droit de suite 03/12/2007 à 17h40

Bayrou à Royal : « Non, ne montez pas, il y a du monde dans la rue »

Julien Martin | Ex-Rue89

Dans son livre à paraître mardi, et que Rue89 s’est procuré, l’ex-candidate socialiste donne sa version du rendez-vous avec le président du MoDem. Une information qui avait déjà fuité la semaine dernière, mais pas avec autant de précisions. Dans « Ma plus belle histoire, c’est vous » (Grasset), Ségolène Royal écrit :

« ’Non , non, ne montez pas, il y a du monde dans la rue.’ J’ai François Bayrou au téléphone. Il est là haut chez lui et moi, je suis en bas dans la voiture. Je n’en reviens pas. Au dernier moment, François Bayrou refuse de me recevoir. Comme un amoureux qui craint la panne ou comme un adultère risqué. (...)

“’Mais c’est vous qui me l’avez proposé. Il faut bien se parler puisque le téléphone n’est pas sûr.’ J’insiste. Nous sommes en début de semaine. J’ai proposé à François Bayrou de venir à Matignon si je suis élue. DSK ayant déserté le champ de bataille, je me suis tout naturellement tournée vers lui. (...)

‘Mais le cheval (ce n’est pas discourtois de ma part, c’est l’animal préféré de Bayrou) a reculé devant l’obstacle. (...) Il m’explique : ’Les députés UDF ne vont pas me suivre (vu ce qui, déjà, reste de ses troupes anciennes, le diagnostic n’est pas très perspicace...). C’est trop tôt, je ne marche plus.’’

Une version confirmée par François Bayrou, qui se montre toutefois plus vague quant aux circonstances exactes de cette non-rencontre. Invité dimanche sur Europe 1, il explique :

‘Ségolène Royal a voulu me rencontrer entre les deux tours. (...) J’ai pensé que ce serait forcément mal interprété, je n’ai pas souhaité donner suite à cette demande.’ (Ecoutez le son.)

En bref, il n’y a pas eu de rencontre, mais bien une proposition refusée. Une anecdote qui ne fait que traduire un fait politique de l’entre-deux-tours. Ségolène Royal savait que l’élection se jouerait au centre, comme il est de coutume. Mais François Bayrou n’a pas cédé aux sirènes de la gauche. Reste que, malgré ce refus, il s’agit d’une confirmation de l’orientation politique que l’ex-candidate du PS entend donner à son parti.


Article suivi : Bayrou : Premier ministre de Royal ? ‘Ça m’a fait rire’

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  • Anonyme

    Rien n´a changé, ou plutôt si, le modem existe desormais.

    • Anonyme

      Ah bon ? ? ? tu trouve ? ? ? mwaaaah ! ah ! ah ! ah !

      • Marc
        • Posté à 06h18 le 04/12/2007
        • Internaute 5828

        ouais... je suis asser dubitatif sur le congrès du Modem.
        ET sur Ségo... pas forcément mieux.

        Modem, Royal : un horizon politique en clair obscur… –> Lien

    • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
      • Posté à 10h56 le 04/12/2007
      • Internaute 22426
        ....

      Il y a quelque chose qui m’échappe... Ségolène et son parti semblait dire que l’économie par la droite était favorable aux riches et protégeait leurs intéréts. Plus que les patrons, ce qui compte c’est d’avoir les artistes avec soi. Et pourtant, j’apprends que Ségo voulait Bayrou cmme 1er ministre. Plusieurs questions découlent de ce nouveau fait :
      - Ségo a dit a plusieurs reprises que la question du SMIC a 1500 (impossible et de tte facon improductif) avait été imposée par le courant de Fabius. Ségo serait donc bcp plus au centre en terme de vision économique et détachée des pansements keynesiens (court terme) dans un contexte ou il parait vital de soigner l’offre. Pourquoi donc sa campagne n’a telle pas été plus explicite a ce niveau la ? Pourquoi n’a ton pas senti qu’elle se détachait des traditions PS au niveau de l’économie (Mitterrand c’était soutenir la demande) ? Pourquoi n’a telle pas fait référence davantage aux Rocard, DSK ou Bérigovoy ? Mitterrand a en effet eu le beau role tout au long de la campagne. Seulement les classes populaires étaient plus difficiles a convaincre puisqu’elles ont connu 1981/1983 puis le tournant (énorme désillusion, catastrophique pour le PS) de la rigueur (causé par les errements économiques du programme commun). Pourquoi n’a t-elle pas dit ouvertement quels étaient ses appartenances au sein du PS ?
      - Ceci amène une seconde question. Si elle ne l’a pas fait, c’est peut etre parce qu’elle ne le pouvait pas en raison d’une déficience d’autorité. Cela signifierait donc que le PS est un parti complètement étouffé par le consensus mou. Plutot que de chercher a rassembler des courants aussi divers (Ségolène m’apparait plus proche de Bayrou, de Sarkozy que de Mélanchon ou Emmanuelli qui votent non à l’Europe et me semblent plus proches de Besancenot), ne faudrait il pas qu’il fasse le ménage, ce que les commentateurs ont appelé « aggiornamiento » ? Or comment franchir cettte étape avec cette diversité trop hétérognène qui agit comme un frein a chaque tentative d’accélération de modernisation de la machine ? Comment, dans ces conditions, ne pas vouloir un scindement du parti entre les ailes modernistes et conservatrices (Mélanchon et consort) ?
      -D’ailleurs, sachant maintenant que Ségo a appelé Bayrou, cela veut donc dire que leur vision économique n’était pas si éloignée en réalité (au dela du discours affiché). Car pour que Ségo le rejoigne, il était nécessaire que’elle accepte sa vision de l’économie (proche de celle de Sarkozy cf soutien a l’offre, moins d’interventions étatiques, « small business act », critique relative des 35 heures dans un contexte international de compétition croissante...). Il est clair que Bayrou n’aurait pu changer de vision économique. Ségo était prete a faire le pas. Lui non car il avait probablement peur de l’étiquette qui s’afficherait sur son front (démago). Mais pourquoi Ségo n’a telle pas criée sur tous les toits quelle voulait un rassemblement au centre tres tot ? N’aurait-elle pas séduit tous ceux qui avaient peur de Sarko (au niveau de sa politique intérieure, de ses propos sur l’Afrique, aussi stratégiques soient-ils) malgré le fait que son programme économique était plus satisfaisant (subjectivement) ? Ceux la étaient la clé du succès avec les populaires classes qui, en ces temps difficiles, ont semblé se tourner vers un leader charismatique. Cette élection était très ouverte et le PS y avait toute sa place. Il fallait convaincre les classes populaires et les bobos (pour faire vite). Nou savons tous, le PS le sait aussi, que les vieilles recettes de papa Marx ne marchent plus pour convaincre. Pourquoi donc le PS s’est-il obstiné dans la voix qui fut celle de Mitterrand, MAIS DANS UN AUTRE CONTEXTE ? Voulait-il sa perte ?
      - Cela amene une nouvelle question. Peut etre que si le PS n’a pas bougé, c’est pour satisfaire ses militants, un peu comme l’UNEF qui s’est ralliée aux bloqueurs sans le dire durant la « crise », ou plutot le « psychodrame » de la LRU. Y aurait il un décalage entre la direction du parti et les aspirations des militants (plus a gauche) ? Cela expliquerait d’ailleurs pourquoi les hommes de Néandertal que sont Emmanuelli ou Mélanchon ne changent pas et se convainquent que l’ancre a gauche de la gauche est la meilleure solution. Mais les militants, est ce la société ? Il semble que les grands partis de masse connaissent un grand probleme dans nos sociétés modernes, au moins tant qu’ils n’ont pas mis les choses au clair : par tradition, une bonne part des militants appartient encore a l’ancienne école (opposition entre intérét privé et collectif, conservatisme social, culture de l’affrontement systématique, vision économique axée sur le seul soutien a la demande, taxation des entreprises comme solution a tous les maux...). Ne faudrait-il pas que le PS se décomplexe en OSANT aller au dela de la démagogie de la séduction facile (combien de jeunes, par exemple, étaient pro ségo alors qu’ils n’ont pas de compétences particulieres en économqie ou en politique) ? Il me semble qu’il a peur de faire ce pas, il a peur de dire sa vraie position. Mais sans ce pas le parti restera prisonnier de militants gaucho par instinct et par méconnaisance de la réalité qui viennent a ses meetings mais qui l’obligent a rester prisonnier des valeurs morales du PC, toujours bien vivantes. Aujourdhui encore, le PS se meurt a cause de l’alliance meurtriere de Mitterrand avec le PC qui, certes, lui a permi le pouvoir, mais est a l’origine de bien des soucis d’aujoud’hui. Regardons lUMP : le discours de Sarko est pragamatique et tt le monde est derriere lui meme si bcp sont irrité par son discours sur l’Afrique ou les « racailles ». Il n’empeche, ses actions son efficaces : Mitterand a envoyé les classes populaires chez Le Pen alors qu’il est de gauche, Sarkozy les a récupéré. N’était ce pas le devoir du PS ? Pourquoi ne sort-il pas de la posture innefficace de la séduction ? Le PS veut plaire, et d’abord aux gauchos qui, dans notre beau pays rouuseausite, ont le beau jeu : Bourdieu, Sartre, sont éminemment plus connu du commun des mortels qu’un Aron ou un Boudon, plus froids mais au combien plus intéressants en terme de compréhension de l’organisation sociale telle qu’elle existe. Pourquoi persiste til a leur plaire alors qu’ils sont devenus minoritaires dans le pays ? Parce qu’il a peur de se perdre ? J’ai l’impression qu’au PS on ose pas avancer, on freine tout changement par nostalgie de la vitalité d’hier, celle de la belle époque de l’opposition Sartre/Aron ou le marxisme était dominant. Le PS a peur d’une erreur historique : détruirait il sa mission historique de secours des masses en se détournant de la critique de l’économie et de l’entreprise ? Mais est il sur que les masses adhèrent encore a ce type de discour de séduction ?
      N’est il pas tant, enfin, que notre PS national tue les courants qui l’empoisonnent et l’empechent de muer définitivement ? N’est il pas tant que le PS affiche explicitement que ce guide son action politique n’est non pas l’étique de conviction mais l’étique de responsabilité weberienne ?

