponse à apporter à un acte d’indiscipline averré et récurrent.

      La seule réponse n’est qu’un déplacement de l’élève d’un établissement à l’autre.

      Une forte proportion d’élève a besoin d’un référent, de règles de conduite à respecter, d’adultes attentionnés, attentifs, mais à respecter, d’une hygiène de vie, d’un relationnel que l’école ne peut lui fournir lorsque carence de la famille.

      Je pense que le passage par un centre spécialisé, avec pédagogie et éducateurs à la hauteur de l’enjeu m’apparaît être une excellente solution.
      Le fait que ces centres existent de manière epsilonnienne ne m’apparaît pas être à la mesure du problème.

      ––––––––

      « ....Décidément, vous êtes en phase avec votre gourou, notre bien aimé président et son cortège de mesures disciplinaires..... »

      ==> N’ai jamais eu de gourou.(Vous si ?)
      Pour ce qui est de Sarko, j’ai plein de critiques à son encontre, mais qui ne doivent pas être les mêmes que les votres.

  • bertdo
    bertdo
    Instituteur, mais marre de l' (...)
    • Posté à 22h42 le 20/01/2008
    • Internaute 4505
      Instituteur, mais marre de l' (...)

    Hallucinant !
    C’est vrai que les élèves sont de plus en plus pénibles, mais il ne faut pas en arriver à de telles extrémités.
    Et s’il fallait pénaliser certaines choses, pénalisons alors les parents, car la plupart du temps les problèmes de l’enfant sont imputables au comportement parental.
    Et puis, l’insulte ou le chahut d’un élève pourrait être évités si les enseignants avaient les moyens humains et matériels de s’occuper correctement de leurs élèves.
    Au lieu de cela, la pénurie gagne l’éducation nationale et la violence s’accentue.
    Alors Monsieur et Madame les ministres, arrêtez votre politique démagogique.

    Lien

    • re-belle
      re-belle répond à bertdo
      mère au foyer
      • Posté à 00h49 le 21/01/2008
      • Internaute 24966
        mère au foyer

      les parents ne sont pas tous coupables ! ! ! ... ne généralisons pas ! ! ! ...les difficultés scolaires et les violences sont des maux qui viennent de leurs foyers, de leurs environements, meme de leur école ! ! ! ...certains jeunes ne savent pas s’exprimer avec des mots justes pour éviter des débordements et les parents eux-meme peuvent etre aussi dépassés par les évènements ! ! ! ...prendre un rendez-vous avec un éducateur ou un spy spécialisé rapport ados-parents ? ? ? ! ! ! ...les délais sont inacceptables ! ! ! ...

  • perlinpinpin1
    • Posté à 22h53 le 20/01/2008
    • Internaute 8434

    A quand le retour de la race supérieure ?
    Les grands blonds aux yeux bleus ? ? ?
    Bonjour nos libertés aquises par nos aïeux sur les champs de bataille de la vieille Europe ...
    Un procureur au collège ou au lycée ! ! !
    L’école a toujours été l’oeuf où , à l’abri de l’extérieur , incubait le citoyen de demain .
    Si , déja , une « colle » durait plus d’une heure et si le prof l’ayant donnée n’était pas obligé de la surveiller lui même .Par la même occasion , se sanctionnant lui même ...
    Où sont passés les « pions » ?
    Les « surgets » ?
    Les « censeurs » et autres « prothalles » ?
    Un conseil de discipline ça peut avoir du bon ...sur un esprit jeune ...beaucoup plus qu’ une dévastatrice condamnation judiciaire ...
    Comment a-t-on pu en arriver là ? ? ?
    Nos gouvernants sont-ils devenus fous ? ? ?
    Ils veulent à la fois devenir éducateurs , juges , avocats et dirigeants politiques ? ? ?
    ça a un nom et un goût de déja vu , début décembre 1802 , non ?

