Sur le terrain 16/12/2007 à 13h45

Yémen : le calvaire silencieux des migrants africains



Sur la plage de Mayfaa Hijr, Sud du Yémen, le 30 novembre (K. Al Mahdi/Reuters)

(De Sanaa) Il y a une tonalité quasi désespérée dans l’appel que vient de lancer le Parlement yéménite aux riches Etats pétroliers voisins de la péninsule arabique. En leur demandant de recueillir sur leur territoire les migrants africains, les députés soulèvent la question du partage de ce qui est devenu un lourd fardeau économique et social pour le pays.

Ils murmurent aussi, poliment, qu’aucun autre pays de la région n’a signé la convention de Genève de 1951 sur le statut des réfugiés. Mais il y a surtout un côté désespérant et tragique dans la situation que vivent ces milliers de personnes, Somaliens, Ethiopiens, chaque mois plus nombreux à tenter de fuir les combats de la corne africaine pour trouver refuge au Yémen. Ils sont plus de 20 000 depuis le début de l’année.

La liste macabre des victimes de la périlleuse traversée du Golfe d’Aden n’en finit plus de s’allonger. Plus de 200 depuis le mois de septembre. Au moins 80 pour la seule journée du jeudi 29 novembre. Chaque semaine, des silhouettes sans vie sont retrouvées sur les jolies plages de sable blanc du Golfe. Charriées par la mer, anonymes jusqu’au bout de leur calvaire.

Traversée rythmée à coups de bâtons

Les passeurs d’hommes, eux, sont sans crainte. De septembre à mars, ils disposent d’une belle saison pour organiser leur trafic. Les conditions de navigation sont alors les meilleures. Ils entassent sur leurs fragiles embarcations des masses de clandestins. Rythment le trajet long de 300 kilomètres à coups de bâtons. La souffrance silencieuse des passagers dure de 3 à 5 jours et coûte de 50 à 100 dollars, sous l’autorité arrogante de celui qui, croient-ils, détient les clés d’une vie moins mauvaise.

A l’approche des côtes yéménites, pour esquiver les tirs dissuasifs des forces de sécurité, ils forcent les passagers à sauter à la mer. Sachant très bien que certains périront noyés. Ils sont sans crainte, les passeurs, car les rotations maritimes leur rapporteront toujours plus, aussi longtemps que le chaos dominera en Afrique de l’Est.

Pour les survivants débute une vie de misère. A cinq ou six familles entassées dans une chambre de 15 m2 à Basateen, dans les faubourgs d’Aden la métropole du Sud, sous un toit de tôle posé sur des parpaings mal ajustés. Impossible de travailler légalement. Reste donc à laver les voitures ou à trouver une place d’employé de maison.

Frontière saoudienne close

Un seul camp de réfugiés est actuellement disponible au Yémen, à Kharaz, au beau milieu de rien mais cerclé de beaucoup de poussières et assommé de beaucoup de soleil. La vie dans le camp, c’est la rencontre aléatoire avec la viande et les légumes. La misère les pousse alors sur les routes. Reste à tenter sa chance de l’autre côté, quelques centaines de kilomètres plus au nord. En Arabie Saoudite.

La frontière est close. Certains passent, bien sûr ; d’autres sont refoulés. Mais le trafiquant terrestre, le clone du trafiquant maritime, vient d’achever sa besogne. Enfin presque. Car le plus souvent, il les a abandonnés en cours de route, au milieu de l’aride Tihama, la province occidentale, après avoir empoché les billets. Une vie de nomade et de célibataire s’organise alors, car souvent l’homme a abandonné femmes et enfants pour mieux tenter le hasard, seul.

Un potentiel vecteur d’insécurité pour les Yéménites...