      • @ Jess Feuillie
        Je ne peux qu’approuver votre analyse, notamment vos remarques sur les militants PS qui sont d’une grande justesse. Je peux en témoigner connaissant très bien une section locale de la grande banlieue. Je pourrais y ajouter l’agressivité, l’intolérance, et les basses luttes personnelles, dans lesquelles l’origine sociale ou ethnique est un argument décisif (« si tu n’es pas de mon avis c’est que tu es un bourgeois et/ou un raciste »)

      • je fais la même analyse...
        et pose la question à ma manière :
        pourquoi les socialistes tendance DSK ne rejoignent-ils pas le Modem ou le Nouveau Centre ?
        on y verrait plus clair...
        à gauche, les idées de gauche...
        peut-être minoritaires...
        peut-être plus jamais au pouvoir...
        mais en vie !
        et pas prises en otage par des politiciens qui utilisent ce que symbolise la gauche pour reproduire en France le duel américain :
        Républicains contre Démocrates.
        oh ! ! ! mais par quel hasard...

         
        • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
          • Posté à 11h19 le 05/12/2007
          • Internaute 22426
            ....

          Parce que le mode de scrutin frcais interdit pratiquement tte chance au MODEM de remplacer le PS comme parti importt ! ! Le modem est plutot un appel d’air qui sera soit absorbé par l’un, soit par l’autre. Ses seules chances sont les présidentielles, en encore : en 2012 pour quil ait une chance, il faudrait que le PS soit vraiment mal en point (comme cette année mais en pire).

          • machinchose
            • Posté à 15h00 le 05/12/2007
            • Internaute 8651

            je crains que vous n’ayez pas compris nos institutions. Les présidentielles sont précisemment la seule election « de gros partis ». Les autres par les listes, les élus etc permettent à un parti de se faire un corps d’élus, des entrées financières etc.

            pourquoi croyez vous que le PC qui en en déconfiture totale ai encore un tel poids alors que le FN même au sommet de sa gloire n’arrivait à rien ?

            les élus, les petites élections, les locales, les régionales, les européennes.

            • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
              • Posté à 15h16 le 05/12/2007
              • Internaute 22426
                ....

              je dis que le modem na aucune chance aux locales sil est dépendant du PS. Les gens votront pour le PS. Si ils sont indépendant, il faut que le modem ait un nombre suffisant d’élus et ai des possibilités concrètes de l’emporter face AU PS MAIS TOO À L’UMP ! ! ! ! Ce qui me parait extremement diificile.

        3 autres commentaires
  • mrmeuble
    mrmeuble
    Expat » en Corée
    • Posté à 17h59 le 03/12/2007
    • Internaute 22110
      Expat » en Corée

    Et pour l’un et pour l’autre, cette rencontre intervenait trop tôt...

    Attendons le quinquénat de Nicolas Sarkotine, l’union, alors, deviendra une évidence.

    • Anonyme répond à mrmeuble

      Attendre ?
      Oui, nous sommes bien obligés...mais c’est vraiment trop long...
      Je rêve d’une coalition de centre gauche là, tout de suite, maintenant...
      Je n’ai qu’à continuer à rêver...

      En même temps les impasses du président le conduisent de temps en temps à revisiter les propositions de Ségolène : médiations par entreprise, économie écologique, mais bon, c’est bien peu...

      Vive les grandes coalitions qui rassemblent les Français !

