A DEBATTRE 08/12/2007 à 18h47

Politiques et sondeurs : les liaisons sulfureuses

Guillemette Faure | Journaliste

Proches de politiques qui sont aussi leurs clients, les instituts de sondage font-ils le vote, comme les en accuse Royal ?


Sarkozy, Giacometti et Royal (Ipsos, Reuters)

Aux dernières élections, « il ne fut pas indifférent que Laurence Parisot dirige l’Ifop, que Vincent Bolloré soit le principal actionnaire de CSA ou que Nicolas Bazire ait un pied chez Ipsos. Tous trois étaient de fervents supporters de la candidature de Nicolas Sarkozy, qui fut, avant et pendant la campagne, de loin le plus gros client des sondeurs » , écrit Ségolène Royal dans son livre « Ma plus belle histoire, c’est vous » où elle écorche encore Opinionway qui « a des liens à l’UMP » et « livre, clés en main, des sondages plébiscitaires à l’interprétation pré-mâchée » .

Ce n’est pas la première fois que le perdant d’une élection met en cause la proximité des instituts de sondage et des politiques. Il suffit de revoir la soirée électorale du 23 avril 1995. Pierre Giacometti, alors directeur politique de l’institut BVA, se fait allumer sur le plateau d’Antenne 2 : « Il est difficile d’être un expert indépendant et de travailler pour un candidat » , lui lance Nicolas Sarkozy. En campagne pour Edouard Balladur, il laisse entendre que Giacometti a œuvré au succès de Jacques Chirac au premier tour.

Giaco et Sarko vont au resto

Douze ans plus tard, Pierre Giacometti, désormais directeur général d’Ipsos, faisait partie des invités au Fouquet’s lors la soirée de victoire électorale du nouveau président. Le directeur d’Ipsos compte effectivement parmi les architectes de la victoire de Nicolas Sarkozy. Dans son livre « L’aube le soir ou la nuit » , Yasmina Reza relate l’état d’esprit de Sarkozy en attendant le premier tour. « Ce que me dit Giacometti : on est sûr que les deux premiers, c’est elle et moi. Si Le Pen est bas, c’est la réussite de notre stratégie. » Une quinzaine de pages plus loin, on retrouve Pierre Giacometti avec Nicolas Sarkozy et Claude Guéant, entre les deux tours : « On me tape tellement dessus » , dit Sarkozy. « Ca c’est très bien » , lui répond Giacometti. Il le conseille sur le débat à venir : « Sur la forme, moins tu l’interromps mieux c’est. Ecoute, sérénité, respect » , et encore : « Les Français pensent qu’elle n’est pas dans le réel. Toi tu es dans le concret. Dites-nous, précisez-nous. »
A présent, le monde des études bruisse de rumeurs sur l’avenir de « Giaco » que l’on croise régulièrement à l’Elysée et que l’on dit partant d’Ipsos… « Pour le moment, il n’y a rien d’officiel » , nous assure son assistante, interrogée sur le sujet. Pierre Giacometti n’a pas souhaité nous répondre, mais les autres instituts que nous avons contactés se défendent d’avoir fabriqué la victoire de Sarkozy.

Ségolène Royal a aussi tourné aux sondages

Laurence Parisot a téléphoné à Nicolas Sarkozy pendant la soirée électorale ? « Je pense qu’ils ont tous appelé ! “ répond Jérome Fourquet, directeur des sondages d’opinion de l’Ifop. ‘ Nicolas Bazire est administrateur indépendant d’Ipsos, il passe trois fois par an’ , nous dit Jean-Marc Lech chez Ipsos. A l’idée que Ségolène Royal décrive Nicolas Sarkozy en premier consommateur de sondages, il éclate de rire : ‘ La deuxième consommatrice c’est qui ?

Les comptes de campagne publiés au Journal officiel indiquent même que, contrairement à ce qu’écrit Ségolène Royal, sa campagne n’a pas dépensé moins en sondages que celle de Nicolas Sarkozy : 836807 euros pour la candidate du PS, 527800 euros pour celui de l’UMP (des chiffres à prendre avec des pincettes, assure le directeur d’un institut : Il faudrait y ajouter les tests d’argumentaires ou de propositions commandés par les partis’ ). Dans un entretien au Monde, il y a un an, Ségolène Royal reconnaissait s’être penchée sur les sondages à l’époque où elle était conseillère de Mitterrand : ‘ J’étais la seule à m’y intéresser.’

Le cas Opinionway

Ségolène Royal épingle aussi Opinionway ‘ nouveau venu particulièrement zélé’ . Lancé par des anciens d’Ipsos il y a huit ans, l’institut est entré il y a un an et demi dans le club fermé du sondage d’opinion que six entreprises (Ipsos, Ifop, BVA, CSA, Louis Harris, TNS Sofres) se partageaient depuis une vingtaine d’années.

Opinionway a été critiqué méthodologiquement parce que ses sondages sont réalisés en ligne, quand seulement 60% des Français ont accès à Internet. La plupart de ses concurrents prennent sa défense sur le sujet, rappelant que tous les instituts en font sur d’autres sujets que la politique et que les autres méthodes d’interrogation ont aussi des biais. ‘ C’est plus facile de dire à un ordinateur qu’à un enquêteur qu’on a voté Le Pen’ , apprécie un concurrent.

Graphes à l’appui, Hugues Cazenave nous présente les résultats du sondage d’Opinionway après le deuxième débat : Ségolène Royal est à 31% d’opinions positives, Nicolas Sarkozy à 53%. ‘ Ifop et BVA ont donné des résultats plus bas à Ségolène Royal.’ Ces scores, insiste-t-il, le placent au milieu de ses concurrents. Il estime qu’il a été dans la ligne de mire parce qu’il était le premier à publier ses résultats grâce au recueil en ligne (il s’est aussi défendu dans une lettre à Ségolène Royal).