Aden, Taez, Sanaa... Combien sont-ils ? Plusieurs centaines de milliers. Sans doute. Car il n’existe aucun instrument de mesures statistiques, jusqu’à présent, pour mieux évaluer l’impact migratoire des crises africaines sur le Yémen. Et donc mieux définir les réponses à apporter. L’Organisation internationale des migrations s’attèle aujourd’hui à la tâche, après plus de quinze années de conflit en Somalie...

L’appel des parlementaires yéménite est un appel d’urgence. Il est aussi une peur. Celle, latente dans le pays, de voir une progressive yéménisation de la question des réfugiés : soutiens publiques, scolarisation, soins... Alors que les nationaux dénoncent déjà les carences des aides de l’Etat, sur fond de tensions économiques et sociales croissantes sur tout le territoire.

La crainte, aussi, que la population des réfugiés ne puisse un jour agir comme un vecteur d’insécurité... qui sait. Mais le Parlement yéménite, qui n’hésite pas à soulever publiquement le sujet, invite aussi le gouvernement à s’atteler à la rédaction d’un droit d’asile. Et donc à apporter plus d’équité pour tous ceux qui ne peuvent prétendre, au Yémen, au statut de réfugiés. Dont un très grand nombre d’Ethiopiens. La question des migrants africains vers le Yémen et les pays environnants se situe dans les ornières de l’actualité. Les souffrances et les victimes sont bien là. Silencieuses, elles aussi.

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  • sarkophope
    • Posté à 14h36 le 16/12/2007
    • Internaute 25088

    MAIS POURKOI LES journaux televiseer europpeen n en parle
    je trouve patetique qu on nous bourre les yeux les immigrer qui vinnent se jeter dans la mediterranee pour que le public vote a max lextreme droite sans doute et qu on nous cache aussi l europe n est pas la seul toucher dans cette misere .

  • Ndjocka
    Ndjocka
    irrégulier
    • Posté à 15h02 le 16/12/2007
    • Internaute 24567
      irrégulier

    Mr Treguan, on aimerait un peu plus d’infos au sujet de ces pays éloignés et aux premières loges, et leur façon d’apréhender cette immigration desespérée. On s’attend à de la haine, de la violence à l’égard des arrivants en guenilles, trop noirs pour être honnêtes. Vous nous apprenez au contraire qu’au Yemen, le parlement reflechit à mieux accueillir ces gens. C’est un peu le contraire de ce qui se passe ici, semble-t-il. Dommage que vous ne nous en touchiez que quelques mots, et en fin d’article.
    Merci quand même.

    • Ndjocka
      Ndjocka répond à Ndjocka
      irrégulier
      • Posté à 15h04 le 16/12/2007
      • Internaute 24567
        irrégulier

      Mr Trégan, pardon d’avoir écorché votre nom.

  • François-Xavier Trégan
    François-Xavier Trégan
    Auteur(e) de l'article Journaliste
    • Posté à 15h25 le 16/12/2007
    • Journaliste 12453
      Journaliste

    Oui. Cette dimension a été un peu (pas assez sans doute) abordée dans un article précédent pour Rue 89. Le Yémen reste le seul pays de la région à avoir signé la Convention de Genève. Les conditions d’accueil sont proportionnelles à la situation économique et sociale de ce pays, l’un des plus pauvres du monde. La scolaration des enfants est possible, l’accès à l’université aussi. Mais le travail légal est interdit, seuls les emplois de service sont tolérés. Pour beaucoup, le Yémen reste une étape, donc transitoire : l’objectif est bien de gagner les riches Etats voisins, et, bien sûr, de pouvoir retourner dans une Corne africaine plus sûre. Les autorités yéménites, cependant, tentent de freiner les flux : notamment par un renforcement de la surveillance des côtés et la multiplication des tirs en direction des embarcations. Par cet appel, le Parlement renvoit les pays voisins à cette question lancinante de la signature de la Convention de Genève...alors que l’Arabie Saoudite, en particulier, renforce son contrôle aux frontières. La question des réfugiés irakiens est aussi d’actualité au Yémen ; l’objet d’une prochaine enquête.