      A bas celles qui se rallient à l’extrême droite pour exister !

      • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
        • Posté à 11h08 le 04/12/2007
        • Internaute 22426
          ....

        Un constat s’impose : Mitterrand a jeté les populaires chez Le Pen et Sarkozy les a repris. Il ne faut donc pas dire Sarko mal et Ségo bien mais plutot parler stratégies et juger non pas avec morale mais avec pragmatisme. Sarkozy reste un démocrate, gardez le sens de la mesure en regardant l’Histoire et le présent (en comparant avec autres pays). Le discours de campagne est toujours différent que celui de l’élu. Croyez vous que Ségolène aurait fait le SMIC a 1500 ? Croyez vous que lorsquelle aurait touchée a la fac et aux régimes spéicaux tout le monde aurait apllaudit ? Sarkozy a dragué Le Pen. Résultat, il est mort. C’est tout a son honneur. S’il n’avait pas tenu ce discorus Le Pen aurait eu plus de voix. Il faut donc voous en prendre non pas aux candidats mais aux élécteurs racistes. Quand on est politique, il nous faut des voix, il ne faut pas oicculter cela. Regardez Sarkozy au pouvoir : sa position sur la Turquie se modère, la négociation pour les retraites et la fac avancent comme jamais, sa vision atlantiste tempérée, sa posture plus universaliste....Tout est toujours plus compliqué que bien pas bien. Il faut aller derriere la morale en politique meme si elle ne doit pas etre absente.

    • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
      • Posté à 13h54 le 04/12/2007
      • Internaute 22426
        ....

      -Il faut cesser avec le jeu de la carotte. L’avenir du PS serait devant lui, il n’ya plus qu’a attendre le bohneur d’un futur où tout lui est promis. Je reprend ici la suite de mo propos sur les problemes du PS (décalage entre direction et militants, décalage entre militants/électeurs, probleme de lextreme hétérogénéité de ses courants, tradition historique et culturelle francaise).
      Pour gagner, le PS doit convaincre ceux qui, parmi les votants de Sarko, pourraient voter pour lui et ceux qui, parmi les gauchistes, pourraient voter pour lui.
      -il faut cesser de draguer l’extreme gauche dans sa totalité par des affirmations du style « fuck le patronant » puisqu’une majorité de la population n’approuve pas ce constat au combien manichéen. Cela est inefficace et contre productif. Il faut laisser l’extreme gauche exister indépendamment du PS, il faut la tuer de l’extérieur comme Sarkozy la fait avec Le Pen, et non de l’intérieur comme Mitterrand le fit avec le PC (nous voyons les dégats aujourd’hui pour le PS). Pour ce faire, il est nécessaire que le parti fasse un énorme travail de pédagogie publique vers les militants du parti et les électeurs. Il faut expliquer systématiquement les erreurs et les reves irréalisables des gauchistes par un argumentaire froid, technique mais vulgarisé afin de montrer que l’extreme gauche est un vote impuissant et au final non efficace, a commencer par les couches les plus modestes. Le PS doit expliquer l’économie, ses contraintes, ses bienfaits, aux militants et a la population. Il doit montrer qu’un programme d’extreme gauche aurait probablement comme résultat une limitation de la liberté d’entreprendre, une basse du PIB et une baisse des revenus des modestes. Si ce travail est bien fait, une partie des électeurs gauchistes et verts (ceux qui ne se confondent pas forcémement avec les représentants politiques de l’aile gauche du PS ou des partis d’extreme gauche) rejoindre le PS pour la bataille de 2012. Pour les électeurs du centre, il faut abandonner le dicours keynesien pour adopter un discours pragmatique. L’idée n’est pas d’abandonner ses principes, au contraire, mais de les fortifier en les adoptant aux changements incessant du monde social. Il est nécessaire aujourdh’ui d’avoir une politique permettant de soutenir l’offre de travail car la crise actuelle n’est pas en lien avec des déficiences de la demande. Il faut que le PS communique subliminalement avec cette population importante qui vote Sarkozy mais en hésitant. Cette population, c’est une partie des gens qui votent Sarko pour l’économie mais qui n’apprécie guère son discours un peu brutal. Le PS doit afficher un discours insérant la France dans un contexte plus global, doit parler mondialisation, expliquer ses bienfaits et errements (tout systeme a du plus et du moins), mettre au point une strétagie permettant de bien placer la France dans la compétition mondiale. Il doit vanter la liberté d’entreprendre, insister sur la nécessité de désétatiser les mentalités et montrer les bienfaits d’une décentralisation, moyen d’impliquer le citoyen, de le frotter aux containtes, aux tensions de la vie collective. Il doit insister sur la formation professionnelle, sur les contreparties a la fléxibilité, mais autrement qu’aujourdhui ou son discours se borne a dire : nous acceptons car nous n’avons pas le choix, la mondialisation. Mais d’abord la sécurité, ensuite l’ouverture. Ce discours est démagogique et ai refusé par les électeurs centristes et UMP suceptivbles de voter PS mais qui ne le font pas. Le PS doit dire : nous ouvrons car c’est plus intéressant de le faire pour nous et pour vous. Le modele ne change pas, il s’individualise. Dorénavant, ce ne sera plus votre entrepsie qui est protégée mais vous. Rien ne change donc, tout est meme un peu mieux puique vous etes aux premieres loges. Par conséuqent le modele francias existe toujours, il s’adapte seulement a un monde changeant. Le discours sur l’école, luniversité doit cahnger. Il faut adopter un dicours clair avec l’immigration (impossible d’accueillir la misere du monde, éviter d’accueillir des gens sans qualifications qui ne pourront trouver un emploi, controler le processus de regroupement familial, la validité des mariages qui sont PARFOIS, et c’est normal, détourné par les acteurs a leur profit...) Si le PS fait un travail de pédagogie a la fois pour les gauchistes et les centristes, il pourra expliquer pourquoi la sélection est une fausse question, pourquoi l’autonomie est nécessaire...Aujourdhui le PS continue dans ses errements : il suit le gouvenrment dans la réforme mais de manière implicite. Cela donne l’impression que le gouvernement est meilleur et quil na pas de solution. Les électeurs ne sont pas dupes : dire il faut l’autonomie mais pas celle, nous aurions fait mieux, ne les convainc plus. Il faut dire : oui je soutien la réforme parce que voila situation voila les risques voila les améliorations. Nous aurions peut etre fait autrement ici en insistant davnatage sur tel ou tel point mais en définitive c’eest une avancée quil serait contreproductif de refuser. Le PS ne dit rien sur la réforme a part il faut mais pas ca. Il surfe sur la vague du mécontentement. C’est pour ca qu’il n’a rien gagné depuis Mitterrand. Il faut quil existe indépendamment des militants gauchistes, du PC (mort politiquement mais dont les valeurs contineuent de torturer le PS), indépendamment des mécontents. Il faut qu’il soit solide. Espérons le car pour qune alternative a Sarkozy , qui est très fort et qui a marqué les esprits, existe, il faut qu’elle soit comme lui : crédible. Espérons le car 2012 c’est pour bientot.