‘ Je leur reproche de n’avoir fait que des posts-tests garantis sur facture’ , note Jean-Marie Lech chez Ipsos à propos du travail d’Opinionway pendant la campagne électorale. Autrement dit, recueillir les points de vue de ceux qui ont regardé une intervention de Nicolas Sarkozy à la télévision produira probablement des résultats positifs parce qu’on interroge ceux qui ont souhaité le regarder et l’ont regardé jusqu’au bout. ‘ C’est une astuce commerciale, on l’a fait pour Mitterrand et ’Ca nous intéresse Monsieur le président’’ , se souvient Jean-Marc Lech au passage.

Pour Hugues Cazenave, les questions et leur exploitation éditoriale relèvent de la responsabilité des médias qui commandent ces sondages.

Un ‘ suicide économique’

Enfin, dans son livre, Ségolène Royal reproche aux instituts d’avoir bien choisi les occurrences des sondages : rien sur le ‘ calamiteux voyage de M. Sarkozy aux Etats-Unis’ , regrette t-elle, alors qu’elle accuse la formulation des questions sur l’incident de la Gare du Nord d’avoir favorisé Sarkozy. A Ipsos, Jean-March Lech considère que l’événement marque de fait un tournant dans la campagne : les incidents de la Gare du Nord suscitent ‘ des interrogations dans la campagne de Royal’ et ‘ 48 heures après (sous la forme d’un sondage), manchette dans le Figaro : c’est Sarko qui a raison’ .

A Opinionway, Hugues Cazenave rétorque encore qu’il serait ‘ économiquement suicidaire’ pour un institut d’être marqué politiquement, le marché français ne permettant pas à un institut de ne travailler que pour un parti (il n’a pas caché souhaiter travailler avec de médias de gauche ou indépendants pour corriger l’image à droite de son institut). D’autant que les instituts ne réalisent qu’une petite partie de leur chiffre d’affaires grâce aux sondages d’opinion : mais cette activité leur apporte la visibilité et la notoriété pour réaliser le gros de leurs revenus sur les sondages de grande consommation.

La proximité de Giacometti et Sarkozy met t-elle l’Ipsos en danger de perdre des clients ? Ipsos a toujours ‘ joué l’Elysée’ , dit un de ses concurrents, en référence entre autres au baromètre confidentiel qu’il réalise pour la présidence depuis François Mitterrand. Jean-Marc Lech ne nie pas : ‘ Le premier compte dans la vie politique c’est l’Elysée. La première société doit avoir le premier compte.’ Mais il rappelle que d’autres membres d’Ipsos travaillaient pour la campagne de Ségolène Royal et qu’il a souhaité, lors de la dernière campagne, tester le système des ‘ pollsters’ à l’américaine (sondeurs attachés à un parti) en détachant une personne au siège de campagne de Ségolène Royal. ‘ Ils sont côtés en bourse, ils ne vont pas s’amuser à mettre tous leurs œufs dans le même panier au premier tour’ , confirme Jérôme Fourquet à l’Ifop à propos des clients de l’Ipsos.

La commission des sondages doit rendre jeudi prochain son rapport annuel. A propos de ce qu’écrit Ségolène Royal laissant entendre que les instituts aient pu favoriser un candidat, le secrétaire général de la Commission, Matthias Guyomar, affirme n’avoir ‘ pas eu quoi que ce soit qui puisse permettre de corroborer ce type d’accusation’ . Quant à la proximité de Nicolas Sarkozy et Pierre Giacometti, il fait valoir qu’” il n’y a pas de règle qui interdise le cumul de telle ou telle fonction. Nous contrôlons les sondages, pas les sondeurs » .

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  • Di
    Di
    • Posté à 18h57 le 08/12/2007
    • Internaute 8231

    Les sondeurs flattent ceux qui les payent. Leurs questions sont bien étudiées pour cela. Ils semblent faits pour induire en erreur et influencer l’opinion au bénéfice de celui qui les commande.

    • Anonyme répond à Di

      Bonsoir,
      Je ne vois pas comment les sondeurs (les entreprises à fabriquer des sondages) peuvent « flatter » des clients. Les sondeurs proposent des services, non pas à l’oeil, mais à qui veut bien les payer, certes. Mais, l’argent n’a pas d’odeur, qu’il soit bleu, blanc ou rouge n’a aucune importance, c’est tout simplement le client qui commande : que le roi soit content ou pas de la tendance, a priori c’est son affaire, - pas celle de l’entreprise.
      Il me semble que le client du sondage est le premier à ne pas vouloir être trompé sur la marchandise : il a la fièvre à ce sujet, il veut savoir. Il en voudrait au commerçant de lui donner un thermomètre foireux ou des résultats placebo.
      Du côté du prestataire de service, la question est : qu’est-ce qu’on mesure, comment on mesure, par quels biais, etc. (La question des biais, ici, est aussi décisive qu’en matière de statistiques.) Je suppose que c’est en ce sens que vous dites, d’un air entendu, « leurs questions sont bien étudiées ».
      Du côté du client, qui achète ces indices (comme la police achète des indicateurs), l’intérêt est de savoir où en est la côte d’Untel ou d’Unetelle - à l’argus comme à l’argus. Il a donc intérêt à ce que l’instrument de mesure soit fiable - sinon, à quoi bon se faire duper, y compris dans le sens du poil ?
      Aussi « induire en erreur » me semble trop joliment diabolique pour être vrai.
      Je ne crois pas en tout cas que les effets de suggestion (l’abus des sondages est une plaie de la politique médiamétrique) soient induits comme vous le dites. À mon avis, c’est plus insidieux, plus flou et moins magique que l’influence de commande.

