29/11/2007 à 16h31

Qu'ont fait les politiques pour les banlieues depuis 2005 ?

Julien Martin | Ex-Rue89

« Amoncellement » des lois, dispositifs « lourds » et « enchêvetrés », « tout sécuritaire »... La politique de la ville est très critiquée.





La Cité des 4000 à la Courneuve, en 1993 (Patrick Tourneboeuf/TF)

Les deux nuits de violences à Villiers-le-Bel et dans les communes alentour de la banlieue parisienne ont fait plus de blessés dans les rangs des policiers que les trois semaines de violences de l’automne 2005. Alors que la situation tend à se calmer dans le Val-d’Oise, l’heure est à la recherche de responsables. Ce nouvel embrasement des cités était-il prévisible ? Qu’est-ce qui a été fait depuis pour résoudre le problème des banlieues ? Les textes législatifs ne manquent pas. Pour le député PS de l’Essonne et maire d’Evry Manuel Valls, « on n’a pas suffisamment pris conscience de l’état de ces quartiers populaires de nos villes en 2005 ». Et ce n’est pas, selon lui, « l’amoncellement des lois » qui peut régler les difficultés :



La loi sur la prévention de la déliquance, adoptée en mars 2007 en réponse aux émeutes de 2005 et portée par l’alors ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, a été critiquée de tous bords. Justice des mineurs, santé mentale, chiens dangereux, stupéfiants... Elle a dès sa naissance été jugée trop sécuritaire.

Certains textes ont pourtant fait naître l’espoir, comme la loi Borloo d’orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine, votée en 2003. Elle a pour objectif de réduire les inégalités sociales et les écarts de développement entre les territoires. Récemment amendée par la loi de 2007 sur le droit au logement opposable, elle prévoit une offre nouvelle de 250000 logements locatifs sociaux, ainsi que la réhabilitation de 400000 et la démolition de 250000 autres logements sur la période 2004-2013.

« Lourdeur des dispositifs » et « inconstance des politiques »

Pour l’heure, l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru) fait seulement le bilan des « logements programmés » au 1er novembre 2007, prévoyant 117508 productions, 259673 réhabilitations et 122573 déconstructions. Dans les faits, on est loin du compte, le temps est surtout aux démolitions. Interrogé par l’AFP, le maire PS de Sarcelles, François Pupponi, l’affirme sans détour : la politique de rénovation urbaine engagée par Jean-Louis Borloo « pourra porter ses fruits à moyen et à long terme, mais pas maintenant ».

Surtout, dans son rapport publié le 7 novembre sur « la gestion des crédits d’intervention de l’Etat au titre de la politique de la ville », la Cour des comptes souligne la « lourdeur des dispositifs », leur « enchevêtrement », « l’inconstance des politiques », « les retards de paiement aux associations » ou encore le « désengagement de l’Etat avant les émeutes » de 2005. Des lacunes déjà relevées en 2002...

L’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé), qui correspond au pendant économique et social de l’Anru, indique que 2200 quartiers bénéficieraient déjà de nouvelles aides, mais aucun bilan chiffré n’est encore disponible pour cette action menée depuis un an.

La Cour des comptes estime d’ailleurs que « l’efficacité et l’efficience de la politique de la ville restent incertaines ». Les magistrats critiquent l’empilement des dispositifs, qui pose un problème de « lisibilité » de la politique de la ville.

« C’est l’échec d’une politique de sécurité, celle de Nicolas Sarkozy »

« Ce qui se passe aujourd’hui c’est aussi l’échec d’une politique de sécurité et celle, disons le clairement, de Nicolas Sarkozy. » Pour Manuel Valls, celui qui était ministre de l’Intérieur de 2002 à 2004 et de 2005 à 2007 porte une large part de responsabilité, du fait de son « type de langage », mais aussi parce que les banlieues ne seraient « plus une priorités aujourd’hui ».

De même, l’association Ville et Banlieue, qui réunit 120 maires de toutes sensibilités politiques et a élaboré propositions sur propositions depuis 1983, faisait le 25 octobre le même constat :

« Les banlieues sont absentes de toutes les priorités affichées par le gouvernement, (...) qu’il s’agisse du Grenelle de l’environnement, du projet de loi de finances 2008 ou des propositions de la commission Attali pour la relance de la croissance. »

L’association dénonce également une Dotation de solidarité urbaine (DSU) amputée de 30 millions d’euros dans le budget 2008. C’est la première fois depuis des années que cette dotation ne dépassera pas le seuil des 100 millions d’euros.

Ne pas céder à la « dictature de la rue » et « responsabiliser les parents »

Députée UMP de Meurthe-et-Moselle, Nadine Morano trouve elle que « ce n’est pas un constat d’échec », qu’on en a déjà fait « beaucoup » pour les banlieues, même si elle reconnaît que « dans beaucoup de quartiers, la rénovation urbaine est en marche, elle n’est pas finie ». La porte-parole du parti majoritaire croit qu’il « faut d’abord s’occuper des personnes » avant de remettre des moyens financiers. Elle ne veut pas céder à « la dictature de la rue » et en appelle à « la responsabilité des parents » :



A la crise de Villiers-le-Bel, Nicolas Sarkozy a choisi de répondre une nouvelle fois par la fermeté. A peine revenu d’un voyage de quatre jours en Chine, il a déclaré mercredi : « Ceux qui ont pris la responsabilité de tirer sur des fonctionnaires se retrouveront devant la cour d’assises. » Avant de multiplier les réunions avec ministres et conseillers pour reprendre les opérations en main.