    • Anonyme répond à perlinpinpin1

      vous n’avez que ce que VOUS avez semé ! vous les gens de gauche, depuis 30a : ou il fallait INTERDIRE D’INTERDIRE, ou le prof etait au meme niveau que l’eleve a tout point de vue ! et desormais on voit des jeunes de 15 16 17 18 20a ne respecter rien ni personne se romener avec des machettes ne plus aller a l’ecole vendre de la drogue menacer parents profs et autres elves il ya 20a on auait ne serait ce que parler mala un prof onetait viré du college lycee ! a force de jouer avec le feu on se brule ! a bon entendeur !

      • agathevelikotny
        agathevelikotny
        pigiste en province
        • Posté à 11h34 le 21/01/2008
        • Internaute 28555
          pigiste en province

        j’ai trouvé ! Duchmole est un maniaque obsessionnel qui s’ennuie !

         
        • manu2005
          manu2005 répond à agathevelikotny
          Afghanistan,Lybie, la france (...)
          • Posté à 21h02 le 21/01/2008
          • Internaute 1805
            Afghanistan,Lybie, la france (...)

          non, je pense que c’est un malade (au sens physique), qui en veut à la terre entière pour sa maladie (MST) et qui vomit sa rage ici, parce que dans la vrai vie, y tient pas la route...
          En fait, je joue avec, mais j’ai pitié de lui.
          Et dans le fond, jouer avec, ça l’occupe un peu...

        1 autres commentaires
    • chriss
      chriss répond à perlinpinpin1
      • Posté à 13h49 le 21/01/2008
      • Internaute 25959

      Bonjour, Perlin...

      Parceque vous en êtes encore à vous poser la question ?

      Bonjour la bande de tocards !

      C’est notre Berlusconi pour 2x5ans au minimum ...

      Il me fait penser à ces petites communes ou il n’y a plus qu’une personne pour se présenter aux municipales, pas d’opposition en face parceque le prix à payer pour se mettre au service de la communautée et trop élever...

      Les Français consomment, mème le jour du seigneur...

      la politique ils s’en tapent, puisque la CE in finée décide de tout...

      Le maire aura un rôle de fonctionnaire pour appliquer, les directives et pourra faire carrière aussi longtemps
      qu’il le souhaitera...
      Son seul souci sera d’augmenter la population de sa commune pour faire grimper ces émoluments

      A bientôt de vous lire...

      • perlinpinpin1
        perlinpinpin1 répond à chriss
        • Posté à 22h09 le 21/01/2008
        • Internaute 8434

        Bonjour Chriss
        Le problème est bien là : faire carrière ! ! !
        On ne fait pas carrière au service des autres .
        Dans ce terme , on exclu totalement le don de soi au service des autres .
        Bien sûr mon idéalisme m’éloigne des tristes réalités de ce bas monde ...
        Mais , être dirigeant , maintenant , c’est mettre à son profit la connaissance des rouages du système où nous vivons .
        Tous les jours , on assiste à des détournements de ceci ou de cela , à des délits d’initiés , à des non-respects de la libre concurrence , à du « copinage » entre dirigeants ou à de la compromission ...
        Accepter une fonction politique c’est maintenant accepter d’appartenir à cette nouvelle « mafia » qui cache son nom ...
        Cela devient répugnant d’arriver à tromper ainsi les populations qui sont considérées comme inférieures et incapables de comprendre leur situation .
        On en arrive à cette incohérence qui veut qu’une personne honnête puisse fuire ce milieu pour ne pas avoir , à son insu , à y participer et à alimenter ainsi cette gangrène .
        Quelle décadence ! ! !
        Au fait , « démocratie » , ça voulait dire quoi , éthymologiquement ?
        Il reste bien une notion de peuple ...mais , à parasiter et à faire bosser au profit de quelques uns qui s’intitulent « élites » mais n’en ont ni le goût ni la couleur .
        On y a vraiment gagner quoi depuis la disparition des Etats Généraux avec leur 3 clans , noblesse,clergé et tiers état ?
        Les 2 premiers n’ont plus voix au chapître ( et pour cause ! ! !) ...Quant au 3° , le survivant ...Il a bien explosé ! ! !
        Pourtant , 3 , c’était le début de l’équilibre ; -)
        Enfin , c’est ce qu’on apprenait , jadis , dans les écoles où les chahuts s’enflammaient ...et s’éteignaient seuls , sans l’aide inutile de la maréchaussée ; -)
        Peut-être qu’il ne faut pas confondre « instruire » et « éduquer » ...et on en revient à un débat de 3°République ; -)