  • Anonyme

    « Comme un amoureux qui craint la panne… » pour un « cheval », ce serait le comble ! Ségolène, tu n’es pas bien belle, mais là tu te sous estimes assez sévèrement, quand même !

    • Anonyme

      @ courageux anonyme de 18 heures : Ségolène, tu n’es pas bien belle

      Tu ne l’a jamais vu en vrai, alors mwaaah ! ah ! ah ! ah !

      Ségo, c’est une bombe ! ! ! ! ^^

      • Anonyme

        Quand on voit Bayrou on a envie de se flinguer mdrrr ! ! !

        Quel bobo, celui là ptdrrr ! ! !

  • Anonyme

    Non FAUX :

    Vous dites :
    « En bref, il n’y a pas eu de rencontre, mais bien une proposition refusée. Une anecdote qui ne fait que traduire un fait politique de l’entre-deux-tours. Ségolène Royal savait que l’élection se jouerait au centre, comme il est de coutume. Mais François Bayrou n’a pas cédé aux sirènes de la gauche. Reste que, malgré ce refus, il s’agit d’une confirmation de l’orientation politique que l’ex-candidate du PS entend donner à son part »

    Il n’as pas refusé mais écarté ce moment car il y avait du monde dans la rue..
    faut vous relire Rue89..
    Bayrou est en train de se carboniser, à vouloir étre trop politicien..

    • Anonyme

      Vous croyez vraiment n’importe quoi, juste parce que c’est écrit.

      « Il est écrit... » comme dans l’Evangile. C’est ce qui s’appelle la CREDULITE et c’est très, très dangereux.

      Vous n’avez apparemment pas appris á être critique, cela pourrait vous jouer des tours.

      F.Bayrou est très intelligent, cela lui est attesté même par ses pires ennemis. Et il a compris très, très tôt que S. Royal n’avait aucune chance d’être élue.

      Il suffisait de lire les sondages qui jour après jour le démontraient.

      Etes-vous vraiment assez naïf pour croire cette histoire de bas étage que raconte S. Royal ? C’en est même triste d’écrire un bouquin pour raconter ça, cette femme n’aura jamais le niveau pour devenir président de la république.

  • machinchose
    • Posté à 18h04 le 03/12/2007
    • Internaute 8651

    Vous concluez la relation de cette amusante (quoique politiquement affligeante pour Bayrou) anecdote par : « il s’agit d’une confirmation de l’orientation politique que l’ex-candidate du PS entend donner à son parti. »

    Là on sombre dans le plus grand n’importe quoi. Il s’agit de réunir pour gagner. Vous tirez d’une stratégie légitime de second tour une orientation générale pour les projets de Royal sur le PS. c’est juste ridicule ou du moins bien maigre comme indice. Il en faudrait plus pour pouvoir conclure avec autant d’autorité.

    • thierry reboud
      • Posté à 18h20 le 03/12/2007
      • Internaute 20923

      Vous charriez un peu quand même, Machinchose...
      Proposer à Bayrou d’être premier ministre, ce n’est pas tout à fait la même orientation politique que le proposer à... Laguiller (le choix du nom est un gag).
      Après tout, ce sont ses choix, et ils sont respectables, et de plus elles les assument. Mais vous comprenez peut-être mieux pourquoi nous avons été quelques uns à voter pour elle la mort dans l’âme. (Mais à voter pour elle quand même, hein...)

      • machinchose
        • Posté à 18h25 le 03/12/2007
        • Internaute 8651

        ben non.

        Politiquement proposer à Laguiller qui ne représente qu’elle même et les amateurs de folklore ça n’aurait pas eu un impact très fort sinon celui de faire fuir la plupart des gens. Proposer à Bayrou dans la configuration de la présidentielle c’était prendre acte d’un poid electoral, de la réunion sur certaines valeurs et surtout tenter de pouvoir gagner. Franchement je n’aurais pas été ravi par Bayrou premier ministre mais je comprends la méthode. De la à en conclure qu’en fait Onfray (hé hé) avait raison et que Royal est une social traitre... permettez moi d’avoir un gros doute. Je dis simplement que ce choix là que je lis comme étant très pragmatique ne me parait pas suffisant pour conclure quoi que ce soit.

        J’ajouterais qu’elle était aussi la seule à réunir des socialistes de la gauche du parti et des socialo plus « centristes »...

         
        • thierry reboud
          • Posté à 18h41 le 03/12/2007
          • Internaute 20923

          Et on ne pourra décidément pas se mettre d’accord là-dessus (mais ce n’est pas bien grave).
          Il ne fallait pas se braquer sur Laguiller, j’aurais pu écrire aussi bien Emmanuelli, par exemple.
          Il reste que l’orientation donnée par Royal porte plus à droite qu’à gauche, vous en conviendrez. (C’est du reste son droit, et de plus elle ne l’avait guère cachée.)
          Que Royal soit ce qui se faisait de plus à gauche au second tour n’est pas douteux. Qu’elle soit à gauche, c’est une autre affaire (avec ou sans Bourdieu).

          • machinchose
            • Posté à 18h58 le 03/12/2007
            • Internaute 8651

            j’imagine qu’en fait tout cela n’est qu’affaire de perception. Je suis attaché (beaucoup) à certaines valeurs. Il me semble qu’elle l’était aussi aux même. Ensuite si on place la gauche à Emmanuelli hors de qui il n’y aurait point de salut alors elle est centriste en effet. Mais pour moi la gauche est plus large. Je lis Fontenelle (décidemment on parle toujours des même) et je tiens Asko pour un droitiste honteux du nouvel obs. Je ne deteste pas les alter et je ne deteste pas non plus DSK. Joffrin pour moi est souvent en train de déraper vers un sarkozysme vaguement gauche ce qui me consterne et j’aime assez Marcelle.

            Pour moi la gauche est vaste et c’est aussi ce qui fait son interet. L’essentiel étant qu’elle ne se trahisse pas. Mais où commence la trahison ?

            • le concombre masqué
              le concombre masqué répond à machinchose
              mène une vie potagère à la (...)
              • Posté à 00h45 le 04/12/2007
              • Internaute 11167
                mène une vie potagère à la (...)

              V-I-V-E......P-I-E-R-R-E......M-A-R-C-E-L-L-E

              heureusement qu’il est à libé !

          • leconcombrevert
            leconcombrevert répond à thierry reboud
            La vraie vérité > : -))
            • Posté à 00h55 le 04/12/2007
            • Internaute 8843
              La vraie vérité > : -))

            Coté valeurs et propositions politiques je me sens, moi aussi, beaucoup plus à gauche que Royal, mais la n’était pas le problème en mai, quand il s’agissait de combler le « trou » pour gagner une majorité de gauche et de surplus contre Sarkozy et le FN au deuxième tour.