  • daniele
    • Posté à 17h33 le 16/12/2007
    • Internaute 22776

    il est normal que les gens fuient leurs pays pour un peu de sécurité,mais je constate que c’est un pays pauvre qui les accueillent,au contraire des pays riches eux ferment leurs frontieres belle solidarité j’ai l’impression que ce mot ne veut plus rien dire.que se passera t’il avec les réfugiers climatique assisteront nous a des multiplications de darfour j’en ai bien peur

    • ZAD
      ZAD répond à daniele
      • Posté à 11h00 le 18/12/2007
      • Internaute 19443

      Bonjour Daniele,

      Les pays riches le sont justement car ils ont cette attitude. C’est comme constater que c’est généralement les millionnaires les plus radin, c’est une réalité. Mais ils sont devenus millionnaires « aussi et surtout » parce qu’ils sont radins.

      Si vous avez un peu voyagé sans un sous en poche, vous avez du vous rendre compte que c’est généralement les gens les plus démunis qui vous offre un toit et un soupé. Les belles villas, elles restent toujours fermées...

  • bloqué le 24.09.09
    • Posté à 18h16 le 16/12/2007
    • Internaute 25106

    Pour s’informer, si vous n’avez pas vu la récente émission « le dessous des cartes », aller sur le site d’arte :
    Lien

    Une fois sur le site « MIGRATIONS : les fausses menaces » pour lire le dossier cliquez dans la petite bande du haut sur les mots « Cartes », « Conclusion », (et « livres » si vous désirez des références).

    Une partie de la conclusion de l’émission :

    « Les politiques migratoires mises en place par les pays de l’Union répondent moins aux problèmes posés par le déficit démographique qu’à la xénophobie ou aux amalgames.

    Or, seulement 3 personnes sur cent vivent dans un pays où elles ne sont pas nées.

    Les migrations définitives et temporaires ne concernent que 5% de la population mondiale, et elles sont à 60% Sud / Sud.

    C’est ce qui s’appelle mal gérer un risque et se tromper de menace ! »

  • bloqué le 24.09.09
    • Posté à 18h20 le 16/12/2007
    • Internaute 25106

    Une politique criminelle : laisser les capitaux fuir librement les pays sous-développés, mais empêcher les humains de migrer.

    - Les migrations sont à 60% Sud-Sud.

    - Les réfugiés pèsent essentiellement sur les pays sous développés :

    À la fin de 2005, selon le HCR, le nombre global de réfugiés, demandeurs d’asile, et apatrides (hors réfugiés internes aux pays) dans le monde avait atteint 13 millions de personnes, le niveau le plus bas depuis 1980.
    Selon le HCR ces réfugiés sont accueillis pour 14,7% par l’Union Européenne (27 pays) contre 24% par l’Afrique (hors Afrique du Nord), et 31,5% par l’ensemble Moyen Orient et Afrique du Nord.
    (pourcentages calculés à partir des données disponibles sur le site du HCR).

  • LeGardian
    LeGardian
    indépendant
    • Posté à 13h06 le 17/12/2007
    • Internaute 25219
      indépendant

    Mon avis, est qu’il vaut mieux taire ce type d’informations car avec les temps qui cours (et notre cher ministre des affaires étrangères) on va bientôt se retrouver avec une opération ONG pour offrir des gilets de sauvetages...
    Le summum du cynisme serait de comparer le taux de survie des africains qui traverse la mer pour se vendre à ce jour avec celui de la grande époque de l’esclavage....
    la réponse pourrait surprendre !

    • Rustine
      Rustine répond à LeGardian
      • Posté à 16h28 le 17/12/2007
      • Internaute 21103

      « Le summum du cynisme serait de comparer le taux de survie des africains qui traverse la mer pour se vendre à ce jour avec celui de la grande époque de l’esclavage.... »

      J’ai peur d’avoir mal compris ?