En attendant le « plan Marshall » pour les banlieues promis par Fadela Amara pour le 22 janvier. Elle, qui a emmené à chaque déplacement dans les cités un membre du gouvernement, a prévu d’articuler son action autour de trois axes : éducation, désenclavement des quartiers et emploi des jeunes. La secrétaire d’Etat à la la Ville parviendra-t-elle à faire mieux que ses 18 prédécesseurs à ce poste depuis 1990 ?

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  • Anonyme

    belle façon d’orienter le débat !
    comme si tout avait commencé en 2005 et que seule la droite avait gouverné.

    • Arnaud Aubron
      Arnaud Aubron
      Les Inrocks (et ex-Rue89)
      • Posté à 16h59 le 29/11/2007
      • Internaute 77
        Les Inrocks (et ex-Rue89)

      Vous n’avez pas complètement tort. Comme le souligne Julien Martin dans son article, tous les acteurs de la politique de la ville depuis dix-huit ans, de droite comme de gauche, semblent avoir échoué face à l’ampleur du problème.
      Toutefois, les violences de 2005 avaient donné lieu à une surenchère de promesses sur l’avenir des cités et sur les mesures qui allaient être prises.
      Nous trouvions donc justifié d’essayer d’en tirer le bilan. Aucune intention maligne de notre part soyez en sûr, juste la volonté de comparer la parole politique aux actes.

      • DBL8
        DBL8 répond à Arnaud Aubron
        Retraité
        • Posté à 11h33 le 30/11/2007
        • Internaute 19562
          Retraité

        Il est certains que cela n’a pas commncé en 2005, cela fait longemps que les journalistes ne parlent que de qui les arrangent avec leurs oppinions !
        sous la gauche pas de probl. mais sous la droite... grosse merde !
        Lisez un peu plus souvent la presse régionale et vous serez surpris.
        Il y a en moyenne plusieurs dizaines de véhicules qui brulent toutes les semaines, qu’elle sont les médias nationnaux qui le disent régulièrements ? Bien sûr ne pas en parler pour ne pas attiser est une bonne excuse.

      • Awopbopaloobop_Alopbamboom
        Awopbopaloobop_Alopbamboom répond à Arnaud Aubron
        récalcitrant
        • Posté à 10h47 le 03/12/2007
        • Internaute 21692
          récalcitrant

        KREMLIN EUROPEEN (rien à voir, ce post, avec les difficultés des banlieues, mais peut-être bien que si, tout de mêem). De fait, les multinationales vont de plus en plus contrêler les programmes de télévion. )
        Si vous avez lu les journaux, vous êtes déjà au courant, sinon, je vous informe de la nouvelle directive adoptée par le parlement et applicable dès 2010. Il m’est avis que cela va aller beaucoup lus vite que cela.
        * les coupures publicitaires peuvent désormais être effectuées toutes les 30 minutes au lieu de 45 minutes maintenant. Les documentaires, les séries, les feuilletons peuvent être interrompus plus souvent à condition de respecter un plancher de 12 minutes pas plus de pub à l’Heure.
        *Il est désormais admissible de placer des produits. (Donc publicité dans le film). (Films, téléfilms, émissions sportives et divertissements). (Sauf si les états veulent l’interdire…) Les produits doivent l’identifier au début et à la fin de leur diffusion (et non au milieu et à la fin d’une scène ouf !) et après une coupure de pub.
        Les Etats-Membres peuvent exempter leurs diffuseurs de l’obligation d’identifier le placement pour toute œuvre pas produite par leur Etat.
        Les émissions pour enfants pourront n’être interrompues qu’ « une fois par tranche de 30 minutes » si la durée du programme lui-même excède bien 30 minutes. Le texte ENCOURAGE ( ! ! !) aussi les médias à adopter un code déontologique pour proscrire, dans les programmes pour enfants et les publicités les accompagnant, la promotion de denrées alimentaires et boissons néfastes pour la santé (forte teneur en graisse, en sucre et en sel et boissons alcooliques).