            Il était clair d’après les sondages que cela ne pouvait se faire que en proposant une alliance à Bayrou puisque il n’y avait personne d’autre de frequentable. Et j’étais sûre que c’était exactement ce que Ségolène Royale visait. J’aurais même juré que alle allait proposer Matignon à lui. Cela me rassure d’apprendre qu’elle ait fait ! Dommage pour les Français, que Bayrou n’ai pas eu le courage d’accepter !

            • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
              • Posté à 14h18 le 04/12/2007
              • Internaute 22426
                ....

              En répondant aisni, vous empechez le PS de travailler sur le fait quil na rien gagné de Mitterrand, vous empechez sa modernisation.
              - Prenez vs les électeurs pour des cons ? Croyez vs que d’un coup, entre deux tours, en se rangeant avec Bayrou, les électeurs auraient apllaudis ? Le travail de modification du systeme représentationnel est de longue haleine. Il va au dela du court terme et des stratégies électoiraels. Si le PS a perdu, ce n’est pas a cause de Bayrou, mais a cause de lui. Il fallait un rapprochement bien avant le premier tour, des apres 2002, progressivement. Le PS aurait pu se batir un programme solide de centre gauche, avec des réformes pour la totalité des aspects de la vie sociale ou elle est nécesaire. Il avait le temps de la pédaggogie, de la constriuction...Ila eu 5 ans. Ce n’était par conséquent pas crédible, surtout quand on voit les programmes. Les francais n’y ont pas cru a cause du PS qui en son sein a vu des courants s’opposer a ce rapprochement (Mélanchon, Fabius, Emmanuelli ont freiné des 4 fers toute tentative de modernisation du PS dès 2002). Le PS a perdu a cause de ses factions les plus gauchistes. Merci a elles, dont, paradoxalement, vous êtes ! ! !
              - Vous dites je suis a Gauche de Royal mais en mai il fallait etre stratégique dapres les sondages. Mais c’est terrible : cela veut dire que vous voulez un candidat de gauche de la gauche alors meme que les francais souhaitent des représentants plutot modérés (centre gauche, centre droit). Autrement dit, vous voulez un perdant. Cela veut dire aussi que vous prenez les électeurs pour des cons : draguons le centre mais soyons gauche de la gauche. Autrement dit, vous seriez élu sur un programme que vous ne respécteriez pas. Pas ma conception de la démocratie.

              • leconcombrevert
                leconcombrevert répond à supprimé à la deande du riverain 14.01.10
                La vraie vérité > : -))
                • Posté à 22h32 le 04/12/2007
                • Internaute 8843
                  La vraie vérité > : -))

                Je dis surtout que pour pouvoir mettre en oeuvre tout programme politique il faut (a) avoir un programme correspondant à certaines valeurs (b) agir de façon stratégique, batir des alliances (c) gagner les échéances electorales moyennant (a)+(b) et garder le pouvor (d).

                À toutes les étappes allant de la conquête à l’excercise et au maintien du pouvoir (d) il faut être prèt à faire des choix, s’accorder sur des prioritées, prendre son temps, marchander tel avancé contre tel immobilisme tout en respectant certaines lignes rouges identitaires.

                Comme je disais ailleurs un premier terrain d’entente avec Bayrou aurait pu se trouver dans un projet commun de modernisation démocratique des institutions (pas cette vacherie que nous proposent les umpistes de tout bords). Et qui dit que l’éducation, la reconstruction d’un monde universitare, une politique de la ville n’aurait pas permis de trouver suffisements de points convergents avec le Modem pour permettre au PS et au Modem de faire « un bout de chemin » ensemble.

                Après tout, qui a dit que la cohabitation c’était du diable. Bien au contraire.

                Je ne pense pas du tout que d’agir ainsi c’est prendre l’électeur pour un con.

                Ceci dit, ne me parlez pas de la bande à trois que vou citez, je ne me reconnais pas dans leur grands gestes rrrévolutionaires qui ne sont que des égoismes. Surtout Fabius, bon, pas la peine d’en parler .....

                • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
                  • Posté à 23h12 le 04/12/2007
                  • Internaute 22426
                    ....

                  Daccord avec vs pour la sinistre bande des trois. Néanmoins des différences de taille subsistaient, meme si des points dentente étéaient possible et que vs évoquez d’ailleurs. La dimension écnomique est tt de meme centrale, or les propositions des deux candidats étaiene trop différentes, antinomiques meme. Les élécteurs l’ont percu. En France il ne peut exister que ces 2 grands partis. Le point commun du PS et MODEM c’eest le progressisme au niveau des valeurs, des meoeurs. Mais au nivau économique, le MODEM est bcp plus proche des libéraux, et de l’UMP plus globalement. Or le PS, sil est libéral au plan des moeurs ne l’est pas au plan économqiue, ce que vous savez, cher concombre. Je dis donc que pour que le PS gagne, soit il faut quil transforme sa vision de l’économie, soit il faut quil se refoute a gauche. Du MODEM ne viendra pas de salut. La seule chance du MODEM en 2012 c’est un PS faible. Et encore apres yaura les mocales élections. Ses chances au MODEM sont faibles et les élections semblent se jouer au centre. Le PS doit éliminer ces courants les plus « aware » eet les laisser rejoindre l’extreme gauche. Il doit urgemment se batir un systeme de représentations cohérent, faire un travail de propositions de réformes, revoir sa vision oficilelle de l’économie....Peut etre alors que les électeurs jugeront pertinent une alliance avec le MODEM.

                • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
                  • Posté à 23h19 le 04/12/2007
                  • Internaute 22426
                    ....

                  Votre a et votre b ne correspondent dc pas pour la question économqiue, pour la question du centralisme étatique (Bayrou pas meme viision que Royal). Les électeurs vs ont dc écouté. Ils nont pas approuvé cette alliance car le sujet central de cette élection (économie cf remeèdes pour sortir de l’impasse) voyait PS et MODEM s’opposer

                  • leconcombrevert
                    leconcombrevert répond à supprimé à la deande du riverain 14.01.10
                    La vraie vérité > : -))
                    • Posté à 00h17 le 05/12/2007
                    • Internaute 8843
                      La vraie vérité > : -))

                    Je suis évidemment terriblement flattée d’apprendre que les électeurs m’ont écouté. Cependent, il en manquait 1,5 Mio. Mais ne soyons pas mesquins pour une fois.

