08/09/2010 à 16h09

Un accord de paix israélo-palestinien est-il possible ? (3/3)

Julien Théron | Politologue

Des négociations directes israélo-palestiniennes se sont ouvertes ce jeudi à Washington. La volonté politique suffira-t-elle à dépasser l’incompatibilité chronique des acteurs sur les principaux points d’achoppement pour atteindre le consensus ? Troisième volet de notre Explicateur sur la possibilité technique de création d’un Etat palestinien, les volontés politiques à l’œuvre et les enjeux internationaux.

Un agencement international favorable ?

Si un accord de paix se construit d’abord selon la possibilité de consensus sur des dossiers précis, que celle-ci dépend ensuite énormément des protagonistes politiques et des tensions auxquelles ils sont soumis, la configuration internationale est fondamentale en terme de réalisabilité.

C’est le cas au Proche Orient plus qu’ailleurs tant par l’implication sur ce théâtre d’acteurs extérieurs que par sa propension à marquer en retour les affaires internationales -notamment certains conflits-, utilisé en permanence pour caractériser un positionnement politique ou identitaire.

Autrement dit, le conflit israélo-palestinien est un aimant stratégique unique autant qu’un distributeur chronique d’instabilité. La perspective d’un accord de paix devra, in fine, dépasser cet état de fait, car c’est là que réside sa viabilité à long terme.

Le retour des Etats-Unis comme promoteurs de paix, volontaristes mais prudents

Le président Obama est en train de renouer au volontarisme de paix au Proche Orient caractérisant ses deux prédécesseurs démocrates, Jimmy Carter et Bill Clinton.

Toutefois, son administration, par la voix d’Hillary Clinton, a clairement signifié que si les Etats-Unis souhaitait intensément la paix entre Israéliens et Palestiniens (la réunion des deux parties, au point mort dans leurs négociations, relevait déjà en soi de la gageure), c’étaient aux négociateurs de s’entendre et que Washington ne souhaitait pas intervenir dans l’élaboration du contenu de l’accord.

Cette position est louable à trois égards.

  • Premièrement, un accord trouvé en autonomie est indispensable pour être accepté des opinions publiques israéliennes et palestiniennes.
  • Deuxièmement, les Etats-Unis gardent la possibilité d’intervenir en cas de blocage sur un point technique en proposant une solution de consensus.
  • Troisièmement, en cas d’échec des pourparlers, ce sont les deux parties qui en seraient comptables, ce qui les responsabilise et protège au passage l’initiative américaine.

Son prédécesseur croyait que l’inébranlabilité de la position américaine révélé par un interventionnisme militaire puissant imposerait le respect vis-à-vis des Etats-Unis en même temps que la stabilité à une zone artificiellement définie et historiquement inepte : le grand Moyen Orient.

Cette stratégie a produit le contraire de ce qui était souhaité. Barack Obama tente l’inverse : œuvrer diplomatiquement au « petit’ Proche Orient afin de réduire sinon résoudre le conflit israélo-palestinien, et diminuer ainsi sa capacité inflammatoire sur un certain nombre d’autres théâtres géopolitiques du monde arabo-musulman où des forces locales, nationales ou transétatiques l’utilisent dans leurs rhétoriques mobilisatrices (Liban, Syrie, Jordanie, Egypte, Arabie saoudite, Yémen, Somalie, Sahara/Sahel, Irak, Iran, Pakistan, Afghanistan, Indonésie).

La prudence reste toutefois de mise pour Washington, car les Etats-Unis savent qu’au Proche Orient un évènement dramatique peut intervenir à n’importe quel moment pour gripper toute logique prédéfinie. Notamment dans les deux pays partenaires des pourparlers.

Egypte et Jordanie, les partenaires obligés

Il est impensable d’imaginer un accord de paix israélo-palestinien sans y associer l’Egypte, frontalière de la bande de Gaza, et la Jordanie, frontalière de la Cisjordanie. Anciens signataires de la paix avec Israël, ils sont très impliqués dans le devenir Palestiniens depuis la création de l’Etat hébreu.

L’Egypte participe par exemple au blocus israélien de la bande de Gaza en fermant sa frontière. Mais c’est aussi Le Caire qui a tenté une médiation interpalestinienne entre le Fatah et le Hamas.

Quand à la Jordanie, ancienne régente de la Cisjordanie, elle participe également à la gestion de la question palestinienne. C’est par exemple par Amman que voyagent les Palestiniens de Cisjordanie, avec un passeport jordanien “ temporaire ”, ce qui leur permet de ne pas être prisonniers de leur territoire (en l’absence d’Etat, ils sont juridiquement apatrides), et permet à Israël le statu quo malgré ses responsabilités de force occupante instituées par le droit international sous le nom de jus ad bellum.

Mais Egypte et Jordanie sont en réalité autant des partenaires obligés de la négociation que les obligés des négociateurs. Hormis le fait qu’une invitation américaine aux pourparlers se refuse difficilement (Washington soutient financièrement les deux pays), les liaisons transétatiques sont suffisamment nombreuses pour qu’Amman et Le Caire soient liés de fait, en terme politique mais également sécuritaire, au devenir des relations israélo-palestiniennes.

Lors des législatives de 2005, la République arabe d’Egypte a vu la montée en puissance des Frères musulmans et les prochaines élections parlementaires sont pour novembre prochain. La mainmise du parti présidentiel, le Parti national démocratique (PND) va donc être très bientôt mise à l’épreuve.

De plus se pose activement la question de la succession d’Hosni Moubarak et sa position envers Gaza est une des données pouvant conforter ou bien déprécier son image au sein de son peuple. Il lui est en effet indispensable de ménager les deux parties.

En se défaussant d’Israël, Le Caire perdrait le soutien occidental. Mais en s’opposant trop fortement aux Palestiniens, notamment ceux de Gaza qui entretiennent des tunnels vers l’Egypte sous le “ corridor de Philadelphie ”, Hosni Moubarak provoquerait la colère des Egyptiens qui profitent de ce système et donnerait du grain à moudre aux Frères musulmans, mouvement proche du Hamas qui contrôle de Gaza au moins une partie des tunnels.

Du côté du Royaume hachémite de Jordanie, des élections législatives sont également prévues pour novembre prochain. Et l’issu du scrutin est directement lié à la question palestinienne.

Deux mouvements inégaux menacent le pouvoir du roi Abdallah II. Le premier est le Front d’action islamique (FAI), branche politique des Frères musulmans jordaniens. Bien plus acceptés dans la vie politique qu’en Egypte, les Frères musulmans sont tout de même tiraillés entre les opposants stricts au régime et ceux qui s’en accommodent, en contrepartie de leur reconnaissance officielle.

Mais après avoir entretenu le doute, le FAI a finalement estimé qu’il boycotterait le scrutin, ne croyant pas à la tenue d’élections libres.

La chose se complique car plus de la moitié des six millions de Jordaniens serait d’origine palestinienne et qu’un nombre croissant militerait au sein des Frères musulmans.

De plus, devant ce qu’ils considèrent comme un danger démographique, les clans traditionnels de la Jordanie ont donné eux aussi de la voix, cet été, contre cette forte présence palestinienne dans le royaume, concentrée dans les grandes villes comme Amman, Irbid ou Zarqa.

Afin de calmer la situation, les Moukhabarat (services de renseignement) auraient fait comprendre aux clans traditionnels qu’une fronde contre le roi n’était pas permise. Mais cela n’en révèle pas moins qu’Abdallah II est politiquement pris en tenaille entre les Cisjordaniens du royaume (d’origine palestinienne) et les Transjordaniens (d’origine jordanienne).

Il est certain qu’Amman, dans ces circonstances, verrait donc d’un bon œil la création d’un Etat palestiniens stable et viable à ses portes.

Le monde arabo-musulman attentiste mais attentif

Mis à part l’Egypte et la Jordanie, la plupart des pays du monde musulman, du Maroc à l’Indonésie, n’entretiennent pas ou plus de relations diplomatiques avec Israël. Un règlement, même progressif, du conflit israélo-palestinien, impacterait donc sensiblement la géopolitique extra-régionale.

