05/07/2010 à 13h36

La Vélorution, défilé bobo ou vrai choix de société ?

Arnaud Paillard | Etudiant


Le week-end dernier avait lieu dans la capitale la « Vélorution universelle », premier événement du genre. « Encore une manif de bobos écolos qui vivent dans leur bulle et pensent que Paris leur appartient exclusivement », peut-on lire parmi les commentaires sur les sites qui publient des reportages.

Dans les rayons des manifestants, en réalité, bien peu d’habitants de la capitale et beaucoup de provinciaux, ou militants venus d’Espagne et d’Italie. Peu de jean slim et beaucoup d’adeptes de la décroissance.

L’idée de ce défilé était d’arriver à créer une « masse critique » face au cortège automobile.

« Masse critique », kesako ? Lors de ce type de manifs importées des Etats-Unis, les cyclistes espèrent être assez nombreux pour faire masse, exister, créer un groupe suffisamment imposant pour être pris en compte dans l’espace urbain où la norme est l’automobile.

Se montrer pour exister

Ce mouvement organisé s’apparente à l’idée anglo-saxonne de « pride ». Oui oui, comme une « gay pride »... Cela semblerait donner raison aux piétons qui saluaient le cortège par de bruyants « Allez les pédales ! ».


Un militant Vélorution interpelle un chauffeur de bus (Arnaud Paillard)

Dans le modèle communautaire américain, un groupe qui s’estime floué ou mal compris fait de sa visibilité dans l’espace public un enjeu fondamental. Se montrer permet alors d’exister. D’après, Philippe Colomb, le président de la Vélorution en Ile-de-France :

« Il est difficile en France de demander aux gens de manifester sans une cause, sans revendication. Samedi, l’idée, c’était simplement de dire qu’on existe, qu’on est nombreux, et qu’on est là. »

Et il faut bien avouer qu’on ne pouvait pas les louper : près de 2 000 cyclistes qui défilent en braillant des refrains souvent antibagnoles (« C’est la fin du pétrole ! C’est la fin de la bagnole ! »), parfois anticapitalistes (« La croissance c’est la pollution, la décroissance : la solution »), et au second degré (entendu rue du Bac : « Les riches, à vélo, on brûlera les socialos ! »), ça ne passe pas inaperçu.

Ambiance décroissance

Malgré les affirmations des organisateurs, l’ambiance était bien à la décroissance revendiquée, dont le vélo est un des symboles les plus forts. Certains participants profitaient des arrêts du cortège pour ouvrir des panneaux publicitaires et y écrire des slogans antipub, comme « Halte à la pubtréfaction des villes ! ».

Toujours d’après Philippe Colomb :

« Pour faire venir les gens, on a activé des réseaux, donc on a fait venir des gens assez militants à la base. »

Même si elle était déclarée en préfecture, la manifestation était largement autogérée, en accord avec l’idée d’autonomie véhiculée par la pensée libertaire et des face-à-face un peu musclés. A chaque gros carrefour, les vélos en tête du groupe se plaçaient devant les automobiles, leur interdisant tout mouvement sauf à volontairement écraser un cycliste.

Certains conducteurs tentaient tout de même de forcer le passage : au point culminant du parcours, sur la place de l’Etoile, un taxi a essayé de pousser doucement une cycliste pour la mettre à terre. Sur les Champs-Elysées, deux motards sont descendus de leur scooter avec la volonté manifeste de coller leur poing dans la figure de ceux qui les bloquaient, mais ont été neutralisés par les autres manifestants.

Jérôme Desquilbet, un ancien de la Vélorution parisienne, avait beau dire que « tout le monde avait la banane », la tension avec les badauds était palpable : pour beaucoup, les cyclistes étaient là simplement pour emmerder le monde, pas pour le changer.

Le vélo, un choix de société


Une jaguar entourée de militants de la Vélorution (Arnaud Paillard)

La pratique du vélo souffre en France d’un déficit d’image : le loisir lui colle aux rayons et empêche que soit reconnu son caractère utilitaire. De plus, comme le remarquait un participant venu de Grenoble, Ben Manzein, responsable d’une association de réinsertion par la formation à la mécanique cycliste :

« La voiture reste un marqueur social important pour les classes les moins aisées. Quand on a l’impression d’être dévalorisé dans la vie quotidienne, un des moyens d’exister passe par la possession d’une automobile. »

Quand le refus de la voiture devient un choix, on se fait un peu trop rapidement coller l’étiquette de « bobo ». Pourtant, cette Vélorution était surtout l’occasion de remettre en question nos modes de vi(ll)e ; l’occasion de montrer, qu’en un jour, on peut faire une ville différente.

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  • Errance
    Errance répond à VinceDeg
    écouteur d'histoires
    • Posté à 00h56 le 06/07/2010
    • Internaute 114729
      écouteur d'histoires

    Le bus j’suis devenu un dieu de la guia T., le kit de survie a BA !

    Le métro ouias c’est court hein :)

    En fait à vélo faut éviter les avenue et avoir des yeux derrière la tête. En faiy j’ai pris un grosse gamelle (à cause d’un chien...), 8 points de suture autour de l’œil, depuis beaucoup de mal à m’y remettre.

    l’exploit.... Lien

    Mais c’est vrai que ça fout la trouille, surtout que les coins de rue sont ronds et qu’il est possible de tourner en accélérant ce que font toutes les caisses...