                    Honnetement, pour moi les visions divergentes sur la question économique et sut le centralisme de l’état ne devait pas constituer un obstacle insurmontable non plus. Malgré les mêmes divergences de fond l’Allemagne a bien été gouvernée par des coalitions SPD / FDP libéral ( sous Willy Brandt / Scheel ; Schmidt / Genscher), SPD / Verts (Schröder / Fischer), ceci chaque fois avec des rapports de force intracoalitionaires plus ou moins similaires a celui entre le PS + Radicaux / Modem (+ x % UDF ?). Il y a même eu un gouvernement régional tricolore (SPD, Libéraux, Verts) au land de Brême.

                    Pourquoi ne pas oser remettre ça en France ? Bien sur, c’est plus compliqué a cause du système majoritaire, mais ce qui a été fait lors du programme commun sous Mitterand est - en principe - faisable avec d’autres partenaires.

                    A mon avis vous avez une vision trop statique

                    • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
                      • Posté à 00h55 le 05/12/2007
                      • Internaute 22426
                        ....

                      -Pas possible en France pour raisons culturelles et historiques notammment. Historiquement, membres de MODEM tjrs a droite, en vienne. Le local est imprégné de ca. La dualité droite gauche renforcé par type de scrutin. Considere vos exemples comme pertinents mé pas pour le cas de la FRance, radicalement différent. On ne peut jamais transposer dun pays a lautre, c’est pouquoi, par exemple, le capitalisme s’incarne de différentes manierse selon les traditions (a la norridque, anglo saxon, a lallemande, a la japonaise...).

                      • leconcombrevert
                        leconcombrevert répond à supprimé à la deande du riverain 14.01.10
                        La vraie vérité > : -))
                        • Posté à 01h32 le 05/12/2007
                        • Internaute 8843
                          La vraie vérité > : -))

                        Ce qu’il m’importait d’illustrer c’est que pour entrer en alliance avec un parti d’une sensibilité parfois très différante il n’est pas necéssaire que les partis commencent par se muer au point de devenir interchangeables (comme les annexes de l’UMP, dont il est de plus en plus inutile de se rappeler les noms). Ce qui importe c’est la volonté de la part des deux ou trois partenaires d’unir les forces pour lancer quelques chantiers en commun. Rien de plus. Et, pardonnez moi, ceci vaut autant pour la France que pour n’importe quel autre pays. Ce n’est pas une question « culturelle » ou « historique » mais, sorry je suis juriste, surtout une question constitutionelle et politique.

                        Ne soyez pas si statique et si franco-nombrilique dans votre pensée, que je vous dits ! Ne pensez vous pas, que justement une situation politique bien particulière - comme celle de mai 2007 - peut constituer le point de départ d’une nouvelle culture, de nouvelles habitudes, conduire à une rupture d’un statu quo qui semblait « éternel ».

                        Maintenant, il est évident que l’on ne peut pas transposer 1/1 less moyen techniques pour parvenir à une alliance de ce genre. Nous somme d’accord sur ce point. Les difficultés que vous nommez sont bien réeles, certes.

                        • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
                          • Posté à 11h29 le 05/12/2007
                          • Internaute 22426
                            ....

                          -C’est vrai. Mais l’alliance a ses revers, il faut s’en méfier cf les cooalitions amenent souvent désastre, la majorité tient à un fil....(Italie, Frce 4e rép, Jospin...). Les alliances ne sont jamais faites que sur un ou deux points, cela serait tro beautiful. Si un parti entre au gvrt avec un autre, ils ont négocié. MODEM et PS, vu les différences ÉNORMES, je reste perplexe. Il était clair que ses députés iraient a lUMP, c’est tt a fait rationnel. Les électeurs eux meme votent pour eux car ils ne sont pas PS. Je pense quune alliance de ce type est malgré tt possible, comme vs dites, mais cela ne doit pas commencer aux présidentielles.
                          -D’autre part, 2007 n’était pas si partuiculier. Pour certains commentateurs, Bayrou n’éatit qun vote protestataire (comme LePen), sauf quil s’est donné l’habit de l’utilité (aidé en cela par 2002). De la a conclure qune lajorité de Fracais était convaincu par Bayrou, je reste scpetique. Je dirai pluto qune majorité de frcais étaient convaincus par kes program de droite (UMP/MODEM), hélas ou heureusement. Je dirai que cette élection, loin de montrer un abaissement du dualisme, a montré sa vigueur puisuqe au 1er tour les partis raisonnables de droite et de gauche (MODEM/PS/UMP) ont raflé la mise comme jamais.

                          • leconcombrevert
                            leconcombrevert répond à supprimé à la deande du riverain 14.01.10
                            La vraie vérité > : -))
                            • Posté à 02h35 le 07/12/2007
                            • Internaute 8843
                              La vraie vérité > : -))

                            Vu que bientôt il nous restera plus que 5 lettres par ligne je prefère remettre la suite à une autre fois,

                            si vous le voulez bien.

                            Cordialement

                            Leconcombrevert

            • Anonyme répond à leconcombrevert

              en tant que femme, j’aurais bien voté pour ségo
              mais pour quoi faire ?
              que proposait-elle ?
              rien que du vent
              si, la seule chose qu’elle a su faire, c’est critiquer les propositions des autres
              et quant au résultat, le jour de sa grande défaite, elle ose avouer à ses électeurs,qu’elle ne croyait pas aux 35h, qu’elle n’était pas prête, qu’elle n’était pas d’accord avec les propositions des éléphants..............quel manque de respect pour tous ceux qui ont voté pour elle
              on sait que les politiques sont des menteurs, mais là, cette dame a le droit au pompon. rien que pour çà, je ne lui ferai jamais confiance à cette grande ambitieuse ex du binoclard bouteuneux
              cathy

          • Anonyme répond à thierry reboud

            « Que royal soit ce qui se faisait de plus à gauche
            au second tour n est pas douteux. Qu elle soit à gauche,
            c est une autre affaire. »

            c est quand meme un progrès !
            en 2002, « ce qui se faisait de plus à gauche au second tour », c était Chirac. Qu il ait été de gauche ...

            avec un peu de chance en 2012 ...

        • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
          • Posté à 14h28 le 04/12/2007
          • Internaute 22426
            ....

          Oui mais les électeurs nen ont pas voulu. Pourquoi ? Parce que le faire au moment de la présidentielle c’est superficiel ! ! ! ! Il aurait fallu se rapprocher avant. Mais une question se pose alors : l’auriez vous voulu ? Il faut répondre évidemment en essayant doublier ce quil est advenu, c’est a dire que cette élection s’est jouée au centre. Personnelement, je suis sur que tous les sympathisants de l’aile gauche du PS n’aurait pas aimé ce rapporchement et donc, sans le savoir, aurait empéché la victoire de la présidentielle. Il est trop facile de juger aprs coup : ce rapprochement vous horripilait mais vous en aviez besoin, alors pour le légitimer vous vous cahez derriere un rapprochement de valeurs qui reste limité (la vision économique différente, vision de l’intervention étatique différente...). Autrement dites, vous refaites lhistoire apres coup (spécialité des marxistes) en disant oui le rapprochement merde a Bayrou d’avoir refusé. Pourtant dans le présent de 2002/2007, vous l’auriez refusé ce rapprochement au nom des valeurs justement, ces memes valeurs qui vous semble si proches aujourdhui (je suis sur que vous n’en pensez pas un mot).