La Ligue arabe, qui réunit 22 pays du Maghreb, du Machrek, de la péninsule arabique et de l’Afrique de l’est, avait avalisé le plan de paix proposé par le roi Abdallah Ben Abdel Aziz d’Arabie saoudite au sommet de Beyrouth en 2002, plan de paix établi sur le principe “ la terre contre la paix. ”

En contrepartie de la paix acceptée par Israël sous leurs conditions, les pays de la Ligue arabe se proposaient de normaliser leurs relations, de reconnaître diplomatiquement l’Etat hébreu et de s’engager en faveur de la sécurité régionale. Le plan intégrait aussi la résolution des relations d’Israël avec le Liban et la Syrie.

Mais la proposition, non assortie d’une date-butoir, est restée en suspend jusqu’à aujourd’hui. Les Palestiniens considèrent que c’est sur cette base que les négociations actuelles sont fondées, ainsi que sur les résolutions de l’ONU et la feuille de route du Quartet (ONU, Union européenne, Etats-Unis, Russie).

Mais pour le gouvernement israélien, des solutions inédites et inventives doivent être trouvées. La chose n’est pas inenvisageable, mais ces solutions ne devront pas trop s’écarter du plan de paix proposé par la Ligue arabe si Israël veut bénéficier d’une normalisation qui servirait ses intérêts, ceux des pays de la Ligue arabe ainsi que de nombreux autres acteurs internationaux. Il est probable par exemple que la plupart des pays musulmans non-arabes s’alignent sur la Ligue arabe en cas de normalisation.

Mais le temps presse, car la Ligue arabe ne se destine visiblement pas à laisser ouverte sa proposition de paix éternellement. Amr Moussa, le secrétaire général de la Ligue, a invité les pays membres, lors du sommet de Syrte de mars 2010, à “ préparer des projets alternatifs ”, peu convaincu que le processus de paix serait susceptible d’aboutir rapidement.

Désamorçage et exemple potentiel pour les relations israélo-libanaises et israélo-syriennes

Avec ou sans l’initiative de paix arabe, il est fort probable que l’impact d’un accord israélo-palestinien sur les relations du Liban et de la Syrie avec Israël et les Palestiniens serait pacifiant. Au-delà de l’exemplification évidente d’un tel accord, la résolution du droit au retour déchargerait quelque peu les tensions communautaires au Liban, où nombre de chrétiens considèrent que la guerre civile de 1975-1990, dont le pays souffre encore des soubresauts, a été déclenchée par une tentative de coup d’Etat de l’OLP, qui avait alors son siège à Beyrouth.

De plus, malgré les droits civiques alloués en août dernier par le parlement libanais aux Palestiniens vivant au Liban (environ 400 000 d’après l’UNRWA, l’agence onusienne chargée des réfugiés palestiniens), ils constituent une population à part, non intégrée, dont au moins la moitié vit dans les conditions éprouvantes des camps de réfugiés.

Ainsi, si le droit de travailler leur est désormais reconnu, ils n’en seront pas moins considérés comme des travailleurs étrangers. Et malgré l’aspect positif de cette loi, il est peu probable que les entreprises libanaises ouvrent leurs portes aux Palestiniens, ne serait-ce qu’à cause de la taxe à payer par l’employeur pour décerner un permis de travail aux travailleurs étrangers.

Un mouvement de “ retour ” de la population palestinienne du Liban dans les Territoires allègerait la pression démographique locale, mais il est toutefois peu probable que tous précipiteraient vers la Cisjordanie ou Gaza, car beaucoup sont issus de l’exode de 1948 et non de 1967 (c’est-à-dire provenant essentiellement des territoires devenus israéliens) et nombreux sont ceux qui sont nés en territoire libanais.

Au-delà de cette éventuelle “ normalisation ” démographique du Liban, forcément favorable aux Palestiniens du Liban, qu’ils partent ou qu’ils restent, il existe aussi un intérêt politique pour Israël. Le Hezbollah affiche en effet régulièrement son soutien à la cause palestinienne à l’encontre d’Israël.

Un accord de paix accepté par les Palestiniens, dans leur ensemble ou en partie, obligerait donc le mouvement chiite soit à abandonner l’argument palestinien, soit à continuer le maintenir en dépit de l’acceptation d’un accord par les Palestiniens eux-mêmes, ce qui délégitimerait forcément son soutien, que ces derniers soient unanimes ou non.

Idem pour la République arabe syrienne. Le soutien affiché du régime baasiste à la cause palestinienne ne serait plus, ou du moins plus autant, un frein à la normalisation des relations avec Israël. Alors que le président Bachar al Assad, considéré comme un peu plus modéré que feu son père Hafez, envisageait la paix avec le gouvernement Olmert, il n’est pas impensable qu’il puisse la reconsidérer au jour d’un accord de paix entre Israël et l’Autorité palestinienne.

Surtout que Damas a du récemment faire face à une problématique démographique plus importante que celle des Palestiniens : l’afflux massif de réfugiés irakiens. Et en cas de normalisation avec la Syrie, Israël gagnerait un atout majeur sur la scène régionale face à un ennemi de taille, le principal allié de Damas dans la région.

L’Iran

L’idée a été avancée par certains observateurs : les pourparlers actuels auraient une autre motivation que celle de la paix avec les Palestiniens. Freinés jusque là dans cette idée par Washington, Israël ferait montre de sa bonne volonté à l’administration Obama avec le processus de paix afin d’obtenir l’aval plus ou moins tacite des Etats-Unis pour une frappe contre la République islamique d’Iran.

Que cette idée soit vérifiée ou non, il est clair que tous les efforts qu’Israël fera envers les Palestiniens sont autant de crédits à son compte à Washington. S’il devait advenir qu’une attaque ciblant les sites nucléaires iraniens ait lieu, avec toutes les conséquences que cela porterait, ce crédit serait effectivement probablement invoqué par Israël auprès de l’administration américaine.

La question fondamentale de ce scénario réside dans la motivation profonde du gouvernement Netanyahou. S’il souhaite un acte majeur, historique, durable, avec les Palestiniens, ou s’il s’agit d’un mouvement démonstratif, cosmétique, simplement destiné à montrer à la communauté internationale sa bonne volonté avec comme objectif principal une action contre l’Iran. Il n’est pas impossible que le gouvernement israélien joue les deux à la fois : tenter une paix franche, mais, si ce n’était possible, bénéficier tout de même de l’image positive de pourparlers de paix, même stériles.

Du côté de la République islamique, son actuelle présidence n’a semble-t-il pas remis en cause ses déclarations vis-à-vis d’Israël en cas d’accord de paix.

Un conflit israélo-iranien, s’il devait advenir, même de très courte durée, verrait très certainement la réutilisation rhétorique des pourparlers actuels, probablement par les deux belligérants, afin de se justifier leurs actions et réactions, évidemment en des termes antagoniques.

Deux absences fort remarquées : la Turquie et l’Union européenne

Le fait que la Turquie, partenaire stratégique d’Israël jusqu’à l’assaut de la flottille de Gaza, n’ait pas été représentée à l’ouverture des négociations en dit long sur la distanciation éclair entre les deux alliés. Elle en dit long aussi sur le changement de paradigme stratégique de la Turquie.

Interdite d’une perspective européenne pourtant promise, peu reconnue dans son statut d’acteur majeur des scènes eurasiatique et méditerranéenne, la Turquie se tourne progressivement vers son pendant oriental. Si la différenciation entre occident et orient fait sens, c’est pour la Turquie, car elle a l’un et l’autre comme profil et elle en a été -et en reste à maints égard- le centre.

Après le grave précédent diplomatique créé lors de l’assaut de la flottille, la visite du premier ministre israélien en Turquie avait été annulée et était invité en revanche, la semaine suivante, Mahmoud Abbas.

La Turquie a été également impliquée, aux côtés du Brésil, dans le plan de règlement sur le nucléaire iranien, ce qui avait irrité Israël. Autre fait significatif du revirement stratégique, Recep Tayyip Erdogan, le premier ministre turc, avait lancé la polémique en qualifiant d’Israël de “ principale menace pour la paix ”.

Par ailleurs, Ankara a récemment appelé le Hamas à participer au processus de paix. Le message est double, car cela nécessite que le Hamas accepte de se lancer dans le jeu diplomatique, donc de reconnaître les accords passés entre Israël et l’Autorité palestinienne. Et donc de reconnaître l’Etat hébreu.