    • VinceDeg
      VinceDeg répond à Errance
      • Posté à 02h13 le 06/07/2010
      • Internaute 36941

      Je suis devant la guía T un peu comme une poule qui a trouvé un couteau. Sérieux, pour repérer la ligne de bus qui passe par deux secteurs, et comprendre par où elle passe ensuite (voir si elle fait pas des mégas-détours), c’est au moins 20mn d’effort intellectuel intense ;)

      Le coup du chien, moi ça me l’a fait sur une route en Bolivie. Et la plus grosse gamelle urbaine qui termine dans le sang, c’était à Paris, entièrement de ma faute (vélo de course lancé à 40km/h, chicane dans une piste cyclable, plaque de boue à la sortie du virage...).

      Tiens, d’ailleurs, je revend en Argentine un vélo de course d’ici un mois et demi (je repars en France), cadre alu grande taille, jantes à double fond neuves, je le fais à 500 pesos, si tu connais quelqu’un qui est intéressé...

      • Errance
        Errance répond à VinceDeg
        écouteur d'histoires
        • Posté à 02h26 le 06/07/2010
        • Internaute 114729
          écouteur d'histoires

        Je suis devant la guía T un peu comme une poule qui a trouvé un couteau.

        J’adore l’expression. Disons que quand tu commences à connaître les rues et avenues tu t’en sors à peu près. Par contre réussir une correspondance, là faut être Einstein.

        Pour le vélo envoie moi un mail pour que je n’oublie pas, j’vais voir ce qui est possible.

  • tvargentine-
    • Posté à 21h04 le 05/07/2010
    • Internaute 17486

    Des intégristes du vélo qui habitent Paris et disposent d’un confort qu’il refuse aux habitants de la « banlieue »

    Voila le message réducteur de cette manifestation de bobos

    Commencez donc par INTERDIRE les 4x4 à PARIS ! car avoir un 4x4 à Paris alors que vous avez des trains,des RER,des BUS,le tramway... c’est quand même scandaleux

    Je constate que ce n’est pas le cas à ce jour !

    Sans parler que vous avez des pauvres dans les rues de Paris qui n’ont pas de toit et qui dorment dans la rue,mais que cela ne semble pas intéresser cette aristocratie de bobos qui préfèrent ignorer la misère pour mieux chercher à imposer leur individualisme réactionnaire

    J’ai beaucoup + de respect pour des touristes allemands qui font l’Argentine en vélo (c’est une réalité) que des « bobos de Paris »
    qui font de la com

    Lien

    • BrunoC
      BrunoC répond à tvargentine-
      ( ° ) ( ° )
      • Posté à 21h47 le 05/07/2010
      • Internaute 49016
        ( ° ) ( ° )

      Quel confort les vélorutionnaire refusent aux banlieusards ?

      Interdire les 4X4 dans Paris, peu de militants du vélo seront contre, donc je ne vois pas bien l’opposition de principe.

      Le rapport du sujet avec les SDF ? Néant.

      Avoir du respect pour les touristes Allemands en Argentine... je pourrais en faire une blague mais elle serait sans doute mal interprétée.

      Sinon, bingo pour l’analyse, effectivement cette manifestation était de la com’, comme toutes les manifs, non ? A côté de ça, la vélorution c’est aussi la participation aux débats sur les transports urbains, les ateliers de réparation et plein d’autres activités sociales, mais comme c’est pas de la com vous êtes pas au courant... c’est bête mais ça ne vous empêche pas de traiter ces gens d’aristocrates sans les connaitre.

      • big némo
        big némo répond à BrunoC
        charcutier- coiffeur et je m'en (...)
        • Posté à 23h31 le 05/07/2010
        • Internaute 86763
          charcutier- coiffeur et je m'en (...)

        C’est vrai que le tourisme allemand en argentine c’est pas pas tout neuf tout neuf comme idée....

    • VinceDeg
      VinceDeg répond à tvargentine-
      • Posté à 00h24 le 06/07/2010
      • Internaute 36941

      .... Ou pas. Parmi ce genre d’activistes du vélo, pas mal de banlieusards qui font le pendule Banlieue-Paris ou Banlieue-Banlieue. Et justement, ils savent ce que c’est le vélo en banlieue, la cohabitation vraiment dure avec la voiture, et c’est pour ça qu’ils militent. Vous ne savez pas vous de quoi vous parlez.

    • langue-rouge
      langue-rouge répond à tvargentine-
      travailleur social
      • Posté à 11h17 le 06/07/2010
      • Internaute 50270
        travailleur social

      Encore une fois, il y a des pauvres en quantité à Paris sans même parler des sdfs. Le 13ème, le 18ème, le 19ème, le 20ème c’est plus de 20% de logements sociaux. Et ceux et celles qui connaissent Paris savent que le 10ème, le 11ème, le 13ème, le 18ème, le 19ème et le 20ème ont des quartiers délabrés où les logements sont surpeuplés habités notamment par des immigrés récents, des sans-papiers victimes pour certains de marchands de sommeil. Mais il y aussi les étudiants et les jeunes travailleurs sans enfants vivant dans des petits studios ou en co-location.