      • Di
        Di
        • Posté à 20h46 le 08/12/2007
        • Internaute 8231

        Quand je dis « flatte », je veux dire « avantage », bien sûr. Certes, le client veut la vérité, mais ce qu’il veut parfois (et de plus en plus de nos jours), aussi et avant tout, c’est que le sondage influence l’opinion. Il joue sur l’instinct grégaire d’une population. C’est une tactique bien connue outre atlantique et dont certains là-bas se servent beaucoup.

        Je prends un exemple très simple. Si on me demande si je trouve telle robe jolie et que je réponde « non », puis ensuite on me dit qu’on a sondé toutes les femmes de France et qu’elles ont toutes répondu « oui, cette robe est belle », je vais forcément me poser des questions sur mon choix et me demander si je ne suis pas complètement rétrograde ou si je n’ai pas un goût exécrable pour être la seule à répondre « non ». Cela risque de m’influencer, car j’aurai l’impression d’être complètement nase si je suis minoritaire à trouver ladite robe moche. Je risque donc de me dire que finalement, la robe ne doit pas être si moche que ça - si tout le monde l’aime, c’est qu’elle est belle et qu’au fait c’est moi qui ai mauvais gout.

        C’est un peu comme la pub, maintenant, les sondages. Plus les sondages sont favorables, plus la « marchandise » est vendable. A force qu’on vous dise qu’un produit est le meilleur, vous finissez par le croire. Au moins pour un temps...

         
        • Anonyme répond à Di

          C’est tout l’ART de poser la question de telle façon que les gens répondent favorablement dans le sens souhaité par le « client », ainsi l’institut de sondage pourrait continuer à avoir le marché avec ce client. A force de lire les résultats dans le même sens, certains électeurs sont + ou - influencés dans leur choix final(puisque 40%
          déclaraient 15j avant le vote ne pas fixer leur choix)
          val

          • napakatbrax
            • Posté à 12h27 le 09/12/2007
            • Internaute 23966

            Par dessus tout ça, les médias se permettent de modifier à leur sauce la conclusion de ces sondages :

            Exemple criant, frappant, impressionnant : le Figaro du 14 Août : « 63 % des Français veulent travailler après 65 ans ». En fait, le sondage concluait : « 63 % des Français sont favorables à ce qu’un salarié puisse travailler après 65 ans s’il le souhaite »

            Dont acte

            Lien

            • Anonyme répond à napakatbrax

              si voulez pas être manipulé par les sondages refusez de répondre. Surtout si vous êtes de gauche comme cela les résultats seront tellement bizarres qu’ils seront discrédités. 100% des personnes interrogé déclarent voter pour Sarkozy. Il faut intoxiquer les intoxiqueurs.

        3 autres commentaires
      • Arnaud L.
        • Posté à 21h03 le 08/12/2007
        • Internaute 21898

        Vous décrivez en effet ce qu’est un sondage et la relation acheteur/sondeur, relation parfaitement linéaire dont le sondage n’est qu’un produit, tel un yaourt ou une léssive.
        Mais il ne faut pas être naïf, le monde politique ne fonctionne pas comme cela. Un journal peut par example commander un sondage dont la question va être « truquée » afin que le résultat soit positif pour le candidat qu’il soutient. Ainsi avoir une réponse biasée, qui rend une fausse image de la vérité et donc ne permet pas au candidat d’avoir une information pertinente, va permettre de manipuler l’opinion des lecteurs de ce journal ou des médias en général. C’est simple, et ça peut être payant.
        Personnelement je trouve cela lamentable, ce qui reflète le niveau de certains de nos politiques et de nos médias.

         
        • Anonyme répond à Arnaud L.

          mon cher arnaud nous sommes entrés dans le royaume de la servilité et de la bassesse il vas faloir s’y faire du moins pendant 5 ans

        1 autres commentaires
      • Anonyme

        Je ne comprends pas la maigre note au commentaire du CA de 19h49 : son commentaire est le plus avisé de tous ceux que j’ai lus jusqu’à cette heure.
        Preuve en est que les uns et les autres continuent d’acheter des sondages aux mêmes insituts que leurs concurrents les plus directs. C’est donc qu’ils ont un minimum confiance dans l’impartialité (relative, certes) des sondeurs.
        Je crois aussi que biais il y a, mais que c’est moins direct et plus insidieux, et surtout plus inconscient que cela. Ce qui n’enlève aucunement la part de responsabilité qu’ont les sondeurs dans le fait que les sondages contribuent à manipuler l’opinion.
        Autrement dit on peut avoir des sondeurs tous honnêtes, et des sondages qui sont collectivement malhonnêtes.
        C’est donc un problème politique sur la place à accorder à ces outils, plus qu’un problème de pratiques professionnelles. (même si là aussi le bât blesse : la qualité et la fiabilité des échantillonnages se dégrade d’élection en élection).

         
        • Anonyme

          Les sondages sont un outil de manipulation de l’opinion publique. Comment expliquer l« émergence » de la candidate Ségolène ? Il a suffit d’un sondage pour la sortir de l’anonymat. Sondage ensuite largement médiatisé, car des 3 candidats Ségolène était probablement celle qui avait le moins de chance de battre SARKO. Les français sont mysogines. Ils ne sont pas prêts pour être gouvernées par une femme. Le débat sur « bravitude » est à la hauteur de la manipulation. Le peuple de gauche s’est jeté dans comme un seul homme dans le piège car tous les sondages leur on fait croire le miracle.
          kassis01

          • leconcombrevert
            leconcombrevert
            La vraie vérité > : -))
            • Posté à 12h26 le 09/12/2007
            • Internaute 8843
              La vraie vérité > : -))

            Ségolène était tout sauf anonyme et vous le savez très bien.