Mais cela veut dire aussi que le gouvernement turc dialogue directement avec le Hamas, ainsi que l’annonçait en juillet dernier l’agence de presse turque Anatolie, lors de la rencontre à Damas entre le leader exilé du Hamas Khaled Mechaal et le ministre des Affaires étrangères turc Ahmet Davutoglu.

Tout porte à croire qu’en raison de la situation sensible entre l’allié turc et l’allié israélien, et peut-être suivant la volonté de ce dernier, Washington ait préféré laisser la Turquie -certes fondamentale mais actuellement en redéfinition de ses positions stratégiques- finir son repositionnement avant de l’associer, peut-être, au processus de paix.

Par ailleurs, Ankara peut être pour Washington, hors des lumières médiatiques, un excellent médiateur pour dialoguer directement avec le Hamas si un plan de paix devait être signé entre l’Etat hébreu et l’Autorité palestinienne.

Enfin, particulièrement remarquée par son absence, la plus grande contributrice de l’aide aux Palestiniens : l’Union européenne. Un siège était pourtant réservé, lors du diner multipartite ouvrant les négociations, à sa haute représentante pour la politique étrangère, Catherine Ashton, qui déclare pourtant, sur son site dédié, à œuvrer pour “ renforcer la politique étrangère de l’Europe [...] avec détermination et un respect total pour les valeurs défendues par l’Union européenne, par-dessus tout la paix et la prospérité ”, entre autres valeurs humanistes. Que les négociations aboutissent ou non, si elle reste hors cadre, l’Europe ratera un rendez-vous historique. Le premier test pour sa diplomatie commune résonnerait comme un échec patent et ferait date. Car si les négociations réussissent sans elle, l’Union serait considérée, à raison, comme absente du règlement d’un conflit considérable, à sa porte, et malgré l’ampleur de son implication historique, diplomatique, culturelle et financière dans la région. Et si les pourparlers échouent, sa responsabilité n’en serait que plus grande, car son action, même si elle s’exprime de façon discrétionnaire, ne se serait pas déployée pleinement, avec le poids fantastique qu’elle pourrait mettre dans la balance. En tant qu’ancienne mandataire du Proche Orient, elle a pourtant peut-être plus que tout autre la responsabilité historique d’user de tout son pouvoir pour que le Proche Orient jouisse enfin de ce qu’elle a su réaliser de plus désirable : la paix.

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  • Gaston le roux
    Gaston le roux
    ami des bêtes
    • Posté à 18h39 le 08/09/2010
    • Internaute 120601
      ami des bêtes

    Bon article, qui souligne l’absence de l’union européenne dans les pourparlers mais qui ne donne pas la ou les raisons de cette absence....
    (dommage)

    • telemaque50
      • Posté à 20h24 le 08/09/2010
      • Internaute 10420

      E t ne pas oublier qu ’Israel est la première bénéficiaire de l’aide financière et autre apportée par l’Europe aux Palestiniens, puisque c’est elle qui paye de ce fait, à la place du pays occupant.
      Les conventions de Genève sont très claires, c’est à la puissance occupante de payer les fonctionnaires, entretien des routes, santé publique, vivres etc etc..)
      Là, nous sommes loin du compte.
      La générosité des Européens sert surtout a soulager les Israéliens des contreparties de leur politique d’occupation, en leur laissant les avantages de l’annexion et en laissant aux autres les inconvénients financiers.
      Mais qu’attendre d’autres d’un tel état, qui se fiche totalement de l’opinion des autres ?
      Et curieusement, en effet, l’Europe est absente de ces pourparlers.
      Il serait peut être temps qu’il y ait aussi une cohésion sur le plan diplomatique.

      • lo_tipol
        lo_tipol répond à telemaque50
        • Posté à 23h55 le 11/09/2010
        • Internaute 30187

        Remarque débile : les Palestiniens recrutent leurs fonctionnaires, c’est à eux d’en assumer la charge.

         
        • telemaque50
          telemaque50 répond à lo_tipol
          • Posté à 20h03 le 12/09/2010
          • Internaute 10420

          Conventions de Genève cher Monsieur
          Je ne vais même pas nommer votre remarque de débile, car je ne suis pas agressif, et je n’ai que faire de votre pensée.

          La vulgarité se propage ici au détriment de la confrontation d’idées.

          c’était plus convivial en 2007.

        1 autres commentaires
  • piecam
    piecam
    capenoule
    • Posté à 20h11 le 08/09/2010
    • Internaute 60079
      capenoule

    Un accord de paix israélo-palestinien est-il possible ?
    Non.
    Lisez les livres pondus par Benjamin Netanyahu et vous comprendrez que cette question est nulle.

    • telemaque50
      telemaque50 répond à piecam
      • Posté à 20h30 le 08/09/2010
      • Internaute 10420

      La Paix est certainement impossible, je suis prêt a croire que ce pays s’effondrerait économiquement, s’il n’avait plus ses industries d’armements.
      et politiquement, Israel est totalement ingouvernable, de part ses extrêmes religieux, et ses minorités agissantes.

      • piecam
        piecam répond à telemaque50
        capenoule
        • Posté à 23h11 le 08/09/2010
        • Internaute 60079
          capenoule

        C’est plus idéologique que ça.
        Lisez « A place among the nations » de Netanyahu et vous comprendrez.

        Usines d’armements...
        Un Israélien sur deux travaille dans les « Manufrance » locaux, c’est bien connu...
        Si j’étais vous, je jetterai mon ordinateur à la poubelle. La moitié des composants viennent d’Israel.

         
        • telemaque50
          telemaque50 répond à piecam
          • Posté à 23h20 le 08/09/2010
          • Internaute 10420

          Ils en sont encore aux fusils de chasse ? donc tout le reste d’ l’armement est en carton pâte ? et la bombe atomique en plâtre ?
          Il est exact que lifka m’avait deja parlé des composants, mais de quoi au fait ? sachant qu’ils ne composent avec personne...

          j’adore votre humour.... si si !

          • lo_tipol
            lo_tipol répond à telemaque50
            • Posté à 00h00 le 12/09/2010
            • Internaute 30187

            une médaille Fields il y a un mois.

            Ça, c’est sur le champ mathématique.

            2009, 2004, 2002 : prix Nobel de chimie

            2005, prix Nobel d’économie.

            2010 : adhésion à l’OCDE.

            En effet, Israël ne compose avec personne

            telemaque ? oula, avec un pseudo pareil, la Grèce est mal barrée.

            • telemaque50
              telemaque50 répond à lo_tipol
              • Posté à 20h08 le 12/09/2010
              • Internaute 10420

              Quel rapport ?
              Vous me semblez bien médiocre et dans vos agressions et dans votre humour acerbe.
              Rendormez vous, on vous réveillera lorsque l’on aura besoin de vous, et ca ca n’est pas pour demain.

        3 autres commentaires
  • momo la salade
    • Posté à 20h35 le 08/09/2010
    • Internaute 110276
      foutus

    non

  • lifka
    • Posté à 20h54 le 08/09/2010
    • Internaute 37623

    L’article est mal écrit et trop long. J’essayerai de l’analyser plus tard. En attendant une réaction aux quelques réactions déjà postées :

    Heureusement que c’est là bas que la paix doit se signer et pas ici, parce que si on suivait certains des participants à ce site, il faudrait que Palestiniens et Israéliens s’entretuent jusqu’au dernier des Palestiniens et au dernier des Israéliens.

    • licia
      licia répond à lifka
      de-ci de-là
      • Posté à 22h05 le 08/09/2010
      • Internaute 118601
        de-ci de-là

      Article mal écrit, oui, puisqu’il ne répond pas a votre pensée. Je me permets de vous signaler, que vous êtes très souvent fort ténébreuse dans vos écrits, c’est d’ailleurs pour cette cette raison que vous ponctuez vos posts de liens écrits par d’autres que vous.
      Evidemment ,vous ne pouvez répondre ainsi, il vous faut consulter vos notes, vos liens, reprendre vos fiches, et sans doute recevoir votre texte du bureau de propagande du gouvernement israélien
      le mot PAIX existe-t-il dans le vocabulaire Hébreu ?
      il vous faudrait alors l’inventer.