    • Anonyme

      Bah ! Il est évident que la droite comme la gauche ont leur part de responsabilité dans l’affaire.
      Mais quand même l’évolution des dernières années est plutôt effrayante non ?
      En vrac :
      1. Des journalistes pris a parti ! Voilà qui ne devrait pas arriver. On peut le condamner tant qu’on veut mais ça fera jamais avancer le fond du problème. Clairement une fraction des journalistes a contribué joyeusement à une stigmatisation des banlieues avec des expressions telles que « zones de non droit ». Depuis la faible tentative de calmer le jeu en 2005 a-t-on revu les éducateurs en banlieue dans un sujet positif ? Quasiment pas.
      2. « La Police est pas là pour faire du sport avec les jeunes ». Sarko en son teps et Alliot-Marie maintenant peuvent toujours gloser à pas cher la moindre des choses si vous communiquez sur un rôle répressif de la police c’est d’expliquer clairement ce qui est fait par ailleurs pour améliorer la situtation.
      3. Evidement comme à chaque fois et sans viser particulièrement Sarkozy la machine a promesse était en route. On a pu voir Jego expliquer que des maisons a 100 000 euros bah finalement y en avait 800 en construction. Et d’ajouter qu’il est normal de ne pas pouvoir en sortir des dizaines de milliers par an. Certes mais comment justifier les promesses de Borloo ?
      4. Les indices de l’INSEE remis en question. Soudainement il apparait que les l’INSEE est rattrapéee par la réalité ça a été le cas sur le chômage et maintenant ça l’est pour le pouvoir d’achat. Dans un soucis de rendre le bilan plus présentable on évite soigneusement de mettre à jour les indices qui fachent. Bravo.
      Et manifestement sur aucun de ces points les personnes incriminées ne vont faire machine arrière. Il y a des troubles, le gouvernement réplique fermement. OK très bien je peux difficilement dire que je suis contre mais il va falloir faire autre chose que se dresser sur la pointe des pieds et jouer au dur chez PPD.
      SInon ça va juste empirer

      • Anonyme

        Ils ont surtout pris exemple sur ceux qui s’en sortent bien, et ceux là ne sont pas à chercher dans les banlieues.
        Quand on voit les Pasqua & co qui prennent quelques mois de sursit pour des trafics d’armes en millions d’euros alors qu’on voit ses amis partir quelques mois en prison pour 3 000€ de shit, on comprends la perte de confiance vis à vis des institutions, qui ne paraissent être là que pour leur taper sur les doigts. Les journalistes banalisent ces situations (voir Chirac, « oh il est vieux, on va pas s’en prendre à un pauvre grabataire ») et préfèrent dénoncer la chronique « poubelles brulées » (ça change des chiens écrasés).
        Et après on vient leur dire que tout va bien : le chômage baisse, le pouvoir d’achat monte. Mais ils n’arrivent pas à se faire entendre ailleur que dans cette tribune « poubelles brulées ». Plus qu’une solution : passez cette tribune en première page...

    • Alexad
      • Posté à 17h15 le 29/11/2007
      • Internaute 8145

      C’est sous de Gaulle que les immigrés sont arrivés en masse, à la demande de la France, pour le BTP, l’automobile, etc...
      Les seules communes qui les ont acceptées étaient communistes, à la grande satisfaction des banlieues dites huppées et des gouvernements majoritairement à droite depuis la fin de la 2ème guerre. Ont été constitués de véritables ghettos frappés en premier par la récession du travail. Pourquoi dès le début, ces personnes n’ont-elles pas été insérées dans toutes les régions pauvres mais aussi riches, de notre belle France, voire de la région parisienne et Paris ? A la 2ème, 3ème génération, il faudrait s’étonner de ce qui s’y passe aujourd’hui ? Étrange...
      Quant à la gauche, faites le compte de ses années de gouvernance depuis les années 60....

      • FabiendeMénilmontant
        FabiendeMénilmontant répond à Alexad
        journaleux - blogueur
        • Posté à 17h46 le 29/11/2007
        • Internaute 14145
          journaleux - blogueur

        Bien vu !

        Le contraire de ce qui est dit (ou écrit) presque partout… les robinets ont été officiellement restreints ou fermés par Giscard… Donc aucunement les moins de trente ans ne peuvent être responsables d’être en France, ou d’être Français !

        Cependant, quelle que soit la couleur politique de la municipalité qui accueille qui que ce soit, il ne faut pas oublier les immigrés de l’Est, venus entre les deux Guerres mondiales, afin de trouver ce qu’ils pensaient naïvement être un pays où rien ne pourrait leur arriver.

        Fabien
        Lien

      • Anonyme répond à Alexad

        Pour Alexad
        Je ne suis pas tout à fait d’accord avec votre propos, en effet les maires de Paris, de Neuilly sur seine, ont accueilli des arabes ! des émirs du Koweit, d’Arabie Saoudite, et d’autres immigrés issue des royaumes de l’or noir ....

        Pascal

        PS : Paris et Neuilly-sur-Seine ne peuvent pas accueillir toute la misère du monde, mais elles doivent en prendre leur part ....

      • Anonyme répond à Alexad

        ....celà aussi faisait parti des accords d’Evian sur la fin de la guerre en Algérie...et surtout n’oublions pas les bataillons de tirailleurs africains qui ont participé à la libération de la France ...sans parler des harkis.