          • machinchose
            • Posté à 18h40 le 04/12/2007
            • Internaute 8651

            il n’y a aucune contradiction. Ce rapprochement n’avait pas de sens lorsqu’il s’agissait d’être de son seul camp et il en prend après lorsqu’il s’agit de réunir. Cessez donc de prendre vos rêve d’UMP pour la réalité.

            Donc nous restons cohérents. ça s’appelle être pragmatique. Personnellement je n’aime pas Bayrou et je ne crois pas en sa politique mais il s’agissait de construire une majorité et de se réunir sur quelques valeurs. La suite aurait été beaucoup plus interessante démocratiquement que ce qui a lieu aujourd’hui.

            • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
              • Posté à 21h25 le 04/12/2007
              • Internaute 22426
                ....

              - Votre premiere phrase est inintéressante : elle ne sert qu’a essayer de mettre les gens de votre coté en arguant « vous etes UMP ». C’est très utile, surtout pour se légitimer. D’autre part, il s’avère que je n’ai pas voté pour l’UMP. Cela s’appelle donc, on nous rabat suffisamment les oreilles avec ca en sociologie, une prénotion, ou un préjugé de dire sans connaitre.
              - Vous oubliez des choses importantes. Les gens sucpetibles de voter Royal comme Sarkozy (apres avoir voté Bayrou) ont peu jugé crédible cette alliance subite. Pourquoi a votre avis ? D’abord, en raison des modes de scrutin des élections francaises. Il est impossible quun autre grand parti existe. Ensuite les différences de programme était trop grandes (au niveau économique et de la désétatisation Bayrou plus proche de Sarko par exemple) aux yeux des électeurs qui ne sont pas cons. D’ailleurs au 1er tour Royal critiquait Bayrou comme un valet de Sarkozy. Les électeurs en ont conclu que cette alliance était superficielle : la réalité matérielle empéchait cette alliance (au niveau local, comme on aurait fait ? Des désitements du PS quand un type du MODEM se présente. ? ...), tout comme la réalité des idées (les programmes, et la vision sociologique). Une alliance de ce type se construit de longue haleine (sur des années) : elle signifie un profond changement du PS dans ses représentations, et pour le MODEM un rapprochement avec le PS implique un recentrage car aux élections locales, ils ont des mandats a défendre, mandats quils ont gagné avec des idées économiques trop diférentes du PS. Pour que les élus d MODEM accepte, il faut que le changement ai déja eu lieu en amont.
              En réalité, vous vouliez le beurre et l’argent du beuure : avoir les voix de Bayrou et ensuite l’enterrer. C’est une stratégie que je ne juge pas. Je constate que les électeurs n’ont pas adhéré a cette facon la parce quil ne leur paraissait pas crédible, ce que souligne le fait que le débat Bayrou/Royal eut tres peu d’impact sur les mentalités. Les idées étaient déja arrêtées si lon peut dire.
              - Les définitrions de cohérent et pragmatique ne se confondent pas (voir Le Robert). De mémoire, la cohérence renvoie a utilité, fonction, systeme. Un systeme c’est des traits, on dit que ces traits sont cohérents sils participent a la cohésion du systeme par ce quils permettent. Le pragmatisme ne se confond pas avec ca : le pragmatisme est un souci de coller a la réalité telle quelle existe et se donne a voir.
              Vous netes donc pas cohérents car votre « raisonnement » ignore les traits qui empechent ce rapprochement (rien entre 2002/2007, rien au premier tour, mode de scrutin frcais qui rend difficile coexistence de 3 grds partis, les électeurs qui ne sont pas dupes et qui souhaitent davantge une modernisation du PS...). Vous netes pas cohérents mais vs etes subjectif : vous en vous servez que de ce qui vous arrange. Pragmatique, oui, on peut dire que vous l’etes. Mais il semble que les électeurs, avant le pragmatisme, voulait de la cohérence.
              - Votre derniere phrase est vague et générale. Affirmer que nous ne sommes plus en démocratie ferait rire pas mal de monde, a commencé par les malheureux opprimés des régimes « dures » comme Russie, Birmanie, Cuba Chine... La démocratie politique, pragmatiquement, se définit par la libre concurrence paisible entre plusieurs partis pour lexercice du pouvoir. C’est toujours le cas. L’originalité de la démocratie, c’est quelle donne la possibilité a ses ennemeis de s’afficher. Cest ce quelle fait avec vous car si vous étiez au pouvoir, je ne suis pa sur que vous adopteriez cette attitude quon en commun les dicateurs, a savoir celle qui consiste a dire : j’ai raison, vous avez tort vs etes des ennemis je vous interdis. On sait ce que ca donne...

              • machinchose
                • Posté à 08h22 le 05/12/2007
                • Internaute 8651

                c’est amusant vous écrivez un peu au kilomètre ce qui pourrait se dire en quelques lignes (un vieux goût universitaire bien français ? -je fais encore dans le préjugé- qui veut que quantité égale qualité). ça n’a pas d’importance. Je faisais dans le préjugé pour essayer de dire ce que je ressents. Une forme de formule provocatrice pour dire qu’enfin vous tergiversez beaucoup mais qu’au fond tout se résume à dire « merde »... un peu.

                Et je ne suis pas fan de cette façon un peu hautaine de dire « en sociologie cela s’appelle bla bla » en français moyen aussi figurez vous, mais évidemment pour asséner des arguments d’autorité ça le fait moins.

                Et je trouve incroyable de voir à quel point sous couvert de me répondre point par point vous ne le faites pas vous n’êtes que dans la retraduction de ce que j’aurais voulu dire. et, ce qui est vraiment fascinant, ce que j’ai voulu dire c’est justement ce qui arrange votre raisonnement.

                un exemple et finissons en :
                j’ai écrit : « La suite aurait été beaucoup plus interessante démocratiquement que ce qui a lieu aujourd’hui. »

                et vous en tirez : « Votre derniere phrase est vague et générale. Affirmer que nous ne sommes plus en démocratie ferait rire pas mal de monde, a commencé par les malheureux opprimés des régimes “dures” comme Russie, Birmanie, Cuba Chine... La démocratie politique, pragmatiquement, se définit par la libre concurrence paisible entre plusieurs partis pour lexercice du pouvoir. C’est toujours le cas.(...) »

                et là j’ai compris qu’il était inutile de discuter avec vous. Outre le ton incroyablement condéscendant (merci pour les définitions) vous parlez toute seule en fait. Je m’explique.

                vous commencez par « votre phrase est vague et générale »... soit. elle ne prétendez pas à autre chose.