          • Anonyme

            Pour info, Royal était hier après midi chez GIBERT Librairie à Poitiers, pour dédicacer son livre, en 1 heure elle en a vendu 300 exemplaires(source du responsable du magasin), pour une « nunuche » ou une « cruche » c’est pas mal ! ! !
            (vu les dégradations en six mois de notre République par le nabot de Sarkopoutine)
            Elle m’agace par son comportement de « bonne soeur, d’institutrice, et son moi je, et de travailler avec elle ce n’est pas simple) “ mais objectivement, elle est loin d’être une conne ! ! ! Elle changera d’attitude vis a vis de ses collaborateurs et trices, du moins je l’espère !
            Quant certains disent qu’elle a été élue par les militants du PS pour les représenter à l’élection présidentielle,parce qu’elle était en bonne position dans les sondages, c’est faire une injure à ces adhérents de ce parti ! (que je ne suis pas).
            Puis voir les DSK, Lang, ou Fabius, non merci !

            • thierry reboud
              • Posté à 18h46 le 09/12/2007
              • Internaute 20923

              Qu’elle ait vendu 300 exemplaires de son livre ne signifie rien. Vous devriez voir ce que peut vendre, dans le même laps de temps, allez, je ne sais pas... Lorie, par exemple. Autrement dit, en aurait-elle vendu 3000 qu’elle ne serait pas plus intelligente.

              Toutefois, vous n’avez pas tort. On peut être en désaccord avec elle, il n’en reste pas moins qu’elle n’est pas une imbécile (et cette remarque vaut exactement pour Sarkozy, d’ailleurs).
              Je suis toujours estomaqué par la stupidité que révèlent les commentaires (ainsi que les commentateurs et -trices) qui se contentent de la traiter de cruche, de dinde ou de conne.

              Quant aux motivations de ceux qui ont voté pour elle, je ne suis pas plus militant du PS que vous, mais je crois qu’elles ont été diverses. Et votre conclusion n’est pas la moins bonne raison d’avoir fait ce choix.

          • Anonyme

            à CA (et : ou kassis01 ?) de 10h14 - 09/12/07 - j’ai suivi de très près la désignation de la ou le candidat à la présidentielle... et je peux vous dire que dans la plupart des bureaux - sauf certains quartiers, certaines banlieues comme Neu-Neu par exemple) c’est Ségolène qui a gagné haut la main... le plus bas sur les 3 était Fabius et l’intermédiaire était DSK. Et je pense qu’étant donné leur langage, leur façon de s’exprimer, une certaine condescendance souriante... ni l’un ni l’autre n’aurait atteint les 47% de Ségolène. Par contre, vous avez malheureusement raison, les français sont misogyné et même leurs femmes... rivalités et/ou jalousies féminines ? Et puis ne nous racontons pas d’histoire, les français dans leur ont le porte-feuille à D., « leurs » pauvres... à condition que ceux-ci vivent loin d’eux... c’est du chacun pour soi cher kassis01... et ça l’est de plus en plus car ce n’est pas le prdt. que 53% ont élu qui leur apprendra la générosité ni le désintéressement. Espèrons que tous les + de 60 ans à revenus moyens et même modestes et qui ont voté Sarko pensant qu’il protègeraient leurs acquis comprendronzs ce que ça veut dire « je suis le candidat de tous les français »... des Nantis oui ! des très nantis encore plus oui... mais des autres les français « moyens », les classes moyennes qui payent leurs impôts, des loyers forts, des charges fixes lourdes... il s’en moque éperdument... qu’ils casquent c’est tout ce qu’ils demandent et se taisent ! Et comme tout de emêmeune certaine partie des français n’étaient ni aveugles, ni stupides, ben ils ont tenté de lutter contre en pensant qu’Elle, elles était plus proche de leurs difficultés. Suzb.

            • Anonyme

              Je ne mets pas en cause que Ségolène a été élue haut la main par les militants du PS. C’est son apparition médiatique qui me surprend le plus. Même ce bon M. Duhamel qui qq mois plus tôt ne la cite pas dans les présidentiables.

              La dictature c’est tout près de chez nous : des machines à voter électroniques qui se contentent de confirmerce que disent les sondages.

              Kassis01

          • Anonyme

            C’est trop tard ! Madame Royal vient se battre une fois la bataille finie. Elle est maintenant forcément suspecte : si elle avait gagné ces élections, aurait elle remis en cause les pratiques de manipulation des institut de sondage ?

            Je m’étonne que certains résument ce problème à une simple relation client/vendeur. Quelle naïveté !

        7 autres commentaires
      • ART MONIKA
        • Posté à 08h35 le 09/12/2007
        • Internaute 10855

        Allez vous faire sonder sur :
        Lien

        Rien de tel que les travaux pratiques pour concrétiser ce qui peut apparaître comme des généralités abusives.Répondez à ce qu’on vous demande, et voyez la façon dont les questions sont posées.

        Même si vous détestez S. Royal, analysez la teneur des questions à propos de son passage à France 2 face à Arlette Chabot. Continuez l’exercice jusqu’au bout.On vous demandera dans quel gradient politique vous vous situez.

        Si vous avez comme moi regardé l’émission de Chabot avec S. Royal, vous avez eu une idée de la façon dont s’est comportée la journaliste, superposant sans cesse sa voix à celle de son invitée. De cela, bien entendu, il n’est pas question dans le sondage. Car, c’est bien connu, les journalistes sont neutres. Et donc on peut juger de la prestation des invités sans tenir compte des interactions entre interviewer et interviewé.