      Bref, une simple étude du nombre de rmistes, de chômeurs et de smicards en surprendrait beaucoups sur la répartition sociale d’une ville comme Paris. En fait, cette ville a beaucoup de très riches et de très pauvres (très pauvres vivant soit dans le logement social soit dans des logements délabrés et ne pouvant vivre ailleurs). Les petites classes moyennes par contre ont tendance à quitter la ville quand les enfants arrivent.

      Quelque chose me dit d’ailleurs que la plupart des gens écrivant ici sont des gens de classes moyennes qui ont tendance à voir les choses qu’au travers de leur expérience particulière.

  • nonova
    nonova
    observateur participant
    • Posté à 21h17 le 05/07/2010
    • Internaute 106356
      observateur participant

    Bon, d’une part, c’est en France que je vois le plus de cas de rage au volant. Entre 4 roues, je n’ai jamais vu autant de gens au m² se détester autant. C’est un véritable problème.

    D’une deuxième part, la place du vélo dans les transports. Est-ce une attribut social ? Je ne sais plus qui en parlait plus haut, mais ça faisait du sens : ma voiture = une idée de la réussite [ou de la liberté]. En tout les cas, le vélo ne représente surement pas un idéal pour beaucoup.

    Ça rend le voyage en ville et entre les villes plutôt compliqué, parce que les conducteurs ne se respectent déjà pas beaucoup entre eux. Une seule solution, faire la vélorution de temps en temps pour s’approprier [nous aussi] les voies de circulation.

    Mais au jour le jour, la solution la moins risquée, c’est de s’imposer sur la route. Personnellement, dés que je roule en ville, j’essaie de prendre autant de place qu’une voiture. En restant courtois bien sur, mais en cédant le passage lors des baisses de vitesse uniquement. L’idée c’est que si je roule, n’essayez pas de m’envoyer sur le trottoir, je me déporte la plupart du temps à l’extérieur du rayon d’ouverture des portières et impose ma place sur cette route. C’est la meilleure façon que j’ai trouvé pour rester en sécurité : ultra-visible. Surtout ne rien céder ! Le regard colérique et le coin de la lèvre qui frémit pour les conducteurs les plus collants. C’est une bataille rangée entre voiture et vélo et trop rares sont les villes qui conçoivent leurs réseaux urbains pour inclure les cyclistes en tant que mode de transport utilitaire & efficace ! (pensez à ces voies « cyclables » tournant à 90’ tous les 2 mètres) plutôt qu’uniquement comme un outil récréatif.

    Un dernier problème à tous les détracteurs : proposer le vélo comme alternative à la voiture, ça ne veut pas dire « ne plus utiliser les voitures du tout et revenir aux ambulances tirée à cheval » ! Ça veut dire : percevoir et concevoir les déplacements urbains et péri-urbains d’une façon plus intelligente. Favoriser les transports en commun, les vélos, les voitures communautaires, etc. et mélanger l’utile à l’indispensable.

    Mais ce genre de manif sert surtout à apprendre à respecter aussi l’espace des vélos sur les routes. Surtout.

  • troch
    • Posté à 22h30 le 05/07/2010
    • Internaute 9888

    hello
    ça fait 15 ans que je fais du vélo à Paris. J’ai une femme qui a horreur du vélo deux enfants scolarisés dans le 11ème. Oui je suis peut etre catégorisé dans le rang des bobos. J’ai une voiture aussi (achetée au deuxième enfant et utilisée pour sortir de paris). Je travaille dans tout Paris et franchement, entre me taper les odeurs de sueurs, les emmerdes du rer, du métro, ou les bouchons et les problèmes de place de parking, pour aller à la défense ou ailleurs, je préfère de loin être sur mon vélo qu’il neige, qu’il pleuve ou qu’il vente (je ne prends pas le vélo à cause de pluie trop violente maximum 10 jours par an).
    Par contre, je suis révolté que les quais sur seine et leur point de vue magnifique sur la tour eiffel ne soient réservés qu’aux bagnoles 11 mois sur 12, que l’axe la défense - centre de paris ne soit abordable qu’en voitures et pas du tout aux cyclistes (aussi beaucoup aux RERistes et aux metroïstes - mais à quel prix).
    Et enfin, j’ai travaillé à rueil malmaison, à joinville le pont ... et à chaque fois, ça a été une galère d’embarquer mon vélo dans le rer ou le train pour m’y rendre alors qu’il serait tellement plus simple de mettre en place une intermobilité train+vélo pour faciliter les déplacements. Donc aujourd’hui quand 90 % de mes collègues qui viennent de paris ou de banlieue prennent leur voiture, je comprends mais dommage pour eux de perdre tant de temps dans les bouchons.
    Par contre, en tant que parisien d’adoption, je regrette les nuisances sonores dégagées par tous ces deux roues.