  • re-belle
    re-belle
    mère au foyer
    • Posté à 00h13 le 21/01/2008
    • Internaute 24966
      mère au foyer

    des ouvrages de Françoise Dolto : « la cause des adolescants »,« le complexe du homard »,« l’échec scolaire » ! ! ! ...que nos ministres dati et darcos devraient lire absolument avant de constituer ce projet qui est une totale ineptie ! ! ! ...

  • Thiery
    • Posté à 00h18 le 21/01/2008
    • Internaute 17021

    De grâce : Qu’est ce qui vous autorise à décréter un tel ou tel autre « expert » Le fait de participer à l’œuvre de rue89 ? Non seulement c’est arbitraire mais en plus pas forcément un compliment
    Un expert c’est qq qui sait presque tout sur un petit rien et presque rien sur tout le reste. Autant dire pas vraiment valorisant !

  • bolomig
    • Posté à 00h18 le 21/01/2008
    • Internaute 22376

    Je ne pense pas être« obsolète » ou « périmé » à 54 ans.
    Je suis enseignant et j’estime pour ma part avoir appris le respect et la politesse dans l’éducation que j’ai reçue de mes parents et grands-parents, avec un apport complémentaire de l’école qui était davantage un savoir-vivre en société... Ensuite chacun en fait ce qu’il veut de son « éducation »,et je ne pense pas que la répression, la menace de la sanction surtout faite par des gens censés être là (et payés) pour nous protèger et leur discours aux jeunes dans un cadre d’école aient l’effet escompté... Laissez les enseignants faire leur boulot en toute quiétude et occupez vous de tous vos dossiers en retard ! ! ! Mme la simili-ministre de la justice : La première tricheuse de France ! ! !

  • Jean de Lille
    • Posté à 00h41 le 21/01/2008
    • Internaute 21670
      psy

    Bon ben voilà, on y va, on va se plaindre et encore se plaindre au lieu de réagir de façon sensée. je ne dis pas intelligente car cela laisserait à penser que d’aucun ont le monopole de cette faculté et pas les autres, ce qui n’est pas le cas surtout si on veut bien regarder les liens qu’elle entretient avec l’agressivité.
    Je dit sensée parcequ’au delà des cris d’orfraie sur les principes, il faudrait que les réactions des contributeurs ou des opposants aient un sens, c’est à dire quelles soient soutenues par des idées fermes. Or c’est justement ce qui manque au discours de gauche actuellement, on ne pense plus on se raccroche au passé.
    Par contre même si le tableau est brouillon l’action du petit Nicolas n’est pas insensée : elle va toujours dans le même sens. Des fois je crains, comme d’autres, que cela recouvre une sorte de dictature, mais plus profondément je pense que si l’autoritarisme survient ce sera surtout la conséquence de n’avoir pas répondu de manière adéquate aux changement qu’on nous propose. Je crois que ce qui anime profondément le sens des actions du gouvernement actuel et celui de son maître c’est ce qu’il a annoncé de sa haine de 68, et de sa volonté d’en finir avec tout ce qu’il suppose en être les manifestations. Le discours sur la religion comme le discours sur l’école, la psychiatrie, la santé,la justice,la police, et bien d’autres doivent d’abord être lus à travers ce prisme là.
    A noter que cette rupture avec 68 risque encore de ne pas profiter aux jeunes générations puisqu’il s’agit d’un combat d’arrière garde entre les pro et les anti, mais absolument pas d’un dépassement dialectique de cette période historique.
    La difficulté de se positionner contre cette critique de 68 vient du fait qu’il est nécessaire depuis longtemps de moderniser le discours de gauche pour qu’il cesse justement d’être celui des soixante huitards (à qui il a objectivement largement bénéficié, puisque nombreux sont devenus bobos), pour devenir une parole dans laquelle pourrait se reconnaître les jeunes générations qui pourraient alors la porter.
    Ceci n’implique d’ailleurs nullement de jeter le marxisme aux orties avec les dictatures qui se sont parées de ce prétexte pour s’imposer.
    Mais une visite des fondements intellectuels des oppositions raisonnées à notre président pourrait se révéler rapidement fructueuse sur le sens de notre refus, à moins que par pareesse intellectuelle nous préférions jouir de notre plainte de pauvres victimes finalement consentantes.