         
        • Anonyme répond à ART MONIKA

          Exact ; Chabot, lors de l’émission était métamorphosée !
          Incisive, pugnace, presque agressive... sans doute comme il faut face à un (une) politique.
          Ah, comme on aimerait la voir ainsi toujours !
          Par exemple, il y a peu, avec qui vous savez. Mais là ce serait contraire à sa déontologie personnelle ! Sa carrière n’est pas terminée.

          • Anonyme

            AI FAIT LA MËME OBSERVATION QUE VOUS : chabot a retrouvé sa voix et surtout à de multiples reprises a recouvert celle de royal qui a eu la courtoisie et sans doute l’habileté de s’interrompre avec toutefois un léger retard laissant une impression de cacophonie et d’autoritarisme journalistique.

        • leconcombrevert
          leconcombrevert répond à ART MONIKA
          La vraie vérité > : -))
          • Posté à 13h03 le 09/12/2007
          • Internaute 8843
            La vraie vérité > : -))

          Dommage, le lien Lien

          est « mort ». Y-à t il un autre moyen d’acceder à la page ?

        3 autres commentaires
      • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
        • Posté à 13h26 le 09/12/2007
        • Internaute 22426
          ....

        tout a faiyt d’accord. Pile poil ! !

      • panik
        • Posté à 13h28 le 10/12/2007
        • Internaute 19428

        Il me semble que ni les instituts de sondage, ni les média ou partis qui font appel à eux n’ont intérêt à ce que des sondages ne soient pas publiés (car leurs résultats ne seraient pas
        conformes à la ligne éditoriale / politique) ; il y donc un intérêt commun à <>, quitte à commander d’autres études non publiables, ou à utiliser d’autres biais que les instituts.
        Les relations entre partis/media/industrie sont trop complexes pour penser que les sondages sont des instruments de mesure : ce sont avant tout des armes idéales pour la propagande, et de bons moyens de transfert d’argent ou d’influence ; ou alors, il faut admettre que vus les méthodes et les résultats, les instituts emploient des incompétents au service de dupes pour tromper des
        pigeons...

    • ART MONIKA
      ART MONIKA répond à Di
      • Posté à 20h07 le 08/12/2007
      • Internaute 10855

      Ne soyons pas naïfs. Il est certain que TOUS les candidats travaillent avec les sondages d’opinion. Le sondage est devenu un outil incontournable qui est d’ailleurs, pour le citoyen en période électorale, très dérangeant. Nous finissons par nous demander à quoi sert le vote, si les résultats sont déjà pliés avec un petit « pannel représentatif » de gens. Troublant, non ?

      La question soulevée par S. Royal, et que nous sommes nombreux à poser pour d’autres sujets que la politique, ne concerne pas l’existence des sondages ou leur utilisation (quoique...) mais bien leur méthodologie. Il est certain que le choix des questions, leur formulation, leur analyse, ne sont pas neutres. Et S. Royal montre bien, dans son bouquin, la guerre déloyale dont elle a été l’objet à propos de ses prétendues « bourdes ». Il y a eu effectivement une véritable manipulation de l’opinion.

      • leconcombrevert
        leconcombrevert répond à ART MONIKA
        La vraie vérité > : -))
        • Posté à 20h36 le 08/12/2007
        • Internaute 8843
          La vraie vérité > : -))

        Il me semble indéniable que les sondages « opinionways » accumulent plus particulièrement tout les défauts des instituts de sondage et de leur méthodologie et qu’ils ont servi de façon exemplaire d’arme politique pour combattre Ségolène Royal par la presse de droite. Les critiques concernant cette boite sont particulièrement fondées.

        Je dit cela, sachant, que Novartis est en train de conduire une enquête sur rue89.

         
        • Anonyme répond à leconcombrevert

          Je crois aussi que tous les sondeurs ne sont pas à mettre dans le même panier, mais que malheureusement l’immense majorité des gens n’est bien évidemment pas spécialiste, et que ce « tous pourris » concourt à tirer tout le monde vers le bas : les pros s’alignent sur le moins scrupuleux en se disant « bah, si je ne fais pas un boulot de merde pour pas cher, les autres, eux, le feront et je l’aurai dans l’os »

        • Abu
          Abu répond à leconcombrevert
          • Posté à 23h49 le 09/12/2007
          • Internaute 2762

          Très bonne nouvelle cette enquête !

          A déterminer présisément comment les internautes sont préselectionnés ...

          J’attends impatiemment les résultats. C’est qui Novartis ?

          Abu

          • leconcombrevert
            leconcombrevert répond à Abu
            La vraie vérité > : -))
            • Posté à 23h59 le 09/12/2007
            • Internaute 8843
              La vraie vérité > : -))

            Lève tes yeux, Abu, et regarde la surface bleu en au de l’écran :

            L’Institut de sondage Novartis, qui s’appele dés lors Harris y propose la participation à une enquête à propos du servic public pour le comte du gouvernement. Si tu cliques dans l’espace bleu tu y es.

            Je disais cela, parce que Novartis / Harris travaille avec plus ou moins les mêmes methodes que OpinionWay. C’ètait une remarque critique vis à vis de la redaction de rue89.

            Cordialement

        3 autres commentaires
      • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
        • Posté à 01h50 le 09/12/2007
        • Internaute 22426
          ....

        Je pense que prétendre que l’opinion est manipulée est un peu excessif. C’est prendre les gens pour de la lessive. Ils seraient aisémment manipulable, tels les produits que les publicitaires s’ingénuent a nous vendre. Encorere une fois, les sociologues ont montré les limite de la théorie de la manipulation. Meme s’il existe des biais, le résultat d’un sondage passe par le moule social via le leader d’opinion...
        Revenir sans cesse sur la défaite électorale exprime tout a fait combien le PS est dans l’impasse aujourdhui. Royal savait qu’en devenant candidate, elle aurait a faire avec des ennemis de l’intérieur. Elle n’était pas la candidate naturelle, juste celle des adhérents fraichement arrivés. C’est ca aussi la politique. Sarkozy avait le parti derriere lui, pas elle. J’ai voté pour elle. Mais indépendamment de ca, il convbient detre honnete : en prenant le poste, elle savait a quoi elle s’attendait. Elle a des torts ds la défaite, comme les autres. Mais elle en a bien.

      • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
        • Posté à 01h54 le 09/12/2007
        • Internaute 22426
          ....

        D’autre part, Royal elle meme a été portée par les sondages. Comment a telle dépassé le stade des primaires alors quelle n’était pas candidate naturelle ? Elle critique les sondages ds une logique politique, c’est normal, elle est ds l’opposition. Et il lui faut etre audible en ces tem^ps d’affirmation des leaders socialisyes pour l’after municipales... C’est pourquoi il ne sert a rien de prendre ses critiques au pied de la lettre...

         
        • leconcombrevert
          leconcombrevert répond à supprimé à la deande du riverain 14.01.10
          La vraie vérité > : -))
          • Posté à 02h59 le 09/12/2007
          • Internaute 8843
            La vraie vérité > : -))

          Tiens, salut Jess !

          Il ne s’agit pas de savoir si Royal à été victimisée ou favorisée à coups de sondages.

          Ce qui est grave, par contre, c’est la tentative (pas mal reussi) d’un conditionnement de plus en plus systèmatique de l’opinion publique par la publication de resultats de sondages.

          Et je n’ai pas attendu le livre de Ségolène Royal, que je n’ai pas (encore ?) lu, pour m’apercevoir du setting particulièrement inclin à manipuler l’opinion dont se sert Opinionways.

          Il faut d’abord savoir comment sont recruté les « sondés ».

          Normalement les instituts de sondages s’adressent à un panel constitué d’un échantillon représentatif de la société française et choisi « au hasard ».

          Par contre, pour participer aux sondages Opinionways tout le monde peut s’inscrire via internet. Pour faire quoi ? Pour « peser » justement plus que « tout le monde » et pour recevoir des « cadeaux » !

          Il s’y opère donc déja un premièr choix parmi la population générale.

          Il faut être connecté, il faut vouloir peser, il faut être d’accord pour livrer un tas de détails sur sa vie de consumateur (eh oui !) et - accessoirement - il faut être motivé par l’appel du « cadeau ».

          En suite, comment sont operé les sondages ?

          Example : Quel est l’opinion des Français concernant les mesures annoncées par Sarkozy pour améliorer le pouvoir d’achat suite à l’émmission sur tf1.

          Que fait Opinionways ? L’institut entre en contact avec un échantillon des personnes qui se sont inscrit au préalable. Le sondage est éffectué pendant ou juste après l’emmission - à chaud -. Sont questionnés uniquement les personnes qui ont suivi l’intervention de Sarkozy. Le sondage se fait online.

          Donc, même si tout les autres critères formels de représentativité sont respecté, ce sondage est reduit à un échantillon qui à déja subi une sélection supplémentaire (exit les personnes comme moi, qui ne supportent pas de voir Sarko à la télé et qui de toute façon ne regardent JAMAIS Tf1) qui est loin d’être sans impact sur le resultat.

          En plus le sondage se fait à chaud, immediatement après l’intervention. Les sondées n’ont donc pas eu le temps de reflechir au bien fondé des propos qu’ils viennent tout juste d’entendre et n’ont pas encore pu en débattre avec d’autres personnes ou lire les réactions d’opposants dans les journeaux etc.

          Il s’agit donc plus d’un sondage qui permet de mesurer l’impact à court terme de cette émission que autre chose. On peut supposer que les opinions exprimées sont d’une volatilité plus importante que les resultats obtenus de façon plus classique.
          Mais les resultats sont ensuite présenté dans la presse ou dans la propagande politique comme si il s’agissait de sondages « normaux ». D’ou risque de confusion.

          • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
            • Posté à 13h07 le 09/12/2007
            • Internaute 22426
              ....

            Bonjour concombre !
            Tout a fait d’accord avec vous, d’autant qu’en sociologie on a étudié combien déja il était difficile de dépasser la scène de théatre (normes, facade...)pour entrer ds les coulisses (rapport subjectif a la norme).
            Néanmoins jaurais une question : en période délections..., comme dernierement, qui fait les sondages en général : opinionways ou les instituts classik ? Les sondeurs classics, meme s’il existe des biais (inévitable), vs l’avez dit, ils arrivent bien a dompter ces soucis. ? Opinionways est ce majoritaire comme mode de sondage ?

            • leconcombrevert
              leconcombrevert répond à supprimé à la deande du riverain 14.01.10
              La vraie vérité > : -))
              • Posté à 13h49 le 09/12/2007
              • Internaute 8843
                La vraie vérité > : -))

              Salut,

              je ne dispose d’aucune statistique sur la part du marché des uns et de l’autre. Mais on a bien vu comment ça a marché.

              Le Figaro et quelques autres se sont « abonnés » à Opinionways et ont publié des resultats à fond la caisse. Ceux ci était repris par AFP, par Inter et par toute la presse comme si il s’agissait d’une information, d’un fait diver. C’est ce ping-pong qui a fait ou participé a faire la force de la manoeuvre.

              Et, l’on parle surtout d’Opinionways, mais si je ne me trompe pas, ils ne sont pas les seules à employer ces methodes.

          • Abu
            Abu répond à leconcombrevert
            • Posté à 23h58 le 09/12/2007
            • Internaute 2762

            Merci le concombrevert pour ces infos sur la pré-sélection des sondés internautes sur opinionways.

            Ce qu’il faut préciser, c’est qu’ensuite ce sondage « en ligne » sert de référence, uniquement pour la simple raison qu’il est le ... premier à sortir.