    • VinceDeg
      VinceDeg répond à troch
      • Posté à 02h00 le 06/07/2010
      • Internaute 36941

      (doublon)

    • VinceDeg
      VinceDeg répond à troch
      • Posté à 00h56 le 06/07/2010
      • Internaute 36941

      Salut,

      Boah, c’est pas aussi la misère que ça pour aller à la Défense en vélo. Jusqu’à la Porte Maillot, c’est tranquille, au pire y’à les contre-allées de l’avenue de la Grande Armée. La porte Maillot, on pousse un peu sur les pédales en la traversant. Puis on prend les contre-allées de l’avenue CDG à Neuilly, on passe le pont par le trottoir (là pas vraiment le choix). Puis juste après le pont, on monte sur l’esplanade via la rampe sur le côté, et zou l’esplanade piétonne jusqu’à la Grande Arche.

      Astuce pour aller jusqu’à Rueil : une fois arriver à l’Arche faut passer par dessus le centre commercial des 4 Temps à gauche (y’à des escaliers) puis derrière on peut redescendre direct sur la N13 qui a des couloirs de bus... Hop. C’est ce qu’il y a de plus direct, sinon je sais pas ce que ça donne mais à ce qui paraît par le pont de Puteaux ça le fait aussi.

      L’intermobilité facile, ça peut aussi être d’avoir deux vélos : on laisse un vélo pourrave à la gare de train près du boulot, et un autre à la gare de train du domicile. De toutes façons tout le monde ne pourra jamais emmener son vélo dans le train. Mais hors des heures de pointe, dans les wagons reservés, ça le fait pas mal.

      Bon, et puis Paris - Joinville-le-Pont, c’est pas non plus la mort, si ? Y’à qu’à traverser (ou contourner) le bois de Vincennes ! La première étape c’était d’oser prendre le vélo à Paris, la prochaine étape, c’est oser traverser le périph à vélo ou faire du banlieue-banlieue à vélo (compter 1h pour 15km avec les feux-rouges, limite c’est aussi rapide qu’en voiture avec les embouteillages...).

      • Errance
        Errance répond à VinceDeg
        écouteur d'histoires
        • Posté à 01h53 le 06/07/2010
        • Internaute 114729
          écouteur d'histoires

        Rentrer à Versailles à 3h du mat bourré ça se fait aussi, mais ça grimpe méchamment surtout si on s’amuse à se taper la côte des gardes.

        L’avantage on se couche frais ! !

    • langue-rouge
      langue-rouge répond à troch
      travailleur social
      • Posté à 11h21 le 06/07/2010
      • Internaute 50270
        travailleur social

      Moi je prends le métro et j’en suis fan même si c’est souvent assez stressant.
      C’est un spectacle assez étonnant. Il y a une grande diversité de gens, des contrastes incroyables, et c’est d’ailleurs dans le métro que l’on perçoit toute la richesse humaine d’une agglomération comme Paris.

  • troch
    • Posté à 22h37 le 05/07/2010
    • Internaute 9888

    Faites du vélo. C’est bon pour la santé, c’est bon contre les cons et en plus ça permet de se déplacer.
    Que demande le peuple ?

  • big némo
    big némo
    charcutier- coiffeur et je m'en (...)
    • Posté à 22h57 le 05/07/2010
    • Internaute 86763
      charcutier- coiffeur et je m'en (...)

    je suis infirmier ( est ce que c’est bobo ?) ; j’ai 45 ans et je vais bosser en vélo tous les jours, ma compagne emmene le dernier a l’ecole en vélo ( il a 6 ans), on fait la plupart de nos courses en vélo et ils nous arrive de prendre la bagnole pour les courses encombrantes....
    Je possede une bagnole assuré aux km..
    Avec ce qu’on economise sur la bagnole je peux payer un surcout de loyer ( a peu pres 150 euros par mois)
    Alors je dis pas que c’est possible partout, je dis pas que c’est la solution idéale mais je dis que cette soluce existe et que c’est vraiment dommage de voir l’inertie des pouvoirs publics et des municipalités...
    Quand je vois des mecs prendre la bagnole pour aller au pain, a l’ecole...et tout ça au bout de leurs rues, vraiment ça fait vraiment pitié

  • jnhbgvfc
    jnhbgvfc
    ça s'prononce comme ça s'écrit (...)
    • Posté à 23h36 le 05/07/2010
    • Internaute 118837
      ça s'prononce comme ça s'écrit (...)

    En tout cas quand je vois le comportement de beaucoup de cyclistes, je me prends à rêver d’en écraser certains en allant au boulot.

  • PierreAdrien06-
    • Posté à 00h03 le 06/07/2010
    • Internaute 25405

    Encore la capitale !

    On s’en contre fou...

  • Raoul Parker
    Raoul Parker
    Internaute
    • Posté à 01h38 le 06/07/2010
    • Internaute 49191
      Internaute

    Je roule à vélo tous les jours, je le mets dans le train pour aller à Paris en évitant, c’est vrai , les heures où je peux gêner les autres usagers. Et puis le vélo régulièrement sans forcer est un bon antidépresseur ! Comme d’autres activités !