  • re-belle
    re-belle
    mère au foyer
    • Posté à 01h11 le 21/01/2008
    • Internaute 24966
      mère au foyer

    esma-l’oracle, vidéo à voir ! ! ! ... Lien

    • VyGER
      VyGER répond à re-belle
      Informaticien
      • Posté à 02h30 le 21/01/2008
      • Internaute 15328
        Informaticien

      Un avenir façon « Bienvenue a Gattaca ».

      Lien

  • Alfary
    Alfary
    Ronchon
    • Posté à 04h40 le 21/01/2008
    • Internaute 9751
      Ronchon

    De la main droite l’Etat-Medef sanctuarise le « monde des affaires ». De l’autre main il désanctuarise les lieux d’émergence de sujets auto-déterminés. Et il se trouve cependant des contributeurs se réclamant de « gauche » pour trouver excellente cette idée... qui hérisserait pourtant le poil d’un simple libéral anglo-saxon.

    Comment se peut-on soutenir ce projet, en rupture totale avec le corpus d’idées et de valeurs des progressistes, sans finalement reconnaitre son appartenance réelle au camp d’en face, passionné goûlu et assidu de l’ordre, l’obéissance et la servilité ? Mon écoeurement va d’abord à cette forme d’imposture qui se rallie tout en miel de sens commun à l’Etat-medef. Penser-classer sans compromission et puis voilà les idées et les valeurs ne sont pas encore des produits de consommation à gauche.

    Sinon, sur le dressage policier des élèves, ces citoyens en devenir, car il s’agit bien là du projet idéologique -l’apprentissage précoce de la soumission- force est de concéder que l’Etat-Medef est cohérent dans son immense entreprise de démolition de toutes les institutions fondatrices de la République ainsi que ses symboles.

    Réussiront-ils à rebâtir un État à leur main souveraine et ce serait une ère nouvelle pleine d’incertitudes. Il n’est pas écrit qu’ils n’échoueront pas pour cette fois, pour autant la parenthèse sera longue à fermer. Sur cinq ans, sans résistance forte, les cadres de référence des citoyens (surtout consuméristes) seront sérieusement érodés. A lire les saines réactions de la majorité des posts ici, on comprend que la partie n’est pas vraiment gagnée d’avance pour l’Etat-Medef. Tant mieux.

  • nada
    • Posté à 05h46 le 21/01/2008
    • Internaute 25026

    Quand ceux qui nous gouvernent institueront un code de déontologie intégrant qu’ils ne doivent ni mentir, ni bafouer d’autres lois, ni faire trop de bruit de leur vie privée, ni nous insulter d’une manière comme d’une autre, ni nous voler, etc... et seront punis et déférés devant le juge au premier manquement, alors il n’y aura plus « besoin » de « code de la paix scolaire national ».

  • nada
    • Posté à 05h46 le 21/01/2008
    • Internaute 25026

    Quand ceux qui nous gouvernent institueront un code de déontologie intégrant qu’ils ne doivent ni mentir, ni bafouer d’autres lois, ni faire trop de bruit de leur vie privée, ni nous insulter d’une manière comme d’une autre, ni nous voler, etc... et seront punis et déférés devant le juge au premier manquement, alors il n’y aura plus « besoin » de « code de la paix scolaire national ».

  • Émile P. GRUND
    • Posté à 05h58 le 21/01/2008
    • Internaute 29221

    Chaque jour voit une nouvelle annonce détonnante !

    Celle-ci s’ajoute à une foultitude qui visent à déstabiliser l’École pour mettre un terme au Service Public d’Éducation.