      • Anonyme répond à Alexad

        Vous rappelez vous de ce que l’on appelait la zone mes voisins habitaient dans une baraque en planche
        pas loin de paris
        Hivers 54 grande campagne de cité d’urgence qui ont fonctionnées au-delàs des années 1960
        contruction de villes nouvelles Créteil Evry Melun senard et d’autre
        la ville a la campagne
        Je pense que ce n’est pas un problème de politique
        Car ces ville ou ces habitats qui répondaient bien au désir des habitants « car quand tu passe de rien a pas grand chose c’est déjà pas mal » ne sont plus adapter a
        La vie actuelle
        N’avons nous pas d’idée en France architectes humanistes sociologue philosophe humaniste et que s’ais je
        L’époque nous offre de formidable possibilité d’évolution nouveau matériaux nouveau défit lié au climat repensons la ville
        Et cessons de nous lamentez nous somme maitre de l’avenir et les politique c’est nous

         
        • Anonyme

          j’habite une cité qui doit être rénovée cela fait plus du 40 ans qu’il n’y a pas eu de travaux. Avant c’étaient Chirac et sa clique qui dirigeaient et géraient cet ensemble d’immeuble. Il y a eu des détournements d’argent des oeuvres d’art et des voyages payés avec les loyers et les charges. Après un changement de proprio Paris a vendu l’ensemble à la commune.
          La dite commune a programmé une opération de rénovation mais les travaux sont stoppés.
          Des fils de pute de bobos parisiens (architectes) sont venus foutre le bordel dans la cité. Les immeubles ne peuvent pas être touchés ils doivent être préservés. Et pendant ce temps les locataires vivent dans locaux insalubres (les rats occupent les communs) et dangereux (les normes de sécurités ne sont pas respectées- gaz eau électricité.
          Voilà pourquoi parfois on se dit que les mômes ont un peu raison d’être en colère.

          • Anonyme

            C’est vrai, il faut l’avouer, les architectes ont été des « collabos » mais pas tous ! au contraire…Pêle-mèle, pourrait leur être reproché : sacralisation honteuse de la sainte dimension « esthétique » au détriment de l’objectif du projet se traduisant souvent par une aggravation inconsidérée des coûts, déficit d’engagement (la plupart du temps pour sa pomme !) pauvreté imaginative, mais aussi il ne faut pas oublier leur difficulté d’exercice, et souvent inertie et soumission forcée aux donneurs d’ordre… Je m’arrêterai là.

            Et ne faisons pas d’amalgame : l’architecte est censé répondre à la commande du maître d’ouvrage. Le maître d’ouvrage est le donneur d’ordre, puissant parce qu’il organise et détient les financements (on tourne en rond tu vois !)... C’est lui qui permet la poursuite d’un projet !

            Le problème majeur reste l’absence ou de déficit du financement public et le désengagement de l’Etat, qui n’a pas priorisé le renouveau des banlieues, le retissage du lien banlieue-cité :
            Réticences marquée des habitants des centres et quartiers privilégiés !
            casuales
            Alors pour commencer nous avons besoin d’une politique volontariste forte, d’engagement, d’une puissance de conviction pour convaincre les populations « frileuses ».
            Les municipales approchent, cela pourra être ensemble notre premier acte fort ! Agissons !

            Je précise que j’habite Marseille ; je fais partie de ceux qui veulent « réparer » ce territoire, et repenser le lien dans une perspective d’amélioration sociale et culturelle

            AL13

        • Anonyme

          Mon bon Monsieur ou Madame, ce qui est porteur en ce moment c’est le pseudo réchauffement de la planète. Quand le malaise social rapportera, les politiques et autres investisseurs s’y attacheront.

      • Anonyme répond à Alexad

        Intégré peut-être. Alors pourquoi s’empresser d’aller enterrer ses morts ailleurs qu’en france quand on est « Français ».

      • Anonyme répond à Alexad

        coco veux tu prendre cette petite racaille chez toi...

    • supprimé à la demande du riverain 28.04.09
      • Posté à 18h01 le 29/11/2007
      • Internaute 21776

      Je vous ferai remarquer que Monsieur Sarkosy s’est fait élire sur ce sujet....les banlieues,la sécurité etc..
      en oubliant que ces banlieues ne sont pas l’Afrique mais des bouts de nos villes ou vivent des citoyens comme nous.
      Je dénonce aussi que l’inacceptable ait été banalisé,avec ce pouvoir identitaire.
      Il y a une incontestable dérive xénophobe.
      .(d’ailleurs voici ce que déclare Jacques Myard, député UMP des Yvelines, face aux évenements de Villiers-le-Bel,) : « Ouvrons les yeux : le problème n’est pas économique. Il s’agit en réalité d’un communautarisme ethno-culturel anti-France d’une société étrangère qui s’est constituée sur notre sol, –qui se nourrit d’un racisme ordinaire anti-français alors même que ces émeutiers ont la nationalité française », qu’on ne règlera pas la crise « à coup de centaines de millions d’euros et d’assistance sociale » et que « la seule solution consiste à insérer ces délinquants dans de véritables bataillons militaires pour casser ce communautarisme générateur de guerre civile, s’il n’est pas déjà trop tard ».

      En ce qui concerne les 3 thématiques précises sur la banlieue,sur le blog de Madame Amara,il s’agit de -l’accès à l’emploi des habitants
      -du désenclavement
      -de la fin de l’isolement des quartiers

      Les premiéres mesures pour lutter contre l’échec scolaire ont été la suppression de postes non renouvelables suite à des départs en retraite(on manque cruellement d’assistantes sociales et d’éducateurs)

      Quand on sème la haine,on ne peut que récolter la violence.

      • Pire que la haine. Le mépris.