  • Autist Reading -
    Autist Reading -
    In enculo cum vibro
    • Posté à 03h55 le 06/07/2010
    • Internaute 73535
      In enculo cum vibro

    Si a_couzinier pouvait ne pas m’envoyer ses analyses ufologiques sur ma messagerie personnelle à 03h40 du matin, çà m’éviterait la joie du tri sélectif nocturne.

    Il peut me répondre sur le fil, s’il veut participer au débat.

  • JEAP
    • Posté à 04h17 le 06/07/2010
    • Internaute 36652

    Partout ailleurs où les vélos ne sont pas les bienvenus dans les rues des villes ils finissent sur les trottoirs et terrorisent les piétons parcequ’ils y roulent souvent à pleine vitesse. Dans certaines cités Nord Américaines les trottoirs sont utilisés également par les planches et patins à roulettes, ou rollers, par des genres de« scooters » ; véhicules electriques très bon marché utilisés par les seniors et qui remplacent de plus en plus les fauteuils roulant même si les personnes agées qui les utilisent sont surement très fatigués mais en aucune façon handicappés.

  • moiis
    moiis
    préretraité
    • Posté à 06h24 le 06/07/2010
    • Internaute 104505
      préretraité

    A l’époque de l’an 01 les Crs et autres gardes mobiles tiraient des grenades lacrymogènes, balançaient les vélos dans le lac Daumesnil au bois de Vincennes et appréhendaient les manifestants à coups de matraques. C’était en 1969, date de naissance des premiers écolos-technocrates. Les protos-écolos n’existaient que grâce à Charlie Hebdo (tendance CHORON) et un nommé Fournier qui sévissait dans La Gueule Ouverte (branche écolo du susnommé hebdomadaire). Monsieur Yves Cochet faisait encore ses études à Rennes, les Verts n’existaient pas, Ce fut la période de naissance des Amis de la Terre et la motivation 4 ans plus tard de la candidature d’un certain René Dumont à la Présidence de la République.

    .

  • Silver974
    Silver974
    Revolté ! ! !
    • Posté à 06h32 le 06/07/2010
    • Internaute 116767
      Revolté ! ! !

    Le probleme dans ce débat est que l’on voit émerger une forme de manichéisme, de totalitarisme. On est « pour le vélo » ou bien « pour l’automobile » ...
    Le tout vélo est une utopie, pour de multiples raisons déja évoquées dans les commentaires. A moins de souhaiter une régression significative, l’utilisation d’une « force motrice mécanique » est un impératif.
    Substituer le vélo a l’automobile lorsque cela est raisonnablement possible, Oui, essayer de consommer raisonnablement et local lorsque c’est possible, encore Oui, imposer le vélo a tous, une forme de conso ou un mode de vie, Non, parce que la on franchit allegrement la ligne rouge du totalitarisme !
    Le vélo, de par ses insuffisances, n’est pas La Solution, tout au plus un moyen de freiner ou de limiter le probleme.
    Le vrai probleme, est quels véhicules pour demain, quelle(s) source(s) d’énergie pour alimenter nos sociétés, quelle organisation ?
    Alors, le vélo, me direz vous ? Pourquoi pas lorsque c’est possible, mais cela reste « de la poudre aux yeux », ou « un pansement sur une jambe de bois », le réel souci demeure, trouver une alternative durable et viable au pétrole ...

    • broZer
      broZer répond à Silver974
      Optimiste échaudé
      • Posté à 10h30 le 06/07/2010
      • Internaute 113863
        Optimiste échaudé

      Entièrement d’accord avec vous, mais je trouve que ce manichéisme est présent quels que soient le sujet ou le débat : un affrontement entre les pros et les antis. Et c’est pour cette raison que je suis persuadé que les initiatives locales ne résoudront jamais la problématique globale. Il faut une gouvernance mondiale avec un vrai projet de société. Prendre son vélo c’est bien mais le carbone ainsi économisé est aussitôt utilisé par un ouvrier chinois ou indien qui réussit à se payer une voiture ou une moto. Nous fantasmons sur la décroissance quand les 3/4 de la planète rêvent de croissance. Lançons un programme mondial de recherche, sur le modèle du programme lunaire de Kennedy, pour une source d’énergie propre et durable, je ne vois pas d’autres solutions.

  • rastapopoulos
    • Posté à 09h36 le 06/07/2010
    • Internaute 38953
      bonne

    dring dring et pas vroum vroum

  • alain_a_grenoble
    • Posté à 10h13 le 06/07/2010
    • Internaute 96016
      matheux

    Dans les villes qui sont plates (étonnement Grenoble au pied des Alpes est bien plus plate que Paris ou Lyon) se déplacer à vélo évite les rejets de gaz - il n’y a pas que le gaz carbonique (en mono ou dioxyde) dans les rejets d’hydrocarbures brulés aux feux rouges ou dans les embouteillages, il y a entre autre les particules des diesels qui noircissent aussi les poumons..- pédaler maintient en forme et n’est pas très cher (cela nécessite tout de même de manger correctement et d’avoir un vélo). Assez curieusement quand je suis dans certaines villes et pédale sans rien demander à personne , moi qui ne possède pas d’usine pas de stock-options p, il m’arrive que quelques jeunes enfants de chomeurs qui font crisser les pneus et ont un meilleur salaire que le mien (selon eux c’est parceque’ils travaillent plus que moi) ouvrent leur vitre, fassent encore mieux entendre leur sono tonitruante et lancent un haineux « bobo ». Suis je normal ?