      Wahat as-Salam...ca vous va lol

      pardon...

      Nevé Shalom

      • licia
        licia répond à licia
        de-ci de-là
        • Posté à 22h10 le 08/09/2010
        • Internaute 118601
          de-ci de-là

        Eh si la Palestine antique devenait un exemple justement ?
        Etat Israélien, Etat Palestinien
        Nevé Shalom

        Qu’en pensez vous ?

         
        • lifka
          lifka répond à licia
          • Posté à 14h51 le 09/09/2010
          • Internaute 37623

          Si c’est à moi que vous vous adressez en vous répondant à vous même, je vous poserais une première question :

          Qu’est-ce que c’est pour vous que la « Palestine antique » ? Parce que cette « Palestine antique » n’a jamais existé, sauf à partir de la domination romaine qui a fait la guerre aux Juifs et les a expulsés de Jérusalem, changeant même le nom du pays pour en effacer le souvenir de la présence juive, ce qui n’est tout de même pas un exemple de grande convivialité. Auparavant, ce qu’il y avait à cet endroit était un royaume juif. L’islam n’existait pas encore, et le christianisme ne faisait que naître. Donc je ne sais pas trop de quel modèle vous parlez.

          Deuxième question, quand vous parlez de Névé Shalom, voulez-vous parler d’un Etat unique ?

          Si c’est le cas, c’est une belle histoire, mais ce n’est qu’une histoire. Et ma réponse réside à quelque chose près dans l’article d’Ury Avneri :

          Lien

          Je dis à quelque chose près parce qu’il ne mentionne qu’à demi mot un facteur : le fait que quelques représailles sanglantes, la peur et la perte prévisible de la majorité démographique dans un délai très court ferait fuir la majorité des Juifs, ce qui fait que cet Etat binational ne serait bientôt qu’un souvenir, et comme il le dit, un nom de code pour la disparition d’Israël.

          J’ajoute, comme je l’ai déjà dit plusieurs fois sur ce site, que l’histoire a montré que l’Etat binational ne marche pas : que ce soit la cessession des musulmans d’Inde, l’éclatement de la Yougoslavie (avec la guerre abominable que l’on sait) ou de la Tchécoslovaquie ou celui prévisible à plus ou moins long terme de la Belgique, les associations par force au sein d’un même Etat de plusieurs nationalités antagonistes n’ont jamais marché longtemps sauf sous la houlette d’un Etat « fort ».

          Pourquoi vouloir imposer aux Israéliens et aux Palestiniens un modèle dont on sait qu’il ne marche pas ? Et cela d’autant plus que les Palestiniens ne rêvent que d’auto-détermination et de prise en main de leur destin et que c’est ce même rêve d’autodétermination et de prise en main de leur destin qui est à l’origine de la création d’Israël comme Etat juif ?

          Ce qui n’empêche pas d’espérer dans le futur, quand tout sera pacifié et quand chacun des Etats sera établi, la création d’un genre de Bénélux à l’orientale.

          • licia
            licia répond à lifka
            de-ci de-là
            • Posté à 20h13 le 09/09/2010
            • Internaute 118601
              de-ci de-là

            lorsque j’écris « Névé Shalom »
            j’évoque un lieu de Paix, nullement un Etat unique, ce qui serait une amusante utopie avec l’actuelle politique d’Israel.

            « Pourquoi vouloir imposer aux Israéliens et aux Palestiniens un modèle dont on sait qu’il ne marche pas ? »

            La, vous êtes rigolote Lifka, ou vous vous foutez du monde
            vous savez très bien que personne ne peut imposer quoi que ce soit a cet état, les Israéliens se croient tout permis, même hélas le pire.

            et puis, excellent exemple le « Benelux a l’oriental », je me demande si vos êtes bonne en géopolitique.

            Enfin, vous reprochez à cet article, ses fautes et son manque de clarté, alors, je vous conseille de vous relire vous même, et de vous corriger.
            A moins qu’il soit juste un copier-coller, ce qui ne m’étonnerait pas outre mesure.
            Bien a vous

            • lifka
              lifka répond à licia
              • Posté à 00h35 le 10/09/2010
              • Internaute 37623

              « j’évoque un lieu de Paix, nullement un Etat unique »

              L’Etat unique est pourtant ce qui vient immédiatement en tête si on veut appliquer ça au niveau national. Mais vous avez raison, ce n’est qu’une utopie inapplicable non pas à cause de la politique d’Israël, mais à cause de la haine du Hamas et du refus palestinien de voir même un Israélien dans leur Etat.

              « vous savez très bien que personne ne peut imposer quoi que ce soit a cet état »

              Pas plus qu’à n’importe quel autre Etat du monde. Heureusement. Par contre pour quel autre Etat des bien-pensants s’arrogent-ils le droit d’énoncer des conditions selon lesquelles il aurait le droit d’exister ? Et pour quel autre Etat ces bien-pensants affirment-ils qu’il n’aurait le droit d’exister que si il se sabordait et acceptait de ne former qu’un avec un autre peuple ?

              Alors quand je dis qu’on voudrait lui imposer, je ne fais qu’énoncer un fait : certains voudraient bien imposer ça aux Palestiniens et aux Israéliens. Qu’ensuite on arrive à l’imposer est une autre histoire. Ca n’empêche pas certains de l’essayer.

              « et puis, excellent exemple le “Benelux a l’oriental”, “

              Qu’est-ce qui vous choque dans cet exemple ? Et où y voyez-vous un problème de géopolitique ? C’était un des grand projets de Shimon Peres en 1993 : former une union entre la Jordanie, la Palestine et Israël sur le modèle du Bénélux.

              The book concludes with Peres’s political solution to the Arab-Israeli conflict : a confederation of Jordan and Palestine for political matters and ‘a Jordanian-Palestinian-Israeli Benelux’ arrangement for economic affairs.’ The problem of the Arab refugees will be solved within the confederation’s framework.

              Lien

              Ensuite, on a le droit d’en penser ce que l’on veut.

              ‘je vous conseille de vous relire vous même, et de vous corriger.’

              Je vous autorise à me signaler mes fautes d’orthographe et de français. Je passe beaucoup de temps à me relire, mais il m’arrive de laisser passer des fautes.

              ‘A moins qu’il soit juste un copier-coller,

              Un copier coller de quoi ou de qui ? Qui croyez-vous aurait la patience de lire les articles de Rue 89 et de les commenter pour me permettre de faire des copier-coller dessus ? C’est de la pure paranoïa de votre part.

              Je vous accorde suffisemment d’intelligence pour penser par vous-même, alors ayez au moins la politesse de faire de même avec vos adversaires politiques. Aussi curieux que ça puisse vous paraître, on peut être sioniste’ et penser par soi-même. Bien davantage même que pour recracher le discours antisioniste hyper-convenu et tellement plus confortable.

        3 autres commentaires
      • zakut
        zakut répond à licia
        employé
        • Posté à 03h19 le 09/09/2010
        • Internaute 60843
          employé

        mais non lifka fait parti des troll pro sionistes et n’accepte pas des points de vue différents que ceux des sionistes.

        Alors sans doutes que le toutou a son mémaitre est envoyé pour faire sonner la voie raciste, virulente, de mauvaise fois des ces maîtres en trollant sur les blogs qui parlent d’israël.

        On appel cela de la propagande, on occupe le terrain médiatique et on fait du bruit afin de faire passez au second plan les faits importants.

        Surtout l’emploi du mensonges est de rigeur, vous verrez toujours les commentaires de cette personne avec des arguments sans fondements qu’on lui à sans doutes dictés.

        Israël se fout du monde continue et continuera à bafouer le droit international et ce faux processus de paix avec un gouvernement palestinien Illégale et non fondé n’est qu’une marionnette aux main des protagonistes.

        Le Hamas cette force de résistance reste prudente et attends de voir les fourbes agir tout en s’organisant doucement.

        le recours de la violence qu’ils ont est certes condamnables mais c’est le seul recours qu’ils ont face aux sionistes avec les dommages collatérales qui en résulte comme dans toutes guerres (elles aussi condamnables).