      Se vendre à qui ? Le rapport avec l’esclavage ?

  • Anonyme

    Quand je regarde cette photo, je me dis que c’est pas la terre qui tourne pas rond, mais que ceux sont bien les hommes qui marchent de travers !
    Je crois que c’est la RueKéTaNou qui chante ça !

  • nada
    • Posté à 05h33 le 18/12/2007
    • Internaute 25026

    Si les états unis d’afrique sont crées pour que l’afrique toute entière résiste à la mondialisation, à la fuite des cerveaux, aux respect des peuples, lutte efficacement contre le sida, la famine, etc... qu’ils ne fassent pas comme en europe ou ailleurs et n’oublient pas des millions de leur citoyens sur le bord de la route. Ce serait un exemple pour le monde entier !

  • taverna
    • Posté à 18h29 le 18/12/2007
    • Internaute 3010

    depuis des millénaires des africains vendent leurs frères à des esclavagistes.Ca continue.Avec cette différence : desormais les esclaves paient leur passage.

  • Jan Jansen
    Jan Jansen
    machintruchosepeuthe diplomé d' (...)
    • Posté à 09h58 le 23/12/2007
    • Internaute 25820
      machintruchosepeuthe diplomé d' (...)

    Ouais
    mais enfin pourquoi, dites donc monsisuer le journaliste, les Yemenite estimeraient ils que l’immigration est « risquées » « destabilisante » pour eux à terme ?
    Il me semble que cette remarque si elle s’appliquait a la France serait percu comme « mal venue » voire meme des mots qu’il vaut mieux, quand on est démocrate, eviter d’utiliser ? ?
    Pourquoi ?
    A la lecture de votre article, on se pose la question de savoir pourquoi l’Arabie, si riche, si vide, bien plus riche et bien plus vide que le Yemen ( et que la France d’ailleurs) , refusent elles de prendre ses emigrant en tout ou partie chez elle ? Cela ne peut etre pour une raison de couleur de peau, enfin j’espere, puisque l’Islam ’intedit » le racisme...
    Ca ce serait interessant a « gratter » comme sujet... a condition d’avoir envei d’etudier un probleme dans sa globalité et sans se focaliser sur des epiphenomes.
    Et ce serait peut etre la seule maniere, en ayant un vision « réele » des faits, en disant clairment les position et la raison des position des acteurs, d’embrasser la complexité de la gestion (oui je sais ce mot vous fait souvent horreur) et les risque liés, si il y en, aux flux migratoire incontrolés, ou controlés d’ailleurs.*
    Le probleme de l’emigration (quelque en soit ça cause car c’est un autre sujet) et du racisme merite plus que du pointilisme editorial, sans vous jeter la pierre pour autan dans ce qui est devenu un debat impossible a tenir dans un pays ou on a pas la « droit de penser » autrement que sur un certaine ligne (mais la ligne maginot, meme dans un cerveau... j’suis pas sur que ce soit vraiment efficace).
    Les mise en lumiere, et les prise de positions en « demi teinte » pour ne vexer personne et rester « dans la ligne correcte », et parfois (ce n’est pas votre cas dans cet article je vous l’accorde) les jugement de valeur sur des epihenomenes, des fait réels certes,et dramatiques et horribles pour leurs acteurs, ne permettront jamais de changer les choses.
    Pour faire changer les choses il faut faire changer les mentalités. Et pas seulement celles « d’un » acteur du probleme de l’emigration. Pas seulement celle du pays « d’acceuil » souvent forcé, ou meme celle du pays de « depart », offrant des condition de survie abominable (tiens a ce sujet, comment expliquer l’emmigration massive des cubaiosn vers les UAS depuis 40ans, elle est bonne la question non ?), mais aussi celle des migrants. On ne peu pas, des qu’on touche aux relations entres hommes et entre communauté, prendre parti, a moins d’etre menre d’une de ces communauté bien sur.
    C’est la memer aison qui rend ridicule et sansitneret les prises de position sur des sujets comme la Palestine et Israel ou les relation USA/Monde Arabe. Auncune relation n’est équilibrée, mais aucune relation tendue ou meme vive au point detre en guerre constante, n’est apaisable par l’effort d’une sul coté. Et parfois, cela ne sufira meme pas. C’est dans ce cas que la probleme doit etre reglé a la source, et dans votre cas, c’est la Somalie tan applaudioe par certins intelectuel francais pour sa « resistance » a la pax onsienne et aux americians, qui est probablemt, le probleme.
    ERt de grace, ne tombez pas dans le « les traditions somalienne sont “emineman” respectables et les omleins osnt en é“droit” de les conservers » des atlter machins. Deamanda au chevrier si il veut etre encore mille ans lui et ses enfant esclave d’un chef de clan. sinon vous verrez omme moi il y a des années des milliers de morts abandonnées au chacals et aux vouatours au bords des route somaliennes, resultat des « traditions locales »..
    Dans l’attente, bien a vous et mes meilleurs voeux.