      • ....un rapport des RG sur les émeutes de2005 a clairement dit « qu’elles furent spontanées et non pas le fait des trafiquant » ,et ce n’est pas ce qu’on nous sert encore une fois ,preuve de l’incapacité des politiques à gérer les problèmes. La révolution ? ...c’est toute cette classe politique qui va la provoquer en s’octroyant tous les privilèges qu’ils peuvent (voir indemnités des députés « licenciés ») au dénit de toute justice sociale et démocratique, en oubliant que la paix c n’est pas l’absence de guerre...mais le commencement de la justice.

    • Awopbopaloobop_Alopbamboom
      • Posté à 18h12 le 29/11/2007
      • Internaute 21692
        récalcitrant

      quand on traite les gens de racaille, qu’on les menace de KArcher, on fout la zone.
      D’ailleurs moi je vous dis que je vais vous nettoyer au lacrymo. Quel effet ça vous fait ?
      D’abors moi je vous dit que vous êtes un rat ?
      Qu’est-ce que vous pensez ?
      Et peut-être que Rue 89 soucieuse de modération va me censurer.

      • Anonyme répond à Awopbopaloobop_Alopbamboom

        « Racaille », « Kärcher », sans doute que les mots n’étaient pas assez fort, en tous cas, les faits lui ont donné raison.

         
        • Anonyme

          ......mais mon « ami »..si on passait au karcher tous les palais de la république..y aurait moins de racailles (en col blanc comme on dit) pour nous gouverner ! et eux ils défrayent les chroniques judiciares sans etre trop émus ni mème assez humbles pour ne pas s’afficher dans des émissions télé connues. Alors qu’ils nous prouvent leur sincérité en mettant un peu de morale ...dans la vie politique (la morale concerne les moeurs pour ce qui sauraient pas) ! et alors aprés ils pourront etre justes en paroles et en actes (justus : droit ,droiture)

        1 autres commentaires
      • Anonyme répond à Awopbopaloobop_Alopbamboom

        Quand on ne se sent pas concerné, on n’en pense rien. Les mots sont comme les pubs ils atteignent leurs cibles. Donc les racailles et les rats sortent de leur trou. C’est là qu’il faut passer le Karcher pour que les gens puissent penser.

    • Anonyme

      Rien, et ils ont eu raison de ne rien faire. Notre Président 53 % d’électeurs éclairés vient de déclarer qu’il n’y avait pas de problème social dans les banlieues des migrants. Il ne s’agit que d’une vue de l’esprit de ces 47 % de voyoucrates stupides. Une démocratie qui humilie ses minorités fait le lit des dictatures les plus nauséabondes.

      Un Non anonyme

      Jean-Pierre BESSIN

      • Anonyme

        Il n’a pas du tout dit ça, il a dit qu’il y avait une infime minorité de voyous et de dealers, il n’a evidemment pas fais d’allusion aux gens qui n’ont pas voté pour lui.
        La mauvaise foi à des limites ! ! ! vous les franchissez.

         
        • Anonyme

          en tous cas, il vous faut un décodeur.
          car voyous ou dealers n’ont pas dû se sentir
          insultés. pour preuve, l’économie parallèle
          est florissante... et soutient la croissance !
          non la racaille selon sarko, c’est les économiquement
          faibles, ceux qu’il peut écraser du talon par des
          politiques anti-sociales.

        1 autres commentaires
      • supprimé à la deande du riverain 14.01.10
        • Posté à 12h59 le 03/12/2007
        • Internaute 22426
          ....

        Comparer la Francea une dictature, donc sarko a un dictateur ; voila qui est osé ! ! ! Ca sapelle de la mauvaise foi. Un type qui fait parti des 47% mais qui sait reconnaitre une dictature dun régime pas trop mauvais

    • Anonyme

      Franchement y-en a marre de faire croire qu’avant Sarko c’était la Gauche ! D’accord, la Gauche porte une part des responsabilités dans les problèmes de la France actuellement MAIS depuis 1981 (inutile de remonter plus loin puisque la Droite était au pouvoir depuis 1958)les gouvernements de Gauche ont dirigé pendant 15 ans et ceux de Droite .....pendant 26 ans ( source : Lien).Alors qu’on ne fait pas croire que tout est de la faute de la Gauche sauf à être un menteur. De plus que je sache depuis 2002 c’est bien la Droite qui est au pouvoir avec un dénommé Sarkozy comme ministre. Un peu d’honnêté et que chacun reconnaisse ses erreurs au lieu de jouer comme des gamins « c’est pas moi, c’est l’autre »

      • Anonyme

        A chaque nouvelle élection, il faudrait faire gouverner l’opposition du moment qui a toujours de meilleures idées que lorsqu’elle a le pouvoir.

    • Anonyme

      Puisque mon commentaire s’est effacé (Big Brother veille)je serai plus bref pour signaler aux « aveugles » que depuis 1981,la Gauche a gouverné 15 ans et la Droite ..........26 ans alors cessons de jouer aux gamins « c’est pas moi, c’est l’autre »

    • Anonyme

      Parlons-en d’orientation.
      Sur France Inter en ce moment ils ont trouvé le bon angle d’attaque. Villiers le Bel révèle le problème crucial des mini-motos.
      Fallait y penser. Non ? Très fort.