            Lors du débat Sarko-Ségo, il me semble bien que c’était le sondage opinioways qui est sorti en premier. Les prmiers commentaires à chaud (radio, télés ...) étaient plutôt une meilleure performance de Ségo que prévu, et surtout une moins bonne performance de Sarko que prévu. Puis le sondage a été utilisé pour inverser cette tendance !

            • leconcombrevert
              leconcombrevert répond à Abu
              La vraie vérité > : -))
              • Posté à 00h05 le 10/12/2007
              • Internaute 8843
                La vraie vérité > : -))

              Exactement, tu as bonne memoire ! C’est depuis ce jour que je suis le parcours de cette entreprise.

              Même que après le débat j’étais étonnée des réactions à chaud des journalistes plutôt positives pour la prestation de Ségo. Et le lendemain du débat, le vent avait tourné, ça avait été soi disant le grand show de Sarkozy.

              • machinchose
                • Posté à 00h19 le 10/12/2007
                • Internaute 8651

                la manipulation post débat est en effet un cas d’école qui mériterait une étude approfondie.

                Le soir tout le monde même les éditorialistes de droite s’accordaient à dire qu’ils avaient été assez frappé par la perf de Royale, une grosse opération a commencé le lendemain matin et dès le lendemain soir la tendance était « officiellement » inversé. ça m’avait alors sidéré.

            • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
              • Posté à 11h50 le 10/12/2007
              • Internaute 22426
                ....

              Hola attention a ne pas se laisser emporter par ses préférences politiques ! !
              - Un débat d’entre deux tour joue plus qua la marge. C’est infime l’influence.
              - Le média est toujours vu par le non connaisseur via le leader d’opinion de son groupe d’appartenance. Les individus ne sont donc pas sujet aussi simplement que ca a manipulation. Ils résistent, ils réinterprètent en fonction de leur systeme pratico représentationnel.
              - Objectivement, pour le frcais moyen, le débat a été gagné par Sarko, meme si cela ne se voit pas (il devait faire gaffe a son image aggressive) : ils ont intériorisé le fait que sur les questions importtes Sarko a un projet et pas elle. Je ne suis pas partisan la mais quand on se remmémore le passage de l’ééconomie, au débu du débat je crois, il est clair quil a le dessus.
              - Il m’apparait, ds ces conditions, dangereux de préter autant dimportance a une quelconque technique. Allez jusqua dire que les sondages aurait renversé une tendance, que Ségo, en filigrane, aurait du gagner, quand meme, c’est éxagéré !

        • Elle a été portée par les militants non par les sondages !

        8 autres commentaires
      • Anonyme répond à ART MONIKA

        Je viens appuyer ce que dit Monika... pour avoir été sondée il y a qqs mois sur le thème des municipales à Paris, je me suis retrouvée à soutenir un candidat outsider -pour lequel j’ai autant d’estime que la candidate officielle à la Mairie de Paris- parce que je ne pouvais pas répondre honnêtement aux questions posées, étant par principe beaucoup plus à gauche que le parti politique qui avait sollicité ce sondage.
        Lorsqu’on m’a appelée, on m’a parlé d’un sondage, on m’a demandé mon âge (ménagère de plus de 50 ans)... mais on s’est bien gardé de me dire qu’il s’agissait d’un sondage sur le candidat UMP à la Mairie de Paris ! Les questions étaient complètement fermées et je n’ai fait que répondre « systématiquement contre la personne que je trouve personnellement dangereuse » (et pour un candidat dont je n’ai personnellement rien à battre).
        En toute fin de questionnaire, on m’a tout de même demandé pour qui j’avais voté aux présidentielles et aux législatives... ce qui, à mon avis, aurait dû m’être demandé avant même de commencer le questionnaire si l’institut de sondage voulait être honnête. Ou alors on m’a prise pour une idiote, qui ne comprenait pas où le sondage voulait en venir.
        La seconde distorsion est dans l’interprétation qu’on peut donner à des chiffres. Une statistique n’est qu’une statistique, un chiffre, et l’opinion humaine ne se chiffre pas... puisqu’elle est extrêmement volatile.
        Pour moi les sondages sont du pipot, à usage promotionnel de ce sur quoi est basé le questionnaire.
        De la comm... et point barre.

         
        • Anonyme

          Et après le recueil des avis l’institut fait des ... corrections ! pour afficher des résultats satisfaisants.
          Pour qui ?

        1 autres commentaires
    • Anonyme répond à Di

      Ségolène, c’est un peu l’hopital qui se moque de la charité. Elle a oublié un peu vite que ce sont les instituts de sondage qui l’ont faite gagner les primaires du PS alors qu’elle était inconnue du grand public (le but de ces instituts étant d’ailleurs sans doute de mettre le candidat le plus nul en face de Sarkozy). Je sais que les ségolénistes vont encore me tomber dessus, mais c’est pourtant vrai.

      • Anonyme

        Même si cela n’était pas un sondage, j’ai vu cette semaine au zapping, comment chabot interviewait S.Royal. Cette pauvre chabot(on appelle ça une journaliste) avait un ton ironique posant des questions sur son ex couple, alors que royal voulait parler de ce qui préoccupent les Français actuellement(pouvoir d’achat, retraites,santé...)et chabot insistait sur son ex couple. Je ne pense pas en toute objectivité que chabot aurait eu le même comportement face à sarkozy. Personnellement je crois que les questions des instituts de sondages sont orientés.Notre société est faite de communication et de manipulation). Dire que royal est le fruit de résultats des sondages, faudrait peut-être pas poussé, que dire alors de zarkozy ? Beaucoup de personnes ayant soutenu ce type, s’aperçoivent qu’il raconte et fait beaucoup de connerie ! ces personnes se sont fait duper et manipuler par les sondages et les médias ! à ce jour nous constatons les dégâts de sa politique !