        Bref la paix là bas, sans doutes avec les casques bleus qui occupent le terrains et un pays où les deux peuples frères doivent coopérer avec un gouvernement d’union sous contrôle de l’ONU.

        Un désarment complet des belligérants sous mandats ONUSIEN et surtout les bombes nucléaires Israélienne.

        Enfin un tribunal International, pour juger les personnes responsables de génocide des deux côtés.

        Ouais l’ONU c’est les US qui cour-circuite tous et les US c’est surtout un lobying SIONISTES super puissants et actif.

        En fait c’est pas pour demain quoi donc c’est bien de la réthorique juste pour faire bien, le bussiness as usual.

         
        • lifka
          lifka répond à zakut
          • Posté à 14h14 le 09/09/2010
          • Internaute 37623

          Je dois dire que se faire accuser de mentir, d’être « raciste » ou de faire de la propagande par un « troll » (pour reprendre vos propres termes) qui soutient si ouvertement le Hamas (avec sa charte qui fait référence aux Protocoles des Sages de Sion), qui utilise le mot « sioniste » comme autrefois on parlait du « complot judeo-maçonnique » et qui emploie des mots comme « génocide » à tort et à travers a quelque chose de réjouissant.

          Je me sens toute requinquée par ce genre de commentaire qui conforte exactement mes propos si unanimement nazés :

          « Heureusement que c’est là bas que la paix doit se signer et pas ici, parce que si on suivait certains des participants à ce site, il faudrait que Palestiniens et Israéliens s’entretuent jusqu’au dernier des Palestiniens et au dernier des Israéliens. »

        1 autres commentaires
      • lifka
        lifka répond à licia
        • Posté à 13h14 le 09/09/2010
        • Internaute 37623

        « Article mal écrit, oui, puisqu’il ne répond pas a votre pensée »

        Mal écrit parce que certaines phrases sont tellement incompréhensibles que je n’ai pas compris ce qu’elles voulaient dire.
        exemples :

        « C’est le cas au Proche Orient plus qu’ailleurs tant par l’implication sur ce théâtre d’acteurs extérieurs que par sa propension à marquer en retour les affaires internationales -notamment certains conflits-, utilisé en permanence pour caractériser un positionnement politique ou identitaire. »

        Je n’ai rien compris à cette phrase, et surtout pas ce qui est « utilisé en permanence »..... Pas plus que je n’ai compris la phrase suivante :

        Autrement dit, le conflit israélo-palestinien est un aimant stratégique unique autant qu’un distributeur chronique d’instabilité.

        Que veut dire un « aimant stratégique » ? Et qu’est-ce qu’un « distributeur chronique d’instabilité » ? ? ? ? ? ? Moi y en a pas comprendre. Pas plus que l’expression Obama est en train de renouer au volontarisme de paix : je ne savais pas qu’on renouait « au » volontarisme.....

        Donc avant de savoir si ça correspond à ma pensée, encore faudrait-il que j’en comprenne la pensée.

        « Je me permets de vous signaler, que vous êtes très souvent fort ténébreuse dans vos écrits »

        Mais je n’ai pas la prétention de toujours bien écrire. C’est pour ça que j’écris de simples réactions, mais que je ne propose jamais d’article complet sur le site......

        « c’est d’ailleurs pour cette cette raison que vous ponctuez vos posts de liens écrits par d’autres que vous. »

        Non, si je mets des liens, c’est uniquement pour donner mes sources et pour montrer que je ne dis pas n’importe quoi, ce qui n’empêche pas que je me fasse traiter régulièrement de menteuse ou de « propagandiste » par des gens qui eux se gardent bien de donner leurs sources, exactement comme vous venez de le faire.

        Quant à prendre mon temps pour répondre, c’est seulement le temps qu’il me faudrait pour lire ce long texte plein de fautes et pour essayer de le comprendre.

        Pour ce qui est du mot « paix », comme je l’ai dit dans mon précédent post, je crains que ce ne soit pour ceux qui envoient des commentaires comme le votre qu’il n’existe pas, puisque vous trouvez le moyen de m’accuser de propagande, même quand je me contente de parler de syntaxe française, ce qui est tout de même assez fortiche.

    • Oscar Lolas
      Oscar Lolas répond à lifka
      Concepteur
      • Posté à 05h41 le 09/09/2010
      • Internaute 83114
        Concepteur

      Salut lifka

      « L’article est mal écrit et trop long. J’essayerai de l’analyser plus tard. »

      Je n’ai pas pu resister. Car la, j’ai vraiment rigole. Et de bon coeur en plus. :))

      Mais j’arrive un peu tard.

      Licia a tres bien resume le fond de ma pensee. Rien a ajouter.

      • lifka
        lifka répond à Oscar Lolas
        • Posté à 13h56 le 09/09/2010
        • Internaute 37623

        Riez, mais essayez de comprendre ce que signifient des phrases comme
        le conflit israélo-palestinien est un aimant stratégique unique autant qu’un distributeur chronique d’instabilité

        Moi, je ne comprends ni ce qu’est un « aimant stratégique », ni ce qu’est un « distributeur chronique d’instabilité ».....

        Pour le reste, il se trouve qu’hier soir était le nouvel an juif, et que j’avais d’autre chose à faire qu’à déchiffrer un article de 3 pages plein de fautes de syntaxe.

        Mais une Bonne année tout de même à tous les hommes de bonne volonté, pleine d’un miel qui adoucira le fiel qui vous monte aux lèvres et surtout pleine d’une paix qui contredira tous les oiseaux de mauvais augure qui fourmillent sur ce site et tous ceux qui déclarent vouloir raviver la guerre sur le terrain (par exemple ceux qui ont encore envoyé une roquette il y a une heure sur des civils israéliens).

         
        • telemaque50
          telemaque50 répond à lifka
          • Posté à 15h15 le 09/09/2010
          • Internaute 10420

          Mais LIFKA devient colombe pour la nouvelle année ?

          « Mais une Bonne année tout de même à tous les hommes de bonne volonté, pleine d’un miel qui adoucira le fiel qui vous monte aux lèvres et surtout pleine d’une paix qui contredira tous les oiseaux de mauvais augure » dont je fais partie ?

          Ah enfin notre robot semble avoir été programmé différemment, mais méfiance.
          ils lui ont même mis un message de Paix dans son texte.

          il manque juste l’image d’une petite soldate Israelienne posant connement devant des prisonniers Palestiniens mennotés et bandés avec une branche d’Olivier a la main à la place de son arme.
          « nous voulons la paix, nous voulons la paix »
          J’adore le message de Paix ah ah ah... drôlesse.

          • lifka
            lifka répond à telemaque50
            • Posté à 16h22 le 09/09/2010
            • Internaute 37623

            J’ai toujours été colombe, sauf aux yeux des idéologues (doux euphémisme) malveillants comme vous qui ne savez que prêcher la haine et la discorde - comme vous le faites à nouveau - et pour qui la seule paix est la disparition de l’autre.

          • Massine
            Massine répond à telemaque50
            Pedagogue
            • Posté à 23h41 le 09/09/2010
            • Internaute 106901
              Pedagogue

            Le Nouvel An juif coïncide avec l’Aïd -El-Fitr musulman. Et à l’occasion de cette fête juive,Israël procède comme à l’accoutumée au bouclage de la Cisjordanie .Pendant que les uns font la fête ,les autres n’ont plus le droit de bouger même pour aller se soigner dans l’hôpital le plus proche. ..Toujours la hantise sécuritaire quitte à ce qu’on enferme toute une population le temps que dure la fête.

            • telemaque50
              telemaque50 répond à Massine
              • Posté à 22h24 le 10/09/2010
              • Internaute 10420

              Oui, je sais
              Vous ne pouvez demander de la considération a des cons d’humains imbus de leurs pouvoirs, surtout vis a vis d’une peuple qui doit en passer par ce qu’ils ont décidés, sous des prétextes imbéciles et dominateurs
              Toujours le pouvoir et la volonté des « forts » sur les opprimés, ca n’est pas nouveau.

        5 autres commentaires
  • Tristian
    Tristian
    moi-même
    • Posté à 21h07 le 08/09/2010
    • Internaute 121503
      moi-même

    Aie, c’est vraiment dommage. Je pensais, lors de son élection, qu’Obama allait faire le calcul dans l’autre sens :

    Négocier la paix avec l’Iran, pour avoir toutes les cartes en main, après, pour traiter la paix israélo-palestinienne.