    Je partage les avis de Nestor Romero et de Mala (CPE d’banlieue) : si les collèges, les lycées et les écoles disposaient du personnel nécessaire et formé en conséquence au lieu d’une majorité de travailleurs ultra-précaires sans formation (ou si peu) et en nombre insuffisant, on n’aurait pas à proposer à l’institution scolaire de faire appel à des services extérieurs.

    Mais toutes les mesures prises ces dernières années sont claires : fermer les postes et externaliser (comme on dit maintenant) !

    Dans son projet d’orientation pour l’école primaire, Darcozy propose sans complexe d’abandonner tout ce qui est éducatif et qui empiète sur le formatage des élèves !

    Ce dernier projet, tout aussi improbable que les autres, n’est qu’un leurre pour masquer la volonté de détruire : à part ficher les individus par un autre biais, la justice (elle aussi menacée par des mesures de sabordage !) est bien incapable de fournir les réponses attendues. Il suffit de savoir avec quel empressement et avec quels moyens extraordinaires les juges pour enfants peuvent se mobiliser quand les éducateurs leur signalent les enfants en danger ou en détresse...

    Enfin, une fois de plus, l’incurie des gestionnaires élus pour abattre et privatiser les services publics se cache derrière des provocations qui dressent les protagonistes les uns contre les autres : profs contre élèves, élèves contre profs, parents contre École, enseignants contre parents, etc...

    Et on ne descend toujours pas dans la rue pour crier notre dégoût et notre révolte ! C’est sans doute que nous ne sommes pas encore assez dégoutés et que les mesures annoncées ne sont pas encore assez révoltante !

  • kinya
    • Posté à 07h13 le 21/01/2008
    • Internaute 19442

    Avant même l’élection de Sarkozy , un prof du collège dans lequel je bossais avait fait croire à ses élèves que les nouvelles règles mises en place dans l’établissement émanaient des directives du ministère de l’intérieur... Et qui était ministre de l’intérieur à cette époque selon vous ?
    Au fond, je ne suis pas malheureusement pas certaine que cette nouvelle mesure gêne beaucoup d’enseignants ou de professionnels de l’éducation. Je bosse dans l’éducation nationale (administrative) et j’ai de plus en plus la sensation que les discours et les actions « sécuritaires à tout prix » et hyper répressifs sont devenus ordinaires ou tendent à le devenir.
    C’est insidieux... ça progresse depuis maintenant quelques années, cette tendance à vouloir diaboliser les comportements des enfants et des adolescents et à vouloir faire de leur moindres actes des manquements au respect et aux règles.

    Bon désolée, je ne trouve pas mes mots juste envie de dire pourvu que ça ne passe pas ! pourvu qu’on se mette en grève nous les parents, les représentants de l’éducation nationale, les magistrats et tous les autres et qu’on refusent d’obéir

  • Anonyme

    votre photo d’illustration evoque bien mal la realite de nos jours d’une salle de classe, je ne vois aucune « chances pour la france “ sur vos photos, aucune casquettes, ni de couteau, ni de gun, etes vous sur de ne pas vous etre trompé d’epoque en illustrant votre article avec cette photo de surcroit en noir et blanc ?

    • manu2005
      manu2005
      Afghanistan,Lybie, la france (...)
      • Posté à 21h06 le 21/01/2008
      • Internaute 1805
        Afghanistan,Lybie, la france (...)

      non, mais tu as mal regardé. Là, ils sont entrain de constrire une bombe atomique

  • le Taiseux
    le Taiseux
    de Ceux qui marchent debout
    • Posté à 07h58 le 21/01/2008
    • Internaute 11533
      de Ceux qui marchent debout

    Ce projet de loi est l’illustration de la judiciarisation galopante de notre société par un gouvernement qui préfère la répression à la prévention.
    Et ce projet de loi bénéficiera une fois de plus aux plus fortunés. Pourquoi ? C’est écrit en toutes lettres dans l’article :

    « Rachida Dati l’a dit fort justement : même en cas d’insultes, un professeur ne doit pas hésiter à porter plainte, et à y aller avec son avocat. »

    Or pour se faire assister d’un avocat il faut en avoir les moyens. Un professeur pourra peut-être se le permettre, un chômeur de longue durée certainement pas.