      • Anonyme

        Et aussi détaxer les éléments de sécurité. Le casque par exemple ... Ils auraient pu y penser aussi ! ! !

    • Anonyme

      Sans blague, tout n’a pas commencé en 2005 ? ? ? Vous admettez donc qu’il existe une crise sociale en banlieue, et qu’il ne s’agit pas d’une voyoucratie localisée et spontanée ! C’est déjà un début de réflexion qu’on devine à travers votre post. Le plus navrant, c’est que cet embryon d’activité encéphalique n’ait toujours pas atteint le sommet de notre pauvre République.
      Tout n’a donc pas commencé en 2005 mais ce fut le vrai premier coup de semonce, non ? N’est-ce pas à partir de là que les politiques se sont enfin « intéressés » (faut dire qu’il y avait bcp de caméras) au problème, car la contagion menaçait alors l’ensemble du pays. Les leçons en seraient tirées, c’était évident, et il fallait laisser le temps aux politiques de prendre les mesures adéquates. Tel fût le message de l’époque. Et si tout s’est finalement arrêté, c’est uniquement grâce à la sagesse de quelques leaders d’opinion actifs dans ces banlieues, de quelques maires encore crédibles aux yeux de leurs administrés ou des quelques éducateurs (ceux qui restaient ...). Pas grâce aux provocations grossières de nos ministres ou à leur absence de décisions fortes et urgentes envers ces populations.
      Ils ont attendu, confiants dans la parole officielle, et n’ont rien vu en retour. Ou si peu. Nos politiciens les ont bercés d’illusion l’espace d’un instant pour calmer leurs foudres. Puis ce fut l’abyme. On y est toujours. Et on le sera tous un peu plus, le jour où éclatera une véritable révolte de ces populations. Un rien, un prétexte peut mettre le feu aux poudres sous l’effet cumulatif des mépris qu’on leur inflige et du temps qui ne résoud rien. Car le temps du politicien n’est pas celui du banlieusard...

      Un rien, un prétexte ? Alors quelle pouvait-être leur réaction face à la mort de 2 de leurs copains dans des circonstances aussi délicates à cerner, tandis que le procureur assénait de façon péremptoire l’exonération de la responsabilité des policiers ? A tout parent, tout ami des victimes ou tout citoyen empreint d’un peu d’empathie et de réflexion, la situation de Villiers-le bel apparait comme une nouvelle provocation.
      Si, cette fois encore, nous échapperons certainement au pire, alors RDV dans quelques semaines, quelques mois, par exemple à la première incontestable bavure ... pour de chaudes nuits d’hiver ! D’ici là, dormez tranquilles ! Un écervelé va s’attaquer à la « voyoucratie » (et au Petit Robert) et laisser filer la crise sociale sur laquelle prospère son électorat. Profitez, car la nuit est de plus en plus sombre ... mais risque d’être de plus en plus courte ! ! !

      • free-spirit
        • Posté à 08h18 le 30/11/2007
        • Internaute 21761

        On s’est gaussé en d’autres temps d’un néologisme de la part de Segolène Royal....
        Il me semble que j’en entends beaucoup venant de l’actuel président et que peu le font remarquer. Serait-ce du à un esprit partisan de la presse ? je m’étonne.

    • Anonyme

      Mais qu’ont fait les banlieues pour la France. Parce qu’une majorité veut s’en sortir face à une minorité qui les en empêche. L’égalité des chances est partout. Dans les campagnes comme dans les banlieues. Il y a des écoles partout, encore faut-il y aller. Est-ce plus dur d’avoir à descendre de son immeuble pour aller à l’école que de se lever à 5h30 tous les matins, prendre un bus pour au minimum 1h00 de transport et la même chose le soir ? ? ? ? La politique des enfants gâtés, ça suffit. C’est sur qu’il est plus facile de faire le guet à 13 ans dans les cages d’escaliers à 100€ par jour pour des dealers que d’aller affronter Pythagore pour tout simplement s’assurer un avenir honnête ! ! !

      • Anonyme

        L’egalite des chances existe partout !

        Voila un commentaire des plus etonnant et des plus faux.

        L’egalite des chances n’existe pas. Si on a la chance de naitre dans une bonne famille qui peut aller a l’ecole privee en cas de difficultes, detourner la carte scolaire (au moins pour l’effet psychologique), faire des etudes sans problemes financiers autrement il faut esperer avoir des parents sont aux sacrifices et aussi etre prets a vivre chichement et en travaillant soir et week-end pendant quelques annees, gare a la deception a l’arrivee quand les prejues des employeurs commencent a montrer le bout de leur nez !

        Par contre avec une telle vision des gens, il vaudrait mieux vous exiler au Vesinet ou dans les endroits ou les voleurs sont de toutes les classes d’age, les comportements que vous decrivez se retrouvent dans la bonne bourgeoisie avec la meme frequence que chez les banlieusards, la difference est que papa banlieue chic peut arranger les affaires sans passer par la case tribunal !

        Nous ne parlerons meme pas de voleurs de plus haut standing qui volent le bon peuple au nom de l’essence universelle et universellement unique du capitalisme, sans le moindre remord et pratiquement sans risque.