    Puis, s’atteler à la tâche, pour avoir la clef qui permette de pacifier tout le Moyen Orient.

    Mais là, effectivement, on dirait vraiment que le but, c’est de préparer l’attaque de l’Iran.

    Je sais bien que pour beaucoup, c’est une très bonne nouvelle.

    Mais ne comptez pas sur moi, pour partir la fleur au fusil, dans votre guerre de merde.

    Les guerres mondiales, ca a toujours l’air drôle, au début, mais on ne sait jamais qui gagne, à la fin.

    On dirait vraiment que l’Histoire veut nous rejouer la grande farce de la SDN, avec l’ONU comme acteur, en remplacement.

  • Jeha
    Jeha
    randonneur
    • Posté à 21h15 le 08/09/2010
    • Internaute 116998
      randonneur

    La réponse est « non » bien entendu, les USA étant le tuteur d’israél et son financier, la paix se fera lorsque l’AIPAC le décidera, ce n’est pas pour demain.
    Sans les USA israél est une coquille vide, ce 52éme état US est le bras armé de l’amérique au proche-orient.
    L’Iran,le Hamas , le Hezbollah et autres résistants l’ont bien compris et ils en payent le prix.
    Toutes ces savantes cogitations ne servent qu’à occulter cette simple réalité, le marionnettiste joue les entremetteurs avec Netanyahu dans le rôle du gendarme et le lamentable Abbas dans celui du valet.

    • piecam
      piecam répond à Jeha
      capenoule
      • Posté à 21h46 le 08/09/2010
      • Internaute 60079
        capenoule

      « La réponse est “non” bien entendu »

      Bien d’accord avec vous. Mais « L’Iran,le Hamas , le Hezbollah » n’en ont rien à faire des Palestiniens. Vous citez dans l’ordre un pays à 1000 km de distance à vol d’oiseau, un mouvement égyptien issu des fréres musulmans et un parti politique plus intérressé par la politique libanaise qu’autre chose.

    • mauser
      mauser répond à Jeha
      • Posté à 07h44 le 09/09/2010
      • Internaute 4683

      Pour la politique je ne m’avance pas mais pour le militaire les USA ne sont pas forcèment les marionetistes En retirant certaines puces ou programmes estampillè Tsahal l’usaf ne peut plus voler.
      Alors qui tient l’autre ?

      • lifka
        lifka répond à mauser
        • Posté à 16h32 le 09/09/2010
        • Internaute 37623

        « Alors qui tient l’autre ? »

        Ah mais c’est bien sur ! La pieuvre internationale :

        Depuis longtemps les ennemis complotent, habilement et avec précision pour réaliser leurs objectifs. Ils ont pris en considération les causes qui affectent les événements en cours. Ils ont amassé des fortunes colossales consacrées à réaliser leur rêve. Avec leur argent, ils ont mis la main sur les médias du monde entier : presse, maisons d’édition, stations de radio etc. Avec leur argent, ils ont soulevé des révolutions dans plusieurs parties du monde afin de servir leurs intérêts et réaliser leur objectif. Ils sont derrière la Révolution Française, la Révolution Communiste et toutes les révolutions dont nous avons entendu parler. Avec leur argent, ils ont mis sur pied des sociétés secrètes comme les francs-maçons, les clubs Rotary, les Lions et autres dans différentes parties du monde, afin de saboter les sociétés et servir les intérêts sionistes. Avec leur argent, ils sont parvenus à contrôler les pays impérialistes et à les pousser à coloniser nombreux pays pour exploiter leurs ressources et y propager la corruption.

        Vous pouvez dire ce que vous voulez sur les guerres régionales et mondiales. Ils ont été derrière la Première guerre mondiale quand ils ont aboli le Califat islamique, réalisant des gains financiers et contrôlant les ressources. Ils ont obtenu la Déclaration de Balfour, créé la Ligue des Nations pour diriger le monde. Ils ont été derrière la Seconde Guerre Mondiale, à travers laquelle ils ont réalisé des gains financiers énormes en faisant le commerce des armes, et ont ouvert la voie à la création de leur Etat. Ils ont été les instigateurs de l’abolition de la Ligue des Nations pour la remplacer par les Nations Unis et le Conseil de Sécurité afin de gouverner le monde à travers ces deux Organisations. Il n’existe aucune guerre dans n’importe quelle partie du monde dont ils ne soient les instigateurs. [article 22]

        Leur plan est contenu dans « Le Protocole des Sages de Sion “. Leur conduite actuelle est la preuve de ce que nous avançons. [article 32]

        Extraits de la Charte du Hamas.

         
        • mauser
          mauser répond à lifka
          • Posté à 16h45 le 09/09/2010
          • Internaute 4683

          Vous devez abuser de substances nocives Je vous parle de matèriels connus par tous pas d’élucubrations fumeuses .

          • lifka
            lifka répond à mauser
            • Posté à 17h55 le 09/09/2010
            • Internaute 37623

            Et il n’y avait bien sur aucun sous-entendu dans votre « qui tient l’autre ».

            Vous nous prenez pour des billes ?

        2 autres commentaires
  • nemo3637
    nemo3637
    Déchoukeur
    • Posté à 00h13 le 09/09/2010
    • Internaute 44521
      Déchoukeur

    Je reçois ce communiqué de l’UFJP.

    Négociations ?
    Institutionnalisation du fait accompli !

    Avec

    - le maintien du blocus de Gaza et l’agression dans les eaux internationales contre la flottille venue briser ce blocus criminel.

    - les destructions ou confiscations de maisons, à Jérusalem Est comme chez les Bédouins du Néguev et dans la vallée du Jourdain.

    - le refus catégorique de « geler » la colonisation qui n’a d’ailleurs jamais cessé pendant le prétendu « moratoire ».

    - la répression contre les militant-e-s anticolonialistes et l’emprisonnement de militant-e-s pacifistes luttant pour les Droits de l’Homme à Haïfa comme à Bil’in.

    - Avec enfin l’exigence qu’Israël soit reconnu comme Etat Juif, ce qui légitimerait le statut de sous citoyen des 20% d’Israéliens non juifs,

    le gouvernement israélien a accentué dans la dernière période sa politique d’annexion et d’étranglement des territoires palestiniens et la répression contre toutes les formes de résistance.
    C’est dans ce contexte que le président Obama a mis tout son poids et utilisé diverses pressions pour convoquer de nouvelles « négociations de paix ».
    L’UJFP tient à rappeler les faits suivants :

    - Un Etat d’Israël surarmé, consacrant plus de la moitié de son budget à l’armée, à la militarisation de la société et aux technologies de pointe, morceau d’Occident installé au Proche-Orient, correspond totalement aux vœux de nombreux dirigeants occidentaux. Les Etats-Unis qui soutiennent militairement, politiquement et financièrement cet Etat de façon inconditionnelle sont tout sauf des médiateurs. Comment imaginer qu’ils puissent ou veuillent exercer des pressions pour imposer le droit international ? C’est parfaitement irrationnel. D’ailleurs le président Obama a renoncé à toute exigence préalable vis-à-vis d’Israël malgré les provocations réitérées du gouvernement Nétanyahou et malgré les déclarations qu’il avait faites au Caire sur la nécessité du gel de la colonisation.

    - Dans le passé, chaque fois que les Etats-Unis ont piloté ce type de négociations, c’était pour imposer une capitulation aux Palestiniens sur leurs droits fondamentaux (un Etat, le retour des réfugiés, le démantèlement des colonies, la libération de tous les prisonniers …). Les Etats-Unis ont toujours accepté sans problème que les négociations aient pour principal objet la seule « sécurité » de l’occupant.

    - Engager des négociations avec la seule Autorité Palestinienne qui n’a plus de légitimité électorale, alors que de très nombreuses forces politiques palestiniennes sont opposées à ce simulacre, ne peut que renforcer la division actuelle de la Palestine, alors que cette division est un objectif stratégique permanent de la politique israélienne.