    L’ombre de l’erreur judiciaire plane sur l’école publique, et ce dérapage est pour le moins préoccupant.

    Quant au professeur qui portera plainte contre les incivilités d’un rejeton de la haute bourgeoisie, je lui souhaite bon courage.

  • Servais-Jean
    • Posté à 07h58 le 21/01/2008
    • Internaute 4591
      43

    Ainsi que le rappelait Monsieur de Maillard, les institutions ont un règlement interne, comme les associations et autres groupements humains organisés.
    Il est trés rare que la Justice intervienne dans les entreprises ou à l’armée ou dans des associations.
    Il semble donc complètement aberrant de voulor systématiser les interventions police-justice dans les écoles.
    Les enseignants seraient déresponsabilisés et privés du rôle majeur qu’ils ont ; enseigner c’est à dire permettre aux enfants qui leurs sont confiés de se lancer dans la vie réelle.
    Mais au train où on y va....

  • marie3
    • Posté à 08h17 le 21/01/2008
    • Internaute 26852

    Dans une société, il est clair que l’exemple vient toujours d’en haut, comme dans une famille du reste.
    Si certains jeunes se comportent mal, c’est peut-être parce que leurs aînés leur donnent une image déplorable.
    Qu’est ce qui est pire : un adolescent qui
    s’en prend à un prof ou un quinquagénaire qui viole les lois de la République ? Un jeune qui vole une scooter ou un politique qui détourne les fonds publics ?
    La seule solution est que nos dirigeants se comportent bien pour que nos jeunes changent en bien.

  • SiDi
    SiDi
    En état de choc
    • Posté à 10h15 le 21/01/2008
    • Internaute 24795
      En état de choc

    Et pourquoi donc ne peut-on plus appliquer la discipline à l’école ?

    Parce que depuis 2002 quelques dizaines de milliers de postes de pions ont été supprimés, parce que l’administration des collèges et lycées est parfois en tel sous-effectif que les profs assurent parfois l’accueil et les perms ?

    Parce depuis plusieurs années déjà, avec 5 ou 6 pions dans le batiment où ont lieu tous les cours, pour 2800 élèves on n’arrive bizarrement plus à assurer le rythme ?

    Parce que le gouvernement UMP s’est passé le mot pour saper complètement le fonctionnement interne de l’école pour tenter dès 2005 de nous imposer le « flicage » des élèves ?

    N’oubliez pas ! ! Dès 2005, nous avons LUTTÉ contre ce système ! La loi de Robien, c’était aussi ça ! Gardez la tête sur les épaules. Aujourdhui, on détruit la société pour la remplacer par le consumérisme pour assouvir les besoins de chacun, et la justice répréssive pour mater tout comportement déviant, y compris politiquement.

    N’oubliez pas qu’on a encore les moyens de lutter, par pitié.

    • Anonyme répond à SiDi

      ah oui le pb ne date que depuis 2002 ? ecoutes c ava faire 30a que les profs baissent les bras j’en sais qqch jai eu 16 17 a et en classe cetait le bordel en 1984 !

      • scrapp
        • Posté à 11h36 le 21/01/2008
        • Internaute 28960

        je sais pas ds qu’elles écoles tu était . mais moi en 1983-86 j’ai fais collége et lycé et ça allait bien .

         
        • Anonyme répond à scrapp

          tas mal regardé alors moi jetais ds le 92 nord et le racket existait dej en 1984 et leseleves commencait a foutre le brodel en classe et comme par hasard cetait deja les memes bronzes qui foutait le bordel ! le nier serait mentir !

          • scrapp
            • Posté à 12h02 le 21/01/2008
            • Internaute 28960

            oh que c’est facile de rejeter la faute sur les ’’bronzés’’ . et certains jeune français bien blanc qui parfois mettent la pagaille , en parles-tu ?
            je te fais aussi remarqué qu’a l’heure actuelle une grande partie de ceux que tu appelles ’’bronzés’’ sont né en france et sont donc aussi français que toi et moi .

            qd a moi j’étais a l’école ds le 03 a montluçon , ville qui a aussi ses quartiers chauds

            • Anonyme répond à scrapp

              pourquoi dit tu certains jeunes francais ? ? ? ? ne sont til pas francais les bronzes ? ? tu vois tu tes fait prendre a ton propre piege ! tu ne les considere mm pas francais alors que moi si !