  • Langlois-
    Langlois-
    Assise
    • Posté à 10h17 le 06/07/2010
    • Internaute 118003
      Assise

    Si on obligait les fonctionnaires à pédaler, le socialisme polluerait moins, notamment fiscalement, parce qu’alors, on pourrait réduire leur salaire dans un esprit de décroissance citoyen.

    Mais bon, je sais qu’en province, les gens on besoin d’automobile.. Donc ca va pas être facile..

  • Langlois-
    Langlois-
    Assise
    • Posté à 10h18 le 06/07/2010
    • Internaute 118003
      Assise

    « Le vélo, un choix de société »

    Et non, le vélo est un choix personnel, et doit le rester : c’est pas la Chine de Mao, ici !

    • Arnaud Paillard
      Arnaud Paillard répond à Langlois-
      Auteur(e) de l'article Etudiant
      • Posté à 10h42 le 06/07/2010
      • Internaute 119208
        Etudiant

      Il faut comprendre, le vélo comme choix (personnel bien-sûr) pour une certaine idée de la société.

      • Langlois-
        Langlois- répond à Arnaud Paillard
        Assise
        • Posté à 10h59 le 06/07/2010
        • Internaute 118003
          Assise

        Il n’y a pas de « société », ca n’existe pas, ca n’a aucune réalité.

         
        • Arnaud Paillard
          Arnaud Paillard répond à Langlois-
          Auteur(e) de l'article Etudiant
          • Posté à 11h14 le 06/07/2010
          • Internaute 119208
            Etudiant

          Vous préférez le mot communauté ? si ça n’a aucune réalité, nous vivons dans quoi ? dans une quiche lorraine ?

          • Langlois-
            Langlois- répond à Arnaud Paillard
            Assise
            • Posté à 11h49 le 06/07/2010
            • Internaute 118003
              Assise

            « Vous préférez le mot communauté ? si ça n’a aucune réalité, nous vivons dans quoi ? dans une quiche lorraine ? »

            Il y a peut être des groupes, et par exemple les fonctionnaires ne vivent et se mari qu’entre fonctionnaires. Mais il n’y a pas de société (qu’ai-je nous en commun avec les immigres, par ex ? Rien.)

            • Arnaud Paillard
              Arnaud Paillard répond à Langlois-
              Auteur(e) de l'article Etudiant
              • Posté à 12h24 le 06/07/2010
              • Internaute 119208
                Etudiant

              Ce que vous dites à propos du groupe pourrait être vrai (et encore) dans un modèle communautaire comme c’est le cas aux Etats-Unis (à tort ou à raison, c’est un autre débat).
              Il est également vrai que l’on remarque un phénomène d’endogamie selon la catégorie socio-professionnelle des individus (vous citez les fonctionnaires, ce qui n’est pas une profession à proprement parler, mais il y a aussi les médecins, les militaires, etc... c’est vrai pour à peu près toutes les professions).

              Néanmoins, ce n’est pas parce que vous formez un groupe au sein de la société que cette dernière n’existe pas, en particulier en France, où le modèle d’intégration passe par un certain déni du groupe. Vous dites que vous n’avez rien en commun avec les immigrés (entendez-vous par là les étrangers résidant en France ou les Français issus de l’immigration ?), et pourtant vous vivez sur le même territoire, i.e. vous êtes sous le coup de la même loi, utilisez une même langue (même si elle n’est que véhiculaire), regardez peut-être les mêmes programmes télévisés, et partagez le même espace. C’est dans ce sens qu’il existe une société, composée de différents groupes.

              • Langlois-
                Langlois- répond à Arnaud Paillard
                Assise
                • Posté à 12h33 le 06/07/2010
                • Internaute 118003
                  Assise

                « Ce que vous dites à propos du groupe pourrait être vrai (et encore) dans un modèle communautaire comme c’est le cas aux Etats-Unis (à tort ou à raison, c’est un autre débat). »

                Nous sommes un « modél » communautaire ! Ouvrer donc les yeux !
                Nous le sommes depuis Jospin en fait..(reconnaissance par lui du droit au allocatiion social pour les polygammes).

                C’est du reste bien ce que veut dire société multi-ethnique, donc on nous rabâche les oreilles, ou de la diversité..

                « Néanmoins, ce n’est pas parce que vous formez un groupe au sein de la société que cette dernière n’existe pas, en particulier en France, où le modèle d’intégration passe par un certain déni du groupe. “

                C’est vous qui l’affirmez.
                Depuis le régime de LAVAL, la France est anti libéral, organisé que le mode Corporatiste fasciste. C’est du reste pour cela que ceux qui ne font pas parti d’une corporation morflent, au passage..

                ‘ Vous dites que vous n’avez rien en commun avec les immigrés (entendez-vous par là les étrangers résidant en France ou les Français issus de l’immigration ?), et pourtant vous vivez sur le même territoire, i.e. vous êtes sous le coup de la même loi, utilisez une même langue (même si elle n’est que véhiculaire), regardez peut-être les mêmes programmes télévisés, et partagez le même espace.