  • Anonyme

    Ce n’est pas l’echec d’une politique de sécurité, c’est l’echec d’une politique faite à la va vite, qui veux en mettre plein la vue plutôt que de résoudre les problèmes correctement. Il est fait référence à la loi sur les chiens dangereux. Cette loi a une partie positive : l’éducation des maîtres, mais elle limite cela à une catégorie de chiens en oubliant que beaucoup (sinon la plupart) d’accidents arrivent avec des chiens qui ne font pas partie de cette liste. Autre exemple de cette volonté d’en mettre plein la vue alors qu’il n’y a rien derrière : la pouvoir d’achat. NS a été élu en se présentant comme l’homme du pouvoir d’achat, disant qu’il fallait travailler plus pour gagner plus... Or depuis quinze jours, il a fait plancher tout son gouvernement sur le sujet. Ce serait positif si ça ne révélait qu’il n’y avait rien derrière (je me répète)les mots et les promesses de campagne.

  • daniele
    • Posté à 17h14 le 29/11/2007
    • Internaute 22776

    morano devrait prendre sa petite famille et aller vivre dans ces immeubles. qu’elle evite de nous sortir des énormités pareilles, elle qui ne connait certainement pas le vécu de ces familles.quelle indécence

    • Anonyme répond à daniele

      N. Morano a grandi, comme moi au Haut du Lièvre, petit ghetto nancéen, juste avant l’époque ghetto, je pense, elle en joue, je pense qu’elle en connaît les faiblesses et s’en sert à son avantage, en dehors de ça, les « banlieues » sont d’abord habitées par des gens tranquilles qui aspirent à vivre pépére et dans le respect mais pas coupés du monde comme certains voudraient tellement les y maintenir... Alors, non, elle n’y raménera pas sa p’tite famille...

  • Anonyme

    Tchin-tchin tient voilà Sarko de retour de Chine ,il fait tchin-tchin a la santé des Tibétains . Quel courageux notre Président il c’est assis sur les droits de l’hommes rédiger par des Français sur le sol Français . Mais avec les émigrations aux 20° siecles ce n’est plus les mêmes valeurs a présent .Qu’est ce-que la valeur d’un homme ou d’une femme et d’un enfant Tibétain ? face a la Chine et a ces chinoiseries ! hein ? . Gloire au veau d’or .

    • machinchose
      • Posté à 17h37 le 29/11/2007
      • Internaute 8651

      souvenons nous de ce qu’il disait des droits de l’homme pendant la campagne !

      ah non ! lui on ne l’y prendrait pas à serrer la « pogne » de Poutine.

      Non seulement il la serre mais en plus poutine l’humulie. quel nul.

      Quelqu’un a des nouvelle de Bruckner ?

  • Anonyme

    l’expression de « dictature de la rue » est étrange, c’est comme il y a quelques jours quand certains évoquaient « une dictature des syndicats », « une poignée de grévistes qui veulent imposer à une majorité silencieuse » leur point de vue, ou encore quand un président d’université qualifiait les étudiants bloqueurs de « khmers rouges »... Ces formules, ces raccourcis, ces anachronismes sont très dangereux en l’occurence. Idem, assimiler des usagers du métro à des « otages »... Cette réthorique bien mal à propos ne peut qu’éviter de voir le problème où il est vraiment et servir une manipulation qui pourrait devenir explosive pour ceux qui tirent ces ficelles.

  • Anonyme

    Maire-adjoint d’une ville de banlieue nord (93), je peux témoigner que les élus de terrain ont tout fait. A commencer par porter les exigences de la population : en 1989, Jack Ralite (député-maire d’Aubervilliers) avait lancé une campagne/labo d’idée « Que veulent les banlieues ? Tout “, c’est à dire tout comme les autres. Et tout fut dit. Rien ne fut entendu à l’époque.
    Qu’ont fait les élus nationaux ? Rien.

    La politique de la ville est une politique d’habillage. On veut rénover des dizaines de milliers de logements ? On fait traîner, on reconstruit aux mêmes endroits, on n’applique pas la loi SRU qui prévoit 20 % de logements sociaux dans toutes les villes... On ne fait rien sur l’école, rien sur la formation, rien sur le chomage.
    On accumules les pauvres, les noirs et les arabes – faut aussi dire les choses clairement – dans des endroits ou pauvreté et isolement (pas de transports) finissent par structurer des ghettos.

    Que les jeunes sortent les pavés n’a rien d’étonnant. L’étonnant c’est que ça ne soit pas arrivé avant 2005 et plus fort encore. Imaginez vous à 20 ans dans cette situation, vous feriez quoi ? Vous FERIEZ QUOI ?
    Dans certains quartiers, on en est à la troisième génération de chômeurs, la seconde de Rmistes... Z’ont qu’à bosser, entend-on. Ils ne font que ça, de stages en stages, de poste de gardiennage en CDD en femme de ménage, de caissière en balayeur sans contrat de travail.