                MAIS de ce vague général vous parvenez à me faire dire que « nous ne sommes plus en démocratie » ! ! et là c’est formidable. J’ai dit « ce serait démocratiquement plus interessant » et vous en tirez « aujourd’hui nous ne sommes pas en démocratie »

                et du coup vous m’offrez un cours (complétement abscons d’ailleurs) sur la démocratie abec l’éternelle petite leçon sur la chine etc. (un peu le coup du « critique pas les prisons française c’est mieux que la chine »)...

                Le problème c’est que tout ce que je voulais dire c’était ce que j’ai dit : aujourd’hui le débat démocratique est plutôt limité dans l’action gouvernementale puisque la majorité est écrasante. Si nous étions dans une assemblée disons mixte (MODEM / PS) il aurait fallu construire des majorité, débattre, discuter, se compléter etc. ça aurait été simplement un usage démocratique plus interessant. Je ne disais rien d’autre.

                aussi :

                pourquoi me faites vous un cours sur cohérent et pragmatique... si j’utilise les deux mots ce n’est pas pour dire la même chose c’est pour dire « cohérent » et pour ajouter « pragmatique » inutile d’aller chercher le robert pour ça.

                vous tentez ensuite de démontrer que je ne serais pas cohérent
                mais pragmatique moui bon, figurez vous que je crois avoir expliquer en long en large et en travers mon propos mais comme le reste vous ne voulez pas le lire sans le relire à votre manière donc bon je vous laisse dans vos approximations et vos relectures.

                • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
                  • Posté à 15h25 le 05/12/2007
                  • Internaute 22426
                    ....

                  Bjr, machinchose
                  - vous ne répondez pas a mon propos (le début)
                  - Votre fameuse pharse sous entend tt de meme que la démocratie se porte moins bien sous Sarkozy.
                  - Pour les débats démocratiques PS/MODEM rien n’est moins sur, puiquon le sera jamais. LUMP et UDF étaient pas ds ce style. A mon avis yaurait eu vite fait sécession du MODEM tant les différences de conception de l’économie étaient immense. Il est légitime qun parti soit majoritaire a l’assemblée.Si le PS avait gagné les élections, le MODEM aurait eu peu de voix aux législatives. Il aurait, je pense, rerpis la posture de renvoyer les deux parts dos a dos.

                • AncoG
                  AncoG répond à machinchose
                  travailleur ou pas
                  • Posté à 21h51 le 05/12/2007
                  • Internaute 22197
                    travailleur ou pas

                  « l’éternelle petite leçon sur la chine etc. (un peu le coup du “critique pas les prisons française c’est mieux que la chine”)... »
                  Je crois que Jess trouve votre phrase « nous ne sommes plus en democratie » indecente. Un peu comme si vous etiez sur un lit d’hopital apres une operation d’appendicite et qu’a la question « comment ca va ? », vous repondiez « ca va super mal ! » alors que dans le lit d’a cote, un patient se meurt d’un cancer...A ma connaissance, les elections sont libres en France, la justice et la presse aussi ; certes ce n’est pas parfait (il y a des pressions) mais dire que nous ne sommes plus en democratie a quelque chose de choquant.

                  • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
                    • Posté à 11h51 le 06/12/2007
                    • Internaute 22426
                      ....

                    Revoila AncoG le travailleur internationnal ! ! Tout a fait ! ! ! Je dirai meme que c’est ridicule, osons le ! !

                    • AncoG
                      AncoG répond à supprimé à la deande du riverain 14.01.10
                      travailleur ou pas
                      • Posté à 17h13 le 07/12/2007
                      • Internaute 22197
                        travailleur ou pas

                      Le travailleur international suit les elections americaines, passionnantes. On peut trouver les integrales des 2 debats CNN/Youtube democrate (july 23) et republicain (nov 28) sur Youtube...les Etats-Unis sont vraiment un pays de fous, je n’ai toujours pas digere « Sicko » ! En esperant que le documentaire « No End in Sight » sur la guerre en Iraq, sorte bientot en France !

                  • machinchose
                    machinchose répond à AncoG
                    • Posté à 12h25 le 06/12/2007
                    • Internaute 8651

                    sauf que si vous m’aviez lu vous auriez vu que cette phrase je ne l’ai pas écrite, c’est Jess qui l’a écrite... pas moi.

                    • AncoG
                      AncoG répond à machinchose
                      travailleur ou pas
                      • Posté à 20h31 le 06/12/2007
                      • Internaute 22197
                        travailleur ou pas

                      Votre « democratiquement » le suggerait mais je n’aime pas les proces d’intention. Vous avez tout a fait raison. Mea culpa.

    • Anonyme répond à machinchose

      Votre réaction me parait être une boutade...
      « Politiquement affligeante pour Bayrou » dites vous ! Parce que pour Ségolène, c’est glorieux, peut être ?
      « Une stratégie légitime de 2° tour » : pour rassembler qui et pour faire quoi ? Je fais partie des électeurs de S.R. au 2° tour, au nom du « tout sauf Sarko », certes, mais aussi au nom de valeurs de gauche : je le regrette presque !
      Car effectivement, la « drague » entre S.R & le Modem, préfigurait bien le PS du lendemain (d’aujourd’hui donc). Rien à dire sur les retraites, rien sur la protection sociale, rien sur le bradage annoncé des universités au Medef, pas grand chose sur le pouvoir d’achat, l’approbation de la consultation du parlement sur le « TCE nouveau », j’en passe sans doute... Par pitié, je n’évoquerai même pas la « fuite des cerveaux » chez Sarko...
      Bien sûr, toutes ces considérations ne sont que des « indices » desquels il ne faut tirer aucune conclusion sur la dérive droitière du PS ! Z’êtes un p’tit rigolo, vous...

      • Anonyme

        Ah, revoilà les valeurs de gauche !
        Si quelqu’un pouvait faire un peu de pédagogie à mon égard en m’expliquant ce qu’est la spécificité des valeurs de gauche en 2007, je lui en serais fort reconnaissant.
        Merci par avance.

         
        • machinchose
          • Posté à 18h41 le 04/12/2007
          • Internaute 8651

          pour faire rapide si vous aimez la vision de sarko sur le monde vous ne pouvez pas être de gauche, si vous n’aimez pas soit vous être un républicain de droite soit vous êtes de gauche. là ça se complique, l’idée de solidarité comme socle est un début d’indice.

          • Anonyme répond à machinchose

            Merci pour cette première réponse.
            Mais pour aller plus loin, peut-on faire un exercice pratique, à partir de l’actualité ?
            1- la réforme des universités : voulue par Sarko, approuvée par Ségolène (« La loi Pécresse est une bonne loi, a-t-elle dit). De droite ou de gauche ?
            2- la réforme des régimes spéciaux : voulue par Sarko et Ségo. Approuvée par le PS sur le fond (avec des réserves sur la forme). De droite ou de gauche ?

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