                Oui, donc autant en commun que les Juifs d’allemagne et les autre allemands : ca montre le puissance de ces liens... Tsss...

                C’est dans ce sens qu’il existe une société, composée de différents groupes.’

                Ca semble être une contradiction avec vos première affirmation ( ?).

                • Arnaud Paillard
                  Arnaud Paillard répond à Langlois-
                  Auteur(e) de l'article Etudiant
                  • Posté à 12h44 le 06/07/2010
                  • Internaute 119208
                    Etudiant

                  Nous ne sommes pas dans un modèle communautaire (faites attention aux mots). La réalité peut-être différente du modèle. Le modèle est simplement une référence du discours public. Je ne vais pas argumenter pour montrer quelle est la puissance des liens dans une société. Vous semblez amalgamez le terme société avec celui de lien social. Vivre dans une société ne veut pas dire (forcément) partager les mêmes valeurs.

                  Et je ne suis pas en contradiction avec mes premières affirmations lorsque je dis que la société est composée de différents groupes (ce qui montre que vous ne m’avez pas bien lu, et que vous ne faites pas assez attention aux mots employés) :
                  Je disais simplement que, bien-sûr, les groupes existent en france, mais qu’ils ne sont pas la communauté de référence, comme c’est le cas aux Etats-Unis. Dans le modèle républicain (et, oui, je parle de modèle, qui n’a peut-être pas de réalité mais qui nourrit l’imaginaire collectif), la société est censée transcender ces groupes.

                  De toutes façons, je n’irai pas plus avant dans ce faux débat avec quelqu’un qui semble simplement avoir envie d’aboyer contre les étrangers : ça n’a rien à voir avec mon article. Je voulais simplement réagir lorsqu’on écrit une telle énormité : la société n’existe pas

                  • Langlois-
                    Langlois- répond à Arnaud Paillard
                    Assise
                    • Posté à 13h00 le 06/07/2010
                    • Internaute 118003
                      Assise

                    « Je disais simplement que, bien-sûr, les groupes existent en france, mais qu’ils ne sont pas la communauté de référence, comme c’est le cas aux Etats-Unis »

                    Je ne vois pas pourquoi vous affirmez cela..

                    En quoi un type des cité n’a pas un groupe de référence ? ? ? Il est prés (enfin, certain) à mourir et tuer pour son groupe !
                    S’il profite de la discrimination positive, c’est du reste aussi parce qu’il fait parti de ce groupe !

                    « Dans le modèle républicain (et, oui, je parle de modèle, qui n’a peut-être pas de réalité mais qui nourrit l’imaginaire collectif), la société est censée transcender ces groupes. »

                     ? ? Baratin. Vous prenez ca au sérieux ? ?
                    `Les droits de l’homme nous disent que non, justement. La « société » passe APRES l’Individu. Or, comme il a le droit de réunion......

                    « De toutes façons, je n’irai pas plus avant dans ce faux débat avec quelqu’un qui semble simplement avoir envie d’aboyer contre les étrangers : ça n’a rien à voir avec mon article. »

                    Et oh ! Je constate des faits, même futurs. Qu’on aime ou pas, ca n’a aucun rapport.

                    « Je voulais simplement réagir lorsqu’on écrit une telle énormité : la société n’existe pas »

                    A vous lire, on comprend que la Société est imaginaire.
                    Je dois manquer d’imagination, sans doute...

        • langue-rouge
          langue-rouge répond à Langlois-
          travailleur social
          • Posté à 11h26 le 06/07/2010
          • Internaute 50270
            travailleur social

          Disons que c’est votre avis...personnel.
          Sinon petite question innocente : est ce que pour vous il y a un marché par contre ?

          • Langlois-
            Langlois- répond à langue-rouge
            Assise
            • Posté à 11h47 le 06/07/2010
            • Internaute 118003
              Assise

            « Disons que c’est votre avis...personnel.
            Sinon petite question innocente : est ce que pour vous il y a un marché par contre ? »

            Comme il y a des Intégrales, des Racines Carrés ou des Egalités.

            En l’occurrence, il y a UN marché chaque fois que vous prenez une décision..

            • langue-rouge
              langue-rouge répond à Langlois-
              travailleur social
              • Posté à 15h05 le 06/07/2010
              • Internaute 50270
                travailleur social

              C’est bien ce qu’il me semblait, un ayatollah du marché comme j’en ai tant de fois rencontré dans mes études d’économie. Cela m’étonne d’ailleurs que d’autres n’ait pas tout de suite remarqué le pot au rose.

              Ce qui m’a toujours étonné c’est cette capacité chez ces ayatollah à vouloir non seulement énoncer mais aussi imposer leur vision totalitaire de l’économie à l’ensemble de la société. Parce que la société existe, ça c’est un fait. Elle existe depuis que les êtres humains sont conscients et vivent ensemble.
              Le marché c’est juste un moyen de régler les échanges et tout le vice bien sûr des ultra-libéraux c’est de transformer ce moyen en fin.

              • Langlois-
                Langlois- répond à langue-rouge
                Assise
                • Posté à 15h07 le 06/07/2010
                • Internaute 118003
                  Assise

                « Parce que la société existe, ça c’est un fait. »

                Non, justement.