         
        • machinchose
          • Posté à 11h41 le 09/12/2007
          • Internaute 8651

          il ne s’agit pas de croire mais de constater : chabot n’a pas le même comportement face à sarkozy, et chabot a toujours eu son comportement vis à vis de royal, comportement qu’elle n’a jamais eu vis à vis de sarko ou de la droite sarkozyste en général. Elle est un peu comme son maitre : elle ne se cache pas.

          • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
            • Posté à 13h15 le 09/12/2007
            • Internaute 22426
              ....

            J’ai une question naive, car je veux croire ke tout n’est pas que manipulation.
            Ce peut il que ceet diifférence d’attitude de Chabot (ke j’ai constaté too) soit lié au fait que Sarko soit un « leader charismatique » et quil soit un homme, tout simplement. Car j’ai vu des interview de journalistes ou ceux ci explik combien il est cash, tutoie, en impose...Ségolene, ,en revanbche est moins charismatique. Des raisons culturelles jouent sans doute (les hommes dominent la société cf Bourdieu, il n’a ya pas regarder la facon de se mouvoiur des deux candidats, l’un assuré, lautre qui ne bouge pas, telle la petite fille de la corde a sauté). Et au dela, car Tatcher avait la poigne,, ou meme Merkel, elle n’a sans doute pas ce tempéramment.
            Peut etre la pate Ségolène est elle plus facile a modeler ke celle ddu Sarko, et que cela est indépendant de leyur préférence politik ? Chabot sur la 2 a ce poste, cela serait grave que devant des millions elle « choisisse ».

            • machinchose
              • Posté à 14h38 le 09/12/2007
              • Internaute 8651

              excusez moi mais je ne comprends pas votre question...

              et le « k » est il vraiment indispensable, de même que le « too » ?

              sincèrement ça fait trois fois que je lis votre commentaire et je ne le comprends pas. En gros c’est « chabot est comme ça parce que Royal est une femme et qu’elle n’est pas une femme à poigne » ? ?

              vous avez écrit je crois un peu vite :

              « Ségolene, ,en revanbche est moins charismatique. Des raisons culturelles jouent sans doute (les hommes dominent la société cf Bourdieu, il n’a ya pas regarder la facon de se mouvoiur des deux candidats, l’un assuré, lautre qui ne bouge pas, telle la petite fille de la corde a sauté). Et au dela, car Tatcher avait la poigne,, ou meme Merkel, elle n’a sans doute pas ce tempéramment.
              Peut etre la pate Ségolène est elle plus facile a modeler ke celle ddu Sarko, et que cela est indépendant de leyur préférence politik ? Chabot sur la 2 a ce poste, cela serait grave que devant des millions elle “choisisse”. »

              Et, heu, si vous pensez que Chabot n’a pas choisi c’est probablement que vous vivez sur une ile deserte. Le problème est en effet qu’elle le montre. J’ai hate de voir si face aux femmes du gouvernement elle se montre aussi odieuse que face à Royal (qui ne s’est d’ailleurs jamais démontée)

              • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
                • Posté à 18h10 le 09/12/2007
                • Internaute 22426
                  ....

                en meme temps il est difficile de cacher ses préférences. Un journaliste n’est qu’un homme. Les opposants a sarko protestent contre les journalistes. Les défenseurs de sarko crient au scandale. Bientot, peut etre en 2012, cela sera le contraire. Et la grandre comédie humaine continuera...

        4 autres commentaires
    • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
      • Posté à 00h55 le 09/12/2007
      • Internaute 22426
        ....

      Quelles preuves les adeptes de la théorie de la manipulation ont ils pour affirmer positivement que les sondeurs sont aux bottes de leurs clients, et donc en filigrane, que les sondages font l’opinion ? Aucunes. La sociologie américaine a montré que le poids de la technique, via les sondages, la pub, la com, a une importance moindre que le leader d’opinion d’un groupe d’individus. Alors excusez moi, mais la théorie X files, a pârt donner un sens a la vie (les ficelles soont tirées par satanas), c’est de la vapeur d’eau...

      • Di
        • Posté à 08h14 le 09/12/2007
        • Internaute 8231

        Si vous pensiez aller voter ce matin mais qu’une bonne douzaine de sondages viennent de le donner votre candidat comme perdant, ne croyez-vous pas qu’il y a un tout petit risque que vous décidiez de ne même pas vous déranger et de partir tranquillement à la pêche, à la place, puisque, après tout, votre vote n’y changera rien ?

        Au départ (il y a bien longtemps !) les sondages étaient certainement beaucoup plus honnêtes, mais aujourd’hui, ils ne sont là (du moins pour la plupart d’entre eux) que dans le but de manipuler l’opinion. Croire qu’ils ne sont pas biaisés et qu’ils n’ont aucune influence c’est comme croire que Le Point et le Figaro sont parfaitement neutres ou que la publicité n’a aucun impact sur les ventes.

         
        • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
          • Posté à 13h17 le 09/12/2007
          • Internaute 22426
            ....

          En ce cas comment expliquer la faible abstention de 2007 alors que Sarko était pratiquement vainqueur avant la lettre ?

          • machinchose
            • Posté à 14h40 le 09/12/2007
            • Internaute 8651

            les gens aiment être du coté du gagnant. c’est un basique des relations humaines. Si on vous dit que machin est sur de gagner plutôt que bidule alors vous aurez tendance a préférer vous identifier à machin. surtout si vous avez du mal à comprendre les enjeux du débat ou si ça ne vous interesse pas.

        2 autres commentaires
    • Anonyme répond à Di

      pas nouveau mais les gens sont proche de ce qui leur convient

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