  • François-Xavier Trégan
    François-Xavier Trégan
    Auteur(e) de l'article Journaliste
    • Posté à 10h21 le 23/12/2007
    • Journaliste 12453
      Journaliste

    Sic : « Ca ce serait interessant a “gratter” comme sujet... a condition d’avoir envei d’etudier un probleme dans sa globalité et sans se focaliser sur des epiphenomes. »

    Mais oui, votre billet multiplie les remarques avec justesse...Permettez-moi par contre ne pas considérer cette information comme un epiphénomène...Quant à la lecture « destabilisante » que le Yémen peut faire de la question des réfugiés, plusieurs points à creuser en effet : la crainte, pour les autorités, de voir l’importation sur leur territoire de cellules islamistes d’abord, alors que le Yémen est engagé, comme vous le savez, dans un bras de fer avec la mouvance « al Qaida » ; la question du racisme ? Bien sûr, comme dans de très nombreux pays de la région vis à vis des Africains, vis à vis de la main d’oeuvre à bas prix qui facilite la construction de chantiers pharaoniques dans le Golfe...La crainte, pour les yéménites, que l’Etat offre plus de moyens, sous couvert de solidarités, aux réfugiés qu’à eux mêmes : il existe un vrai déficit d’investissements publics en dehors des gouvernorats du Nord, et encore...Sur la question du départ, je me permets de vous orienter vers les papiers de Stéphanie Braquehais sur la Somalie...Le voyage a deux pôles, au minimum, je tente un éclairage sur le Yémen, qui, vous conviendrez peut-être avec moi, reste dans les marges de l’actualité. Bref, vous soulevez beaucoup de questions très justes...Le nouvel esclavage des travailleurs dans le Golfe, comme les raisons qui poussent les monarchies pétrolières à refuser la signature de la Convention de Genève feront l’objet de papiers futurs. Pour l’heure, cet appel des parlementaires est une première, alors que les relations avec l’Arabie, en particulier, sont depuis longtemps complexes, tendues...Un sujet après l’autre, non ? Même si l’imbrication des problématiques permettraient, idéalement, d’offrir, en un seul jet, une vision plus complète de la question. Pas de silences respectueux dans ce court papier d’actualité, pas de mauvaises questions à éviter...

    Sic : « Et ce serait peut etre la seule maniere, en ayant un vision “réele” des faits, en disant clairment les position et la raison des position des acteurs, d’embrasser la complexité de la gestion (oui je sais ce mot vous fait souvent horreur) et les risque liés, si il y en, aux flux migratoire incontrolés, ou controlés d’ailleurs ».

    Pas d’horreur dans les mots, non...

    Dans l’attente de pouvoir vous livrer ces pistes complémentaires, avec plaisir, et nécessité.

    Bien à vous, meilleurs voeux aussi,
    FXT