    Ajuotez-y des contrôle policiers à tout va pour les jeunes et – contradictoirement – un refis d’intervenir de la part des flics quand on les appelle pour des violences conjugales, une agression, des problèmes de voir publique...
    Il est vrai que la police de la République, on la voit plus. On croise la Bac et les Crs qui souvent se conduisent et sont considérés comme une troupe d’occupation... Vous supporteriez d’être contrôlés 4 fois par jour ? Voilà, et c’est multiplié par des années et des années.

    Qu’on ne se trompe pas, je sais mieux que d’autres que certains jeunes des quartiers sont des voyous. J’en connais même qui se conduisent comme des crapules. C’est clair. MAis là c’est toute la population qui se sent ciblée, avec les hélicos qui passent...

    A coté de ça, la banlieue c’est des milliers d’assoces, des gens qui se battent, qui bossent, qui élèvent leurs mômes, qui veulent mieux vivre, tout simplement.
    Et on leur laisse pas beaucoup d’espace.
    Notre vie, nos énergies, nos savoirs et nos désirs ne comptent pas pour ceux qui nous dirigent.

    Nous restons la marge du pays et le vide-poches de la capitale. Un exemple banal : la porte de la villette. Côté Paris, la mairie de Delanoe a laissé des années un foyer de migrants se transformer en bidonville vertical. Pas grave, il est par rapport à Paris-centre de l’autre côté du périf’, coiné dans une bande de terre entre les bagoles et la banlieue.
    Au même endroit, sous le périf’, la place est transformée en dépôt de gravats, des dizaines de tonnes. C’est pas grave, ce sont les gens de Saint-denis et d’Aubervilliers, de la Courneuce et de Pantin qui vivent et travaillent là.
    La banlieue, c’est littéralement la mise au ban. Autrefois les condamnés, aujourd’hui les pauvres.

    Alors comme élu local, tu as beau te casser le cul, rénover les cités (pas toujours avec de l’aide), construire des écoles, avoir des clubs sportifs, etc. personne n’est dupe. On essaie de gérer le quotidien mais l’avenir reste inaccessible.
    Comment vivre sans rêve, sinon pour soi, au moins pour ses gosses ?

    Je vous prie d’excuser la longueur de ce texte et ma raide colère.

    • jojo1er
      jojo1er
      27 mars 2010 - No Sarkozy Day
      • Posté à 19h12 le 29/11/2007
      • Internaute 10521
        27 mars 2010 - No Sarkozy Day

      Merci pour votre travail et votre engagement. Que vous souhaiter si ce n’est le courage d’essayer encore contre l’ignorance d’un pays tout entier. Un pays qui oublie la part de sa population qui a le moins de perspective d’avenir, et qui ne fait rien pour changer ça.

      Vu de province la banlieue et les cité semblent parfois incompréhensibles, vous savez employer les mots qu’il faut.

      Communiquez, communiquez encore, la France finira peut-être par vous entendre.

      Je me répète, mais courage pour votre travail difficile d’élu local, vous avez la reconnaissance de nombreux français même s’ils ne sont pas toujours majoritaires.

      Jojo1er, ...

    • Anonyme

      < construire des écoles, avoir des clubs sportifs >

      pour mieux les faire brûler ? Sans moi, pas avec mon fric !

    • Julien Martin
      Julien Martin
      Auteur(e) de l'article Ex-Rue89
      • Posté à 21h39 le 29/11/2007
      • Internaute 14
        Ex-Rue89

      @ maire-adjoint d’une ville de banlieue nord (93)

      Bonsoir,

      Merci de votre contribution. Nous serions intéressés par la publication de votre commentaire. Pouvez-vous nous contacter par mail à contact[arobase]rue89.com

      Cordialement.

    • Anonyme

      Ne vous excusez pas, votre colère est juste ! J’ai bossé sur des projets de transport urbain de désenclavement des banlieues, les financements partenariaux sont vitaux mais il y a de quoi craquer... Cependant, il faut résister, l’avenir se construira en dépit des luttes. Vous me redonnez courage et je fais partie de ceux qui sont avec vous.

      • Anonyme

        Résistance vous avez raison l’avenir est ce que nous en ferons
        La banlieue sont pourris détruisons les
        Reconstruisons donnons du boulot a nos jeunes et de l’espoir rasont ces truc moche qui ont eue leur utilité
        Mais qui ne fonctionne plus
        Ce n’est pas une question de droite ou de gauche
        ayont la volonté de tous changer tout et tous le temps

    • free-spirit
      • Posté à 08h34 le 30/11/2007
      • Internaute 21761

      Je ne sais que dire, si ce n’est de continuer, envers et contre tout votre travail. Il y a partout des gens qui soutiennent ce que vous faites. Ô bien sûr on ne les entend pas on ne les voit pas à la une des journaux, mais ils sont là quand même. J’espère que votre réction sera publié en article sur Rue89.

      Courage

      un élu rural

    • Anonyme

      Merci à vous.
      Voila du vécu ,du présent ,du VRAI .
      Apres cela tout le reste
      TOUT LE RESTE N’EST QUE DU VENT .

      ET QUAND LE VENT SE LEVE ... VOUS CONNAISSEZ TOUS LA SUITE

      ENCORE MERCI ,

      un citoyen de 2007 , en FRANCE

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