    L’UJFP constate malheureusement qu’il n’y a rien d’autre à attendre de ce prétendu « processus de paix » qu’une nouvelle demande de capitulation des Palestiniens. Il s’agira pour l’occupant de rendre immuable la situation sur le terrain fabriquée par des années de colonisation et de découpage du territoire palestinien en baptisant « Etat palestinien » les bantoustans de Cisjordanie. Il s’agira d’enlever aux Palestiniens Gaza, Jérusalem et le droit au retour des réfugiés. Et comme cela s’est déjà produit, on fera porter aux Palestiniens la responsabilité de l’échec s’ils refusent de signer.

    L’UJFP réaffirme que des discussions de paix devront partir du respect de tous les droits alors que ceux des Palestiniens sont violés en permanence. On ne sortira pas de ce déni de justice en feignant d’ignorer ce qui est à l’œuvre : occupation, colonialisme, apartheid et en tentant d’entériner cette destruction de la Palestine.

    Il appartient aux peuples et aux sociétés civiles de renforcer partout la campagne BDS (boycott, désinvestissement, sanctions). Il s’agit d’imposer aux gouvernements qu’ils cessent leur complicité et exercent les pressions nécessaires

    - pour que l’Etat d’Israël soit contraint de respecter le Droit International.

    - pour que ses dirigeant-e-s qui ont commis des crimes soient effectivement poursuivi-e-s.
    Bureau Nation de l’UJFP le 6 Octobre 2010
    Union Juive Française pour la Paix (UJFP)

    • lifka
      lifka répond à nemo3637
      • Posté à 15h47 le 09/09/2010
      • Internaute 37623

      L’UJFP comme à l’habitude usurpe le beau nom de « Paix » qu’ils accolent à leur appellation non contrôlée.

      Pour eux, la seule « paix » valide serait l’auto-dissolution d’Israël....

  • Massine
    Massine
    Pedagogue
    • Posté à 01h01 le 09/09/2010
    • Internaute 106901
      Pedagogue

    « Particulièrement remarquée par son absence,la plus grande contributrice de l’aide aux palestiniens : l’UE »
    Il faut préciser que cette aide des européens,des américains et dans une moindre mesure des pays arabes profite essentiellement à l’économie israélienne selon La CNUCED car faute d’un appareil productif qui puisse répondre à la demande de la population palestinienne l’aide financière est pompée par Israël à cause du déficit commercial palestinien par rapport à Israël.
    L’absence de l’UE de la table des négociations s’explique par cette passivité que d’aucuns voient comme le résultat de l’influence du lobby sioniste en Europe. Comment comprendre sinon que l’UE considère Israël comme un partenaire privilégié bien qu’il ne respecte pas l’article 2 de l’accord qui fonde les relations Israël -UE « sur le respect des droits de l’homme et des principes démocratiques“et que celui-ci ne manque aucune occasion pour les bafouer ? Que l’UE ne bronche pas lorsque les israéliens prennent pour cible des équipements et des infrastructures financés par les européens ? Paradoxalement ,l’UE n’ose même pas demander des compensations.mais récompense Israël en lui accordant ce statut de partenaire privilégié,bénéficiant d’investissements et de faveurs.Surtout pas de pressions d’aucune sorte sur Israël.Les lobbies veillent mais on aurait aimé une Europe plus impliqué dans le processus de paix étant donnée sa ‘responsabilité historique dans le drame des palestiniens

    • lifka
      lifka répond à Massine
      • Posté à 16h15 le 09/09/2010
      • Internaute 37623

      Vous avez tout compris, même quand on aide les Palestiniens, c’est uniquement pour le plus grand plaisir d’Israël....

      Qu’est-ce qu’ils sont retors, ces Européens et ces Israéliens !

      Pourquoi ne font-ils pas comme ces pays arabes qui poussent de hauts cris, brûlent de temps en temps un drapeau israélien, refusent de reconnaîre ce pays, mais ne lèvent pas le petit doigt pour aider vraiment leur « frêre » ?

  • kestucroa
    • Posté à 05h36 le 09/09/2010
    • Internaute 111844

    La réponse est OUI, mais entre deux accords de guerre

    • Tristian
      Tristian répond à kestucroa
      moi-même
      • Posté à 09h13 le 09/09/2010
      • Internaute 121503
        moi-même

      Effectivement, la réponse est évidemment OUI.

      Quand on voit que les accords de paix de Munich et les accords de paix entre le 3ème Reich et la France, « légitimement » représentée par Pétain, ont été possible, on ne peut qu’affirmer que rien n’est impossible.

      Après, c’est vrai qu’on est en droit de se poser la question de l’effet de cet accord de paix pour le Moyen Orient.

      J’aime assez bien l’analyse au sujet de la position de la Turquie, qui a bien un rôle central, dans cette histoire.

      Si on lui en donne la chance, ce pays pourrait bien aider fortement à la résolution des conflits.

      Mais, à première vue, tout est fait pour l’isoler du monde « judéo-chrétien ».

      Le jour où la Turquie préférera s’appuyer sur le monde « orthodoxe » (la Russie), « latino » (le Brésil) et « chinois » (la Chine communiste), je vois déjà les sionistes venir pleurer que le monde entier est contre eux (« dignes » représentant de l’occident « judéo-chrétien »).

      J’ai bien peur que l’histoire jugera très cruellement les nobles idéaux de l’ONU, digne héritière de la SDN, qui risque, aussi, d’en hériter la destinée.

      • kestucroa
        kestucroa répond à Tristian
        • Posté à 16h55 le 09/09/2010
        • Internaute 111844

        Ma réponse n’allait pas jusqu’à la Turquie
        Je pensais surtout aux extrêmistes qui dirigent désormais les consciences des deux peuples
        Tout accord de paix est soumis à leur bonne volonté, c’est à dire qu’il est voué à l’échec.
        Tant que ces peuples n’auront pas réglé leur sort aux jusqu’auboutistes, c’est pas la peine d’organiser des bons offices à WASHINGTON ou ailleurs avec serrages de pince entre le premier ministre d’Israel et l’obscur leader d’un bantoustan de Csjordanie.

         
        • Tristian
          Tristian répond à kestucroa
          moi-même
          • Posté à 17h43 le 09/09/2010
          • Internaute 121503
            moi-même

          Aie, comme la question est posée une troisième fois, mais en parlant de la situation géopolitique qui entours le conflit israélo-palestinien, je ne voulais pas revenir sur les problèmes internes qui nous montrent des négociations de paix qui ne sont qu’une mascarade, ce qui, me semble-t-il, avait été posé assez clairement dans les deux premières parties.

          Vous aviez dit que, oui, un traité de paix est possible, pour mettre en place un traité de guerre.

          J’ai peur d’avoir mal compris : est-ce que vous appuyez la mise en place de dictatures, en Israël et en Palestine, pour écraser ceux que vous nommez les extrémistes ?

          Et, optionnellement, des guerres préventives contre n’importe quel pays voisin qui serait considéré comme « extrémiste » ?

          C’est sure que la Turquie, avec son gouvernement islamiste, pourrait faire un joli candidat de coup d’état pour défendre la constitution laïc, un peu comme au Chili, où, le 11 septembre, l’armée à agit de facon anticonstitutionnel, dans le but de défendre cette même constitution, contre l’extrémiste de gauche, Salvador Alende.

        1 autres commentaires
  • Gaston le roux
    Gaston le roux
    ami des bêtes
    • Posté à 09h21 le 09/09/2010
    • Internaute 120601
      ami des bêtes

    ça me fait penser à deux gamins qui se battent dans une court d’école.

    Quand ils sont seuls c’est la loi du plus fort (le plus grand ou le plus gros des élèves gagne)

    Pour instaurer une paix « équitable » il faut que ce soit l’instituteur qui vienne les séparer.

    Le problème c’est que l’Europe est en train de boire son café dans son coin (avec d’ailleurs la Russie et la Chine) et que le seul instituteur voyant les élèves se battre c’est les USA, mais ils restent les bras croisés en attendant que ça se résolve tout seul.....

    Il faudrait un instituteur compétent...

    • Tristian
      Tristian répond à Gaston le roux
      moi-même
      • Posté à 11h19 le 09/09/2010
      • Internaute 121503
        moi-même

      Là, je ne suis pas d’accord avec vous. Tout le monde regarde les deux enfants se foutre sur la gueule, autant les autres élèves que tous les profs.