                « Le marché c’est juste un moyen de régler les échanges et tout le vice bien sûr des ultra-libéraux c’est de transformer ce moyen en fin. »

                Non, la fin c’est la puissance du pays.

                • langue-rouge
                  langue-rouge répond à Langlois-
                  travailleur social
                  • Posté à 15h54 le 06/07/2010
                  • Internaute 50270
                    travailleur social

                  Ouaouh ! C’est encore mieux que je ne l’imaginais. Vous êtes vraiment un spécimen rare.
                  C’est combien la visite ?

                  • Langlois-
                    Langlois- répond à langue-rouge
                    Assise
                    • Posté à 16h01 le 06/07/2010
                    • Internaute 118003
                      Assise

                    « travailleur social “

                    Vous ne seriez pas un parasite sociale vous, dés fois ?

                    • langue-rouge
                      langue-rouge répond à Langlois-
                      travailleur social
                      • Posté à 16h37 le 06/07/2010
                      • Internaute 50270
                        travailleur social

                      Génial !
                      Je crois que je suis fan.

        13 autres commentaires
    • BrunoC
      BrunoC répond à Langlois-
      ( ° ) ( ° )
      • Posté à 12h53 le 06/07/2010
      • Internaute 49016
        ( ° ) ( ° )

      Le mode de transport est tout sauf un choix purement personnel. Notre décision d’emprunter un mode de transport est motivée des éléments extérieurs à notre bulle individuelle. Parmi ceux-ci, un certain nombre d’entre eux dérivent de décisions politiques (donc de choix de société) comme la qualité des transports publics, l’organisation de la circulation urbaine ou le support économique à l’industrie automobile.

      • Langlois-
        Langlois- répond à BrunoC
        Assise
        • Posté à 13h02 le 06/07/2010
        • Internaute 118003
          Assise

        « Notre décision d’emprunter un mode de transport est motivée des éléments extérieurs à notre bulle individuelle. “

        Oui, et bien comme dans tous choix purement personnel.

        Vous croyez que vous pouvez épouser n’importe qui ?

        PS : Vous avez oublié l’insécurité.

         
        • BrunoC
          BrunoC répond à Langlois-
          ( ° ) ( ° )
          • Posté à 13h18 le 06/07/2010
          • Internaute 49016
            ( ° ) ( ° )

          Est-ce que ce message vaut contradiction ou approbation ?

          Si les choix personnels sont influencés par des éléments externes résultats de décisions politiques, l’adverbe « purement » n’a pas vraiment sa place dans votre phrase et la qualification « choix de société » n’est pas si absurde que vous semblez le dire.

          PS : Je n’ai pas prétendu à l’exhausitivité comme l’indique l’usage de l’adverbe « comme ».

          • Langlois-
            Langlois- répond à BrunoC
            Assise
            • Posté à 13h36 le 06/07/2010
            • Internaute 118003
              Assise

            « Si les choix personnels sont influencés par des éléments externes résultats de décisions politiques, l’adverbe “purement” n’a pas vraiment sa place dans votre phrase et la qualification “choix de société” n’est pas si absurde que vous semblez le dire. »

            Choix de société, c’est la langue de bois pour dire obligatoire sous peine de répression...

            Il y a des déjà des tarés qui rayent les 4x4 pour défendre leur « choix de société »..

            • BrunoC
              BrunoC répond à Langlois-
              ( ° ) ( ° )
              • Posté à 18h45 le 06/07/2010
              • Internaute 49016
                ( ° ) ( ° )

              Si vous n’êtes pas d’accord avec l’usage d’un terme parce que vous avez une définition toute personnelle toute discussion est impossible.

              Un choix de société a été fait, il y a environ 40 ans et base les transports urbains sur l’usage de la bagnole. Les externalités ont favorisé ce choix : élargissement des chaussées, goudronnage, construction de parking, développement des stations essences. De là à dire qu’on réprime les piétons ou les cyclistes, il y a quand même de la marge.

              • Langlois-
                Langlois- répond à BrunoC
                Assise
                • Posté à 09h25 le 07/07/2010
                • Internaute 118003
                  Assise

                « Un choix de société a été fait, il y a environ 40 ans et base les transports urbains sur l’usage de la bagnole. »

                Non. Pas plus qu’il n’y a de choix de société à avoir des ordinateurs et internet. Ce sont les gens qui décident, dans leur coin..
                Sans doute que restrospectivement, vous allez dire que c’est « un choix de société », c’est à dire une décision politique, mais ce sera une illusion. Personne ne maîtrise la société.

                • BrunoC
                  BrunoC répond à Langlois-
                  ( ° ) ( ° )
                  • Posté à 12h30 le 07/07/2010
                  • Internaute 49016
                    ( ° ) ( ° )

                  En quoi est-ce une illusion ? Internet a été développé par des labos publics et financé massivement par la recherche militaire américaine. Sans cette décision politique, tu t’exciterais sur une machine à écrire.

                  Au bout d’un moment l’absence d’argument sensé fini par me fatiguer.

        5 autres commentaires
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