              • scrapp
                • Posté à 12h41 le 21/01/2008
                • Internaute 28960

                arretes de deformer mes propos .

                qd on appelles des personnes de couleurs ’’brozer’’ comme tu l’as fait pr moi cela est un genre de racisme .
                arrétes de retourné les choses a ton avantage .

                moi je ne suis absolument pas raciste ou xénophobe comme tout le monde peut en juger ds touts mes propos .

                par contre toi en te lisant on peut se le demander , la preuve tu te fais trés souvent replier .

        • Anonyme répond à scrapp

          et « lycée » tu sais tjrs pas l’ecrire ... !

          • manu2005
            manu2005
            Afghanistan,Lybie, la france (...)
            • Posté à 21h09 le 21/01/2008
            • Internaute 1805
              Afghanistan,Lybie, la france (...)

            te voilà correcteur d’aurtaugraffe ? ha ha ha !

            • Oursin de pôche
              Oursin de pôche répond à manu2005
              décroissant pur beurre
              • Posté à 08h27 le 22/01/2008
              • Internaute 1320
                décroissant pur beurre

              khaurecteur d’ores taux grahf ?

        7 autres commentaires
    • agathevelikotny
      agathevelikotny répond à SiDi
      pigiste en province
      • Posté à 11h30 le 21/01/2008
      • Internaute 28555
        pigiste en province

      Ma fille va à l’école primaire du coin de la rue, il y règne une discipline, pas d’incivilités, avant elle était dans une autre ville pareil...Les instits font leur boulot et les parents aussi. A écouter ou à lire les médias, on a l’impression que tout le pays est mis à feu et à sang par des hordes de lycéens et d’écoliers encadrés par des profs qui ont démissionné et qui ne savent pas faire leur boulot !
      il faut raison garder...

  • daviid
    • Posté à 11h11 le 21/01/2008
    • Internaute 29239

    Quand j’ai lu cet article, j’ai eu envie de vomir. En lisant les commentaires de certains, j’ai vomi. Mais dans quel pays et dans quel époque vie-t-on ? ? ?

    L’état veut résoudre certains problème en traitant les conséquences et non les causes ?

    Il serait peut-etre intelligent de se demander pourquoi ces jeunes vont si mal et pourquoi sont-ils si révoltés ?

    Un simple exemple : je suis enseignant en BEP. Les élèves font un stage en fin de première année. J’aimerais bien comprendre pourquoi un élève qui s’appelle Amine, qui travaille durement les cours, qui enchaine sur un petit boulot le soir, qui envoie 20 lettres pour trouver un stage n’a aucune réponse. Et pendant ce temps, son petit camarade kévin, qui ne fait rien à part bavarder en courset fumer des joints, trouve son stage sans envoyer une seule lettre. Quand on a 16 ans et que l’on voit cela, il est normal que l’on soit révolté.

    Pausez vous les bonnes questions, faites vous votre propre opinion et arrétez de juger les gens après avoir vu le journal de TF1.

    Et bizarrement, je sens que beaucoup de ces « délations » vont finir sur le bureau d’hortefeux.

    Et je ne fais aucun amalgame, on sait déjà à qui ce projet est destiné. Mon grand-père se retournerait dans sa tombe s’il savait ca (4 ans d’emprisonnement en 39-45). J’ai honte pour la France, vraiment...

    • VyGER
      VyGER répond à daviid
      Informaticien
      • Posté à 21h28 le 23/01/2008
      • Internaute 15328
        Informaticien

      Pour que cette discrimination disparaisse il faudrait qu’arrive aux commandes des entreprises une génération ayant parfaitement intégré le multi-culturalisme et la mixité sociale.

      Et malheureusement on n’est pas en train de préparer cette génération.

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