      Il y a beaucoup d’instituteurs compétents, mais c’est le directeur, qui pose problème. L’Europe (une des directrices), elle couche avec le directeur, alors, même si elle pourrait séparer les deux élèves, elle ne le fait pas, pour ne pas froisser son amant, qui lui, aime beaucoup la loi du plus fort, surtout que c’est, justement, son petit frère qui est le plus fort. Le directeur en est très fier, même que c’est lui qui lui avait donné des cours de boxe.

      Ca, la Russie et la Chine, ils aimeraient bien être directeur à la place du directeur, mais ils ne sont pas en mesure de déclarer les hostilités, donc, ils s’écrasent

      Le chinois, il connaît Sun Tzu : si ton rival fait des grosses conneries, pousse le à continuer, jusqu’a ce qu’il s’écroule de lui-même. A ce moment là, écrase-le pour de bon, et prend sa place.

      Et des jeunes profs, comme la Turquie, ou le Brésil, qui voudraient bien faire quelque chose, on leur fait bien comprendre que c’est le directeur qui décide. Leur jeunesse leur permet d’être irrespectueux et de ne pas s’écraser face au directeur, mais ils ne sont pas pris au sérieux.

  • lifka
    • Posté à 15h44 le 09/09/2010
    • Internaute 37623

    Tout d’abord Chana Tova (Bonne année) à tous les hommes de bonne volonté, pleine de miel et surtout pleine d’une paix qui contredira tous les oiseaux de mauvais augure qui fourmillent sur ce site et tous ceux qui déclarent vouloir raviver la guerre sur le terrain.

    Je vais ici contredire les mauvaises langues qui prétendent que je mattarderais à la forme parce que je ne serais pas d’accord avec le contenu de cet article (comme si c’était dans mes habitudes d’éviter les confrontations d’idées !)

    Bien qu’il soit comme je l’ai déjà dit, mal écrit, cet article a le mérite comme les deux premiers du même auteur de poser de vraies questions et faire une analyse politique, plutôt que de lancer des anathèmes.

    - Sur Obama : Je ne suis pas d’accord. Je crois que malheureusement Obama a fait, par inexpérience, par orgueil et par angélisme, beaucoup de bêtises avant d’en revenir finalement aux classiques. Et il n’a pas fait d’erreurs de jugement que sur le conflit israélo-palestinien, mais c’est une autre histoire.

    - Sur la Jordanie et l’Egypte, je suis à peu près d’accord sur l’analyse, même si il est assez étrange d’entendre dire que la Jordanie formée à partir de la plus grosse partie de la Palestine mandataire, et donc dont la population EST forcément majoritairement palestinienne (à moins que l’on considère que les Bédouins qui vivaient dans la Palestine mandataire ne sont pas aussi palestiniens que les autres), craindrait un déséquilibre démographique.

    Il est d’ailleurs toujours intriguant pour moi que l’on considère comme légitime pour tous les autres pays de s’inquiéter de leur équilibre démographique, sauf pour Israël. Mais ce n’est qu’une parenthèse.

    - Je suis aussi entièrement d’accord sur cette formulation :
    En contrepartie de la paix acceptée par Israël sous leurs conditions, les pays de la Ligue arabe se proposaient de normaliser leurs relations

    Puisque le problème résidait bien dans les conditions imposées par ces pays, inacceptables par Israël.

    - Dans le passage sur le Liban, cf le commentaire ci-dessus, d’autant que comme dans son précédent papier, l’auteur veut oublier que les Palestiniens ne réclament pas un « droit au retour » vers la nouvelle Palestine, mais bel et bien vers Israël.... Ce qui est bien évidemment fondamentalement différent.

    - Mais le fait est que la paix entre Israël et les Palestiniens ôterait tout prétexte à ces pays. Ce qui pour moi est une raison supplémentaire de craindre qu’ils n’éveillent leurs réseaux terroristes dans le seul but de ne pas perdrre un si opportun prétexte. Et cela est valable bien entendu pour la Syrie ou le Hezbollah, comme pour l’Iran.

    Il est donc étonnant que l’auteur ne remette en doute que la volonté de Netanyahou de faire la paix, quand celle des Palestiniens - et pour d’autres raisons qui ressortent quand le négociateur palestinien affirme qu’ils ne reconnaitront jamais Israël comme Etat juif - ou celle des pays arabes peut tout aussi bien être mise en doute.

    - Concernant la Turquie, l’auteur remarque bien qu’il s’agit d’un véritable retournement stratégique d’alliance de sa part. J’ajoute - ce qu’il ne semble pas avoir vu - que l’affaire de la flottille faisait à l’évidence partie intégrante de ce revirement puisqu’elle n’a pas pu partir sans l’accord du gouvernement turc et qu’il s’agissait pour le gouvernement turc d’apparaître aux yeux du monde arabo-musulman comme le porteur de flambeau de la défense des Palestiniens.

    -Finalement, l’Europe : elle est manifestement trop divisée et trop hésitante par rapport à ceux qui prônent une politique de boycott contre Israël pour être vue comme utile.

  • NoNonSense
    NoNonSense
    citoyen
    • Posté à 16h36 le 09/09/2010
    • Internaute 125350
      citoyen

    « Du côté de la République islamique, son actuelle présidence n’a semble-t-il pas remis en cause ses déclarations vis-à-vis d’Israël en cas d’accord de paix. »

    Au contraire, le President Iranien a clairement dit que l’Iran accepterait toute solution de paix acquise par les Israeliens et Palestiniens.

  • krakoukas
    krakoukas
    enseignant
    • Posté à 21h15 le 09/09/2010
    • Expert 125388
      enseignant

    non mais sérieusement vous croyez encore qu’un des deux camps veut faire la paix ?
    lisez donc « candide en terre sainte » de R.debray.
    rien que les divergences religieuses dans un même camp sont insolubles.
    et puis comme il le souligne bien dans le bouquin, tu aides un palestinien parce qu’il vit dans la misère dans un quartier où les juifs peuvent rentrer comme ils le veulent et décrêté un couvre feu tu es pour le HAMAS.
    tu compatie à la difficulté pour un juif de faire face chaque jour à un risque d’attentat lorsqu’il croise un arabe qui pourrait être une bombe humaine, tu es sioniste.
    le problème, à mon sens est plus dans la vie quotidienne totalement impossible dans les deux camps (des palestiniens risquent leur vie en franchissant les murs qui séparent les territoires pour aller travailler dans une entreprise juive, qui sans cette main d’oeuvre (elle le reconnait) fermerait) que dans de grandes réunions pour savoir comment il faut gérer les teritoires occupés ou dans quelles conditions doivent s’éttendre (ou pas) les colonies !

  • YgrecAch
    YgrecAch
    Salarié
    • Posté à 11h58 le 12/09/2010
    • Internaute 125613
      Salarié

    Le conflit israelo-palestinien, au delà de l’histoire coloniale qui lui sert d’ancrage et des enjeux apparents tels les frontières et leur sécurité, l’eau, le retour des réfugiés,etc. est complexifié par les extrémismes fondamentalistes internes aux arabes et aux hébreux. Ces derniers identifient leur Etat dans le judaïsme, donc exclusif au même titre que les républiques islamistes déclarées ou pas, alors qu’ils se disent démocratiques. Cependant, les Dictatures et Totalitarismes arabes ne veulent pas tellement d’une Palestine Démocratique et Laïque qui, un jour ou l’autre donnerait à réfléchir et à agir à des peuples arabes jusque là leurrés à coups de démagogie et d’extrémisme théocratique. D’où les amalgames racistes et anti-sémites voulus de part et d’autres (on oublie souvent qu’ils sont tous des sémites, des cousins) et qui confondent les ethnies avec les religions (arabes=musulmans, hébreux=juifs) pour faire plus inextricable un imbroglio qui ne sert pas les peuples, arabes ou hébreux. En définitive, si en apparence c’est un conflit théocratique, au sens ou ce sont deux théocraties qui s’affrontent, c’est plutôt une guerre schizophrénique contre la Démocratie et la Laïcité (ou la neutralité religieuse dans les Etats). En ce sens c’est une question (sinon une guerre) mondiale !